L’invisible et ses « clouds »

Je vous ai longuement parlé précédemment des intelligences mémorielles naturelles (IMN) et parasites (IMP), alors maintenant permettez-moi de vous introduire à l’un des mécanismes qui permet aux IMP de se répliquer et d’assurer leur survie.

Vous connaissez ce que l’on appelle un « cloud » sur le plan informatique, cet ensemble de processus qui permet de sauvegarder et de gérer des informations à distance en un lieu qui n’est pas le vôtre mais vers lequel vous pouvez aller, à tout moment, récupérer vos informations stockées et traitées.

L’invisible fonctionne aussi de la sorte, et voici une histoire qui traduit cela :

Un jour, au terme des soins infirmiers prodigués, la patiente (84 ans) me demande si je peux faire quelque chose pour son sommeil. Elle a ouïe dire, par la rumeur publique, que je pouvais améliorer la qualité du sommeil des personnes. Aussi s’empresse-t-elle de me dire que depuis plus de quinze ans elle ne dort presque plus, tout au plus 3 heures par nuit. Le reste du temps elle gamberge sans cesse s’inquiétant pour un rien qu’elle peut ruminer jusqu’au lever.

Aussi je lui demande de pouvoir inspecter le lieu où elle dort. Premier constat, les énergies y sont faibles voire en manque : le lit se trouve engoncé dans une alcôve où l’énergie vitale y est bloquée et très perturbée. Sur d’autres plans tout est en faveur d’une désorganisation importante de l’état vibratoire de son espace en général : déformation de la trame due au passage d’un cours d’eau souterrain, et imprégnation de celle-ci avec ses mémoires émotionnelles négatives cumulées depuis tant d’années.

Maintenant, permettez-moi de m’arrêter quelques instants sur ce mécanisme qui met cette personne en hyperactivité mentale nyctémérale.

Nous possédons tous cette propriété de pouvoir stocker nos mémoires en un même lieu, et surtout pendant ce moment privilégié de la nuit durant laquelle notre situation topographique reste toujours le même. C’est ainsi que nous parvenons  à créer dans l’invisible une unité de sauvegarde ayant sa propre intelligence laquelle se charge d’enregistrer et de donner vie à notre émotionnel sous forme d’intelligence mémorielle parasite (IMP). N’oubliez pas ce que je vous ai déjà dit à leur propos à savoir que ces IMP  cherchent constamment à se répliquer et à se sauvegarder avec un instinct de survie.

Pour elles, la stagnation géographique de 6 à 8 heures en moyenne est un temps suffisant pour leur permettre une duplication mais aussi une synchronisation, en sauvegardant les nouvelles données émotionnelles du jour tout en s’assurant qu’aucune d’elle n’a été effacée. Cette unité de sauvegarde vivante restera fixée toujours dans le même lieu et parfois il en existera plusieurs pour la même personne, ce sont lors des unités de stockage auxiliaires : l’emplacement du fauteuil, une place précise autour d’un bureau, d’une table….

A chaque stagnation sur un des lieux, un processus de sauvegarde des IMP se fera et si nécéssaire celle-ci s’accompagnera d’une reprogrammation de la personne dans ce qu’elle a de négatif, même si celle-ci fait un travail psychologique pour tendre vers un mieux être.

Si la propriétaire de ces « clouds » venait à disparaître, par exemple, et qu’une autre personne venait dormir ou à prendre place sur les même espaces occupés par la précédente, tôt ou tard, celle-ci  verra changer son comportement et dans ses habitudes adopter les aspects négatifs du précédent occupant.

Mais revenons à l’histoire de cette personne, elle avait accumulé depuis tant d’années tant d’émotionnel négatif par la nature même de son histoire de vie, qu’elle ne pouvait plus se dégager de cette ambiance psychique néfaste la nuit. Il lui fallait vivre et revivre ses nuits toujours dans un « brainstorming » permanent au point de lui dévorer sa paix psychique, mais une fois la trame nettoyée et retendue, les énergies de la pièce purifiées, ainsi que le contenu des « clouds » vidés de leur IMP, cette vieille dame a retrouvé le sommeil et une certaine sérénité mentale. Conséquemment au niveau de ses jambes, elle a senti celles-ci devenir plus légères et moins algiques à la marche, ce qui était inattendu.

Une fois de plus si l’invisible source notre réalité, et dans le cadre du mécanisme de l’histoire matricielle ce dernier ne perd rien de ce que nous faisons au quotidien. Il s’en enrichit de jour en jour d’intelligence mémorielles parasites, certaines nouvelles, d’autres plus anciennes qui grossissent de plus en plus maîtrisant, conditionnant nos vies afin de nous empêcher d’avancer vers une réalité autre qui n’aurait que faire de l’histoire matricielle. Finalement, le mécanisme des « clouds », permet de générer une réalité qui tourne constamment sur elle-même, comme en une sorte de cercle infernal duquel il sera difficile d’en sortir.

Si nous voulons y parvenir alors nous nous devons de parvenir à une certaine écologie et économie de notre réalité invisible.

Aussi prendre soin de l’extraordinaire, c’est savoir en assurer non seulement une certaine gestion mais aussi sauvegarde saine et naturelle de son environnement, c’est par là-même pouvoir ainsi s’assurer un mieux-être et une meilleure santé.

Si dans le non ordinaire rien ne se perd et tout se stocke sans arrêt au nom du principe de la réplication, alors apprendre à le gérer devient une urgence. Plus notre invisible sera « clean » (propre), plus notre réalité gagnera en paix et beauté mais si rien n’est fait alors la pollution mémorielle et ses conséquences dans le visible deviendront invivable voir insoutenables.

Pour cela sur le plan de l’invisible, nous avons à faire l’apprentissage dans les temps futurs, d’une nouvelle écologie capable de la gérer harmonieusement, et je crois que nos enfants parviendront à le faire sans difficulté dans un avenir très proche.

Cette nouvelle écologie que j’appelle à l‘existence de tout mon être et de toute mes forces repose sur une véritable économie, non pas rechercher le maximum d’acquis et de profits, qui n’est qu’un modèle parmi d’autre du système pervers de la réplication, mais de s’attacher garder simplement la voie du minima, du non superflu, du juste nécessaire. Autrement dit encore, il s’agit d’apprendre à alléger, à libérer soi, l’autre et nos environnements de tout ce qui est lourd, inutile et destructeur pour l’harmonie et le bien être de chacun.

Lorsqu’un chat s’exprime sur l’invisible….

L’animal a des émotions mais quand il les exprime avec force au point d’en agacer son maître par ses miaulements, ce n’est jamais sans raison. Dans le cas suivant, c’est l’invisible la source du problème. Sitôt la cause de l’agitation émotionnelle levée tout rentre dans l’ordre comme si de rien n’était.

Je viens d’accomplir un soin infirmier chez Mme S., lorsqu’au moment de partir, je lui demande des nouvelles de son chat « Arthur » qui habituellement était toujours auprès d’elle et que je n’avais pas eu le plaisir de voir. Aussi me fait-elle part des désagréments qu’elle a avec lui.

Depuis 15 jours, de jour comme de nuits,  il a des miaulements de forme plaintive pouvant laisser croire à une souffrance physique. Il y dix jours, elle est allée chez le vétérinaire qui suite à un bilan sanguin a détecté un problème d’ordre thyroïdien. Toutefois, la mise sous traitement médicamenteux n’a rien changé à sa situation. Son comportement reste identique.

Devant ces informations, je lui fais part de mon premier ressenti à savoir qu’il y a de fortes énergies négatives dans sa maison au point que son miaulement est pour moi l’expression d’un danger pour elle. Aussi me permet-elle de faire un petit bilan métabiologique du lieu.

Bilan réalisé, je lui fais part qu’il y a un grand nombre d’entités qui résident en sa chambre et que l’une d’elles bloque l’entrée de la chambre. Par ailleurs au niveau du rez-de-chaussée s’y trouve aussi beaucoup de désordre vibratoire et quant à l’étage, celui-ci s’avère par contre nettement plus léger.

A la présentation rapide de ce bilan, elle  me confirme qu’actuellement l’endroit où Arthur est le plus calme, c’est effectivement à l’étage. Quant à la chambre, elle a toujours remarqué que le chat regardait l’entrée de la chambre comme si quelque chose l’empêchait d’y entrer.

Je propose donc à Mme S. d’alléger la qualité vibratoire de son lieu espérant dans la foulée pouvoir aider Arthur à se pacifier, et voir son état général s’améliorer. Celle-ci acquiesça sans problème étant ouverte à l’existence de la réalité non ordinaire. Une fois chose faite, et quelque temps plus tard, je suis de retour chez elle, pour un bilan sanguin, et j’ai eu l’heureuse surprise de voir me S. en meilleure forme, se disant elle-même nettement moins fatiguée et dormant d’un sommeil plus profond et surtout un visage beaucoup plus rayonnant de savoir son chat dégagé de cette tristesse et de ses miaulements incessants si déchirants. Aujourd’hui, le chat revient passer ses nuits avec sa maîtresse, ce qu’il ne faisait plus depuis plus de quinze jours.

Les animaux, s’ils peuvent porter un temps, nos poids et nos peines, s’ils peuvent prendre sur eux un temps nos souffrances et nos maladies, il arrive parfois qu’ils sont aussi là pour nous prévenir d’un danger à venir et de l’urgence à travailler à ce que cela ne soit pas. Tout le problème étant de comprendre leur langage, et d’être au même diapason qu’eux, c’est-à-dire d’accepter qu’ils puissent nous parler de cet invisible que nous refusons de voir et d’entendre.

Si l’invisible source notre réalité et que celui-ci est perturbé alors il ne peut engendrer que du désordre : physique, psychique et spirituel.

Les animaux sont là pour nous rappeler que nous seuls avons reçu ce don merveilleux de pouvoir restaurer l’équilibre des forces présentes dans l’invisible. Ils savent que nous le pouvons, nous l’avons peut-être oublié aussi sont-ils là pour nous raviver la Mémoire.

Olfaction de l’invisible par le monde animal

L’animal perçoit l’invisible, il le voit mais aussi le sent. Le chien, par exemple, possède cette particularité de ne pas aimer les vibrations négatives, et son olfaction si sensible fait qu’il peut et en toute situation ressentir et manifester de par son attitude réactionnelle quelque chose de l’invisible dans son aspect négatif.

Courant avril 2014,  mon chien Otello m’a fait vivre une expérience jusque-là jamais rencontrée. Habituellement dans la maison il occupe toujours la même place sur le canapé mais voilà que durant deux jours celui-ci rechigne à y rester. Cette attitude d’évitement de sa part ne m’est pas étrangère et je sais par expérience qu’elle est souvent due au fait qu’une entité squatte son lieu de repos, mais voici qu’un second indice m’apparait inhabituel dans le fait qu’il sente sa couverture ainsi que le sol tout autour de lui.

Convaincu d’une présence, je cherche à la détecter mais cela s’avère infructueux : rien sur le canapé, rien dans la maison. Ne trouvant rien de probant, ne sentant rien moi-même sur le plan de l’invisible, je pense alors à l’émanation d’un effluve qui serait sur sa couverture en lien avec le parfum de lessive ou je ne sais quoi, mais cela ne m’expliquerait pas du tout pourquoi son olfaction du sol. Quoiqu’il en soit je décide de lui changer la couverture et là il accepte de retourner sur son canapé mais cela le sera pour un très court laps de temps. Après y avoir séjourné environ deux heures soudainement le même scénario se reproduira : renifler sa couverture, et soudainement quitter son lieu. Indubitablement, je suis là en présence d’un fonctionnement de mon chien lié à l’invisible mais lequel pour l’instant m’échappe.

Le troisième jour, vers 5 heures de matin, avant de me rendre au travail, je suis toujours résolu d’essayer de comprendre ce qui se passe, alors je décide de prendre mon café en lieu et place qu’Otello occupe habituellement. La maison est calme, pas de mouvement, pas d’odeur de cuisine et pas de fenêtre ouverte. Soudainement voilà qu’à mon tour je sens qu’émane une odeur très nauséabonde, voir pestilentielle, et je la connais bien, elle est propre à ces entités qui viennent du monde d’en-bas ou encore qui sont souffrantes, attaquées, blessées par des forces mauvaises. Seulement, il y a un hic : aucune entité ne se trouve sur le canapé ou dans l’habitation alors qu’olfactivement j’en sente une moi aussi. Je suis donc en présence d’un scénario jusqu’alors inconnu.

Perplexe, je me dis : « Il faut chercher au-delà de cet espace, et si l’entité se trouvait dehors ? ». Et quelle ne fut pas ma surprise de la découvrir à même plaquée sur le mur où se trouvait adossé de l’autre côté le canapé. De l’intérieur, mon clair-ressenti ne me permettait pas de la détecter, mais seule la claire-olfaction m’autorisait à dire que j’étais bien dans l’environnement d’une entité mais pas forcément présente dans la demeure.

Une fois l’entité trouvée, identifiée et soignée, les effets ressentis furent immédiats : disparition de son odeur et reprise des habitudes de vie de mon chien qui a eu vite fait de reprendre sa place comme si de rien n’était.

Pour aller plus loin :

L’animal, ce visionnaire de l’invisible, cet autre garant de la vérité

La Voie du Ciel…..

La Voie du Ciel ne peut-elle être comparée à celui qui fait un arc ? Il abaisse ce qui est en-haut, il élève ce qui est en bas. Il enlève ce qui est en trop, il ajoute ce qui manque.

La Voie du Ciel réduit ce qui est excessif, complète ce qui est insuffisant. La Voie de l’homme est bien différente : il enlève à celui qui n’a pas assez, pour le donner à celui qui a trop.

Qui est capable ayant du superflu, de le donner au monde ? Celui-là seul qui a le Tao.

C’est pourquoi le Saint-Homme agit sans rien attendre en retour ; son œuvre méritoire menée à bien, il ne s’y complait pas et ne désire pas faire montre de sagesse.

LAO TSEU, Tao Te King, enseignement 77, Ed. Dervy, 2006

 

Qui devient Souffle n’a pas d’autre choix….

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

Un soir au bord de mer, autour d’un feu dans les dunes protégé du vent, innomé prit la parole :

« Liberté, vois-tu cet océan, l’esprit de ce monde dans son immensité lui ressemble.  Il baigne et s’infiltre en toute chose, nous sommes en lui et lui est en nous et par une lame de fond, il peut t’emporter en un rien de temps. Si tu n’as pas de sérieuses fondations solidement bâties sur le roc de ton âme, il te fera perdre pied sans que tu ne t’en aperçoives.

Construire sur le roc  qu’est-ce que cela peut bien signifier si ce n’est que d’avoir trouvé cette force intérieure qui te permette de te situer en toute connaissance de cause en tout lieu où rien de ce que tu rencontreras ne pourra faire vaciller le roc.

Mais pour cela  tu dois d’abord quitter le monde des eaux et seule ton âme peut t’aider à te mettre debout afin de sortir de ces eaux d’ici-bas si souvent dangereuses et malfaisantes.

Dans certaines peuplades d’Afrique par exemple, les eaux sont le lieu où reposent et vivent des esprits malfaisants. N’oublie pas ce que je t’ai déjà dit à savoir que  l’eau, l’air et le feu appartiennent au monde des esprits. La terre quant à elle  est ce lieu où vivent les âmes et les esprits à travers les trois fluides.

L’esprit sous la figure de l’eau, dans sa forme destructrice et sournoise, nous renvoie au monde de l’horizontalité dans son manque de verticalité, dans sa non reconnaissance du transcendant et dans sa volonté de masquer ou cacher l’invisible.

Toutefois l’âme libre qui se reconnait sur le plan de l’horizontalité appartient au monde du minéral et évolue libre hors des eaux. Elle construit la vie de l’homme sur le roc, ce roc qu’il devra alors gravir pour se verticaliser.  Tant que l’homme n’identifie pas  et n’accepte son âme, il n’y aura pas de roc possible.

Tant que tu ignores ton âme, tu n’auras pas d’existence véritable et aucune possibilité d’élévation spirituelle ne s’offrira à toi. Semblable à du sable mouvant, telle est l’âme de celui qui s’ignore toujours emprise et malmenée par les eaux de l’inconscience.

Vois-tu maintenant ce feu, il est aussi cette autre face de l’esprit mais cette fois-ci dans sa dimension de purification, d’élévation, ou encore d’effacement. Il traduit, cette fois-ci,  l’esprit dans sa verticalisation.

Dieu ne s’est jamais manifesté dans les eaux, symbole de l’indifférenciation, mais toujours dans le feu  ou dans le souffle, celui capable de séparer les eaux d’en-bas de celles d’en-haut. Quand Dieu recourt à l’Esprit créateur, chaque fois par son feu  ou à travers lui, Il cherche à nous révéler quelque chose de Lui-même dans une rencontre, un face à face. Lorsque son  feu est là indubitablement il nous est annoncé qu’il est besoin d’une purification intérieure ou de se séparer d’une indifférenciation à l’oeuvre.

Si la présence du feu évoque la nécessité d’une transformation ou d’une purification, il demeure ce révélateur de la voie spirituelle qui nous mène à notre élévation. Mais, une fois de plus, pour rencontrer le feu, le préalable nécessaire est de sortir ou quitter le monde des eaux pour enfin oser l’aventurer  vers Soi sur la terre ferme, et ce à pied sec pour aller à la rencontre du feu d’où parle Celui qui Est.

Traditionnellement dès la sortie des eaux vient la rencontre de la première terre : le désert où nous sommes soumis à l’épreuve du feu au terme de laquelle, une fois passés au crible, nous pouvons accéder à cette seconde terre : la montagne, ce roc de l’âme qu’il reste à  gravir.

Si la montée de l’âme vers Dieu est d’un constant dépouillement, c’est  au terme de son escalade qu’une ultime métamorphose peut se produire  témoignant alors de sa parfaite verticalité et horizontalité.

Lorsque ton âme sur le sommet de la montagne aura rejoint le Bien Aimé, tu connaitras la force de l’air sur cette terre, tu deviendras en Lui, par Lui et avec Lui Souffle.

A ton tour tu seras capable aidé du feu de son Esprit de souffler sur les eaux y compris même d’y descendre  ou même d’y marcher. Pour ce qui est de la tempête, tu ne la craindras pas car tu en seras aussi le pacificateur. Comprends-tu  cela ? L’homme qui a accompli le chemin est devenu tel une croix placé au carrefour de l’horizontalité et de la verticalité.

Liberté surpris de cet enseignement, lui demanda de plus amples explications :

« Je perçois ce que tu viens de me dire au sujet du monde des eaux, mais tout de même, l’eau, c’est la vie ? »

« Les hommes, je te l’accorde ont coutume de dire que l’eau : c’est la vie. Mais permets-moi de t’apporter cette nuance. L’eau  n’est que  le support de la vie, il serait erroné de la réduire à la vie. C’est elle qui achemine les informations de la vie en toute chose, mais les informations qu’elle véhicule ne sont fort malheureusement pas toutes porteuses de vie. L’eau est-elle pure en tout point de notre planète ? Loin de là en elle repose la plupart du temps nombre de poisons polluants et toxiques issus de l’activité humaine. Il serait erroné d’envisager le monde de l’eau seulement sous la symbolique de la vie car elle est souvent le lieu de danger, de la destruction et du maléfique.

Dans les eaux de l’esprit, les « requins », les  « pieuvres », les « anguilles »  habitent aussi ce monde. Ils y règnent en maître et sont  dangereux comme  la mort. Certes je te l’accorde sans eau nous ne pouvons pas vivre, mais en cette dimension symbolique là l’eau est loin d’être la détentrice de la Vie. Liberté n’oublie jamais que  le maître de l’esprit des eaux n’en n’est autre que le malin.

Liberté avait encore une question qui lui dévorait les lèvres, et il ne put s’empêcher de la lui poser :

« Je comprends bien ce que tu as dit de l’esprit verticalisé dans sa dimension du feu, mais pourquoi parle-t-on alors du feu des enfers ? »

Innommé devant la vivacité de l’esprit de Liberté alla encore plus loin dans son exposé :

« Après cette vie-ci, qui n’est bien souvent que la résultante de l’œuvre du malin par l’entremise de notre inconscient, vient le temps  au jour de notre mort de quitter ce monde des eaux dans lequel la plupart d’entre nous baignent toujours depuis le jour de leur naissance.

Cette fois-ci si de ton vivant tu n’as pas su faire équipe avec  ton âme et ton esprit propre. Si tu n’as su t’affranchir du monde des eaux, alors tu n’auras pas connu de ton vivant même celui  du minéral, encore moins celui de l’air. Au jour de ta mort lorsque tu quitteras ce monde des eaux que te restera-t-il en vérité  si ce n’est que le monde du feu. Ce feu de la purification, du jugement, de la culpabilité, de la vision brûlante de ce qu’a été ta vie dans son œuvre de destruction. Oui, le feu garde toujours la verticalité et si de ton vivant tu n’as pas transcendé l’eau, le minéral  puis l’air, alors au-delà,  il te te faudra passer par l’épreuve du  feu de la purification.

Quant au malin, sache qu’il n’est pas le gardien du feu mais celui des enfers. Il se dit gardien des âmes qui se sont laissées trompées par lui  par ignorance spirituelle. Liberté, j’entends déjà ta question celle de l’injustice par rapport à la tromperie des âmes : « Que peut-on faire ? C’est injuste ! »

Tu sais, lorsque qu’en ton coeur tu auras conscience de ces âmes égarées et de leurs tourments, tu recevras la capacité de les ramener vers la lumière. Naturellement cela s’imposera à toi comme une évidence à laquelle tu ne peux vouloir t’en soustraire cela s’appelle l’œuvre de la miséricorde. Descendant alors dans les enfers, tu ne craindras pas le feu car avec toi tu auras cette force du Souffle capable de ramener avec toi les âmes perdues, et leur donner les soins qu’il convient.»

Soudainement le sens du vent vint à changer, alors qu’ils étaient à l’abri dans la dune, celui-ci semblait venir et les envelopper  de toute part.

Et Innommé de rire : « Vois-tu le mystère du vent, il souffle là où il n’est pas forcément attendu, il peut d’un souffle éteindre le feu ou l’attiser mais aussi générer la tempête. Et pourtant arrives-tu à l’apercevoir ? Peux-tu le cerner dans une forme ? Vois-tu il en est de même pour le mystère du Souffle créateur et défenseur de la VIE, cette présence divine sans cesse informe qui t’appelle à perdurer la Création !

Qui devient Souffle n’a pas d’autre choix que d’assécher les eaux mortelles de l’inconscience et pas d’autre possible non plus que de descendre aux enfers.

Qui s’abaisse sera élevé, qui s’élève sera abaissé ne peux le comprendre que celui qui a fait le chemin vers Lui : le pèlerin. »

Si la Vie de l’homme consistait en ceci : devenir Eucharistie

Lorsque les chrétiens célèbrent le mystère eucharistique en commémoration de la mort et de la résurrection du Christ. Que peut bien signifier cet acte ?  Lors de son dernier repas, celui du jeudi saint, jésus partagea avec ses disciples le pain et le vin, ayant pris soin de prononcer sur chacun d’eux une parole de bénédiction et lors de ce partage, il associa le pain à son corps et le vin à son sang invitant ses disciples à faire de même. Mais de quel corps, et de quel sang parlons-nous ? S’agit-il uniquement de celui du Christ, ou bien fait-il appel à cette méta-conscience que chacun doit avoir de soi, de sa place à tenir dans la création ? Est-il possible de donner un sens autre à ce mystère célébré ?

Si le Christ vivait en son corps l’accomplissement de la promesse divine : celle d’être avec Dieu jusqu’à la fin des temps, et ne plus faire qu’un avec Lui, il est néanmoins venu en ce monde pour nous montrer comment cela pouvait être aussi possible pour chacun de nous. De son vivant, tout son enseignement pourrait se résumer à ceci : vous devez quitter le monde de l’inconscience et faire unité avec votre corps conscient non seulement visible mais aussi invisible n’oubliant jamais que c’est l’invisible qui source toute existence.

Lorsque vous l’aurez réintégré et assumé en votre vie, elle grandira à la dimension de ce monde, vous comprendrez et intégrerez que votre corps sera à jamais partagé avec tous, et paradoxe vous serez étroitement lié avec chaque chose, chaque être mais avec aucun en particulier. Si le printemps s’arrêtait à un arbre par complaisance, ce serait l’hiver pour tous les autres. Le printemps est pour tous sans être en particulier pour quiconque.

Lorsque l’unité se construit, à l’image Christ, votre vie n’est plus votre vie et dans le même temps toute vie devient la vôtre, vous en devenez responsable. Si faire eucharistie, c’est pour certains espérer la vie de divine, pour moi c’est avant tout vivre de Sa VIE dans l’ordinaire des jours. Si Dieu nous donne la VIE, c’est pour que nous fassions de même à notre tour parce qu’habité par Lui. Certes le Christ par son incarnation est parvenu à entrer en totale communion avec cette terre en chacune de ses parties visibles et invisibles. Pour chacune d’elles, il a tout fait pour qu’elle soit et reste en harmonie. Sa priorité fut de travailler à cet invisible qui source notre réalité visible et qu’il savait encombrée par des parasites destructeurs tels les démons ou les mauvais esprits. Aussi sa mission peut se finaliser par ses mots : transmettre une connaissance de soi et du monde afin de travailler sans relâche à cette création, de tout faire pour recréer les conditions favorables au vivant, de libérer le monde en le dégageant de son esprit malfaisant avec sa horde de démons qui cherchent continuellement à le détruire. Cet esprit s’appelle le mal et son représentant n’est autre que le diable. Ce dernier voue pour le monde une haine incommensurable et ce tout simplement parce qu’il restera à jamais quoi qu’il fasse de l’ordre de la création divine.

Lorsqu’une âme incarnée entre dans cette Conscience, comme cela le fut pour le Christ, et que désormais vit en elle : la Transcendance, alors elle peut la découvrir aussi en toute chose et en tout être, parfois à l’état de germe et plus souvent chez les humains, un germe souffrant de maltraitance. En assumant cette Transcendance déployée en vous, vous réaliserez que votre corps s’étend petit à petit jusqu’à la dimension même de ce monde. Dans le pain, un arbre, un paysage, un animal, un insecte ou dans tel ou tel homme vous ne pourrez pas vous en dissocier, ou vous en sentir séparé… Cette extension connectique de vous-même en toute chose et en tout être, vous amènera que vous le vouliez ou non, à le vivre en un corps souffrant, disharmonieux encore et toujours défiguré par le mal car telle est notre réalité lorsque nous avons véritablement recouvré la vue et l’ouïe. Plus l’écart entre le Transcendant et moi-même se réduit, plus mon ouverture au monde devient consciente. Et c’est ici que se joue mon propre rôle en tant qu’être habité par le Transcendant au point de ne plus faire qu’un avec Lui. Ma mission devient celle-ci : sauver la conscience des hommes du malin. Cet acte ne sera jamais réalisé une fois pour toute, chaque jour tant que les hommes ne se seront pas éveillés à eux-mêmes le travail restera à faire. C’est ce que le Christ a enseigné et demandé à ses disciples de pratiquer : chasser les démons (le monde des esprits), et guérir les malades (la sphère du corps).

Si cette mission avait été prolongée après le départ du Christ, nous n’en serions pas dans cet état de détresse mondiale si pitoyable. Oui, le Christ nous a sauvé en son temps mais le travail restait à faire par tous mais voilà cette dynamique de salut dans laquelle nous avions à nous inscrire nous l’avons abandonnée depuis bien des siècles. Aller à la suite du Christ, entrer dans la vie christique, c’est entendre l’appel pour chacun de nous à continuer son œuvre laquelle va bien au-delà d’une simple croyance religieuse tout aussi pieuse soit-elle. Aller à la suite du christ, c’est de tout son être s’engager à tout faire pour refuser toute compromission avec le mal, mais pour cela encore faut-il pouvoir l’identifier, le débusquer et l’éliminer. Si seulement nous pouvions réaliser combien venue consistait en ceci : éveiller notre conscience à nous-même et conséquemment au monde. Jésus est venu simplement nous montrer comment nous pouvions à notre tour le vivre et le mettre en acte en ce monde pour que les ténèbres puissent disparaître de cette terre : chasser les démons qui causent des troubles dans le monde de la conscience, et guérir les malades, ceux qui sont en rupture avec leur corps de par l’œuvre du mal…, en d’autres termes faire reculer le mal qui assaille, leurre, et emprisonne les hommes corps et esprits dans une fausse vision d’eux-mêmes, ou encore dans de fausses croyances. Mais deux mille ans après la venue du Christ, nous sommes toujours endormis plus que jamais. La destruction de ce monde est plus que jamais inquiétante. Qu’avons-nous fait ? Rien, et pendant tout ce temps le mal a gagné de plus en plus  de l’emprise sur ce monde.

Alors que pouvons-nous faire, allez-vous me dire ?

Voici une clef qui nous vient du Christ mort et ressuscité, et qui peut aller jusqu’à ouvrir les portes des enfers, elle s’appelle : le partage eucharistique. En redécouvrant en votre existence ce qu’est l’Eucharistie et en la vivant jusqu’à la partie la plus infime de vous-même vous comprendrez qu’elle est un remède au manque de Vie en ce monde et cela non seulement pour vous-même mais aussi pour le monde par indissociabilité. Aussi chaque jour, vous êtes tous appelés à La vivre en votre corps jusqu’à la fin des temps. En célébrant l’eucharistie en vérité, vous contribuerez à la réémergence des consciences.

Lorsque vous serez en conscience vous établirez une sorte de résonance qui s’étendra sur toute cette terre à la mesure de votre faim et soif de la VIE. Celle-ci aura pour particularité d’entrainer à sa suite, par syntonie, toutes les consciences encore endormies par les artifices et les mensonges du tentateur. Célébrer l’eucharistie en Vérité, c’est revivre en son corps cette alliance indéfectible qui existe entre vous et Dieu, cette alliance qui vous rend acteur du salut de ce monde. Vous découvrirez alors que vous vous êtes prêtre capable de prendre distance avec toutes les religions, que vous êtes prophète capable de discerner en ce monde l’esprit du mensonge et que vous êtes roi non sur le plan physique mais sur celui de l’invisible, un roi capable d’y travailler sans relâche pour y remettre de l’harmonie conscient que cela aura une incidence sur ce plan visible.

Maintenant  regardons un peu plus près sur ce que dit le Christ à propos du pain et du vin lors d’une eucharistie, à quoi sommes-nous renvoyés dans la célébration de ce mystère ? La nuit même où Jésus fut livré, il prit le pain, et en rendant grâce il le bénit, il le rompit et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous. »

Tout d’abord, le christ rompt le pain, et le donne à chacun des disciples. Aussi sur ce pain rompu, partagé autrement dit encore dispersé il prononcera cette parole : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous. » Alors qu’est-ce à dire ? Pourquoi un corps rompu, dispersé, partagé ? Où se trouvent dès lors les limites de son corps ?

Celui qui se donne pleinement, et sans détour, à la vie de ce monde visible et invisible, ne trouve plus de distance ou de séparation entre lui et le monde, tout ce que vous faites a une incidence quelque part sur votre corps. Rompre, et partager le pain, c’est dire que votre existence est vouée au dévorement, vous mangez le monde mais lui aussi peut vous dévorer, ainsi la façon dont vous mangez témoigne de la qualité de votre respect du monde. La qualité des biens alimentaires que vous acceptez de manger, ces aliments qui apportent plus la maladie que la santé, témoignent de votre irrespect de vous-même et conséquemment de Dieu en acceptant que sa création soit bafouée de la sorte. Dans l’eucharistie, le Christ nous dit que sa vie n’est plus sa vie, elle devient la Vie. Ainsi conscient de ce mystère quand vous mangerez du pain, vous serez dans le respect de vous-même, et vous aurez par rapport à cette création, une attitude totalement autre. Si vous êtes en accord avec ce que vous êtes, nul d’autre choix ne pourra s’offrir à vous que celui de la libérer, de la soigner, de lui offrir un espace de salut. Vous découvrirez par un discernement aiguisé où se trouve les véritables maltraitants, voleurs ou empoisonneurs… et vous mettrez tout en œuvre pour que les forces du mal qui les lient ne soient plus. Oui, votre corps sera livré au monde mais cela le sera pour qu’il soit transformé, transcendé, et transfiguré car vous vous en découvrirez à jamais 100 % responsable. Cette perception va bien au-delà de notre vision individualiste. En vivant dans un corps qui s’étend à la dimension de cette planète vous n’accepterez plus que l’inconscience du monde le détruise. A moins que vous restiez gentiment de son côté sans nullement vous en inquiéter totalement passif.

Ce pain que le Christ mange et partage avec ses frères est réellement son corps offert et livré pour tous, et si ce corps est encore pollué, maltraité, détruit, abusé, ou approprié à tort, il mettra tout en œuvre pour le délivrer, le libérer coûte que coûte des forces du mal. Ainsi sa vie entière devient offrande, don à ce corps pour qu’il soit de plus en plus beau, de plus en plus juste dans cette alliance toujours nouvelle avec le Transcendant. Tel est ce sens de ce partage du pain. Oui tout comme en ce pain, repose aussi le souffle de Dieu, Jésus en a la totale conscience pour cette terre. Quand vous pouvez réaliser cela, votre action de grâce sur le pain ne restera pas sans suite. Et de la façon dont vous mangerez sur cette terre, vous révèlerez votre façon de vivre au monde, votre appartenance à la vie ou à la mort. Aussi, lors de votre prochain  repas eucharistique, ayez à cœur de d’accepter de dire que ce pain soit aussi votre corps, et qu’en lui réside la VIE, alors en Conscience vous pourrez laisser votre âme offrir à Dieu à son tour : l’action de grâce. Mais cette démarche repose sur une unique condition celle d’avoir conscience de quel bord vous êtes. Celui du Vivant ou celui du destructeur. Si, par exemple, la maltraitance de notre écosystème ne vous dérange pas plus que cela, alors vous n’êtes pas à même de faire action de grâce en vérité pour cette vie que Dieu vous donne et dont vous êtes responsable. Si cela ne vous dérange pas plus, c’est que vous êtes encore dans le monde des morts. Ceux pour lesquels le Christ disait : « laisse les morts enterrer les morts ! ».

Si vous êtes du côté du Vivant ce pain deviendra par l’Esprit de Vie autre, autre comme vous même vous l’êtes devenu pour la gloire du Très Haut. En sortant de ce repas, vous serez différent, votre vision du monde se devra chaque fois d’être toute nouvelle, et vous ne pourrez plus accepter plus en votre existence toujours les mêmes compromissions inconscientes par rapport à la vie de cette terre. Alors sur ce pain qui est non seulement corps visible et invisible, mais aussi âme et esprit, à la suite du Christ, vous ne ferez que reconnaître en celui-ci le grand mystère de la VIE, celle qui se donne et déploie en toute chose jusqu’à en appeler la Transcendance. Oui, toute la création est dans cette attente, et elle est en manque de celle-ci. Ainsi ce corps de défiguré, maltraité qu’il est, deviendra dans la Conscience un corps en voie de transfiguration, une création nouvelle incessante. Oui toute la création est en attente parce qu’elle se sait appelée, elle aussi à la transfiguration, mais quoi qu’il en soit pour l’instant, rien de tout cela, et la VIE s’en trouve grandement attristée  !…

Mais comment procéder à la transformation du corps ? Faut-il prendre les armes pour faire une révolution contre ce monde de malfaisance ? Non, la réponse se trouve dans la deuxième partie du repas où nous quittons la sphère du corps pour entrer dans celle de l’esprit. C’est le lieu du conscient et de l’inconscient, par lui d’un côté se libèrent les vies de l’autre elles se formatent. L’inconscient est le lieu de forces qui nous dépassent et nous manipulent, celui qui est conscient peut les effacer, les supprimer et rendre à l’homme sa véritable autonomie.

Mais venons-en à ce que dit et fit le christ lors de ce dernier repas. De même, à la fin du repas, il prit la coupe et en rendant grâce il la bénit, et la donna à ses disciples, en disant : « Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’alliance nouvelle et éternelle qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela, en mémoire de moi. »

Après le corps, vient la célébration du vin, celle-ci est associée au sang, symbole de l’Esprit. La bénédiction du vin concerne la sphère de l’esprit de chaque chose, de chaque être. Pour ce qui est de l’humain, il est principalement vécu sous forme d’inconscience. Vous êtes la résultante de la volonté de qui ? Etes-vous sous l’influence du diable, le père du mensonge ? Votre esprit ne sera jamais véritablement le vôtre, tant qu’il sera mû par ce dernier. Votre quête consistera en ceci : trouver votre esprit, le mettre hors influence du mal puis le soumettre à votre âme, alors dans un mouvement d’abaissement vous parviendrez à le rendre à Dieu, et dans un mouvement d’élévation vous recevrez le sien. Si votre histoire de vie s’origine seulement dans celle des autres, pendant tout ce temps, la vôtre n’a pas encore d’existence propre. L’animal, ou le végétal sont dans cette conscience, leur esprit est parfaitement accordé à la création, ils n’ont pas de volonté de dominer, d’accaparer le monde, de se comparer. Ainsi en devrait-il être de même pour votre incarnation. Alors qui êtes-vous ? Qui vous a façonné ? Qui en est l’auteur ? Si celle-ci s’origine en Dieu alors elle sera sans histoire…. Sinon la matrice de l’histoire vous construira un merveilleux tombeau sur lequel des larmes de crocodiles seront versées en vain.

Celui qui est Conscient de ce qu’il Est, reçoit un esprit différent de l’ancien, en lui cette prophétie se réalise « Je changerai votre cœur de pierre en cœur de chair, je mettrai en vous un esprit nouveau ». Si le vin est associé au sang, symbole de l’Esprit de Vie, alors oui, à cœur nouveau sang nouveau. L’Homme Conscient devient capable de restaurer l’Esprit de l’alliance entre ciel et terre, entre le visible et l’invisible parce qu’il s’en reconnaît 100% dépositaire, solidaire et responsable. Oui, celui qui travaille de tout son être, au corps et à l’esprit de cette terre, reçoit cette incroyable force salvatrice de faire reculer les forces qui au niveau de l’inconscience des hommes les manipulent, ici traduit par le terme de péché. Par ce terme, il faut entendre cette force qui lie les hommes, les détournant de leur but, celle d’être la VIE pour ce monde. Quoi qu’il en soit, concrètement tous nos faits et gestes en traduisent malheureusement l’inverse. Prédateurs, destructeurs, empoisonneurs… voilà ce que  nous sommes la plupart du temps pour ceux tout autour de nous, et pour la création toute entière. Inconscient de notre place à tenir, mus par les forces du mal notre cœur s’endurcit chaque jour un peu plus pour finalement devenir insensibles comme la pierre. Oui, alors vous ferez, cela en mémoire de moi, parce que « Je Suis », sans compromission, ni mensonge ou inconscience, sans autre mémoire que celle-ci : Dieu est la VIE et il est hors mémoire.

Si l’acte mémoriel tue et enferme dans la crypte du temps, le Christ est venu nous enseigner comment sortir de celle-ci. Voici ce qu’est donc l’anamnèse (« sortir de l’oubli, sortir de cette perte de mémoire ») du mystère, c’est-à-dire que son ultime faire mémoire, fait échec à toutes les autre logiques mémorielle destructrices, celui de rendre la VIE à la vie sans y laisser aucune trace cryptique derrière soi. Et c’est en cela que réside toute la difficulté d’une vie christique à l’instar d’une vie cryptique. Passer de l’ancien à l’éternellement nouveau, comment est-ce possible ? Si ce n’est qu’en ayant pris soin d’effacer derrière soi les traces de son passé, ces traces que les démons affectionnent tant pour nous formater, nous conditionner, nous détourner de la voie de la Vérité

Puisque je viens de vous introduire au concept de crypte, je tiens à vous éclairer à ce propos à partir du Christ. Le jour de Pâques, il sort du tombeau, symbole du monde des mémoires ou de l’inconscient. Je rappelle ici que la racine du mot tombeau « mnemeion » en grec est directement reliée à celui de la mémoire. Le tombeau étant cette ultime mémoire laissée à propos d’un défunt, un lieu où il devient possible d’aller en quelque sorte de le retrouver, d’aller sur sa trace. Christ mort, par l’entremise d’un de ses amis sera mis dans un tombeau neuf lequel aurait pu faire le lit d’une nouvelle mémoire à venir et qui aurait pu donner lieu à la naissance d’un lieu de pèlerinage par exemple. Mais Christ, par sa résurrection déliera cette ultime mémoire, celle du tombeau, et il  attestera par là même qu’il n’a jamais appartenu plus à ce monde mémoriel agissant et que ce dernier est un danger dont il faut se prémunir coûte que coûte ou plus exactement qu’il faut savoir gérer avec grand discernement.

Si le Christ de son vivant, en appelant un homme à sa suite, alors que ce dernier voulait enterrer son père, disait à ce dernier : « laisse les morts enterrer les morts », lui devenu mort aux yeux des hommes il nous a montré qu’il était  le Vivant depuis toujours et sa Résurrection en témoigne plus que jamais. La Vie du Christ, fut un incessant combat contre les forces du mal à l’oeuvre sur cette terre qui altèrent, dénaturent la Vie. Ces forces qui sont cryptées en nous et tout autour de nous, ce sont des puissances qui ont pris vie en notre existence sans que nous en soyons conscient, sous forme d’intelligences mémorielles parasites appelées encore autrefois sous une autre dénomination : esprit maléfiques, démons… et son combat au Christ ne fut pas vain alors ne faisons qu’il le devienne.

Regardons maintenant quel mécanisme se met à l’œuvre dès l’instant où le Christ apparaît aux siens au jour de Sa Résurrection. En le voyant Marie Madeleine est incapable de le reconnaître tout au plus elle le prend pour le jardinier, cette incapacité à le reconnaître restera une constante de tous les récits de ses apparitions futures. Lorsqu’elle l’aura reconnu sur l’appel de son nom : « Marie », celle-ci voudra le toucher, et il lui de lui dire : « Ne me touche pas ! », c’est-à-dire ne nous recrée pas des mémoires agissantes sous-entendu qu’il faut savoir se libérer de tout attachement parce que là se trouve un des lieux d’engendrement d’intelligence mémorielle parasite. Dans le cas de Marie Madeleine, aussi incroyable soit-elle par cette rencontre, le Christ lui enseigne par là-même qu’il faut savoir se dégager de toute intelligence mémorielle, et que même un événement merveilleux pourrait devenir sacrément parasitant pour une vie. Alors s’il est sorti de ce monde avec ses forces mémorielles paralysantes et obligeantes (positives et négatives), il montrera comment nous en dégager pour le faire à notre tour.

Chaque fois, dans les récits de la Résurrection, c’est lui-même qui se donne de le reconnaître comme cela le fut avec les pèlerins d’Emmaüs. Chaque fois, ils reconnurent le Christ à la fraction du pain, lors d’un repas mais sitôt reconnu il disparaissait à leur yeux. Le seul signe par lequel il se faisait reconnaître, c’était celui d’un repas. Avec le Christ, la libération mémorielle est telle, que face à lui la création est toujours là dans une incessante nouveauté s’abstenant constamment de faire et de s’attacher à l’ancien. Alors voilà pourquoi nul ne peut le reconnaître, hors mis celui à qui le Christ veut bien se révéler, mais sitôt reconnu il va disparaître pour vous renvoyer à notre éternelle nouveauté. Rappelez-vous ceci : Dieu est la Vie et il est hors mémoire.

Quand vous Serez avec le Christ, ayant intégré ce paradigme, ne soyez pas surpris de ce que vous soyez, vous aussi, dans une certaine non reconnaissance de la part de vos proches, et que parfois même, vous puissiez y ressentir le rejet.

Alors comme cela le fut tout au long de sa vie, remettant en cause les systèmes établis religieux ou non, et  tout comme lors de sa passion, sa quête, son combat et sa constante victoire consistait en ceci : mettre en échec le mal ce qu’il était seul capable d’accomplir. Déjà Vivant avant la Passion-Résurrection nul ne pouvait lui enlever cet état de fait. Si la souffrance se devait d’être endurée, elle était là pour nous redire avec plus de force encore ce qu’est la Vie Véritable. Au-delà des pires atrocités commises à son encontre, nul n’est Victorieux hors mis le Vivant.

Ce n’est pas sa souffrance sur la croix qui sauve, c’est seulement le fait qu’il soit Vivant déjà ici-bas bien avant sa mort et sa résurrection et qui lui donne ce pouvoir d’entrer dans l’invisible avec cette force salvatrice inouïe non sans retombées pour ce monde visible.

Dans la croix, s’il n’y a rien de salvateur, rien au sens sacrificiel du terme. D’un Christ qui se donne comme pour nous racheter, d’un prix à payer à Dieu. Sur la Croix le Christ  ne fait que manifester au monde qu’il fait Corps avec lui  et que son Esprit coule en lui de par sa véritable nature d’Être accompli. Crucifié, il atteste de ce grand pouvoir que reçoit l’Âme unie à Dieu : les morts reviennent à la vie, ils sortent des tombeaux, et ceux qui sont retenus captifs dans les liens de la mort sont libérés des enfers.

S’il y a résurrection, elle est là pour attester qu’il est possible de délier, déjà dès ici-bas tous ces liens qui avilissent ce monde, et elle est là pour nous enseigner qu’il faut se garder de recréer de nouveaux enfers mémoriels. La mémoire est un lien puissant qui détruit plus qu’elle n’apporte la vie, elle enferme dans le passé, capture les âmes et les esprits. Alors si nous célébrons à travers le pain et le vin, le Corps et le sang du Christ (son Esprit), il est une absente son Âme mais alors où est-elle donc ? N’est-elle pas justement celle qui peut offrir l’action de grâce en toute justesse parce qu’en elle repose la Transcendance en toute Conscience. Qui mieux que quiconque, l’Âme unie au Christ, peut célébrer l’action de grâce avec justesse et magnificence dans un : Je Suis si ce n’est par notre Âme toute emplie de Dieu ! Alors la vie Christique, c’est cette incessante descente dans le monde de la vie cryptique, celle des mémoires agissantes et mortifères. En Christ, l’alpha se trouve immédiatement relié à l’oméga, parce qu’entre les deux repose l’absence de mémoire qui relie toujours à un certain passé et programme déjà un certain futur.

Christ, alpha et oméga, atteste de ce qu’est  l’Instant présent par excellence, et qui ne peut s’originer que dans l’Inconnu, le non écrit, le non prédictible parce que par essence hors puissance mémorielle passé, future ou présente. Ainsi entre vie Christique ou cryptique, aucun compromis n’est possible. Alors vous voulez savoir à quel bord vous appartenez. Tout d’abord votre façon de manger et de boire, de vivre votre corps et votre esprit dira le cryptique ou le christique que vous êtes. En Christ, les distinctions de pur et d’impur, de riche ou de pauvre ne sont plus du tout admissibles, mais elles sont tolérées, entretenues et véhiculées par les cryptiques. De son vivant jésus guérissait jour du sabbat ou non, allait et côtoyait ceux que l’on rejetait : les mal croyants, les malades, les lépreux, les prostituées ou encore les ivrognes … pourquoi parce qu’il regardait ces êtres en souffrances comme la conséquence d’un système diabolique mis en place. Diabolique au sens que ce système cherche à éloigner constamment les hommes de ce qu’ils sont en vérité. Il dénonçait aussi constamment les dangers de la richesse allant jusqu’à chasser les vendeurs du temple qui faisait commerce de l’argent trompeur….

En Christ, plus rien de cela ne peut exister. Le système de fonctionnement de ce monde instauré à partir de forces d’enfermement, de distinction qualitative doit être éliminé, combattu spirituellement sur le plan de l’invisible. Avec LUI seule prime la VIE, et la VIE pour tous. Une VIE où tant que les exclus, les pauvres, les esclaves ou les malades existent, c’est que le mal est encore à l’œuvre en ce monde.

Si vous acceptez tout bonnement ce monde tel qu’il est ne faisant rien, ou concédant de temps à autre quelques bonnes œuvres ci et là pour vous donner bonne conscience ou parce que l’usage vous le dicte  alors je vous appelle à sortir de toute urgence de vos tombes, quittez ces cryptes infernales dans lesquelles malheureusement vous paraissez vous complaire.

Qu’advienne le temps de votre offrande véritable à Dieu. Et qu’enfin l’éternelle nouveauté de Dieu soit, à travers ce mouvement eucharistique qui désormais sera devenu vôtre au plus intime de vous-même, au plus intime de Dieu.

Qu’advienne enfin la Nouvelle Création !

Vers une réinitialisation de l’histoire matricielle….

L’histoire matricielle ne peut être détruite à jamais, elle appartient au mode de fonctionnement même de notre humanité, tout au plus est-il possible de la réinitialiser en effaçant toutes ses intelligences mémorielles parasites et ses programmes qui les gèrent. Pour un temps, elle sera ralentie dans son œuvre destructrice, permettant aux humains de progresser avec plus de liberté. Puis un jour, il faudra recommencer la réinitialisation comme cela s’est déjà produit de par le passé à plusieurs reprises. Comment cela se produira-t-il ? Sûrement pas par une intervention venant de l’extérieur de notre réalité qu’ils soient Dieu, anges, extra-terrestres, maîtres ascensionnés ou non.

Les humains sont loin de se ressembler et s’il est possible de les classer suivant trois tendances : les matériels, les psychiques et les spirituels. Il n’est surtout pas question d’envisager un quelconque supériorité de l’un ou l’autre, il est simplement question de rencontre, d’interaction où les uns et les autres peuvent apprendre et avancer vers le spirituel, vers la voie de l’accomplissement de l’être. Parmi les spirituels, certains d’entre ont reçu ce don de pouvoir réinitialiser l’histoire matricielle parce qu’ils ne se sont pas détournés de ce qu’ils sont, qu’ils ont mené leur processus de symbolisation horizontale et verticale à terme.

Lorsque j’approche un être humain, j’ai coutume de le regarder sous trois aspects : le corps, l’esprit et l’âme. L’organisation ou désorganisation de ces pôles me dira où il en est de sa quête ou non de l’unité. Atteindre l’unité, se fait en trois temps, d’abord il s’agit de reconnaitre chacun de ses pôles pour une entité à part entière, bien souvent ceux-ci sont dispersés, éparse, ou incomplet, puis une fois l’unité de chaque reconstituée, dans un second temps, il s’agit de les relier ensembles, c’est-à-dire reconnaître pour chacun l’existence des deux autres.

Lorsque la base de la pyramide est posée, les trois pôles soient parfaitement reconnus chacun dans leur spécificité, et reliés l’un à l’autre. Chacun sait alors désormais la place qu’il a à tenir. J’appelle ce mouvement vers l’être : la symbolisation horizontale. Une fois les fondements de la pyramide constitués, commence ce troisième temps, celui de l’élévation ce mouvement de symbolisation verticale où l’âme, reconnue dans son rôle entraîne le corps et l’esprit dans la voie spirituelle. Progressivement, les trois entités se rapprochent les unes des autres pour finalement ne devenir plus  qu’un. Ici, l’esprit de ce monde, n’a plus sa place, il ne se substitue plus à l’esprit de l’homme. Lors de ce mouvement s’opère alors enfin la rencontre avec le Transcendant lequel lui accordera son Esprit.

Mais attention, ce n’est pas parce que je me trouve dans un processus de symbolisation que l’inverse, la diabolisation ne puisse pas se produire, l’esprit de ce monde vous tentera de vous stopper et de vous faire régresser. Dans le processus de construction de l’être, si vous ne parvenez pas à discerner votre droite de votre gauche, restez alors toujours très prudent dans votre cheminement.

Voici une règle d’or utile pour votre discernement personnel : « La Vie donne, et ne cherche qu’à se donner, calée sur elle tout au long de votre développement personnel, vous n’aurez de cesse d’entrer dans sa dynamique. Apprenez à vous poser ces questions : qui prend plus qu’il n’a besoin ? Qui garde et thésaurise sans rien partager ? Qui fait des profits sur l’exploitation des pauvres ? Etes-vous solidaire de ce système ? Pour la vie, point de bourse nécessaire seulement la vie partagée avec tous, par tous et pour tous. Quant à celui qui prend, il ne vit pas, il  propage la mort tout autour de lui mais celui qui donne partage la Vie avec tous, et il devient la VIE. »

Dans ma pratique de bioénergéticien, j’ai fait ce constat que l’humain fonctionne sur trois modalités en regard de notre tridimensionnalité (corps, esprit, âme). Ainsi, il a tendance à vivre plus sur un pôle que sur les autres. Aussi possède-t-il une configuration tridimensionnelle qui lui est propre, et qui évoluera avec le temps, suivant son processus de symbolisation ou de diabolisation encours. Par ailleurs, dès sa naissance, il est déjà polarisé sur un aspect de la tridimensionnalité. Cette prédominance variera voir disparaîtra suivant son developpement.

De la base de la pyramide à l’ultime point de l’Unité se trouve un chemin qui mène à  la liberté, au réel détachement mais aussi paradoxalement à la solidarité avec toute chose. Si je devais prendre une comparaison avec le corps humain, l’ultime point est totalement libre de se mouvoir dans le temps et l’espace, tel un de ces globules de notre corps humain qui peut accéder à chacune des cellules sans aucune restriction. Il a la particularité de pouvoir nourrir le corps en oxygène ou bien dans le cas des globules blancs d’assurer la défense du corps, parce qu’il sait identifier où est l’ennemi.

Qui atteint l’unité, devient celui qui peut libérer le corps des emprises du mal, et lui rendre sa pleine capacité à gérer ses propres énergies avec cohérence et respect du tout sans plus jamais se les laisser se vampiriser.

Mais cet être-là, avant de réguler les forces du bien et du mal en y restaurant un certain équilibre, se doit d’avoir acquis un réel don de clair-discernement. Pour l’acquérir, il faut se mettre en chemin, se laisser dérouter, dévier de l’autoroute toute droite et toute tracée qui a été établie pour les humains. Et c’est sur ce chemin-là qu’il peut faire la rencontre du Transcendant.

Dès lors, pour lui le temps et l’espace ne sont plus, car ils ne sont qu’une illusion projetée par l’histoire matricielle. Avec Celui qui Est, vous devenez tels des voyageurs permanent, passés de l’état de sédentaires, c’est-à-dire de ceux que l’histoire pétrifie, à celle de nomades spirituels, capables d’aller ci et là, à temps et contre temps, hors du temps et dans tous les temps, pour travailler au mieux-être du monde, et ce en toute discrétion en ne faisant valoir aucun droit si ce n’est celui du respect de la VIE. Plus besoin de véhicule, de richesse ou de quelconque artifice, grigri, formules magique…, même reclus dans une grotte ou dans une prison, nomades spirituels, vous l’êtes et le resterez à jamais. Cet état d’être est essentiel pour travailler à la liberté de ce monde au nom de la VIE.

Alors par où commencer ?

Chacun de nos pôles tridimensionnels, est le point de départ obligé pour le grand exode spirituel. Le chemin sera différent pour chacun mais il mènera chacun au même point d’arrivée, celui où nous sommes trois en un. Surtout n’oubliez jamais ceci : l’important n’est pas d’être sur un pôle prépondérant, mais d’essayer de recréer l’unité de chacun d’eux puis de se laisser entraîner sur le chemin de l’ascension, avec l’aide de l’âme. Mais de quelle tendance sommes-nous ? Où se trouve le point de départ de notre chemin spirituel ? Cela suppose de savoir qui nous sommes sur le plan identitaire de base. Sommes-nous plutôt de nature matérielle, psychiques, spirituels.

Identification des tendances

Si certains, de tendance matérielle vivent plus sur la loi du corps, le plan de la matière, délaissant les plans mental et spirituel, d’autres d’inclination psychique affectionnent et se soumettent volontiers à la loi de l’esprit non pas le leur mais celui de la matrice, tout devient jeu subtile d’influence inconscientes, face à moi l’autre existe, dans la confusion et l’ambigüité, d’autres d’inclination spirituelle ne savent pas ce qui ils sont véritablement, et ont toutes les peines du monde à s’insérer dans la société.

Pour vous présenter mon analyse, j’ai fait le choix de prendre comme configuration de tridimensionnalité, celle de la moyenne de la population des trois catégories considérées : matériel, psychique, spirituel. Pour que la base de la pyramide soit posée, il faudrait que chacun de ces pôles (corps, esprit et âme) fonctionne à 100 %. Concrètement cela n’est pas, alors nous aurons  toujours une incomplétude, induisant un comportement, une mal façon d’exister en ce monde. En lisant ce qui va suivre, je vous invite à vous remettre en question et à regarder en quoi tel ou tel commentaire vous parle. Votre pourrez très certainement identifier votre pôle prépondérant sur lequel vous êtes encore alignés.

Les matériels

–          Ceux de tendance matérielle possèdent en moyenne une tridimensionnalité établie comme suit  (C : 65%, E : 45 %, A : 10%).  

Ces personnages sont mus principalement par le pôle corps (65%), et dans la vie ordinaire ils ont besoin de ramener tout à eux. Centre du monde, tout ce qui les environne est là pour être à leur service, et s’ils disent vous aimer, leur amour restera à long terme dévorant et destructeur.

L’histoire matricielle les affectionne beaucoup car ils engendrent autour d’eux : avilissement, tristesse, dégout, désolation, haine, violence… Leur esprit (45%) n’a pas en réalité d’autonomie, ils sont plutôt animés à 55% par l’esprit de ce monde qui les possède et les manipule à souhait. Ce sont de ces êtres qui excellent dans les postes de commandements, ils sont suffisamment pervers pour arriver à vous mettre en échec, quoi que vous fassiez. Paradoxe suprême, le droit parait toujours à être de leur côté.

Devant eux, vous aurez cette incroyable sensation qu’ils sont invincibles qu’ils ont une puissance supérieure qui les protège en permanence. Leur objectif est simple : vous asservir, vous mettre en échec et pour leur plus grande satisfaction vous manger l’énergie vitale. Je le redis, ces êtres sont dangereux, manipulateurs et destructeurs. Quant à leurs âmes, elles n’ont pas droit de cité en leur vie et sont dans une profonde maltraitance d’ordre diabolique. Tout ce qu’ils font est sans état d’âme, leur dynamique profonde : servir la matrice anti-vie, tels de bons et serviles réplicateurs, toujours aux aguets pour générer des intelligences mémorielles parasites. Toutefois s’ils sont sans état d’âme, cela ne veut pas dire qu’ils n’en n’ont pas. Ce sont des jeunes âmes qui expérimentent le mystère de l’incarnation dans des conditions qui leur sont impropres.

Dans la population française, par exemple, ce type de tendance matériel représente 40 %  de celle-ci contre 52 % pour la population américaine, et 20 % pour la population indienne actuelle ?!….

Les psychiques

–          Ceux d’inclination psychique en moyenne leur tridimensionnalité se répartit comme suit (C : 45% ; E : 50 % ; A : 15 %)

Encore une grande absente chez ces personnes : l’âme qui peut assurer, réguler et entretenir les connexions avec les mondes invisibles, à commencer par ceux du psychisme. Tant qu’elle ne sera pas reconnue à 100%, l’entité de nature psychique, se laissera lier tout au long de sa vie par la matrice qui lui assignera une place propre, et lui enseignera ce qu’il est bon de penser ou de croire.

La peur du différent, du nouveau, de l’inconnu les habite, en leur présence une violence contenue ou non  vient les contrarier. L’homme au penchant psychique, essaie toujours de se créer un univers basé sur le semblable,  par rapport à ce que l’on a déjà connu, si quelque chose n’y est pas identique, un conflit émergera, provoquant la plupart du temps le rejet du différent, de l’étranger. La recherche de l’autre se fera chaque fois sur les similitudes, la reproductibilité ou non de mon histoire, et cela sur fond d’inconscience. Une personne qui a été violentée par son père durant sa jeunesse, répliquera le semblable en maltraitant à son tour sa progéniture. Une autre qui a eu une jeunesse douce et paisible frôlant l’insouciance, reproduira une même existence sans faire grand bruit, se laissant vivre sans se poser de question.

Quant à la dimension religieuse des psychiques, aujourd’hui elle est comparable à l’esprit du fast-food que leur propose la société. Leur croyance repose sur du séduisant, du rapide, et surtout qu’il n’y ait aucun effort à faire, que tout soit téléguidé, orchestré de l’extérieur par des pseudo-guides spirituels, des chanelings avec des soi-disant maîtres ou élus, et qui ne sont autres que des artifices de de la grande menteuse. Discerner le vrai du faux, qu’importe pourvu que le discours religieux soit persuasif et facile d’accès. En un mot, c’est l’autoroute, plus c’est large mieux c’est ! Mais c’est oublier que la voie spirituelle vers l’Être est étroite, exigeante.

Les êtres de tendance psychique s’intègrent facilement dans notre société régie principalement par des  forces puissantes malveillantes s’y laissant soumettre sans aucune difficulté. Ils représentent  55 % environ de notre société française.

Les spirituels

–          Ceux de tendance spirituelle, en moyenne leur tridimensionnalité se répartit comme suit : (C : 55% ; E : 50% ; A : 60%)

Pour ces êtres même si les deux pôles corps et esprit ne sont pas bien aspectés, leurs âmes ont un réel droit de cité en leur vie. En règle générale, ce sont des vieilles âmes déjà bien avancées sur le chemin de la spiritualité. Mais leur retour en ce monde, en cette période les place dans de conditions qui leurs sont hostiles, les entravant dans leur capacité de développement personnel. Concrètement ces êtres ont un développement personnel délicat sur cette planète essentiellement gouvernée par les psychiques et les matériels, car ils ne représentent qu’un petit 5% de la population française, un peu moins de 3% de celle l’américaine, 28% de celle indienne.

Leur problématique de vie, et je parle maintenant pour l’occident, sera de pouvoir s’intégrer dans un système  de fonctionnement complètement contraire au leur. Les spirituels ont cette faculté innée de ressentir le mensonge et la fausseté, et si notre monde excelle en la matière, ils auront toutes les plus grandes difficultés à s’y insérer et à y trouver leur place. Un constat qu’ils font tous, chez ceux que j’ai rencontré, c’est qu’ils ont la sensation d’être venu sur une planète qui n’est pas la leur. Un sentiment d’étrangeté et de solitude les habite et les inquiète et c’est ce qui les déroute bien souvent de leur parcours. Par exemple, pour bon nombre d’entre eux leur scolarité s’avèrent être la majeure partie du temps un véritable échec. L’enseignement de l’histoire humaine, et de ses sciences leur parait impossible à recevoir. Quelque part, ils ressentent ce savoir comme erroné, établi sur une torsion de notre réalité, torsion visant à évincer la partie spirituelle de chaque chose, celle qui justement fonde justement leur existence.

Est-ce conscient de leur part ?

Non, cela l’est simplement de façon instinctive, ils savent si ce qui se présente à eux est vrai ou non sans bien pouvoir l’expliquer.  Bon nombre de ces personnes face à ce manque de reconnaissance du spirituel rejetteront leur identité de base pour finalement adopter une autre nature, celle de  faux psychiques afin de se rendre conforme à la norme ambiante mais ce sera au prix de beaucoup d’effort et de reniement de soi sans jamais pouvoir en être satisfait.

Ces êtres de tendance spirituelle qui sont-ils réellement ? Quel est leur rôle ?

Potentiellement, ils sont appelés à devenir les gestionnaires de la matrice, ils peuvent en réguler son mode de fonctionnement en réinitialisant son système, et en la vidant de ses intelligences mémorielles destructrices mais aucun d’entre eux ne se savent dépositaires de ce don. Il y a bien des siècles, un enseignement adapté existait pour ces êtres mais il a disparu de notre planète permettant à l’histoire matricielle de s’expanser et de détruire toujours plus.  Le temps est venu qu’ils puissent le redécouvrir et le mettre en œuvre pour la Vie de ce monde.

Actuellement parmi les nouvelles naissances, ces êtres qui arrivent sur cette planète, ce sont majoritairement des psychiques (80% environ) et des spirituels (20% environ), et la proportion de ces derniers tend à s’accroitre d’année en année. Quant aux matériels, leur incarnation semble être comme momentanément suspendue. Pour ces jeunes âmes incarnées, non aguerries des forces du mal leur venue semble être actuellement interrompue.

En cette période de très vieilles âmes reviennent sur cette terre avec pour tâche de la restaurer et de ré-offrir aux psychiques ainsi qu’aux futurs matériels un espace qui leur permettra d’explorer la voie du libre arbitre.

Aussi pour moi nous sommes à ce jour, en présence d’une humanité qui ne tardera pas à changer. L’histoire matricielle sera à nouveau corrigée pour rendre aux humains leur liberté d’évolution. La fin de l’histoire matricielle approche et la priorité actuelle consiste donc à protéger les jeunes enfants spirituels afin de les épargner des méfaits de la dévoreuse qui pourrait chercher à les détruire à tout prix dans un ultime sursaut.

Cette histoire matricielle disparaîtra-t-elle un jour ?

Non, tant que subsistera l’homme dans sa tridimensionnalité non transcendée, elle fera partie de la réalité, mais de temps à autre, il  faudra la réinitialiser et  ce genre d’intervention lui est inconfortable et elle la déteste. Après une  longue période destructrice vient maintenant le temps du nettoyage, de l’effacement, de la remise en ordre de notre réalité. Cette  procédure ne se fera pas automatiquement par je ne sais quelle intervention divine venant de l’extérieur.  Elle ne peut s’accomplir qu’à partir de l’Homme Transcendé, c’est à dire empli de l’Esprit divin. Tous, nous y sommes appelés, pas seulement les êtres de tendance spirituelle même s’ils possèdent naturellement plus de dispositions intérieures pour cela.

A cette heure la procédure de réinitialisation est en cours. Durant cette période de changement de conscience, l’ancien monde celui de l’esclavage et de la servitude s’écroulera pour laisser émerger le nouveau celui de la liberté et du respect de tous.

L’histoire matricielle, sous ses griffes la Vie se retire puis disparait

.Tout vivant quel que soit son règne enregistre des faits liés à son histoire personnelle ou collective, mais si des évènements de même nature se réitèrent que ce soit traumatique ou non, une programmation va s’ajouter en notre vie, comme un sous-programme toujours en alerte prêt à se lancer à la moindre opportunité. Ces sortes de sous-programme, je les ai appelés du nom d’intelligence mémorielle parasite (IMP), sorte d’intelligence artificielle obligeante. Tout vivant  à son contact verra la reproduction de l’évènement qui lui est relié. C’est un système mémoriel actif doté d’une capacité de s’auto-engendrer dans la réplication des évènements, l’histoire de base vécue par un individu sera réitérée une nouvelle fois dans d’autres conditions, ce qui lui permettra de se copier, de se sauvegarder et d’affecter d’autres individus, lieux, objets….

L’intelligence artificielle est vivante et cherche à assurer sa survie en se transmettant coûte que coûte, cette spécificité propre à tous les systèmes vivants organiques s’applique aussi aux systèmes non physiques. Elle est très dépendante du plan matériel car sans lui elle ne peut ni exister, ni se reproduire, par ailleurs, pour assurer son maintien en vie, elle a besoin de s’alimente. Grande dévoreuse d’énergie vitale, elle la trouve dans celle de tous les vivants.

Concrètement, si nous sommes tous porteurs d’un certain nombre d’IMP qui nous sont personnels, nous serons tous en contact avec d’autres IM étrangères qui se reproduiront en nous, tout comme les nôtres en eux. Petit à petit, une interactivité entre tous va s’établir qui génèrera une certaine vie en ce monde par obligation, et non par choix. Progressivement notre vie s’encrypte tout tranquillement et se trouve par elle prédéterminée ou préprogrammée. Dans le même temps, notre état vibratoire se trouve grandement affecté par leur présence vampirique.

Si naturellement entre toutes les IMP des liens interactifs vont se créer, et prendre vie, il leur faut un coordinateur garant de leur bon ordonnancement ? Cette grande gestionnaire de tous ces IMP, chargée d’en assurer leur « bon fonctionnement »,  je l’ai appelée : l’Histoire Matricielle (HM).

L’histoire matricielle, devient alors cette méga-intelligence artificielle, sorte d’inextricable réseau constitué de l’ensemble des IMP des uns et des autres et ce d’une manière interactive dans l’existence des êtres. Sous l’égide de l’HM, la vie de l’homme s’engramme ou plus exactement se crypte de façon complètement inconsciente tout en lui assignant un champ d’action potentielle précis et restreint. Puis de par sa loi d’attraction, elle convoquera à vous des histoires de vie bien précises.

Tant que vous êtes sous sa dépendance, toute votre vie s’ordonnera à partir de la convocation  d’une réalité établie conformément à l’ensemble de vos IMP. Votre existence s’inscrira dans un pure modèle de reproduction, de réplication, soigneusement mise en place par l’histoire matricielle laquelle en assure la cohésion, l’ordonnancement, le contrôle et la sauvegarde. Sous ses griffes la VIE se retire puis disparait.

Son support :

L’esprit du monde, l’inconscient

Caractéristiques :

Se duplique, se réplique, cherche à s’étendre sans état d’âme

Altère la réalité en modifiant la vérité des lois de la vie

Grande consommatrice d’énergie, affaiblit tous les  règnes vivants

Sa force :

Son  invisibilité, sa capacité à se dissimuler,

à se cacher, à se crypter

Son point faible : 

N’est pas immortelle, même si son existence s’avère parfois multimillénaire. Elle peut disparaître. La mort lui fait peur.

Son but :

– Engendrer le désordre, le chaos, principal moyen pour s’étendre

– Mettre son empreinte  sous forme d’IMP en tout être vivant, y compris les objets.

– Tenir éloigné l’humain de son étrangeté encore inconnue de lui-même, Lui vouloir le semblable, le répétitif, la ritualisation…

– Transmettre la peur du différent, du nouveau.

– Rendre impossible les retrouvailles de l’homme avec lui-même.

Son ennemi :

L’Âme de l’homme, régulatrice de l’Histoire Matricielle

Elle possède la capacité à détecter les IMP, et à les effacer.

L’Âme guide l’homme vers son étrangeté, et la lui fait aimer

sans aucune réplication, ou reproduction.

Si ton abaissement est juste, tu seras dans le secret de Dieu

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« Un jour, un homme cherchait à découvrir ce qu’était cette structure qu’il voyait étalée au sol, il avait cette intime conviction qu’elle faisait partie d’elle. Alors, il s’interrogea sur ce vestige et se mit à en parler à ses amis, beaucoup n’y voyait rien et d’autres lui disaient que cela se passait uniquement dans sa tête. Puis un jour, il reçut la visite d’un homme qui paraissait flotter dans les airs comme porté par un immense ballon, en le voyant, il sut que cet homme pouvait lui donner enfin la réponse tant attendue. De fait, celui-ci prit beaucoup de temps à lui transmettre comment savoir utiliser cette structure qui reposait sur le sol et qui n’était autre qu’une montgolfière, celle de l’âme.

L’enseignement consista à lui faire prendre conscience combien tous ces liens qui l’enserraient jusqu’à la gorge n’avaient qu’une seule fonction le clouer au sol à tout prix. De fait, toutes ces cordes l’empêchaient d’une part de se mouvoir, mais surtout pareil à l’œuvre d’un serpent constricteur, elles lui coupaient sa respiration, au point d’empêcher le ballon de se gonfler. Ainsi l’homme lui montra comment se délier, et comment reprendre souffle. Il lui apprit aussi comment le faire à distance sans forcément en parler à ceux et celles qu’ils libèreraient.

Puis vint ce moment où il commença à flotter légèrement au-dessus du sol, mais il ne pouvait pas aller très haut. Alors son guide, lui fit découvrir un aspect de lui-même, qu’il n’avait pas encore vu à travers tous ces sacs qu’il traînait péniblement avec lui depuis des siècles. Dès qu’il en fut déchargé, le ballon se mit à s’élever bien haut et avec stupéfaction il vit, combien sa vie et celle de tous les humains étaient jusqu’à ce jour le résultat d’une pure projection faite dans cet immense salle de cinéma qu’est ce monde. De là où il était, il pouvait voir tous les fils de cette immense toile dans laquelle tous se trouvaient piégés totalement inconscients.

Voici désormais quel était son but pour le restant de sa vie : délier le monde et lui rendre son souffle. Nul autre choix ne lui vint à l’esprit.

Liberté lui dit alors : « Il faut de l’air chaud pour faire monter la montgolfière, alors où est le feu ? Serait-ce Dieu ?».

Innommé, lui fit cette révélation :

« Le Feu, s’il ne peut habiter ton âme, pas d’élévation, et pas d’abaissement possible. Autrefois tu étais dans le monde des eaux, et tu en es sorti. Si le Feu assèche, et s’il est capable de faire apparaître la terre ferme, celle de la vérité et de la liberté, cela se fera par ton élévation, et ton abaissement toujours inversement proportionnel. Voici quelle est la réalité du Feu, il n’est autre que l’inhabitation de l’Esprit de Dieu en toi au point de ne faire plus qu’un avec toi. Et voici comment tu pourras le vérifier. Le seul garant de ton élévation sera ta capacité extrême à t’abaisser, et l’abaissement sera révélé dans cette volonté mise en acte de nettoyer le monde en effaçant inlassablement tous ces liens qui le retienne captif. Et là pas de temps pour s’en enorgueillir, pas de temps pour se reposer sur de quelconque lauriers illusoires.

Vois-tu, Elévation et abaissement, ne seront jamais l’un sans l’autre. Si ton abaissement est juste, tu seras dans le secret de Dieu, ignoré parfois même méprisé des hommes et pourtant inlassablement au service de leur libération. Voilà ce qu’est le Feu, le mystère de l’Esprit de Dieu, caché aux sages et aux savants, pourtant révélé aux humbles et aux petits mais nous aurons prochainement l’occasion de reparler de tout cela. »

Toi, l’étincelle, Lui le Feu mais sans toi pas d’embrasement possible.

Extrait du Pèlerin d’émeraude, Anonyme

Au cours d’une randonnée dans la campagne, les deux s’arrêtèrent pour contempler le paysage qui s’offrait à eux  mais très vite Innommé brisa le silence en  l’interrogeant :

« Liberté,  que peux -tu me dire de ta contemplation de ce paysage ?  Qu’en as-tu ressenti ?»

Ce dernier s’était laissé emporter devant la beauté du lieu mais à vrai dire sans rien ressentir de particulier.

« Liberté,  lorsque tu observes une réalité n’oublie jamais de laisser tes yeux se poser tout naturellement sur ce qui est  de bonne vibration et ensuite sur ce qui ne l’est pas. Scrute, cherche, interroge-toi sur ce qui t’est offert de contempler. Alors vois-tu cette maison là en contrebas, peux-tu m’en donner  la couleur ? »

Liberté, ne s’étonna  point de cette nouvelle question en forme d’énigme. Aussi  préféra-t-il  rester sur sa réserve et ne pas lui donner la réponse de suite. Certes il la voyait blanche aux volets rouges, mais il savait qu’Innommé parlait ici d’une autre couleur.

Innommé voyant  son  hésitation lui rétorqua :

« Prends bien ton temps, tu fais bien de garder ta réserve, aussi je te donne rendez-vous ici même dans deux jours et  à cette même heure.»

Le temps imparti s’était écoulé et les deux amis se retrouvèrent comme convenu. Liberté tout heureux d’avoir résolu son énigme lui dit :

« Innommé, j’ai mis un peu de temps à comprendre le sens de ta question. Maintenant, je confirme qu’il y a deux jours, la maison blanche aux volets rouge était orange mais qu’à cette heure-ci,  elle est de couleur rouge. Quant à l’émeraude de cette maison, celle-ci me parait particulièrement  inquiétante, et serait en faveur d’une magie noire toujours agissante. Aussi  ai-je remonté, le temps d’environ  trente jours, comme tu me l’as appris et à cette période, cette maison était dans le jaune orangé. Il y a donc eu durant dans l’intervalle un évènement qui a contrarié la vie de cette maison au point d’en modifier sa couleur et son orient. Maintenant lorsque j’arrête mon regard sur cette maison, je ressens un profond malaise alors qu’auparavant dans son décor je la trouvais si merveilleuse.»

Innommé semblait satisfait de cette toute première analyse et lui en fit part  :

« Oui,  ta réponse quant à la couleur et à son émeraude fluctuantes, tout est juste.  Je ne t’en demandais pas plus et tu es allé bien au-delà de mes attentes. Pour ce qui est de ta conclusion, là nous en reparlerons, c’est un peu plus compliqué que cela. Alors, sois-vigilant et  souviens-toi de ceci : tout existant sur cette terre repose sur du visible et de l’invisible même pour le plus petit grain de sable de cette planète. Mais, le plus important, c’est l’invisible, lui seul source notre visible.»

A partir de cet instant, Liberté réalisa combien il était important de toujours regarder la vie sur ses deux plans et d’avoir constamment son regard aiguisé sur ces deux réalités.

Soudain, l’envie lui vint de prendre un moment pour regarder le fil de sa vie passée afin d’en tirer toutes les leçons qui s’imposaient.  Effectivement, sur bien des évènements de son histoire, surtout pour les plus sombres,  il constatait qu’ils avaient été tous pour  la plupart, sous l’influence néfaste provenant effectivement  de l’invisible, mais à cette époque il n’en savait rien.  Tout à coup tout devenait clair, il comprenait l’échec de la voie de la psychanalyse qu’il avait jadis emprunté. Ce constat, il pouvait maintenant l’établir, tout simplement, sur l’étude  de sa  couleur vibratoire avant la période d’analyse, pendant et après avoir pris distance d’elle. Le verdict resta sans appel : son plan vibratoire avait sévèrement chuté pendant tout ce temps, signe attestant que cette démarche s’avérait être dans une dynamique anti-vie. Quant à son analyste, la bassesse de son plan vibratoire suffisait à en attester les faits.

Lors du repas du soir, Liberté lui fit part de ce qu’il avait découvert sur sa vie puis il tenta de parler de son inquiétude au sujet de la maison.

Mais avant même qu’il ne dise quoi que ce soit, Innommé le rassura par ces mots :

« Je vois de la crainte sur ton visage et je te sens soucieux pour cette maison dont la santé n’est pas brillante. Alors voudrais-tu travailler au mieux-être de cette demeure ? »

Liberté lui confia :

« Oui, tout à fait, j’aimerai tant en alléger son poids au niveau ses vibrations, et à vrai dire son destin me tracasse, car elle détonne sévèrement dans l’harmonie du lieu.  Personnellement, j’ai cette impression que les occupants de cette maison croulent sous les soucis et que la magie noire n’y est pas étrangère. »

Innommé non satisfait de son analyse lui apporta cet autre éclairage :

« C’est bien essayé, mais ta vision est trop courte. Observe bien et prends plus en considération  la dimension du temps, s’il le faut demande à ton âme de t’aider, elle mieux que quiconque connait le passé de cette maison. N’hésite pas à remonter le temps sur une plus longue période comme celle de dix ans.

Pour ce qui est de ton analyse générale, centre ton étude sur l’environnement de la maison, questionne-toi sur toutes ces récentes modifications qui y ont été apportées. Alors tu pourras affiner ta réponse. Maintenant la nuit portant conseil, je te laisse avec cet exercice : essaie de me présenter un compte rendu exhaustif quant au fonctionnement énergétique global de cette maison.  Apporte-moi tes solutions dès que tu le pourras. j’espère de tout mon cœur  te voir bien cerner toute la complexité de cette affaire.»

Tout en souriant, Innommé lui souhaita une bonne soirée.  Quant à Liberté,  il réalisa à quel point son nouvel exercice devenait complexe. Pendant toute la nuit son esprit resta en ébullition. Plus le jour s’approchait, plus tout paraissait se compliquer au point qu’il fut tenté de renoncer à résoudre l’énigme proposée par son ami.

Au matin, Innommé se retrouva seul pour le petit déjeuner. De fait très tôt, il avait quitté la demeure pour retourner sur son sujet d’étude. Alors dans un tout premier temps,  il commença par regarder les abords de la maison, par rapport à tout ce qui s’y trouve, et ce qui aurait pu être modifié ou non ; puis, dans un second temps il se mit à analyser la maison dans son rapport à l’environnement et au temps, c’étaient les deux grands absents de sa toute dernière observation.

Hier ne comptait que la maison blanche aux volets rouges mais tant de choses se passait tout autour d’elle qu’il n’avait pas  encore repéré. Tout d’abord, une très belle forêt jouxtait le terrain de la bâtisse sur lequel se distinguait un très bel arbre multi centenaire. Au vu des nombreuses souches environnantes,  il avait semble-t-il échappé à l’abattage méthodique de ses congénères. Par ailleurs, récemment dans le parc avait été construit un petit chalet.

Maintenant, il lui fallait analyser plus précisément toutes les interactions entre tous ces mondes : la forêt, l’arbre, le terrain, la maison principale et sa nouvelle annexe ainsi que les habitants des lieux.  Mais Liberté au vu de la tâche qui lui incombait se dit en lui-même qu’il n’en n’était pas capable. Une fois, de plus naquit en lui l’envie de tout arrêter et d’avouer à Innommé son impuissance. Aussi,  très résolu, il prit la décision de renoncer à sa tentative d’analyse.

Maintenant le dîner prenait fin, et Innommé à plusieurs reprises durant le repas lui avait tendu une perche, le questionnant au sujet de son étude de cas. Mais quoi qu’il en soit Liberté fut incapable de lui avouer son échec,  son incompétence et son désir de renoncer à l’étude.

Au moment où ils se quittèrent, Innommé lui confia : « Je connais la difficulté de ton travail, mais tu es là pour justement pour apprendre à le faire,  alors, aie confiance car tu n’es pas très loin d’y aboutir ! Ah, je vais encore te dire une chose ! Prends bien  le temps en considération, dans toute  sa dynamique passé, présent et futur. Rappelle-toi ce que je t’ai déjà enseigné à son sujet.  Le temps est un révélateur !»

Toute la nuit, heureux du message de réconfort de son ami, Liberté n’eut de cesse de réfléchir, d’étudier les plans vibratoires concernant  cette demeure. Au petit matin, ses conclusions le laissaient très perplexe,  tout devenait soudainement flou et  son discernement une fois de plus mis à rude épreuve. Tant de nouveaux paramètres s’ajoutaient que l’élaboration d’un quelconque diagnostic et d’une mise en place de corrections appropriées s’avérait au-dessus de ses forces. Mais, sans baisser  les bras et il persévéra dans son entreprise.

Au bout de deux jours, il fit les constats suivant à savoir que:

La maison dégage un esprit d’hostilité contre ses habitants, et ce depuis deux ans. Mais avant cette période tout semblait irénique et harmonieux. La maison était pleinement dans la lumière ce qui n’est aujourd’hui  plus le cas.

Actuellement, la marque d’une magie noire agissante repose sur elle depuis un mois environ, renforçant plus encore l’aversion de l’esprit de la demeure pour ses habitants. Par ailleurs, la nouvelle construction sur le terrain possède,  par sa position géographique, la propriété d’aspirer les énergies de la demeure aux volets rouges la fragilisant très nettement.

Au niveau de la forêt, les esprits de la nature lui manifestent du  mécontentement et sont belliqueux, quant à  son âme celle-ci dégage une tristesse profonde depuis deux ans. Pour ce qui est de l’arbre multi-centenaire, la peur repose en lui.

Certes, s’il était content d’être parvenu à mettre le doigt sur tous ces disfonctionnements , Liberté ne savait pas comment remédier à cette situation en toute justesse. Aussi, entreprit-il de présenter les conclusions de son étude, et de lui faire part de son désarroi:

« Vois-tu Innommé, le combat de la forêt associé à celui de la maison contre les habitants du lieu est vraiment d’une grande violence mais je n’arrive pas encore à en percevoir la cause. Que peut donc bien signifier, une telle insurrection environnementale ? Que s’est-il passé depuis deux ans ? Si cela continue, ses occupants auront de plus en plus de problèmes ? Jusqu’où ira l’escalade de la violence ? Alors, que puis-je faire dans une telle situation pour respecter à la fois les uns et les autres, sans décevoir l’un ou l’autre ? Pour qui dois-je prendre parti ? Innommé, je t’avoue mon impossibilité à discerner l’action juste à apporter dans ce cas précis.

Alors, il lui dit :

Ton analyse est exhaustive, tu as bien cerné la situation. Alors que faire ? Sur quels critères discerner ce qui est juste à faire ou non ?

Il y a deux ans, ceux qui habitaient cette demeure étaient de mes amis, je leur étais très proche, et leur amour pour la Vie ne cessait de mettre de la joie autour d’eux, dans  la maison tout comme la forêt. Si tu avais pris soin de regarder la couleur vibratoire de cette maison, tu aurais remarqué qu’il y a deux ans, cette maison ainsi que ses occupants étaient sur une dimension vibratoire très  élevée et très spirituelle, et si tu remontes le temps tu verras que cette couleur était déjà là depuis plus de dix ans. Celle-ci était violette et parfois même, rose très pâle attestant de leur véritable élévation. Cet indice t’aurait permis de comprendre qu’effectivement depuis deux nous sommes en présence d’occupants de nature très différente que leurs prédécesseurs.

Un jour un accident de voiture les a emportés. Ils étaient sans enfants, et sitôt leur décès leur maison fut vendue par des héritiers lointains. Quant aux nouveaux occupants , depuis leur arrivée ils n’ont eu de cesse  d’en  détruire toute cette harmonie du lieu. Aussi  la maison, le terrain et la forêt se sont alliés pour chasser ces indésirables.

Depuis quelques temps, beaucoup de manifestations étranges et désagréables  se manifestent autour d’eux signe d’une grande hostilité issue de l’environnement. Un bruit court  dans le village qu’ils ont fait venir un exorciste pour nettoyer la maison. Et c’est exact, tu as bien vu la marque de la magie qui planait sur ses habitants. Quant à son origine, elle provient  de celui qu’ils ont fait venir. Pensant qu’un sort leur avait été jeté, ils ont fait appel à un bien triste. Cette influence néfaste que tu as de fait ressentie sur cette maison est en lien direct avec le  rituel d’exorcisme  inapproprié pratiqué par cet homme lui-même habité par le mal.

Alors voici, une clé pour connaître l’action la plus juste tenir en cette situation précise. La clé, c’est la Vie. Qui est vivant ? Qui est dans l’être ? Regarde les âmes de chacun, que te révèlent-elles ? Où se situe véritablement le danger ?  Qui est le destructeur ? Où es l’inconscient ? Qui donne la vie, ou bien qui cherche à la prendre ? Je te laisse maintenant avec ces indices, à toi maintenant de trouver la solution.

Après encore une nuit de réflexion, Liberté lui présenta ses  toutes dernières conclusions :

« Innommé, les protagonistes dans toute cette affaire, ce sont les résidents de la maison.  Destructeurs, ils n’ont aucune conscience de la Vie. Et le drame, c’est qu’ils sont un réel danger pour l’équilibre de tous les vivants autour d’eux.

Maintenant, la première idée qui m’est venue c’est celle-ci : nettoyer leur intérieur, et de rééquilibrer les lieux, mais dans ce cas  n’y a-t-il pas un risque de les voir redoubler  leurs efforts à plus détruire encore. Puis, une autre solution m’est venue à l’esprit : renforcer tout l’environnement comme le terrain, la forêt, et la maison afin qu’ils puissent tenir fermement dans le combat contre ces humains. Peut-être se décourageront-il de rester en ces lieux et qu’ils le quitteront le plus rapidement possible ? Maintenant, Innommé, je sais ce que tu penses de cette idée. Comme tu me l’as déjà enseigné : tout ce qui est dans une dynamique de résistance reste toujours destructeur. Si  j’augmente l’énergie environnementale, plus encore  grandira la noirceur des hôtes de la maison et la guerre montera  encore d’un cran.

Alors, j’ai médité sur le dernier indice que tu m’as donné : donner ou prendre. Les humains sont des êtres particuliers sur cette planète, en  eux l’esprit peut accomplir de grande chose tout comme d’autre plus bien plus minables surtout  lorsque le mal, l’esprit de ce monde les dirige et les manipulent.

Pour moi, la forêt, la maison, le terrain et les habitants sont tous dignes de la vie, si certains en sont conscients d’autres ne le sont pas, et j’entends ici les humains sous l’action du diabolisant en leur esprit. Aussi en les soustrayant à son action, j’ose croire qu’ils seront moins vindicatifs, plus conscients d’eux-mêmes et plus respectueux de la Vie.

En les  investissant l’esprit de ce monde est parvenu à déformer leur vision de l’existence et à se servir d’eux. Son unique but : détruire ce vivant qu’il détestait tant depuis plus de dix longues années. Jadis ce lieu était un hommage merveilleux rendu à la Vie, aujourd’hui le malin semble comme se déchaîner pour le détruire. Alors, s’il faut un responsable, c’est lui.

Pour conclure, je dirai qu’il faut au plus vite, effacer l’esprit maléfique à l’œuvre chez ces occupants et faire de même pour toutes ces mémoires nocives apparues en ces lieux  depuis ces dernières années. Quant au chalet qui vampirise la maison, le mieux serait de  procéder à l’annulation du lien destructeur qui les unit.»

Pour Innommé, l’exercice avait amplement porté ses fruits, et il lui avoua : « Tes conclusions sont justes, ce que tu veux faire est cohérent au regard de la Vie. Mais prends garde à ceci, n’oublie jamais dans ton travail qu’en retirant les mémoires nocives déjà existantes sur le passé et le présent,  il te faut aussi l’accomplir de même dans le futur, sinon le mal y sera toujours potentiellement présent. Si l’homme pouvait un jour réaliser combien il a cette mauvaise habitude de programmer son futur en mal.

Maintenant  sache qu’au-delà de ce que tu penses pouvoir accomplir, il en est Un qui agira bien plus que tu ne l’imagines. Avant le Feu vient l’étincelle, ce que tu es, mais le Feu te dépassera toujours, sans ne jamais t’appartenir. Toi, l’étincelle, Lui le Feu mais sans toi pas d’embrasement possible, ainsi en est-il ici-bas du mystère de l’incarnation !»

La VIE n’est ni bonne, ni mauvaise, ni belle, ni laide. Elle EST sans histoire.

J’ai souvent été appelé pour des travaux du type vol de don ou de personnalité, pour vous éclairer sur la nature de cette réalité je vous prendrai deux exemples parmi bien d’autres. Puis je vous ouvrirai à l’intelligence de cette réalité.

Voici le premier, il concerne un vol de don de voyance.

Désespérée de ne plus pouvoir faire ses lectures de voyance, depuis plus d’un mois, Mme V. praticienne m’appelle pour savoir quelle pourrait en être la cause et si éventuellement je pouvais faire quelque chose pour elle. Tout en m’entretenant avec elle, je me rends compte qu’un vol de don a effectivement eu lieu sur sa personne. Aussi, comme à l’accoutumée dans ce genre de problème, je m’inquiète de savoir si elle n’a pas reçu dernièrement un(e) consultant(e) qui faisait preuve d’une grande démonstration tactile durant la séance de type : caresser sa table de voyance, vouloir toucher longuement ses cartes, ou encore toucher des objets de son cabinet de voyance. Bien sûr, il n’est pas facile de toujours se ressouvenir de ce qu’il s’est passé un mois plus tôt.

Quoi qu’il en soit, l’assurant que je ferai revenir chez elle son don, elle me rappela deux jours tout plus tard pour m’annoncer que tout était rentré dans l’ordre. Alors je pris  soin aussi de la prévenir qu’elle aurait sûrement à nouveau la visite de celui ou de celle, soudainement délestée du don usurpé suite à mon intervention.

Effectivement, quelle n’est pas sa surprise, lorsqu’une semaine plus tard, elle voit revenir en consultation une amie qui lui expose son problème. Depuis un mois, elle avait créé un site web de voyance qui avait beaucoup de succès, mais depuis une semaine, elle se trouvait dans l’incapacité de faire une quelconque voyance.

Se souvenant de mon avertissement, ma consultante fit le lien de cause à effet, car un mois plus tôt, elle était venue, avec ce fait qu’elle avait été très tactile. De fait celle-ci s’intéresse beaucoup à l’occulte et l’un de ses ancêtres lui a laissé un livre de magie qu’elle utilisait parfois.

Aussi, Mme V. n’hésita-t-elle pas à lui demander si son don soudain pour la voyance ne provenait pas d’une magie qu’elle aurait faite sur elle un mois plus tôt. Celle-ci lui confirma les faits lui avouant qu’elle avait plus besoin de ce don qu’elle et que c’en était une question vitale.

Mme V. me rapporta donc l’information m’assurant qu’elle serait à l’avenir beaucoup plus vigilantes.

Voici le second exemple,

Une secrétaire médicale, Mme G toute affolée, vient me demander de l’aide car au travail, depuis plus d’une semaine, elle n’a que déconvenues sur déconvenues. Et cela lui semble totalement anormal.

Au travail, cette personne est très appréciée par ses supérieurs, et son avenir s’avère prometteur. La qualité de son travail dépasse de loin celui de ses consoeurs. Mais voilà, soudainement médecins deviennent agressifs à son égard tandis qu’une autre secrétaire, Mme H., trouve grâce à leurs yeux au même moment, elle qui n’avait qu’animosité de leur part tant son travail laissait souvent à désirer. Concrètement l’une et l’autre continuaient de travailler de la même façon mais l’attitude des patrons à leurs égards avait changé.

Au regard des faits, j’y discernais un vol de personnalité de la part de la secrétaire devenue soudainement la plus apprécié du service. Les personnalités de Mme G et Mme H. s’étaient-elles permutées ?

En scrutant Mme H., je pouvais y voir un esprit de magie reposant sur attestant qu’elle y avait eu recours. Aussi, pour parvenir à ses fins avait-elle fait appel à un rituel visant le vol de personnalité. Dès cet instant, tous ceux et celles qui s’approchaient d’elle ressentaient l’énergie psychique de Mme G., et les bons affects qui lui étaient habituellement réservés se reportaient surnaturellement sur l’autre.

Une fois toutes les corrections opérées, tout rentra dans l’ordre. Mme G. redevint Mme G. à part entière. Le bureau se pacifia avec nettement moins de tensions dans le personnel.

De ma pratique, à partir de ce genre d’exemple, j’ai pu établir le constat suivant :

Certes les dons sont fluents, et ils circulent. Par exemple ceux de guérison ou de voyance peuvent être transmis de génération en génération à un membre de la famille qui lui succédera au décès du détenteur. Que se transmet-il alors ? S’il est possible de voler un don, de le transmettre ou encore d’usurper une identité, nous parlons ici de quelle réalité?

Aujourd’hui ma recherche me fait dire, que ces situation révèlent que personnalité ou dons sont à mettre en rapport avec le monde de l’intelligence mémorielle parasite, et au risque de vous décevoir, je dirai que ce vol commis sur l’identité de la secrétaire concerne une partie de sa personnalité laquelle en réalité n’est autre qu’une partie de ses IMP. En fait nous en sommes faits d’un nombre considérable organisées en une histoire mémorielle individuelle étroitement reliée à la collective. Tout n’est alors que jeu de rôle, théâtre, jeu de marionnettes dans lequel les ficelles s’appellent IMP, et le marionnettiste : histoire mémorielle.

Pour ce qui est de la voyante, l’attachement à son don est très conséquent, il est devenu une partie d’elle. Pourtant, il est possible de le lui ravir tout simplement parce qu’elle en est seulement la dépositaire. Si elle l’a reçu en dépôt de la part d’un ancêtre, elle doit savoir qu’il ne lui appartient pas en propre et qu’un jour, ce don la quittera pour aller chez un autre membre de la famille.

Souvenez-vous, les IMP sont vivantes et intelligentes au point de perdurer de génération en génération se nourrissant et grandissant chaque fois un peu plus des histoires bienveillantes ou malveillantes de chacun.

Lorsque sommes en présence d’un lieu où l’échange relationnel est important, le milieu du travail entre autre, nous venons avec ce que nous sommes et nous y créons tout autour de nous une espace vibratoire de par nos IMP qui nous sera personnel lequel devra s’accorder avec celui des autres non sans difficulté.

En plus de celles qui nous pré-existent et que nous avons héritées, nous continuons de créer en permanence des intelligences mémorielles. Comme une seconde peau, elles nous accompagneront,  telle une matrice de nos comportements acquis et obligeants  laquelle devra s’ajuster avec celles des autres êtres  qu’ils soient du règne animal, végétal, minéral ou humains….

Ce travail d’intégration et d’ajustement reste très subtil et complexe car il s’opère toujours malheureusement sur fond d’inconscience. Alors l’équilibre véritable ne sera jamais au rendez-vous, bien au contraire. Et le trouver  sera toujours périlleux et fragile, souvent artificiel, car toujours enclin à se détériorer en fonction des IMP desquelles nous ne pouvons échapper et avec lesquelles nous composons sans cesse.

Nos intelligences mémorielles, telles des parasites restent et s’incrustent en notre vie lesquellesi vont induire, non seulement en chacun de nous mais aussi collectivement, des comportements bien précis et souvent destructeurs.

Si certaines peuvent se les faire voler, vous savez aussi qu’elles peuvent être effacées. Dans le cas des secrétaires, il a fallu retirer non seulement les leurs, mais aussi celles que je pouvais déceler au niveau des médecins, ainsi que celles de l’entité « lieu de travail ». Quant aux résultats, ils ne se sont pas fait attendre rapidement le calme est revenu, les tempéraments se sont apaisés et la violence larvée s’est dissipée.

Qui sommes-nous donc ?

Si ce n’est qu’un collectif d’IMP qui, telle une carapace obligeante, morpho-pathogène  nous contraint à nous mouvoir tels des esclaves sans aucun souffle de VIE. Le drame, c’est que pour grandir vers toujours plus d’être, il faut être libre, et actuellement ce n’est pas encore le cas. L’univers de notre histoire matricielle personnelle et collective nous en empêchant.

Alors vous comprendrez que même le plus riche des hommes de cette planète n’est qu’un triste « top model » issu du pur conditionnement de nos IMP. Et s’il a su asservir les autres pour mieux s’enrichir, c’est parce qu’il est  lui-même esclave de nos IMP destructrices communes.

Alors à tous les effaceurs, en herbe ou non, je leur dis :

Continuez d’effacer toutes les IMP, généreusement, gratuitement sans compter vos heures, et surtout sans attendre en retour. N’attendez pas que tel ou tel vous le demande.

Il n’est ici nullement question de bien, de beau, de bon et dites-vous : seule la VIE compte. Elle n’EST ni bonne, ni mauvaise, ni belle, ni laide, elle EST sans histoire ! Si nous savons seulement ne laisser aucune trace mémorielle de notre passage, ce serait le plus bel hommage à Lui rendre.

Si vous ne le vivez pas encore, et que la souffrance, l’amertume, le désespoir, la tristesse vous accompagnent ou que vous êtes encore dépendant de la joie, ou du bonheur alors c’est qu’en votre vie, la VIE n’est pas encore et que la mort continue son œuvre.

Vivre avec les esprits

« Un jour, un initié mongol est venu me rendre visite en France. Ensemble, nous sommes allés visiter la citadelle Vauban de Besançon. Il s’y trouve un petit musée de la Résistance abritant une pièce consacrée aux camps de concentration.

Le chamane qui ne connaissait absolument pas l’histoire de l’Europe, voit des photos des camps, Buchenwald, etc… Lorsque nous ressortons, alors que je lui demande ce qu’il en pense, il me répond : « c’est de la sorcellerie. » Pour lui que des êtres humains aient pu commettre de tels actes relève clairement de la sorcellerie : il s’agit d’humains mus par des forces du mal.

Et c’est vrai que la question se pose : qui peut nous expliquer cet incroyable charisme d’Hitler ? Pourquoi l’étincelle a-t-elle pris ? Toutes mes explications d’ordre historique et sociopolitque lui paraissaient bien naïves. Personne ne croit à la sorcellerie, est-ce pour autant qu’elle n’existe pas ?

Autre exemple, comme je travaille également à Haïti, quelqu’un m’a un jour demandé si je croyais aux Zombies ? C’était lors d’un séminaire à Paris, et je venais d’arriver de la gare de Lyon. « Mais oui, les zombies existent, lui ai-je répondu, prenez le métro ». Ce n’était nullement une plaisanterie ! Les esprits susceptibles d’être nos alliés se sont retirés de notre monde moderne, mais les esprits du mal eux restent bien présents.

 L’équilibre originel est rompu. Dans la pensée vaudoue, des gens, les zombies peuvent être réduits à l’état d’esclavage ; c’est-à-dire que l’esprit « tit’ange » qui est l’ange gardien de toute créature humaine, peut être capturé et emprisonné par un sorcier : la personne devient alors une sorte d’automate dépourvue de toute volonté propre.

Est-ce que cette idée est totalement absurde lorsque je vois débarquer les foules au sortir des trains de banlieue ou des bouches de métro ? En tout cas, ce n’est pas une idée incongrue au regard des statistiques médicales. En France, entre les gens qui prennent des antidépresseurs, ceux qui se droguent ou encore ceux qui se suicident, où est leur élan vital ? Qu’est devenu leur « tit’ange » ?

Alors, quand on me demande si je crois aux zombies, je dis oui. Mais pas exclusivement en Haïti. Je vois un système qui peut transformer les gens, qui peut capturer leur principe vital. La sorcellerie, c’est aussi ça….. »

Bertrand Hell, extrait de l’article : « Vivre avec les esprits. », de la revue « Inexploré », hors-série, novembre 2013

Ethnologue français, il  occupe la chaire d’ethnologie de l’université de Franche-Comté depuis1994. Ses travaux portent sur l’efficacité des cultes et des rituels liés aux esprits. Recherches menées au Maroc (en particulier sur les confréries populaires dont celle des Gnawa) et à Mayotte (cultes des esprits patros et trumba). Enquêtes de terrain au Brésil, en Mongolie, en Haïti et chez les Navajo.

Chez eux, l’amour de posséder est une maladie

« Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre.

Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyranique.

Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie.

Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent.

Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts.

Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. »

Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux

« L’homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L’avance technologique de l’homme blanc s’est révélée comme une conséquence de son manque d’intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit.

L’appétit de l’homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l’a aveuglé sur le mal qu’il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu’il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d’Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l’homme blanc.

Aujourd’hui, les terres sacrées où vivent les Hopis sont profanées par des hommes qui cherchent du charbon et de l’eau dans notre sol, afin de créer plus d’énergie pour les villes de l’homme blanc. On ne doit pas permettre que cela continue. Sans quoi notre Mère la Nature réagirait de telle manière que presque tous les hommes auraient à subir la fin qui a déjà commencé. Le Grand Esprit a dit qu’on ne devait pas laisser cela arriver, même si la prédiction en a été faite à nos ancêtres. Le Grand Esprit a dit de ne pas prendre à la terre, de ne pas détruire les choses vivantes.

Aujourd’hui, presque toutes les prophéties se sont réalisées.

Des routes grandes comme des rivières traversent le paysage; l’homme parle à travers un réseau de téléphone et il voyage dans le ciel avec ses avions. Deux grandes guerres ont été faites par ceux qui arborent le swastika ou le soleil levant.

Le Grand Esprit a dit que si une gourde de cendres était renversée sur la terre, beaucoup d’hommes mourraient, et que la fin de cette manière de vivre était proche. Nous interprétons cela comme les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki. Nous ne voulons pas que cela se reproduise dans aucun autre pays pour aucun autre peuple; cette énergie devrait servir à des fins pacifiques, non pour la guerre.

Nous, les chefs religieux et porte-parole légitimes du peuple indépendant des Hopis, avons été chargés par le Grand Esprit d’envoyer au président des Etats-Unis et à tous les chefs spirituels une invitation à nous rencontrer pour discuter du salut de l’humanité, afin que la Paix, l’Unité et la Fraternité règnent partout où il y a des hommes. »

Lettre des Indiens Hopis au président Nixon en 1970

Le secret d’un événement cosmique recelé dans des arbres.

coupe arbre

Dans les cernes des deux arbres correspondant aux années 774 et 775, des chercheurs japonais ont découvert une forte et rapide hausse du taux de carbone 14.

Agence France-Presse, Paris, 03-06-2012

Les traces de rayonnements émis par un mystérieux événement cosmique ont été découvertes dans les anneaux de troncs d’arbres par des chercheurs japonais, qui ont daté ce phénomène de l’an 774 ou 775 sans pouvoir lui trouver d’explication satisfaisante.

Fusa Miyake et ses collègues de l’Université de Nagoya (Japon) ont analysé le carbone 14 (une variété radioactive de carbone qui se forme lorsque les rayons cosmiques traversent les atomes de l’atmosphère terrestre) contenu dans les anneaux de croissance de deux cèdres du Japon (cryptoméria).

Dans les cernes des deux arbres correspondant aux années 774 et 775, ils ont découvert une forte et rapide hausse du taux de carbone 14, d’environ 1,2%. Une telle augmentation est 20 fois supérieure aux variations attribuées aux changements de l’activité du Soleil, soulignent les chercheurs qui publient leurs travaux dimanche dans la revue Nature.

Le phénomène à l’origine de ce pic de carbone 14 en l’an 775 «ne peut avoir été uniquement localisé» car il est cohérent avec les relevés, moins précis dans leur datation, déjà réalisés sur des arbres d’Amérique du Nord et d’Europe. Ces mesures font état d’une hausse du taux de carbone 14 d’environ 7,2% en l’espace de dix ans (775 à 785).

«Pour avoir produit une telle quantité de carbone 14 dans l’atmosphère en 775, l’intensité des rayons cosmiques a dû considérablement augmenter», concluent les chercheurs.

Mais la source du phénomène ne peut être liée au cycle d’activité solaire, d’une durée moyenne de onze ans, et dont l’amplitude sur le carbone 14 est bien moindre (environ 0,3%) que celle décelée dans les anneaux des arbres.

«Seuls deux phénomènes connus pourraient changer l’intensité des rayons cosmiques en l’espace d’une seule année: l’explosion d’une supernova ou une tempête de protons» émise lors d’une éruption solaire massive, estiment les auteurs de l’étude.

Mais aucun des deux phénomènes n’a jamais été enregistré sur Terre et, à supposer que l’un ou l’autre soit effectivement survenu, ils n’ont laissé aucune autre trace probante, disent-ils.

«Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons préciser les causes de cet événement», concluent les chercheurs.

De douces dictatures : les intelligences mémorielles parasites !

Lors des bilans métabiologiques, j’ai toujours coutume de rechercher les mémoires négatives du consultant ressenties en son aura.

Ce matin-là, la jeune femme reçue s’avère m’être une énigme. Elle n’en possède aucune  en son champ énergétique et, qui plus est, son stade de développement personnel est parmi ceux très rarement rencontré parmi les humains.

Lors de l’entretien, je lui ai fait part de mes découvertes et de mon interrogation quant à sa venue pour se faire soigner. Toutefois cette personne acquiesçait totalement  avec l’analyse faite, et rien ne la surprenait. Quant aux mémoires inexistantes ou disparues, celle-ci me confirma qu’une thérapeute les lui avaient retirées. Effectivement le travail réalisé par cette dernière était réel et je ne pouvais que l’attester. Quant à moi, c’était la toute première fois qu’il m’était donné d’établir un tel constat. Ainsi les effaceurs de mémoires existaient bel et bien !

Mais attention aux arnaqueurs qui vous font payer très cher pour vous faire retirer des mémoires négatives cellulaires ou karmiques mais qui en finalité n’ont rien fait laissant leur proie fermement convaincue qu’elles avaient disparues.

Mais comment en suis-je arrivé à pouvoir détecter et effacer les mémoires négatives, ainsi qu’à former des personnes à faire de même ?

Tout est parti de cette expérience toute simple celle de l’exploration du champ énergétique d’un arbre, où vous pouvez y ressentir comme des couches concentriques négatives. Cette même similitude se retrouve physiquement dans la coupe transversale d’un tronc d’arbre, où les fibres du bois apparaissent organisées en couches concentriques visibles à l’œil nu. A partir d’elles, les scientifiques peuvent  nous donner des informations quant à la vie de l’arbre et de son histoire.

Des couches négatives, au niveau de l’invisible,  peuvent se détecter dans toute aura, et elles sont toujours révélatrices de l’histoire de vie de son propriétaire. Cela Il m’a fallu bien du temps pour le comprendre, et l’intégrer dans mon travail d’énergéticien.

A l’origine de cette découverte, c’est la réitération d’un incident précis qui m’a poussé à aller plus loin dans la compréhension du fonctionnement de ces mémoires.

Lors de l’enseignement aux stagiaires du ressenti des champs énergétiques, bon nombre d’entre eux se disaient perturbés dans leur perception à cause de certains parasitages. De fait, ils détectaient, par exemple,  dans l’aura de l’arbre des strates plus ou moins distantes les unes des autres, qu’ils percevaient comme négatives. Cet état de fait était juste mais me laissait perplexe quant à sa véritable nature. Et devant mon incapacité à pouvoir leur répondre,  je me devais de résoudre cette énigme.

Aussi je décidais avec l’accord de l’arbre d’essayer de  lui retirer ces négativités et quelle ne fut pas ma surprise de les voir disparaître avec pour incidence majeure de constater l’accroissement de son aura.

Ce simple fait, me confirmait l’existence de la réelle nocivité de ces strates d’un fonctionnement  très énergivore. Le simple fait de les retirer allégeait le fonctionnement énergétique de l’arbre avec pour conséquence une augmentation de son champ aurique. Et plus une aura est expansée plus son porteur se trouve dans une grande légèreté non seulement du corps mais surtout de l’esprit et de l’âme. Aucun doute,  cet arbre se trouvait soudainement dans un mieux-être.

Quelques jours puis quelque mois après, je m’assurais de savoir si celles-ci n’étaient pas revenues. Et j’eus la confirmation qu’elles étaient effacées une fois pour toute mais attention, cela ne veut pas dire que d’autres nouvelles mémoires ne puissent pas se recréer, par après, car l’histoire continue et la valse des mémoires avec.

Quoi qu’il en soit, cette expérience fut pour moi le point de départ non seulement de ma découverte du monde des mémoires mais aussi celui de mon apprentissage en tant qu’effaceur de mémoire.

Après l’étape de l’arbre, je me mis à explorer les champs énergétiques des objets, des lieux, et là même constat au retrait des mémoires plus d’énergie apparaissait.

Et finalement, il ne restait plus qu’à me prendre pour sujet d’étude afin de continuer ma recherche.

Avec le même protocole, je supprimais  chaque strate négative en mon champ aurique, et là, les effets constatés étaient semblables à ceux des expériences précédentes. Ainsi s’accomplissait : accroissement de l’aura avec changement de couleur vibratoire, et apparition d’un sentiment de bien-être et de plus grande liberté.

Mais attention, rassurez-vous, je ne suis pas devenu amnésique, de fait je garde encore mémoire des bons et mauvais moments de ma vie mais je sais que je ne suis plus tributaire des intelligences obligeantes liées à ces mémoires. Voici aussi un autre constat : dès cet instant, de nouveau choix de vie reflets de ma réelle liberté ont pu être posés. Est-ce un hasard ? Non et ma pratique d’énergéticien m’a prouvé que non.

Mais que sont ces mémoires ?

Je dirai que le terme de mémoire est impropre, je préfère aujourd’hui utiliser l’expression : intelligence mémorielle. Pour l’instant j’en distingue deux types : l’intelligence mémorielle naturelle liée à l’activité de la vie positive et l’intelligence mémorielle liée à l’altération de la vie (antagoniste de la précédente). Quant à ces deux formes d’intelligence sachez qu’elles sont dotées de vie.

1)      L’intelligence mémorielle naturelle liée à l’activité de la vie (IMN)

Cette intelligence mémorielle est députée à l’activité même du vivant. Elle est naturelle et rien ne peut exister sans elle. Ainsi elle assure l’organisation et le maintien de la vie et, s’il le faut, en cas de difficulté, elle cherchera à mettre en place des processus adaptatifs pour permettre, coûte que coûte, la continuation de la vie voir son évolution ou sa survie. Ne perdez jamais de vue que cette intelligence est vivante, et qu’elle est connectée à une intelligence bien plus grande celle de l’univers.

S’y retrouvent ici, par exemple, les esprits de la nature, ces intelligences gardiennes qui contribuent au déploiement de la vie et à son maintien. Les anciens leur ont donné divers noms : fée, lutin, gnomes, vouivre, sylphes, salamandres…. Et pour moi, ces noms sont en relation avec les IMN lesquelles peuvent être visualisées par les clairvoyants.

Chez l’homme, bien évidemment, ces intelligences mémorielles existent et vivent aussi en lui, tout comme en tout vivant et sans elles, il ne peut y avoir de vie.

Mais voilà toutes ces IMN sont vulnérables et peuvent être empêchées ou entravées dans l’exercice de leur fonction par un autre type d’intelligence mémorielle que je vais maintenant vous décrire.

2)      L’intelligence mémorielle parasite liée à l’altération de la vie. (IMP)

Toute atteinte faite à la vie, tout processus destructeur conduit à la naissance d’une intelligence mémorielle reliée à ces évènements perturbateurs. Et celle-ci va vouloir grandir, ne connaissant aucune limite ni aucun respect de la vie. Son unique désir : se répliquer afin de s’étendre de plus en plus tel un cancer. Inlassablement, ces forces vont se mettre à l’œuvre pour altérer le bon fonctionnement de la vie. Elles sont obligeantes et sont les maîtres de votre futur en le programmant par avance.

Un homme, par exemple, qui a connu dans sa vie des accidents, des échecs, des trahisons, ou des souffrances émotionnelles se verra petit à petit investit par des forces qui le dépassent, le minent à petit feu, en l’amenant à revivre sans cesse les mêmes situations.

Qui en est responsable ?

Tout simplement ces intelligences mémorielles altérantes qui ont pris naissance dans son histoire personnelle pour devenir gardiennes des processus destructeurs en sa vie. Elles s’attacheront à le placer en grande difficulté face au bien être, et à l’harmonie. Pour cet homme devant cet état de fait, l’importance sera de mettre en place des parades, et ce par un comportement compensatoire adaptatifs afin de palier à son mal être. Et l’homme s’avère très créatif quand il s’agit d’occulter ce manque de bien-être et d’harmonie véritables.

Cet homme habité par les IMP est-il libre ?

Certes non, il est esclave de forces qui le dépassent, le détruisent. Le drame, c’est qu’il en est inconscient. Quant à sa tentative de mise en place d’un comportement compensatoire qui risque fort d’être tout aussi destructeur puisqu’il s’agit ni plus ni moins d’engendrer une nouvelle IMP.

Ces intelligences mémorielles parasites liées à l’altération de la vie sont sournoises et très puissantes, elles viennent de votre passé, altèrent votre présent et se projettent déjà dans votre futur sans que vous en soyez conscient.

Leur but : se nourrir, jour après jour, des évènements qu’elles tentent de reproduire inlassablement chez en vous : échec, trahison, souffrance émotionnelle, volonté de domination, malheur…. Et même dans le cadre d’une mémoire de maladie, il en sera de même. Je pense ici aux IMP de cancer qui subsisteront malgré tous les traitements et qui permettront plus tard à la maladie de récidiver.

Ainsi face au conditionnement incessant dû aux IMP et de ses agressions permanentes, la vie devenue impuissante se retirera, incapable de pouvoir palier au désastre provoqué par son ennemie devenue si envahissante. Et, peu à peu, avec cette inertie de la vie  vient s’installer : la dépression, la folie, la violence,  la maladie… puis la mort.

Voici encore un autre aspect important de ces IMP. Elles ne touchent jamais qu’une seule personne, elles sont toujours en lien avec une ou plusieurs autres. Et c’est ainsi qu’elles possèdent une dimension collective.

Issues du fonctionnement même des groupes dans leur dynamique de vie, elles se retrouvent ainsi à tous les niveaux : celui de l’économie, du social, de la santé, du religieux, de la politique, du juridique, du couple, de la famille…. Ayant pour principale conséquence, de toujours induire un futur aux libertés de plus en plus restreintes, où la vie se voit de plus en plus maîtrisée, brevetée ou contrôlée tout cela sur fond d’inconscience grandissante.

Voici un exemple, celui du monde économique, où l’IMP du nanti porte le nom de « pouvoir-domination » laquelle l’oblige et l’autorise à asservir et à ponctionner sans arrêt le pauvre. Quant à ce dernier, son IMP s’appelle « obligation de se soumettre ».

Comme vous pouvez le constater, les IMP coexistent toujours par pair. Tant qu’elles subsisteront ce monde ci continuera d’exister avec pour triste dessein de courir vers un futur où l’attend destruction, et chaos.

J’entends parfois certains me dire : « c’est ainsi, nous n’y pouvons rien, c’est de l’ordre des choses, ça a toujours existé». Aujourd’hui pour moi, cette remarque est devenue irrecevable. Bien au contraire, nous n’avons plus le droit d’être démissionnaire, et nous devons y faire quelque chose.

Inlassablement, il s’agira d’effacer ces IMP lesquelles selon mon analyse sont à l’origine d’une triste réalité plus que multimillénaire : le mal. Ce mal constamment prégnant duquel il vous est difficile d’échapper et lequel vous fera toujours croire que c’est de l’ordre des choses.

Aussi, pour moi le mal, c’est cette persistance depuis des millénaires, de ces IMP devenues si puissantes, et si intelligemment organisées sous forme d’histoire matricielle, qu’elles affectent profondément l’équilibre de la vie de la planète au point de l’amener à sa destruction inéluctable.

Comment en est-on arriver à cela ?

Tout simplement parce que les IMP sont vivantes, qu’elles sont habitées d’une volonté de reproduction, qu’elles ont peur de disparaitre. Leur projet, c’est de se développer de plus en plus, et d’assurer à jamais leur pérennité. Ici, la création n’a plus aucune place.

Voici quelques questions qui  peuvent être en faveur d’IMP obligeantes.

Pourquoi dans certaines familles, des évènements destructeurs se reproduisent-ils de génération en génération ?

Pourquoi une maison où il y a eu divorce, suicide ou violence génèrera-t-elle les mêmes effets sur ses futurs habitants ?

Pourquoi une femme qui a été violenté recherchera-t-elle dans les hommes rencontrés un bourreau ?

Pourquoi un enfant en échec scolaire, humilié et désavoué par ses professeurs se trouvera-t-il tout au long de sa vie en échec ?….

Pourquoi cet aveuglement de l’homme devant la destruction de son environnement, et son aptitude même à y coopérer allègrement ?

Pourquoi cet irrespect de la vie au point de vouloir détruire son prochain pour asseoir sa petite existence ?

Mémoires, mémoires, mémoires !….

Alors quels sont les effets de l’effacement des mémoires ?

En retirant les IMP, vous contribuez à déstabiliser leurs systèmes organisationnels, et vous allégez votre propre système énergétique en redonnant aux intelligences mémorielles naturelles leyrs capacités de reprendre prise en votre existence. Ainsi une autre futur libre et vrai devient possible, mais à l’unique condition, d’avoir cette exigence fondamentale, celle du veilleur qui reste sur ses gardes de sorte qu’aucune autre IMP ne revienne s’installer en sa vie, et cette attitude est de l’ordre spirituel. Alors vous deviendrez le gardien non seulement de votre vie mais aussi de celle de votre entourage.

A quoi reconnaît-on une personne aux IMP effacées ?

Celle-ci possède une plus grande clarté d’esprit, elle est habitée par un grand sentiment de liberté qui lui permet de faire de nouveaux choix de vie qui auparavant pouvaient lui sembler impossibles. Par ailleurs, dégagée de ses IMP, elle présentera un réel intérêt pour la défense de la VIE en y prenant sa part de travail.

Qui avance dans la VIE avec un minimum d’IMP, ne peut faire économie de donner la sienne, j’allais dire corps, âme et esprit, dans sa mission d’effaceur, il doit s’y investir sans aucune réserve, et sans aucun compromis.

Celui qui avance dans la VIE de cette façon, témoigne d’elle à chaque instant, à chaque minute de son existence. Si ce n’est pas le cas, démasquez l’IMP qui se cache.

Voilà le véritable travail de Libération auquel nous sommes tous appelés !

Travail de Libération incessant sans cesse accomplis au nom de la VIE et dont les incidences, je vous assure, vont aussi jusqu’au ciel. En libérant les âmes et les esprits des IMP, vous dégagez dans l’invisible bien d’autres existences encore retenues captives par elles.

En retirant une IMP, chez vous ou chez l’autre, ayez toujours à cœur de retirer sa complémentaire, et je vous assure que vous participerez non seulement à votre ou leur libération mais qui plus est, cela aura une incidence sur la libération des âmes et des esprits qui sont déjà dans l’au-delà. C’est un travail de libération permanent qui peut s’étendre en fonction des dispositions de votre coeur à une famille visible ou invisible, une population, ou encore une maison, un village, une nation…

Et n’oubliez pas, la voie de l’effacement des mémoires est un chemin spirituel ! Il est à la mesure de votre cœur grandissant vers le sans limite.

Oui, dans l’effacement des IMP, il y sera toujours question de cœur, et lui seul vous conduira tout naturellement à vivre le pardon, non pas en parole ou vœux pieux, mais en conscience avec une efficacité réellement libératrice.

Quant à ceux qui osent utiliser l’expression d’« amour inconditionnel », la reprenant à leur propre compte, je leur dis : « Il vous est impossible de pouvoir aimer de cette façon. Vous ne savez pas ce que vous dites. Qu’en savez-vous de ces IMP qui vous habitent encore, vous conditionnant chaque jour un peu plus ? Cette expression, est réservée à Dieu seul, et vous le comprendrez lorsque vous commencerez à vivre en acte le pardon du cœur, sinon derrière votre, soi-disant, amour inconditionnel se cache encore une IMP lâche, et malfaisante, d’origine new-age.

Quand vous aurez compris cela, alors vous serez à même de demander l’aide de Dieu comme le fit le Christ pleinement conscient sur la croix s’adressant à lui par ces paroles : « Père pardonne leur, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Lorsque vous l’aurez intégré en votre vie de façon active, peut-être que vous pourrez commencer à parler de l’Amour, enfin dégagé de la matrice des IMP. Pour ma part, l’Amour lorsqu’il est vrai est un mot qui se suffit à lui seul.

Cette parole du Christ sur la croix : « Père pardonne leur, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font » Son Père ne le savait-il pas ? Certes oui, mais le Christ en appelle à une nouvelle forme de pardon qui n’a rien d’un rituel expiatoire mais que lui seul peut demander au Père. Sur la croix le Christ dévoile l’Amour du Père.

Alors, pourquoi l’homme est-il toujours habité par ce sentiment que Dieu ne fait rien ? D’une part, cette pensée est une IMP de plus, et si Dieu semble ne rien faire, cela s’appelle la liberté donnée aux hommes, une liberté à garder, et à entretenir chaque jour seulement  l’homme semble en être incapable. Cette humanité est sans cesse encline à se dévoyer sur un chemin de ténèbres, bien sûr que Dieu le Père le sait mais, il ne fera rien tant que celle-ci reste inerte.

L’urgence,  pour sortir de son bourbier, c’est qu’elle redécouvre le chemin de la Vérité et de la Vie. Il y a plus de 2000 ans, un homme le Christ a su le faire, et il nous l’a enseigné. Aujourd’hui, quelques un, commencent à en balbutier quelque chose et à le vivre.

Alors, à tous les effaceurs, je leur dis : courage, tenez bon. Ce chemin, s’il est vrai,  deviendra : une véritable passion à prendre à tous les sens du terme si nous voulons rendre la liberté à ce monde avec l’aide de Dieu.

Et voici un tout dernier conseil :

Souvent les stagiaires recherchent à  identifier la nature des IMP qu’ils vont retirer mais est-ce bien nécessaire ?

En réalité, je ne m’attache guère à tenter d’identifier le contenu de la mémoire qui sera retirée et cela pour deux raisons. La première, c’est qu’à l’usage, j’ai fait le constat que les personnes avaient une réelle appétence à ressasser leur histoire devant les autres pour finalement, ne recréer qu’une IMP de plus qui les desservira à nouveau.

Pour moi, la devise dans ce travail restera à jamais celle-ci : « le silence est d’or, la parole est d’argent ». Ici pas de place pour l’égo, le bavardage inutile ou le voyeurisme, seul le détachement compte. Et la seconde raison la voici : notre temps est trop précieux pour le dilapider inutilement en recherche inutile. Le temps de la libération et du pardon presse, pas de temps pour le nombrilisme !

Alors au moment d’effacer une douce dictature d’IMP, la seule chose qui importe, c’est que votre pensée soit orientée vers tous ceux et celles qui en sont aussi affectés. Le cœur fera le reste et l’effacement sera réel. Ne doutez jamais de votre cœur, il est sacré et restera à jamais l’arme absolue contre le mal.

Dans la même veine de ce qui vient d’être écrit, et pour aller plus loinn je vous invite à relire :

La paix de ce monde, le sourire du diable !….

Le devoir de mémoire, simagrée de l’histoire matricielle !

Enfant de la Vie, effaceur de l’histoire !

En souvenir d’Arachnée.

Un enfant met en échec l’histoire matricielle.

Bunker Roy : Apprendre d’un mouvement va-nu-pied.

Bunker Roy, sans nul doute un insurgé du cœur, il soigne et guérit notre monde à sa façon.

« A Rajasthan, en Inde, une école hors du commun forme hommes et femmes venant de milieux ruraux — illettrés pour la plupart — pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre village. Elle s’appelle l’Université des Va-nu-pieds, et son fondateur, Bunker Roy, nous explique comment elle fonctionne. »

Comment en est –il parvenu à cela ? Tout simplement en s’interrogeant sur le sens de l’existence, il va délaisser derrière lui cette voie de la réussite sociale qui lui était offerte sur un plateau d’argent.

Là où est ton cœur, là repose le Trésor, sans nul doute cet homme l’a trouvé.

Quant à l’interprétation de sa partition elle dure depuis 45 ans, demeure riche d’enseignement et fait preuve d’une grande dignité. Grand merci à cet homme dont le Trésor est de rendre honneur à la Vie de tout son Être.

 

Voeux 2014 : « A tous, belle insurrection des coeurs ! »

Dans le ignée de mes voeux 2013, voici ceux que je vous adresse en cette année nouvelle.

La symphonie « l’Orient de l’Être » se joue encore et toujours, et je remercie tous les nouveaux musiciens du cœur y ont osé de 2013, toutefois la symphonie pourrait avoir encore plus de beauté, d’éclat, de couleurs si d’autres venaient s’y adjoindre avec leur propre particularité.

Quelle qualité faut-il me direz-vous ? Osez réintégrer en vos vies le doute, le vôtre mais non pas  celui qui vous est soufflé par la voie du communément admis, doute qui en réalité n’en n’est pas un. Quand je vous parle de doute, je pense à celui qui va jusqu’à oser remettre en question ce superbe karaoke de l’existence, sorte d’ersatz de vie mensongé, sur lequel tous s’essaient à l’interprétation en se trémoussant.

Alors quittez vos certitudes, remettez en question ce qui vous est dit, interrogez-vous sur l’incidence de vos gestes quotidiens quant au réel qui nous entoure, de  toutes ces rencontres vaines et stériles, alors… viendra l’insurrection des cœurs qui est propre à l’« Orient de l’Etre ».

Cette Symphonie est capable de soigner et de guérir le monde mais votre partition je ne puis la jouer, à vous de la trouver et à vous seuls de l’interpréter.

A tous les interprètes en herbe ou pas, sachez que sa mesure et son tempo sont toujours justes. A tous les hésitants, je leur dis n’ayez pas peur, la Symphonie est paix.

Alors pour 2014, voici mon vœux le plus cher : « A tous, belle insurrection des cœurs ! ».

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous !

Comme les mages, vous cherchez l’enfant nouveau-né, mais il est loin des fastes et des bruits de ce monde. Devenez ce quatrième mage inconnu des hommes à l’unique cadeau : Vous tout drapé de lumière !

La lumière des hommes est triste et terne, parfois presqu’éteinte, mais il est vain de baisser les bras et de dire que vous n’y pouvez rien, bien au contraire, car c’est à vous et à vous seul que revient cette mission de la leur rendre.

Dieu n’attend que vous pour le faire, sans vous il ne le peut, c’en est ainsi sur cette terre, comprenez-vous maintenant le mystère de votre incarnation !

Alors mettez-vous à l’œuvre et je vous assure que vous vivrez la Paix de Noel, celle donnée aux hommes de bonne volonté, si différente de celle de ce monde.

Retrouvez la Paix et la Joie, communiquez là au monde, il en a tant besoin et il y a urgence !

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous  !

Temps des fêtes: se mentir chaleureusement

Le compte à rebours est commencé, les signes ne mentent pas; eh oui, le cirque du temps des fêtes est bel et bien arrivé. Les magasins sont bondés et c’est la cohue, la première neige est tombée, la musique de Noël retentit un peu partout, le village du père Noël a envahi les (trop ?) nombreux centres d’achats, le calendrier de l’avent a été entamé et finalement Nez rouge effectue ses premiers raccompagnements après les innombrables partys.

Noël, cette fête religieuse consacrant, pour certains, la naissance de l’enfant Jésus et, pour d’autres, le solstice d’hiver, s’est métamorphosé en véritable foire capitaliste où la glorification de notre sauveur, ou encore de la lumière qui revient, ont cédé le pas à l’héroïsation d’un personnage factice vêtu de rouge et survolant le monde dans un traineau magique. Les festivités des fêtes, pour plusieurs, ne sont donc qu’une godaille hypocrite qui s’est amorcée avec l’altération du sens originel de ce moment de retrouvailles et d’honnêteté.

Or, l’hypocrisie ne s’arrête pas là. D’abord, la période des fêtes représente le triomphe éhonté du néocapitalisme, du crédit et de l’endettement individuel. Tout est planifié, les publicistes et les marketeux y vont d’astuces systématiquement plus sophistiquées afin d’amener la population à consommer et ce, toujours davantage. Les magasins multiplient les tactiques – comme les journées dites exceptionnelles, voire Black Friday, Cyber Monday, Boxing Day, etc. – dans le but de créer de fausses nécessités et de conditionner les individus à la surconsommation. Bref, l’art ultime de se servir de l’éphémère afin de concevoir des besoins qui n’en sont pas.

Dans toute cette artificialité festive, les gens se croient libres. Pourtant rien n’est moins vrai. Détrompez-vous, la générosité du temps des fêtes est programmée de A à Z. La frénésie surconsommatoire est la conséquence d’un conditionnement sociétal.

Effectivement, l’obligation sociale de donner un cadeau pèse sur chacune des décisions, sur chacun des achats ; comme dirait Bourdieu « un don implique nécessairement un contre don ». L’individu n’est donc pas exonéré de contraintes, il est soumis par l’action des autres, quoiqu’il existe toujours des égoïstes. L’idée, en gros, est donc de ne pas avoir l’air cheap, de donner au cas où, donc de ne pas être pris à contrepied dans l’éventualité de la réception d’un cadeau inattendu.

Toute cette mascarade met en scène la société dans son ensemble, une société rongée par les problèmes sociaux, ainsi que par l’endettement personnel et collectif. Une société qui cherche à tout prix à vivre au-dessus de ses moyens afin d’avoir l’air au-dessus de ses affaires. Il y a certainement, dans toute cette imposture, un impératif d’apparence (ou plutôt la croyance de), un désir de bien paraître auprès des autres. Or, c’est justement cette action consumériste intrinsèquement destinée à exhiber un statut social et/ou un mode de vie, même si celui-ci est le résultat de fausses représentations, qui constitue ce que Veblen appelle la consommation ostentatoire.

Difficile de ne pas y voir une véritable fourberie, dans la mesure où l’individu cherche à mystifier ses proches par le biais d’un travestissement de la réalité dans un but précis de tromper, d’amener l’autre à croire en un idéal souvent fictif. Rituellement motivé par la jalousie, ainsi que par le désir de réussite (attentes sociales ou familiales) personnelle, l’individu en vient souvent à embellir la réalité, à scénariser sa vie avec pour objectif de créer une intrigue et se rendre intéressant, voire différent. La distinction fait foi de tout !

Noël et la période des fêtes représentent donc un temps parfait pour étudier les écarts de richesse qui existent, d’un côté, au sein de la famille élargie et de l’autre, dans la société en générale. Autrement dit, cette période devrait nous permettre de constater les nombreuses injustices de ce monde. Malheureusement, la majorité est trop occupée à se complaire dans la consommation ostentatoire.

De fait, on préfère nettement surconsommer – énergie, nourriture, objets de toutes sortes, etc. – plutôt que de prendre conscience de la réalité, soit que ce moment de bonheur (artificiellement créée) est proportionnel au malheur des autres. Bien plus, cette période d’hypocrisie collective sert essentiellement à engraisser nos dépotoirs municipaux et nos ventres déjà bien remplis tout au long de l’année. Ainsi, pendant que la poubelle nous assure d’effacer rapidement les traces de notre boulimie consommatoire, la terre elle suffoque sous le poids de notre inconscience et de notre avidité. Mais consolez-vous, nous prendrons mille et une résolutions lors du Nouvel An afin de nous donner bonne conscience.

En somme, ne vous méprenez guère ; j’aime Noël pour ce qu’il y a de vrai. J’aime la période des fêtes pour les moments de réjouissances familiales, pour les instants de joie absolue comme pour les crises et les chicanes. Toutefois, je ne cautionne ni l’hypocrisie ni l’aveuglement volontaire. N’y a-t-il pas des façons de fêter sans se mentir chaleureusement? N’existe-t-il pas des pratiques qui permettent de limiter les excès et les abus de tous genres? N’avons-nous pas les moyens ou plutôt le désir de consommer de manière responsable? Sommes-nous obligés, pendant ces deux semaines, de délaisser nos bonnes habitudes et nos pratiques consciencieuses en nous lénifiant avec de pseudo résolutions post-festivités ? Pour tout dire, il faudrait certainement se remémorer que, pendant que l’on se vautre dans notre propre luxe, Noël est un jour comme les autres pour une majorité d’individus.

Joyeux Noël !

Yanick Barrette, art. du «Huffington Post », Québec

Lien : http://quebec.huffingtonpost.ca/yanick-barrette//temps-fetes-mentir-chaleureusement_b_4373233.html

Noel : Soyez le Cadeau que notre terre-mère attend !

Noel, fête du consumérisme où la loi maudite du toujours plus superflu règne plus que jamais et laquelle rend exsangue notre planète chaque jour un peu plus.

Qui se cache derrière chacun de vos cadeaux, je ne parle pas de vous, mais de ceux et celles qui les ont fabriqué pour un salaire dérisoire et des conditions de travail bien en deçà du supportable.

Noel, n’est-elle pas cette fête de l’hypocrisie si déviante face au message originel !

Alors à tous ceux qui possèdent encore un peu de conscience, je leur dis revenez à vous-même de tout votre cœur car là sans nul doute vous pouvez y faire la rencontre de l’enfant nouveau-né. Le coeur est sacré, ne l’oubliez jamais et prenez en bien soin.

Alors quand il sera retrouvé un monde nouveau s’ouvrira à vous, pour vous et tous vos proches. Là les  cadeaux à offrir ne sont plus, seul y règne le juste le nécessaire dans une parfaite harmonie et respect de la nature ainsi que des hommes.

Pas de cadeau à donner parce que la Vie devient le Cadeau quand elle est juste et vraie.

Alors à tous les amoureux de la Vie Véritable, laissez-vous emplir d’Elle, puissiez-vous en ce jour de Noel être le Cadeau que notre Terre-Mère attend ! Redevenez semblable à l’enfant de la crèche, simple, pauvre parmi les pauvres, ignoré des hommes mais aimé de votre Mère.

Intelligence première de l’être humain : le cœur !

Voici une nouvelle compréhension du cœur présentée sous forme de deux vidéos.

L’intelligence du cœur, in utéro, préside à la formation du cerveau. Il est là bien avant lui. Intelligence première de l’être humain, elle préside au commencement de notre vie mais décide aussi de l’heure de notre mort. C’est encore celle qui se devrait être agissante en notre existence d’être humain.

Le cœur, cet organe mystérieux, reste pour moi ce lieu de rencontre et d’interaction entre l’âme et tous les êtres vivants de cette terre, mais surtout entre l’âme et Dieu. Le cœur ne raisonne pas, il vibre, résonne et ainsi transmettre une vibration salvatrice tout autour de nous. L’émergence de la Conscience commence par là et nulle part ailleurs !

http://www.youtube.com/watch?v=lIXtbXZVY9A

http://www.youtube.com/watch?v=MPqyFAdkxZc

Une autre voix : la revue « Nexus », Sciences et alternatives

Cette revue nous ouvre les yeux et les oreilles sur la réalité. C’est  une opportunité à saisir plus que jamais pour une remise en question de nos paradigmes de vie. Celle-ci m’accompagne depuis plus de dix ans, et je la remercie pour sa contribution apportée dans ma pérégrination vers le toujours plus de vie.

Voici ce que le magazine dit de lui :

« Au-delà de toute idéologie politique et religieuse, NEXUS, magazine bimestriel en kiosque, considère les crises majeures qui défient nos sociétés comme autant d’opportunités de changement. Nous avons le choix soit d’entretenir le semblant de consensus qui nous conduit dans le mur, soit de prendre l’option de sortir du cadre, de bousculer les dogmes, de dénoncer les grandes mystifications, de revisiter les concepts établis. Comme, par exemple, l’idée d’une conscience qui serait le stricte produit de l’activité physiologique du cerveau ou d’une civilisation humaine totalement isolée dans l’univers.

C’est la seconde option que Nexus retient pour participer, à son échelle, à une compréhension plus vaste de notre époque et de ses enjeux. Pour tous ceux qui partagent cette envie d’une information libre, Nexus s’efforce, en toute indépendance, de documenter au mieux ces révélations, ces découvertes, ces innovations et ces alternatives qui dérangent. Ses articles explorent de nombreux domaines comme la santé, l’énergie, l’archéologie, l’ufologie, les phénomènes inexpliqués, la géopolitique, la biologie, etc.

Nexus est un terme qui signifie en latin : lien, entrelacs des causes et des effets ; aussi employé dans la langue de Shakespeare pour désigner un réseau informel de personnes. 

Nexus ne soutient en aucun cas l’expérimentation animale, même si certaines études citées dans ses pages y font référence. Quant aux informations relatives à la santé, elles sont délivrées à titre indicatif et ne sauraient tenir lieu de consultation ou de prescription médicale. »

Voici le lien : www.nexus.fr

Nature mystérieuse et bienfaisante… Aujourd’hui la délaissée des hommes !…

Voici deux histoires qu’il est possible de rattacher historiquement au début du XIXe siècle et qui nous apprennent sur la vision de la nature qu’avait nos anciens.

En 2006, une femme de 91 ans au cours d’un soin, alors que nous parlions de jardinage me confia un souvenir  au sujet du noisetier :

« J’entends encore mon grand-père me dire : « Ma petite fille quand tu auras une maison, pense à mettre des noisetiers dans les haies qui te séparent de tes voisins. S’ils sont mauvais, ces arbres mettront en terre leurs nocivités. Et si ton voisin est de nature maléfique, mets en toute une haie entre toi et lui. » Sa remarque au sujet du noisetier m’a toujours laissé perplexe. Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? Ajouta-t-elle.»

Ce savoir ancestral rapporté par cette femme m’a impressionné. Jamais, je n’avais entendu cela. Elle me parlait du  noisetier dont  se servaient les druides pour confectionner des baguettes magiques ou des baguettes de sourcier. En plus de son aptitude à chercher ou à dévoiler ce qui est caché, le noisetier aurait-il aussi une capacité à protéger ?

Bien plus tard, je me suis mis à l’écoute du noisetier, et je fis le constat qu’il est capable de vous parler au chakra du cœur et lui fait du bien. Etait-ce pour cela que d’antan, sur les jeunes mariés des noisettes étaient lancées sur eux en signe de leur amour. Deux cœurs avaient dévoilé et scellé leur amour l’un  pour l’autre, le rite de la noisette lancée visait-il à les mettre sous la protection de l’esprit du noisetier, un des gardiens du cœur ?

Voici la deuxième histoire, un jour avec une amie nous discutions au sujet des plantes et de leur vertus et elle me fit part qu’elle avait souvent entendu les anciens dire que l’apparition d’une plante dans un jardin sans qu’elle eut été semé était signe que les habitants de la maison avaient une pathologie en lien avec que qu’elle pouvait soigner. Ainsi selon eux la nature, elle-même, s’approchait de l’humain pour lui apporter de l’aide.

Alors quand une plante nouvelle apparait spontanément dans votre jardin, je vous invite à réfléchir deux fois plutôt qu’une avant de l’éliminer. Accueillez-la comme une amie qui vient vous faire un don, celui de la santé. Quand tout ira mieux, elle s’en ira de la même façon qu’elle est venue. La nature nous aime mais les hommes l’ont oublié. Ils ont aujourd’hui le culte du jardin parfaitement propre où pas une herbe ne dépasse, tout y a sa place voulue mais surtout pas l’espèce étrangère qui n’a pas été prévue au programme.

Si la nature enseigne, soigne et protège, l’homme en ce monde ne fait qu’apporter maladie et destruction.  Dans son orgueil il s’est autorisé à s’en désolidariser et à vouloir la maîtriser. Que connaît-il d’elle ? Rien ou si peu mais  Il est urgent de questionner, d’entendre les anciens pour qu’ils nous livrent tous leurs secrets autour de la nature.

L’agriculture du génocide

Depuis l’aube de l’humanité notre bonne planète terre a toujours su nous nourrir bien avant l’arrivée de Monsanto, le leader mondial parmi d’autres, de l’agriculture chimique qui est en grande partie responsable de beaucoup de problème de santé….

Redécouvrir la vie de la terre-mère…

Réapprendre sa logique et sa sagesse….

Les mettre en pratique chez vous…

Sortir de cette folie destructrice de nos sols imposée par les lobbies agroalimentaires….

Osez changer nos paradigmes même s’ils sont multiséculaires !

Rechercher nos véritable racines…

Avec deux videos :

L’une de Lydia et Claude Bourguignon : « l’Agriculture du génocide »

L’autre de Claude Bourguignon : « Protéger les sols pour préserver la biodiversité »

Que sa Symphonie soit !

Extrait du  » Pèlerin d’Emeraude », anonyme

« Liberté, perçois-tu cet ensemble de vibrations qui émane de l’invisible sous forme d’une musique-colorée à ravir l’âme ? Elle s’interprète à partir de tout être quel qu’il soit minéral, animal ou végétal. De chaque parcelle de notre terre, de chacun de nos animaux ou de nos végétaux, s’en dégage une merveilleuse œuvre symphonique, réel sujet de contemplation pour l’âme.

Parmi les règnes seuls les humains y font exception, toutefois certains d’entre eux, une toute petite minorité sont  encore capables de s’y accorder et de prendre part à la symphonie. Tous les autres, tels des trouble-fête s’évertuent à faire outrage au spectacle.

D’un côté se trouve la lumière symphonique du grand tout et de l’autre les ténèbres assourdissantes des hommes qui ont perdu leurs capacités à regarder, à écouter et à jouer. Aussi ce qu’ils diffusent en ce monde est un bruit savamment faux, tellement beau à leurs oreilles, et ce qu’ils jouent et répètent inlassablement provient du maître du mensonge : le bruyant, le diable.

Liberté, toi qui as recouvré tes yeux et tes oreilles, l’heure est venue de les utiliser. Désormais il ‘appartient de t’aligner, de t’accorder sur les fréquences vibratoires de notre création et d’en réinterpréter l’oeuvre. Car celle-ci ne pourra jamais être réplication, elle sera toujours éternelle nouveauté à la différence de la cacophonie des hommes qui  derrière leur fausse nouveauté ne font que répliquer la dysharmonie. Leur cacophonie n’a qu’un unique but de nous rendre tous semblables.

Dans le ciel de ces hommes-là, t’es-tu déjà demandé ce qu’il y avait de neuf, de vivifiant pour cette terre ? Rien, rien du tout. Tout converge seulement à nous rendre tous semblable dans une unique pensée, une unique place à tenir, un unique nom à avoir. Faire perdre notre singularité, notre particularité pour nous faire entrer dans la domestication et  l’uniformité tel est le plan du diable : un seul son, une seule couleur, un seul bruit. Le ciel de Dieu quant à lui, il est éternellement nouveaux sons, nouvelles couleurs.

As-tu réalisé un jour que depuis les origines de notre terre, il ne s’y est jamais trouvé deux mêmes flocons de neige. Depuis le commencement, aucun d’eux n’a été répliqué, voilà la vie dans sa simplicité et son éternelle nouveauté. Incroyable non ! Rien que cette simple pensée me remplit d’une force inouïe. La plus simple des choses, le malin ne peut la dupliquer. Plus tu deviendras un être simple, plus le mal se trouvera en échec face à toi car tu seras éternellement nouveau. Si le diable déteste la nouveauté de Dieu c’est à nous tous d’en devenir son témoin ! Soit simple, recherche en toute chose la simplicité, là y réside Sa force, et je t’assure que tu feras toutes choses nouvelles.

Pour ce qui est de la musique de notre création, sais-tu qu’elle est aussi guérisseuse ? Lorsque tu en auras besoin, tu sauras la trouver, l’entendre et la voir pour, s’il le faut, te réaccorder ou te réaligner dans tes vibrations. Résultat d’une convergence vibratoire particulière, non reproductible, elle  se donne, sans cesse dans l’instant présent, et pour cela, il te faudra toujours la chercher dans l’inconnu, et c’est là qu’elle pourra te guérir. La trouve celui qui est sorti de la domestication de la pensée et qui sait regarder le réel dans son éternelle nouveauté, ce que l’adversaire une fois de plus ne peut faire par nature.

Maintenant Liberté, en cet instant même, entends-tu ces plaintes, gémissements et lamentations qui émanent de notre terre-mère ?  Aujourd’hui, notre mère guérisseuse gronde et s’insurge contre les humains. Mais voilà plus personne n’entend !

L’espèce humaine s’est égarée  dans une musique de rien, une cacophonie issue du mal absolu répliquant. Modifiant, petit à petit,  sa réalité sans tenir compte du grand tout, il en perturbe, encore et encore, l’extraordinaire  symphonie et c’est ainsi que se ternissent et s’affadissent  les sons-couleurs.

Alors qui en fait le constat déplorable ?

Tout le monde et j’entends ici, tous les vivants des règnes à l’exception de celui des humains ! Depuis quelques siècles, ils s’évertuent à construire une réalité déconnectée, artificielle et dangereuse dans un total irrespect de la planète. De toutes leurs constructions n’émanent que dysharmonie et destruction.

Est-ce cela le nouvel ordre mondial attendu ?

Liberté, aujourd’hui, je préfère parler de désordre mondial, comme en témoigne les ces organismes génétiquement modifiés, la mort de nos écosystèmes et bien d’autres de leurs  manigances…

Alors quel est l’objectif de ce désordre mondial programmé ?

Tout diaboliquement, il s’agit de ramener tous les vivants vers de basses vibrations où peuvent y régner, sans aucune opposition possible, dictatures, dominations et violences… C’est de la sorte que la lumière de notre terre voit se perdre son éclat et ses couleurs disparaître. Petit à petit la symphonie perd de sa force et de sa beauté.

Alors stop ! Disons stop à ce sacrilège incessant.

En effet,  si l’homme continue à transformer sa réalité, s’il persiste dans sa fausse croyance à se dire supérieur aux autres créatures alors dans sa toute-puissance il finira par nous imposer sa musique infernale et nous détruire.

Si tout est conscience sur cette terre comme dans tous l’univers seul l’homme ne le sait plus. Serait-ce qu’il  a perdu conscience de lui-même ?

Ce qui fonde l’humanité véritable, c’est  l’amour du don, une disposition toute naturelle en chacun de nous, mais les humains l’ont troqué avec le malin pour y préférer le « toujours plus» de la possession, du vol ou du prendre. Oui sans le savoir chaque humain de cette planète en cet instant, hors mis une toute petite minorité, est devenu tel un voleur, un menteur, un violent au nom du « toujours plus futile » la plupart du temps.

Sans intelligence véritable, il s’accapare tous les biens inaliénables de notre création que notre terre-mère, jadis, nous a confié : l’eau, l’air, la terre, les forêts, les animaux… Liberté, c’est à toi  maintenant de jouer car tu es à même d’entendre les sons et de voir les couleurs. Ta conscience est apte à se mettre à l’unisson avec tous les êtres. Tu as reçu ce don de pouvoir leur parler, d’être en parfaite syntonie avec eux. Voilà ce qui atteste de ton ordre de mission !

Quant à savoir ce que tu pouvais  faire pour aider cette planète. Je te réponds par ceci : Liberté, commence par retrouver l’harmonie avec chaque être puis donne leur  la force à de s’insurger en conscience contre l’œuvre des hommes ou plutôt faudrait-il dire des sous-hommes car le temps est fini pour eux de continuer de bafouer le droit à la vie en maltraitant continuellement notre réalité sans état d’âme, sans foi, ni loi.

Liberté, accompagne chacun des règnes vers la paix, libère-les des forces obligeantes multi millénaires qui les aliènent.  Accorde-leur l’autorisation de s’engager dans la lutte contre l’absurdité humaine toujours plus destructrice voir meurtrière. Il est fini le temps de la soumission, de cette obéissance aveugle des règnes à cette humanité.

L’heure est venue de rappeler tous les sous-hommes à l’ordre, de leur montrer qu’ils font injure à leur vocation première en ce monde celle de prendre soin de la création. L’heure est venue où notre Mère en personne viendra leur rappeler leur juste place. Elle est capable de le leur enseigner mais l’autorisation ultime de le faire dépend là encore de toi, de nous les hommes.

Vois-tu lorsque l’équilibre des forces de la nature est sur le point de rompre, l’absolue nécessité de le restaurer en devient l’urgence immédiate. Pour cela, tu auras besoin de l’aide de tous les règnes, y compris l’aide de la plus petite pierre. Tous n’attendent que toi, que nous.

Alors à toi, maintenant, de les guider et de les accompagner avec l’aide de Qui nous connaissons. Puisse son Esprit nous habiter, nous éclairer et nous accompagner pleinement dans notre mission.

Liberté, chaque humain tel un chef d’orchestre est capable d’interpréter l’œuvre symphonique en ce monde, mais n’oublie jamais que la partition provient des mains même de notre Créateur.

Tu la trouveras dans ton cœur qui, normalement chez l’homme, n’est que don, un cœur qui n’a d’autre but que de rendre l’autre libre, et par autre j’entends ici toutes les créatures.

Alors courage, aie confiance. La partition qu’Il te demandera d’interpréter soignera  notre création, toi y compris. Ce processus se fera sans violence par le pouvoir de l’Esprit qui repose en tout être libre.

Courage petit chef ! Tu n’es pas le seul, et c’est à nous de réclamer la liberté pour elle.

Que Sa Symphonie soit pour le bien de notre terre-mère, notre Mère à tous. »

Les dauphins déclarés en Inde personnes non humaines

Par Olivier Blond, Directeur éditorial de la fondation GoodPlanet

En France, les animaux sont des meubles. Comme des chaises ou des tables, leur propriétaire peut en faire ce qu’il veut. En Inde, les dauphins viennent d’être déclarés des “personnes non humaines”.

“ On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont celle-ci traite ses animaux”, disait Gandhi. Je connais peu la civilisation indienne et j’aime peu l’idée de juger ou de comparer des sociétés entières, mais cette décision historique, en même temps qu’elle trace des perspectives importantes pour les défenseurs des animaux, met en lumière une zone d’ombre majeure dans notre société française.

Quelle est donc la décision indienne?

Le ministère de l’environnement et des forêts indien vient de décider que les dauphins sont des “personnes non humaines”. A ce titre, ils ne doivent pas être maintenus captifs pour le seul plaisir des humains, aussi la construction des delphinariums est-elle désormais interdite dans le pays.

En un seul texte, ce n’est pas donc pas une mais deux révolutions qui viennent de survenir.

La notion de personne non humaine, tout d’abord. Les dauphins (et en particulier les grands dauphins,Tursiops truncatus, mais pas seulement eux) sont connus des scientifiques pour leur capacités intellectuelles exceptionnelles. Récemment, on a découvert qu’ils avaient une façon bien unique de siffler pour se faire reconnaître par leurs proches et de répondre lorsqu’un congénère les appelle: les dauphins ont des noms et les utilisent pour s’appeler entre eux. Mais ce n’est là qu’une des multiples capacités de ces animaux au cerveau extrêmement développé. Ils ont une forme de conscience de soi, peuvent se reconnaître dans un miroir, utiliser des outils et manier des concepts abstraits, par exemple. Tout cela a amené un groupe de scientifiques réunis récemment à Helsinki à signer l’appel pour les droits des dauphins et des cétacés. (http://www.cetaceanrights.org/)

S’inscrivant dans cet esprit, la décision indienne constitue une avancée majeure pour les défenseurs des animaux. En même temps qu’elle fait des dauphins des personnes non humaine, elle stipule que, “en tant que telles, les dauphins doivent avoir des droits spécifiques”. Bien sur pas les mêmes droits que les êtres humains, mais certains droits quand même. « Tous les cétacés, en tant que personne, ont droit à la vie, à la liberté et au bien être », écrivent les scientifiques de Helsinki.

Mais ce n’est donc pas tout. En reconnaissant aux dauphins le statut de personne non humaine, le Ministère indien a annoncé l’interdiction totale pour toute personne, organisation, agence gouvernementale, entreprise privée ou publique de créer un delphinarium impliqué dans l’importation et la capture de dauphins à des fins commerciales ou récréatives, privées ou publiques.

En effet, «la captivité peut sérieusement compromettre la survie des cétacés en modifiant leur comportement». Et il est “moralement inacceptable de les maintenir en captivité” pour notre loisir…

Par ailleurs, la capture des animaux pour les delphinariums est généralement une opération meurtrière. C’est par exemple le cas du massacre annuel de la baie de Taiji (décrite dans un film remarquable intitulé La baie de la honte) dans lequel un très grand nombre de dauphins est tué pour que quelques animaux soient capturés pour les delphinariums. Quant à la vie dans les delphinariums pour les animaux, elle ressemble à celle dans une prison.

En Inde, plusieurs projets de delphinariums ont donc ainsi été immédiatement arrêtés. (Il en existe 3 en France). Ce dont se sont bien logiquement félicités les associations de défense des animaux, et en particulier la FIAPO, fédération indienne de défense des animaux, qui a œuvré à cette décision.

Pour en revenir à la société française, quand est-ce que nous allons enfin prendre sérieusement en compte le statut de l’animal?

Il est temps que la situation change.

Monsanto : entreprise de destruction massive

Nouvelle marche mondiale contre Monsanto le 12 octobre 2013 dans toute la France !

Le 12 octobre 2013, pour la seconde fois de l’année, des citoyens du monde entier marcheront contre Monsanto (& co) – la multinationale de l’agrobusiness, des organismes génétiquement modifiés et de leurs pesticides associés. Déjà le 25 mai dernier dans 52 pays, plus de 2 millions de personnes manifestaient leur volonté d’une agriculture plus saine, respectueuse des paysans, garantissant notre santé et celle de nos enfants.

Alors que partout dans le monde les peuples indignés font trembler les gouvernements, mobilisons-nous pour refuser le diktat de quelques multinationales qui marchandisent nos vies et la nature. Nous, citoyens, réclamons la fin des monopoles sur nos aliments, refusons les OGM et la pollution de nos sols, et plus encore désirons apporter notre soutien aux porteurs d’alternatives, à la fois solidaires, responsables et écologiques.

Ce samedi 12 octobre, le Combat Monsanto et le collectif citoyen les Engraineurs invitent tous ceux qui souhaitent entrer dans cet esprit de résistance mondiale à se joindre à la marche à Paris et localement dans toute la France et Dom (Strasbourg, Marseille, Réunion…)

Plus d’informations Combat Monsanto en partenariat avec www.collectif-lesengraineurs.com