Assumer l’invisible vivant

Assumer l’invisible vivant…. Un autre voie possible pour sortir de l’inconscient !

Conférence de 2016

Bonsoir Je vais vous parler longuement de l’invisible vivant, non seulement de l’existence de forme de vie qui existe au-delà de ce plan physique, ce qui me semble communément accepté par ceux qui s’intéressent aux mondes subtils. Vous avez tous entendu ou lu maintes histoires sur, par exemple, des esprits qui hantent les lieux, des âmes errantes,  des maisons agitées par des forces démoniaques, des personnes atteintes de magie, de sorcellerie… oui, en cela il existe de la vie dans cet espace surnaturel mais dire que c’est cela l’invisible vivant ce serait bien loin de la réalité.

Si la vie dans l’invisible existe, c’est parce que l’invisible lui-même est vivant, il permet en son sein l’existence de la vie ici-bas et au-delà. Vous savez, je vais vous parler ce soir de cette réalité mais soyons clair de celle-ci, je n’en connais à peine 20%, quand je remonte dans le temps, je vois que l’humanité dans son histoire en avait décrypté à peu près 60% puis progressivement, c’est tombé dans l’oubli mais pas tout à fait pour tout le monde, il existe une toute petite minorité de personnes en  connaissent  les lois et détourne l’invisible vivant pour apporter destruction et mort comme les magiciens ou les sorciers…, pour les autres c’est rangé au rang de folklore par notre monde moderne. Concrètement, cela veut  donc dire qu’il y a encore beaucoup à comprendre et à étudier pour que nous soyons parfaitement clair-conscient et clair-agissant (au fait avec l’impact de notre présence au monde) avec l’invisible. Alors, pourquoi en parler si j’en connais si peu ?

Tout simplement pour vous donner l’envie de vous mettre en quête, de vous mettre en chemin parce que c’est en chemin qu’il est donné de découvrir l’invisible vivant. Est-ce qu’un bébé connaît tout de notre réalité visible et invisible en venant au monde ? Bien sûr que non, mais il en perçoit et ressent quelque chose mais l’intelligence qu’il pourrait en avoir ne peut être. Au terme de notre vie, nous aurons aussi des perceptions extrasensorielles, et là vous entendrez vos proches dire, ce que vous avez jadis probablement dit à vos enfants : « mais papa, tu dis des bétises, arrête maintenant, tu délires, il n’y a rien ». Voilà l’ultime mensonge !…  Vous savez depuis qu’il m’a été donné de percevoir l’invisible, je me considère toujours comme un enfant en train d’apprendre. Je ne suis jamais satisfait de ce que j’ai trouvé. Parfois ce que je pense avoir trouvé vibratoirement, je m’imagine que c’est le cœur de l’intelligence de l’invisible et finalement je m’aperçois que je ne suis qu’en présence d’un symptôme dont il me faut encore rechercher la cause.

J’aime cette histoire racontée par Homère (« celui qui est obligé de suivre ») (VIIIème siècle av. JC) celle d’Oedipe et du sphynx, souvenez-vous : après avoir tué son père, oedipe arrive à l’entrée de thèbes pour y affronter le sphynx qui terrorise la ville. Ce monstre destructeur disparaîtra à l’unique condition que son énigme soit résolue par quelqu’un. Cet énigme la voici : « quel être a quatre pattes le matin, deux le midi et trois le soir ? ». Beaucoup s’y sont essayés et ont été dévoré par le Sphynx. Alors que me répondriez-vous ? Si votre réponse était celle-ci : « L’homme qui lorsqu’il est bébé marche à quatre patte puis plus tard à deux et au terme de sa vie à trois parce qu’il a besoin d’une canne. », il y a fort à penser  que le sphynx vous aurait dévoré. La véritable réponse adressée au sphynx serait plutôt celle-ci : « L’énigme dont tu me parles, c’est l’homme, mais tu as raison, il restera toujours une énigme », en disant cela il donne la réponse en laissant toujours l’homme dans le champ de l’énigme. Le Sphynx symbolise le monde de la réponse qui enferme, qui tue et qui clôt le débat, un démon jailli du monde de nos réponses totalisantes.

Quoi qu’il en soit, devant la réponse faite par Oedipe, le sphynx sera mis en échec, et la légende dit qu’il  se suicide. Si nous avançons dans l’existence en cherchant des réponses, le mensonge s’y cachera bien souvent derrière chacune d’elles, et nous ne récolterons que de la violence. Si vous parlez de Dieu en termes d’affirmations aveugles et obstinées. Alors ce faux dieu devient à son tour un monstre hideux qui déchaîne violence, meurtres, attentats…..

Ce soir, c’est dans cet esprit que je tiens à partager avec vous quelque chose de cet invisible vivant. L’idée n’est pas de le dominer, de le soumettre, de l’emprisonner dans des concepts qui pourraient nous rassurer, mais c’est plutôt l’idée d’un « vivre avec » mais dans l’harmonie. L’invisible vivant, par essence, il change, il évolue et nous de même aussi nous ne pourrons jamais décrire ce qu’est cette réalité, tout du moins nous l’approcherons jour après jours avec de plus en plus de justesse. Un seul maître mot pour cela : « la VIE », le respect de toute vie.

Voyez-vous, au fil de ces dernières années, j’ai pris conscience que l’invisible en soi est d’abord constitué de forces intelligentes dans lesquelles repose toute forme de vie. Voyez-vous, j’ai un corps, il est à la fois constitué de visible et d’invisible. Lorsque je mourrai, mon enveloppe physique restera sur terre et me retrouverai détaché du visible pour entrer dans un invisible vivant ou malvivant voir moribond. Mon seul but à l’heure d’aujourd’hui, c’est de pouvoir y entrer à mon tour vivant dans cet invisible et d’y être au diapason avec la VIE. Mon but aujourd’hui, c’est d’y travailler de tout mon être, et de rendre la vie à cet invisible vivant.

Tout au long de mon exposé j’aurai recours à un langage spirituel et notamment celui véhiculé par la tradition chrétienne. Je sais que ce suis d’une constitution tripartite : corps, âme et esprit. Par la dimension de l’âme, nous sommes tous des êtres inscrits dans une incarnation, je ne suis pas un ange, l’ange n’est qu’un esprit, l’homme peut-être habité en son âme par la transcendance et la manifester en la création. Personnellement, j’ai choisi comme témoin, le Christ.

Le Christ avait une formule bien typée pour dire la condition de ceux qui n’étaient pas encore éveillés à la vie. A l’un d’eux qu’il voulait appeler à sa suite, il lui dit : « viens suis moi » mais celui-ci de lui dire qu’il devait s’occuper des funérailles de son père décédé. Il va alors lui répondre ceci : « laisse les morts enterrer les morts, toi suis moi ». Ici la mort est à comprendre au sens de ceux qui sont comme endormis dans l’inconscience et dont la vie est sous la gouverne ses forces malveillantes, de ces forces qui vous enferment dans le monde des réponses, des habitudes toutes faites, des lois, des rituels, des dogmes, des coutumes, des croyances…

Le véritable travail spirituel le voici : suivre, accomplir ce qu’il a fait et ce qu’il demandait à ses disciples : « chassez les démons et guérir les malades » (Mt 10.8). Cette injonction fut constante dans la vie du Christ, il la  réitèrera encore même après sa résurrection, théologiquement qu’est-ce que cela veut dire ? S’il est ressuscité, et si par lui nous sommes sauvés alors pourquoi réévoquer cela, serait-ce que rien ne se serait produit dans le monde du mal de par sa mort et sa Résurrection ? Dans cette invitation de « chasser les démons et de guérir les malades », serait-ce qu’il s’y  joue à cet endroit-là quelque chose de la VIE ?

Une fois que vous devenez vivant, cela ne peut l’être pour vous-même. Devenir vivant, c’est avoir ce sens aigu de la vie pour tous ceux qui ne le sont pas encore. Chassez les démons, c’est être capable de remettre de l’ordre dans ce monde de ces intelligences diaboliques qui  se sont installées au point d’en étouffer la Vie, j’entends « diabolique » au sens de ces forces qui nous éloigne du symbolique, de l’unité de l’être avec le grand tout.  Il est encore une autre phrase de Jésus que j’ai faite mienne : « Tout ce que vous aurez lié sur terre, sera lié au ciel, tout ce que vous aurez délié sur terre sera délié au ciel » (Mt 18.18). Lorsque nous aurons compris que le ciel et la terre reposent entre nos mains et que nous avons reçu cette faculté de leur rendre leur lumière, ou bien l’inverse que nous contribuons bien plus souvent à l’accroissement de ténèbres, alors nous aurons fait véritablement notre cette parole du Christ, relative au pouvoir des clés.

Vous savez, ce n’est pas le ciel qui se chargera de notre évolution mais c’est l’homme qui sera l’élément moteur de cette transformation avec l’aide du ciel. « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux ! », « Va vers toi » et tu découvriras le chemin qu’il te faut parcourir ! Celui qui va vers lui, que découvre-t-il ? Et bien, il va plus en avant dans la vérité, il prend conscience qu’il fait corps avec toute la création visible et invisible, il se découvre capable de discerner entre le bien et le mal, capable de discerner le diabolique du symbolique.

Voici deux histoires :

La première :

2012, une jeune femme  m’appelle pour faire un rééquilibrage énergétique de son futur appartement.  Je lui fais part de la nécessité de procéder aussi à un nettoyage vibratoire global de l’immeuble lourd d’histoire avec un contexte vibratoire  pas du tout favorable au vivant. Surprise de ma proposition elle me dit : « A Non ! Pas question, pas sur l’immeuble les résidents ne m’ont rien demandé et je ne peux influencer leur vie. »

En conséquence, la voici prête à vivre dans un appartement  quitte à supporter les effluves énergétiques délétères de son immeuble au nom du respect de la vie des autres. Curieuse vision de la vie du chacun pour soi !

Cette façon de penser révèle une personne qui se voit comme séparée des autres, totalement divise. Son égo, est tel qu’il lui en a fait oublier sa solidarité avec le  grand tout son égo l’a affranchi de  la responsabilité d’en prendre soin. Qui gouverne sa vie ? Un autre esprit malfaisant du « chacun pour soi », se gardant bien d’être en vie dans une solidarité avec  l’autre, qui ne me voit, ni ne me connait.

Cette jeune femme avait bien intégré en son existence la fameuse question diabolique : « De quel droit fais-tu cela, qui t’autorise à  t’immiscer dans la vie des autres sans leur consentement, cela fait partie de leur vie karmique, tu ne dois pas interférer ? » En réalité n’ayant de discernement sur  l’ordonnancement de la vie en général, l’attitude de cette femme manifestait une fidélité à la peur induite inconsciemment par le manipulateur. Après avoir débattu de cela avec elle, elle a compris du bienfait de ce que j’allais faire pour l’immeuble,  pour tous ceux qui y résident et par voie de conséquence y compris  elle-même.

La deuxième :

Mars 2016, une jeune femme m’appelle parce qu’en lisant mon blog, elle a pu mettre des mots sur ce qu’elle vivait et quelle ne comprenait pas. Sa vie était devenue un enfer. Chaque fois qu’elle habitait un lieu, elle choisissait inconsciemment toujours un espace très chargé vibratoirement voir diabolique et chaque fois elle faisait appel à des géobiologues qui tant bien que mal procédaient à des corrections jamais totalement satisfaisantes. Pour la toute dernière demeure, ce dernier venu faire les soins travaillait avec les êtres de lumière. Médium, elle le voyait effectivement accompagné d’un être lumineux. Toujours attirée depuis très jeune par le spirituel, la voilà partie à l’un des stages de formation qu’organisait le thérapeute des lieux avec l’espoir de recevoir, elle aussi, son être de lumière.

Là-bas, elle vit que tous les participants possédaient leur être de lumière sauf elle. Mais, il lui fut vite proposé de recevoir le sien. Alors, en méditation les yeux fermés, un document est placé sur ses genoux qu’on lui demande de toucher, si tôt celui-ci à son contact, la voilà toute terrifiée qu’elle voit le diable. Impossible lui dirent-ils, ce que tu as en main, c’est le plan de notre Eglise où nous réunissons pour prier, et c’est de là que nous recevons notre être de lumière. Devant cette confusion monumentale, elle quitta de suite le stage, non sans un certain malaise, vous en doutez bien. A l’écoute de son récit, et ce dès le départ, je pouvais dire que c’étaient des forces démoniaques qui se trouvaient derrière chacun des êtres de lumière. De l’avoir éclairée sur ce point lui fut d’un grand réconfort.

Discerner entre le vrai du faux, comment avancer avec justesse dans la vie ? C’est maintenant ce que je vais essayer de développer.

Aujourd’hui, l’humain est constitué de 30% de conscience et de 70 % d’inconscience, et le plan dans lequel il évolue est un plan mental déconnecté du spirituel et du divin. Ces chiffres n’ont pas toujours été constants dans l’histoire de l’humanité. Il y a 2000 ans, le rapport était inverse : 70% de conscience et 30 % d’inconscience, et l’homme était sur un plan spirituel. En l’an 1000, nous nous trouvons sur un point bascule où les deux pôles se retrouvent à égalité soit 50 %. Ce qui me pousse à dire que l’homme n’est pas fait pour être malmené par son inconscient, penser l’inconscient comme normalité constitutive de l’espèce humaine est un concept erroné.

Cet inconscient qui serait le lieu du refoulement de nos pulsions, de nos souvenirs, de ces désirs qui nous angoissent ou nous font honte, aujourd’hui je dis que ce lieu de mort n’a plus lieu d’être car s’il existe bel et bien, cela ne permets de l’instaurer comme réalité nécessaire bien au contraire. Si l’inconscient de l’homme a pris une telle force obligeante en l’humain, cela n’est pas intrinsèque à sa nature, cela l’est devenu par amnésie de ce qu’il est en vérité. Preuve en est, vous les verrez par cette faculté de l’effacement mémoriel, notre inconscient s’en trouve progressivement affaibli.

Oui, l’homme est fait pour se libérer et vivre hors inconscient, et mener toute notre création dans un même mouvement vers la Conscience. La Conscience est ce lieu que l’esprit de l’homme doit retrouver mais l’homme l’a oublié, il ne s’en souvient plus. Dans l’histoire, cela n’a pas toujours été le cas, l’homme avait conscience du monde où il vivait, il connaissait bien ce monde des intelligences. Socrate (470-399 av JC), quatre siècles avant jésus Christ, ne nous dit-il pas : « connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers et les dieux !… ». Souvenez-vous qu’à cette époque l’homme a 70% de conscience, et il est sur un plan spirituel, aussi en leur bouche parler des dieux cela ne signifie pas rien, parler de dieu est bel et bien une réalité. Les dieux ici dont il est question ne sont autres que ces intelligences  du monde de l’invisible vivant. Alors si nous osons encore croire en cet inconscient qui gouverne nos vies, et que c’est dans la normalité des choses  alors c’est que notre amnésie est sacrément sévère, et que nous marchons la tête à l’envers.

En fin de compte, quelle est notre véritable nature ? Celle d’être un homme épris de liberté et de la cultiver, habité d’un désir de se reconnaitre en tant que Vivant et d’honorer notre méta-réalité, en quelque sorte reconnaître cette matrice dans laquelle nous évoluons, mais tout faire pour qu’elle fonctionne l’amour, la paix,  la vérité et la justice.

Pour faire écho à Socrate mais nous pourrions prendre d’autres philosophes comme Platon, qui admettent la présence, l’inhabitation possible de Dieu en l’homme, inhabitation qu’il aurait perdue, ce soir c’est à cela que je voudrai vous sensibiliser, et ce en fonction de mon vécu expérimental conjoint à ma vie spirituelle. Aussi à l’heure d’aujourd’hui, voici le constat que je fais de ma réalité : l’homme possède en lui-même une force et une vocation particulière, celle d’exercer en ce monde un rôle propre de gestionnaire de la matrice, celui de purificateur, d’effaceur, de nettoyeur.

Dans la création, la place de l’homme, selon moi, n’est pas de dominer encore moins de soumettre la création mais bien celle de prendre soin de celle-ci, ce que nous avons oublié. Le tout étant de laisser à l’avenir l’espace juste et nécessaire pour que le destin et le libre arbitre puissent être de fait au rendez-vous.

Voici une autre histoire :

2013, une mère de famille très inquiète pour l’avenir de son fils de 16 ans me contacte afin de savoir si je peux lui apporter mon aide. Ce jeune est allé d’échec en échec pendant toute sa scolarité. Actuellement en formation professionnelle, le scénario reste toujours identique : aux yeux de ses professeurs, il est l’éternel mauvais et perturbateur de la classe. Même lorsqu’il est absent une journée pour maladie, il lui arrive encore d’être nommément responsable des maux qui se sont produits ce jours-là à l’école.

A côté de cela, depuis très longtemps, un désir l’habite : devenir pompier professionnel. Prochainement, à cet effet, il doit passer une visite médicale afin d’évaluer son aptitude à pouvoir exercer ce métier.

L’appel de sa mère avait eu lieu un mois avant sa convocation chez les pompiers, aussi avais-je entrepris de dégager, d’effacer cette force malveillante qui planait sur lui, provoquant l’échec scolaire permanent ainsi que le rejet de ses professeurs. Ce même travail fut accompli sur l’ensemble de ses enseignants, et les jeunes de sa classe.

Au bout d’une semaine après avoir supprimé ces forces insidieuses. Ses résultats scolaires s’améliorent, la violence à son égard disparait petit à petit et il va au lycée sans la peur au ventre. Sa mère, toute heureuse, me fait part que si, depuis plusieurs années, il ne chantait plus sous la douche maintenant c’est de nouveau le cas.

Puis vient le jour de la visite médicale pour évaluer son aptitude à devenir pompier professionnel, où il apprend qu’il ne pourra jamais exercer ce métier pour raison purement physique. Sa mère me fait part, à sa grande surprise qu’il a très bien accepté la décision, et pour lui rien ne fut dramatique : « imaginez un petit instant, me dit-elle, comment il aurait réagi il y a encore un mois, je n’ose même pas y penser. » Effectivement, s’il n’était pas libre de cette force destructrice qui planait sur lui, une nouvelle violence diabolique aurait fait irruption en sa vie. Si se sauver en sauvant les autres devient impossible comment aurait-il pu sortir de cette impasse ? Quel nouveau drame en sa vie serait survenu ?

Curieusement, le destin en a voulu autrement. Le projet qu’il nourrissait depuis plusieurs années, soudainement il s’en est trouvé comme détaché, délié. Quelque part, de perdu qu’il était, cherchant dans un futur à sauver les autres, il criait haut et fort ce besoin de trouver grâce aux yeux de ses congénères.

Aujourd’hui pour ce jeune sauver les autres comme pour se sauver n’est plus pour lui cette priorité obligée malveillante. Aujourd’hui un espace de liberté est ré-ouvert pour qu’il puisse aller vers lui, se retrouver et s’aimer avec un minimum de comportements compensatoires induits.

Deux ans après, je reçois des nouvelles de cette mère de famille qui m’annonce que son fils a désormais pris une filière scientifique, qu’il réussit  et qu’il est heureux.

Vous savez, quelque chose change sur la planète ces quinze dernières années, les vibrations ne sont plus les mêmes. Cette évolution est-elle à l’origine de ce que j’ai découvert ? La planète évolue, se transforme mais de même l’humanité.

Voyez-vous au fil de ces années, je me suis comme réveillé  d’un long sommeil. J’ai découvert soudain cet incroyable don qui reposait en moi, symboliquement comme celui de rendre la vue aux aveugles, qui ne peuvent rien discerner de ce qui leur arrive, celui de guérir les sourds, qui enfermés dans leur monde de certitude ne veulent rien entendre de l’inconnu, celui de remettre debout les estropiés, toutes ces personnes qui claudiquent dans la vie parce  qu’abîmés par des histoires de vie inconscientes et obligeantes.

Oui, au sens symbolique, nous sommes aveugles de ce qui se passe en notre réalité, nous sommes sourds à la compréhension de la vie de l’invisible, et qui plus est nous sommes tous des estropiés en attente du soin guérisseur qui nous permettra de marcher debout et d’oser aller vers l’inconnu sans peur.

Effectivement un changement de taille est survenu en l’espace de ces quinze dernières années. C’est peut être lui qui m’a d’ailleurs réveillé, et m’a sorti de cette léthargie dans laquelle je me trouvais.  Aujourd’hui, j’ai l’impression d’assister à l’émergence d’une nouvelle forme d’humanité. Actuellement, les jeunes enfants perçoivent la réalité invisible avec beaucoup plus d’acuité encore que jadis, d’ailleurs leur dire que cela n’est rien nous ne pourrons plus longtemps le faire. Il sera impossible de passer cela sous le silence, l’urgence aujourd’hui : les enseigner sur ce qu’ils perçoivent afin de leur éviter l’égarement.

Voyez-vous en si peu de temps, à peine 20 ans, dans le cadre de son évolution, en chaque humain désormais, une nouvelle capacité lui a été donnée dont le principe repose sur cette incroyable faculté qu’à acquise l’homme d’être en mesure d’analyser, de discerner, de  réguler, ré-ordonner ce monde des intelligences. En cela, l’homme se doit de se réapproprier son rôle propre en cette création, et il se doit de l’assumer pour lui-même et pour notre monde naturel mais aussi dans le surnaturel, et l’arme qui lui est donné c’est celle d’une épée qui tranche, efface, coupe ce qui est mauvais sans jamais blesser ni faire violence. Tout se passe dans les mondes subtils et dans le respect des lois de la vie.

Pour que cet acte de suppression et de régulation puisse être pratiqué et exercé, cela repose sur le fait que l’homme ait intégré et reconnu sa nouvelle identité en ses profondeurs au point qu’il assume ce qu’il est en ce monde, ce qui lui permettra de poser en toute connaissance de cause des actes de purification, de nettoyage, de rééquilibrage. Assumer ce que nous sommes devenus, nous le verrons nous conduit aussi à la transgression, nous devrons dépasser, aller à l’encontre des lois communément reçues en ce monde.

La première transgression que je vis au quotidien travailler à l’insu de l’autre

Quand je travaille sur les personnes et dans les mondes subtils, la plupart du temps, cela se fait à l’insu des personnes. J’ai travaillé sur des enfants, des personnes dans que celles-ci en aient connaissance. Avais-je le droit de m’immiscer sans leur accord dans leur vie ? Oui, et j’assume mais je m’en explique. Si  cela est fait au nom de la vie, au nom de la liberté de l’être alors cela aura une incidence pour ce corps tout entier dont nous faisons partie. Si je vois une mare en train de se dessécher parce que le ruisseau a été détourné de la mare par un obstacle en l’occurrence une pierre, que dois-je faire sachant qu’il existe une faune et une flore au sein de cette mare ? Suis-je dans l’obligation de me poser la question ai-je le droit de faire quelque chose ? Ou bien dois-je me dire, ô ma pauvre ce qui t’arrive, c’est karmique, je n’y peux rien ! Ce qui t’arrive n’est pas mon problème… Est-ce qu’un lymphocyte tueur dans notre sang voyant une attaque bactérienne en vous-même se dit-il : ô c’est de sa faute, il paye quelque chose de karmique ! Non, il ne se pose pas la question, de toutes ses énergies, il lutte, il combat au risque de sa vie.

Lorsque vous prenez conscience qu’en ce grand corps vous êtes une cellule particulière capable de remettre de l’ordre dans le chaos, alors vous ne vous poserez jamais plus la question à savoir si c’est autorisé ou pas de le faire. Vous faites et ne dite rien, beaucoup disent et ne font pas, rares sont ceux qui dans le secret du cœur font et n’en parlent pas. Est-ce qu’un ange venu vous donner un soin, vient-il vous demander si nous l’acceptons ? Non,  il a été mandaté par la prière de quelqu’un qui prend soin de vous, et en secret il vient exécuter en acte la demande qui a été faite. Aujourd’hui bon nombre de mes soins se font dans le secret, et souvent sans qu’il me soit demandé quelque chose, tout est question de discernement, le seul objectif que j’ai en tête, le mieux-être de tous.

Alors aujourd’hui, de vous à moi, l’homme conscient a-t-il véritablement le choix de s’exonérer de cette mission : celle d’assumer et de prendre soin de l’invisible vivant ? Non, pas vraiment, et la principale raison c’est qu’il y a maintenant urgence. Je m’explique. La terre a changé d’énergie, son plan vibratoire est beaucoup plus élevé, tant en force qu’en qualité et non sans conséquence pour la vie de l’humain. Si l’homme ne prend pas du temps pour lui pour se reconnecter pour se remettre en reliance et à tout faire pour remettre l’humanité en syntonie avec elle, il en subira les conséquences : amplifications de ses maladies, de son mal être et de sa violence. En vingt ans, les énergies de la planète ont été multipliées par 6, ce qui veut dire concrètement que toutes nocivités se trouvent elles aussi amplifiées par 6. Les gens sont mal, la maladie et la mort font leur œuvre. La discorde, la haine et la violence sont à leur comble. Oui, la planète change de vibration globale mais seul l’humain n’en n’est conscient, et s’il n’y parvient pas ce sera peut-être sa perte. Alors dans cette vision-là, vouloir se dispenser de cette mission, celle là-même d’assumer l’invisible vivant, pour celui qui est clair voyant et qui possède le clair discernement cela devient absurde, et folie véritable. La terre a procédé à un nettoyage de ses énergies, celle-ci deviennent de plus en plus lumineuses et puissantes. Mais c’est à l’homme de se nettoyer, l’univers, ni les dieux encore moins les maîtres ne le feront pas à sa place et s’il ne le fait pas, il ne supportera plus longtemps les énergies de notre terre-mère, celle-ci se nettoiera alors du parasite que nous sommes malheureusement devenu pour elle.

Les chanellings avec les guides, les maîtres ascensionnés, en est-il un seul qui nous ait transmis un enseignement plaçant l’homme au sein de la création, je dis bien au sein de la création, comme acteur à part entière, devant y travailler de tout son être à ce changement de plan, et surtout de quelle façon opérer ? Non, pas un seul ne nous a livré les mystères de cet incroyable monde surnaturel. Pourquoi ? Et pourtant, il n’y a jamais tant eu de chanelling avec l’archange Mickael, Maytreya, la Vierge Marie, Jésus,… mais honnêtement que nous ont-ils livrés comme message de libération qui nous placerait comme de véritables acteurs, ou transformateurs. Rien du tout, et pourtant  si je reprends l’enseignement du Christ, il y a 2000 ans, tout est là sous nos yeux. Au moment où nous sommes à 70% d’inconscience, ignorants, méconnaissant notre réalité invisible et invisible, tout à coup des entités de l’autre côté deviennent logorrhéiques par l’intermédiaires de médium, fantastique non ! A 70 % de conscience, Dieu se fait silence, et à l’inverse non, cela pose question tout de même. Le silence est d’or, la parole est d’argent. Le silence, est le lieu de la parole de Dieu, la parole lieu de la tromperie, Dieu le sait.

Voici un nouvel exemple :

Nous sommes en juillet 2012, et je reçois un appel téléphonique d’un couple qui travaille dans les énergies et qui me demande si je peux assurer des soins chez un de leurs amis parce que cela n’est plus de leur ressort. Ils sont élus, ils ont changé de vibration, ils sont dans la 5ème dimension et ce qui se passe dans la 3ème n’est plus de leur ressort.

Lors de séances de chanelling avec le maître ascensionné Christ’al chaya, il leur a été révélé qu’ils étaient élus et qu’il leur serait conféré une plus grande tâche dans un futur proche, celui de s’occuper d’un des ilots de lumière ou s’y retrouveraient les humains ascensionnés.

Maintenant, je vous dis tout enseignement spirituel qui n’embrasse pas l’équilibre du grand tout, et ne vous place en acteur transformant dans cette réalité-ci, n’est qu’un narcotique psychique, un ersatz spirituel….

 

 

 

 

Maintenant je vais vous livrer huit clés qui sont indispensables pour pouvoir travailler à l’invisible vivant :

1 : vivre en cohérence avec la tridimensionnalité de tout existant

2 : la reliance

3 : le pouvoir des clés

4 : l’effacement des mémoires

5 : le discernement

6 : le silence

7 : la transgression

8 : redevenir comme des enfants

 

1ère clé du mystère de l’invisible vivant : Vivre en cohérence avec la tridimensionnalité de tout existant.

Qui dit invisible vivant, dit lieu d’expression d’intelligences qui interfèrent dans tous les mondes qu’il soit végétal, animal, minéral, humain… Alors comment cela s’ordonne-t-il concrètement ? Comment cela est-ce possible ? Comment cela fonctionne-t-il ? Ce qui me permet de comprendre son mode de fonctionnement, et de vous en donner des pistes de compréhension, c’est la tridimensionnalité que j’accorde à toute chose, à toute réalité. Vous concevez sans difficulté probablement que l’homme soit tripartite constitué d’un corps, d’une âme et d’un esprit mais si je suis logique dans cette vision, je me dois de l’accorder à toute réalité y compris même les objets. Si tout baigne au sein de diverses intelligences qui organisent notre réalité, nous devons accepter que pour cela tout existant est lui aussi constitué d’une tridimensionnalité, c’est la condition sine qua none pour que des échanges physiques, psychiques et spirituels puissent exister. Il s’agit de pure logique liée au mode de fonctionnement de notre matrice.  La tridimensionnalité pose les bases d’une reliance possible entre chacune des réalités de notre création sinon l’homme se croit au-dessus de cette création et s’autorise des actes violents, indécents et destructeurs pour notre univers.

Einstein disait : “Pourquoi voudriez-vous qu’il y ait sur la Terre une multitude de vies ? Il n’y a qu’une vie qui, végétale, animale ou humaine, naît, rit, pleure, jouit, souffre et meurt. Une seule. Et c’est déjà bien assez merveilleux.” Malheureusement l’homme s’en moque, et croit pouvoir exister pour lui seul, il en a oublié la solidarité qu’il a avec le grand tout.

 

 

Ce qui me permet d’introduire la deuxième clé

La 2ème clé du mystère : la reliance

Conséquence de ce qui vient d’être dit : la déconnexion voilà tout notre drame, nous sommes des déconnectés du monde végétal, animal et minéral et pourtant tout cela comme je vous l’ai déjà dit est vivant. Nous faisons tous partie d’un grand corps. Seul l’humain s’est autorisé à s’en désolidariser. Qu’arrive-t-il lorsqu’un organe, un ensemble de cellules prend distance de notre corps pour vivre sa vie, et bien nous nous retrouvons devant un chaos profondément destructeur, et cela s’appelle le cancer. L’homme sur la planète, parce qu’il s’est séparé de son environnement, est devenu un cancer puissamment destructeur.

Etymologiquement : le mot religion veut dire ce qui relie. La religion est censée remettre du lien avec la transcendance et de lui rendre un culte. Alors de quoi nos religions sont-elles la reliance, s’agit-il seulement de remettre du lien social, du lien identitaire voir spirituel ? Je serai enclin d’accorder le terme de religion, à celles que l’on dit primitives, au sens qu’elles essayaient de garder et d’entretenir le lien invisible avec toute réalité, avec la création toute entière : animisme, chamanisme…. Les autres n’ont fait que détruire leurs connaissances acquises depuis tant de millénaire.

Le jour où les humains se remettront en reliance avec tous les règnes alors se produira une formidable rencontre, de formidables retrouvailles, enfin cette création pourra s’élever vers un ailleurs plus prometteur, plus lumineux. Une ascension se produira, celle de cette création. Pour moi, si pense en terme d’élévation de mon humanité celle ne prend tout son sens qu’en m’envisageant que comme cellule de ce grand corps que la transcendance appelle vers elle.

 

 

La 3ème clé du mystère : le pouvoir des clés, qui donne, qui ouvre  et qui délie

J’ai une devise et elle ne vient de moi mais du Christ lorsqu’il dit : « Ma vie nul ne la prend mais c’est moi qui la donne. » (Jn 10.18) Faire sienne cette devise, c’est avoir compris ce qu’était la Vie en conscience. Quand je me connais et prend bien soin de mes énergies, il s’en dégage effectivement de la Vie, et si tout autour de moi tout semble dire le contraire alors il me faut retrousser mes manches pour faire en sorte que mon environnement, quel qu’il soit, devienne lui aussi porteur de vie.

Accepter que la vie nous soit captée, déviée, volée n’est pas recevable et c’est ce qui se passe la plupart du temps tout autour de nous. Les manipulations, les vampirisations énergétiques sont très nombreuses, et nous en sommes tous inconscients, mais si vous ne l’êtes plus alors accepter d’être la proie des mauvaises énergies, sans broncher, c’est quelque part se bafouer dans ce que nous avons de plus noble. Alors, donner sa vie consiste à tout faire pour que l’autre puisse la recevoir au mieux, et pour cela il s’agit d’être en quête de tout ce qui nous vole, prend ou prédétermine  la vie. Prendre ou donner, de quel bord sommes-nous ? La sagesse du vivant repose sur la dynamique du don, la folie du destructeur fonctionne sur l’acte de prendre et de s’approprier.

Rappelez-vous : « Tout ce que vous aurez délié sur terre sera délié au ciel et tout ce que vous aurez délié sur terre le sera au ciel »(Mt 18,18), à cela j’y adjoins encore cet autre parole du Christ : « qui s’abaisse sera élevé et qui s’élève sera abaissé » (Lc 18,14).  Dans le pouvoir de la 3ème clé, celle qui donne, qui ouvre qui délie, repose la notion d’équité, nous pouvons penser la vie en terme d’ascension mais tant qu’il restera un petit en bas, l’ascension s’avèrera impossible. Arrivera un jour où nul ne s’abaissera, nul ne s’élèvera car tout, et je dis bien tous nous vivrons sur un seul et même plan, et je dis tous en entendant tous les vivants de cette création. Il n’y aura plus de haut, ni de bas, de riche ou de pauvre, de dominant ou de dominée, d’esclave ou d’homme libre. Alors nul ne s’abaissera car nul ne s’élèvera, nous serons tous égaux.

Voici un exemple :

Nous sommes début avril 2013,  et à l’occasion d’un stage sur Nice, je retrouve une amie qui deux ans auparavant, avait perdu son fils par suicide. A cette époque-là, dans l’au-delà, j’avais pris soin de son fils en le dégageant des vicissitudes de ce monde qui étaient encore collées à lui pour le faire monter dans la lumière. A l’époque des faits, je connaissais son fils mais  je n’avais rien pu faire contre ce drame. La seule chose que je pouvais faire pour lui, c’était de le soigner dans l’invisible. Au-delà, désormais je le savais élevé et j’avais fait cette prédiction à sa maman qu’elle rencontrerait un jour un ou plusieurs médiums qui lui confirmeraient mes dires au sujet de son bien-être spirituel.

De fait, un médium, ami de son fils, vint lui dire sans qu’elle s’y attende qu’elle avait vu son fils dans la lumière ce qui selon elle était impensable pour quelqu’un qui a mis fin à ses jours. Plus tard, son  fils vint par l’intermédiaire d’un autre médium lui dire qu’il était bien là où il se trouvait et il profita de l’occasion pour lui donner des explications quant à son acte.  Mon amie demanda à son fils s’il pouvait voir son père décédé peu de temps avant lui. Il lui avoua qu’il pouvait lui  rendre visite mais c’était impossible pour lui de venir rendre visite à son petit-fils.

Ainsi lors de notre dernier entretien, elle me fit part de son questionnement spirituel qui était d’une extrême lucidité. Elle se demandait s’il était possible d’offrir des soins à son père pour qu’il puisse rejoindre son fils. « Ce serait dommage qu’en passant de l’autre côté nous ne puissions pas tous nous retrouver. Tu as fait monter mon fils, ne peux-tu pas en faire de même pour mon père afin de l’amener sur le même plan que lui ? ».

Sa question était très pertinente, et ce fut un électrochoc pour moi de me rendre compte qu’il ne suffisait pas simplement de s’assurer du passage des âmes dans l’au-delà , mais qui plus est, que nous avions pour mission de leur donner les meilleurs soins pour qu’ils puissent être le mieux possible dans la lumière. Cette amie m’avait fait prendre conscience que ce que j’avais fait à ce jour était insuffisant et qu’il me fallait aller plus loin sur le plan des âmes.

Sur le chemin du retour, je me mis à regarder mes propres ancêtres et pris conscience qu’il restait du travail à faire. Ce fut d’abord le tour de mon père à être dégagé des forces qui le liaient encore dans l’invisible puis les autres ancêtres et enfin vint le tour de mon grand-père dénommé Jules. Pour l’anecdote, j’ai fait cela tout en conduisant sur l’autoroute. Lorsque les soins furent terminés, alors que je roulais encore un énorme camion de déménagement vint me doubler par la droite et en très grands caractères sur une bâche toute blanche était écrit : « JULES », « Jules » étant le nom de la société, et au-dessous : déménagement. Et je me mis à rire me disant quel joli clin d’œil puis je les ai remercié, là-haut, pour cette délicate attention.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. De retour chez moi, je regarde la fréquence de consultation de mon blog. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que le 12 avril 2013, les consultations du jour avaient dépassé  les 1600, soit 100 fois plus que la normale journalière pour  93 pays qui étaient venus le consulter. Cela semblait très surprenant voire plutôt anormal. Que s’était-il donc passé ce 12 avril là ? En consultant le calendrier j’avais la réponse c’était la fête de la Saint Jules. Nouveau clin d’œil de l’invisible. Désormais J’avais l’intime conviction que la prise de conscience que je venais d’avoir était de la plus haute importance pour ceux de l’autre côté.

Ici repose le mystère même de notre incarnation, une âme tant qu’elle est incarnée et pleinement vivante, cette âme est capable de travailler, d’œuvrer au ciel et sur la terre. N’attendez pas d’être au ciel pour espérer pouvoir faire quelque chose pour les votre, il sera trop tard.

Voici encore un deuxième exemple :

Voici une expérience de vie qui pose la question  de la folie ?

Un jour, un patient Mr D. atteint de troubles dissociatifs de la personnalité, me dit à l’issue des soins infirmiers quotidiens qu’il voit des ombres lesquelles le dérange surtout la nuit, qu’il en est énervé et se sent mal. Par ailleurs,  il n’arrive plus à dormir même avec ses somnifères.

Premier constat d’un simple regard, je prends acte que ce qu’il dit est la vérité. Aussi, je lui confie que j’ai ce charisme de passeur d’âme et que je vais prendre soin de celles qui sont chez lui.

Dans cette demeure, plus que centenaire, les âmes présentes y étaient très nombreuses et très âgées en termes de présence en notre dimension. Au moment de partir, les ayant à peu près toutes aidées au passage, je m’aperçois qu’une petite âme, celle d’un enfant, est encore assise sur le rebord de la cheminée. Aussi, je la prends et la fais monter dans la lumière. Ceci fait, je prends congé de Mr D.

Tout en me rendant chez le patient suivant, tout en conduisant, je me sens comme griffé dans l’invisible par une personne sur le côté passager. J’entends ces mots : «Mon enfant, mon enfant !» Soudainement,  je prends conscience que l’âme que j’avais fait monter en tout dernier lieu avant de partir de chez Mr D. était celle de son enfant. La mère de l’enfant, à mes côtés, était terrorisée de ce qui venait de se passer. Et je peux la comprendre. En fait, elle avait extrêmement peur de passer dans la lumière, et s’était abstenu de la rejoindre.

Aussitôt, je la rassure, lui donne un petit enseignement de sur ce qui s’est passé, et l’invite de nouveau à monter dans vers lumière. Après lui avoir donné un tout dernier soin pour lever sa crainte et sa résistance au passage, je lui offre l’espace de lumière nécessaire pour qu’elle puisse aller là-haut en toute liberté. Au moment je la sens en train de passer de l’autre côté, en retour j’entends : «Mon Dieu que c’est beau, comment ai-je pu attendre tant d’année ? Mon fils, mon fils !» Fin de la communication.

Le lendemain, je revois mon patient qui s’empresse de me dire : «Alors hier, en repartant vous étiez accompagné ? » Il avait effectivement vu cette ombre qui partait avec moi, la même qui m’avait pris à parti dans la voiture. Je lui ai fait part de ce qui s’était passé, et nous en avons beaucoup ri. Mais concrètement suite à cette remise en ordre, le patient, sur le plan du vécu quotidien et de son sommeil était maintenant beaucoup plus calme, détendu et pacifié. C’était la première fois qu’il était entendu et compris sur ce qu’il voyait dans l’invisible.

Où est véritablement la folie ?

Se trouve-t-elle dans celle de cet homme qui perçoit depuis son enfance l’invisible ou dans celle de ce monde qui prend pour « fous »  tous ceux commencent à voir le monde à l’endroit, dans son « bon sens » ?

 

 

4ème clé du mystère : de l’effacement des mémoires

Si j’ai pris conscience de l’impact du monde mémoriel sur notre humanité et sur cette création, d’autres à leur façon en ont parlé aussi. Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences, biologiste, chercheur honoraire au CNRS en parle en ces termes :

« Le subconscient, ce paquet de mémoires, est responsable de ce que nous sommes, puisque c’est lui l’organisateur de notre vie et de notre corps. Nous sommes en réalité des paquets de mémoire; quelqu’un a dit : “des milliardaires du temps”. Ces mémoires constituent notre subconscient. L’inconscient collectif est porteur de la mémoire de tout l’univers, et le réservoir de tout le savoir du monde. Il contient à notre niveau les intentions de l’espèce, notre perpétuelle incarnation : maison, famille, patrie, accroissement des biens, reproduction, cycle infernal duquel il est impossible de sortir sauf si nous acceptons de ne plus nous prendre pour des dieux en faisant une déchirante révision de nos valeurs. Nous ne sommes donc que des paquets de mémoires accumulées, vivant entre un passé accablant et un futur qui se contente de refaire le passé… »

Lors des bilans métabiologiques, j’ai toujours coutume de rechercher les mémoires négatives du consultant ressenties en son aura.

Ce matin-là, la jeune femme que je reçois s’avère être une énigme. De mémoire négative, elle n’en possède aucune.

Lors de l’entretien, je lui ai fait part de ma découvertes, celle-ci me confirma qu’une thérapeute les lui avait retirées. Effectivement le travail accompli par cette dernière était réel et je ne pouvais que l’attester. Quant à moi, c’était la toute première fois qu’il m’était donné d’établir un tel constat. Ainsi les effaceurs de mémoires existaient bel et bien !

Mais que sont ces mémoires ?

Je dirai que le terme de mémoire est impropre, je préfère aujourd’hui utiliser l’expression : intelligence mémorielle. Pour l’instant j’en distingue deux types : l’intelligence mémorielle naturelle liée à l’activité de la vie sur cette planète et l’intelligence mémorielle liée à l’altération de la vie (antagoniste de la précédente). Quant à ces deux formes d’intelligence sachez qu’elles sont dotées de vie.

1)      L’intelligence mémorielle naturelle liée à l’activité de la vie (IMN)

Cette intelligence mémorielle est députée à l’activité même du vivant. Elle est naturelle et rien ne peut exister sans elle. Ainsi elle assure l’organisation et le maintien de la vie et, s’il le faut, en cas de difficulté, elle cherchera à mettre en place des processus adaptatifs pour permettre, coûte que coûte, la continuation de la vie voir son évolution ou sa survie. Ne perdez jamais de vue que cette intelligence est vivante, et qu’elle est connectée à une intelligence bien plus grande celle de l’univers.

S’y retrouvent ici, par exemple, les esprits de la nature, ces intelligences gardiennes qui contribuent au déploiement de la vie et à son maintien. Les anciens leur ont donné divers noms : fée, lutin, gnomes, troll, vouivre, sylphes, syrènes, ondines, salamandres…. Et pour moi, ces noms sont en relation avec les IMN lesquelles peuvent être visualisées par les clairvoyants.

Chez l’homme, bien évidemment, ces intelligences mémorielles existent et vivent aussi en lui, tout comme en tout vivant et sans elles, il ne peut y avoir de vie.

Mais voilà toutes ces IMN sont vulnérables et peuvent être empêchées ou entravées dans l’exercice de leur fonction par un autre type d’intelligence mémorielle que je vais maintenant vous décrire.

2)      L’intelligence mémorielle parasite liée à l’altération de la vie. (IMP)

Toute atteinte faite à la vie, tout processus destructeur conduit à la naissance d’une intelligence mémorielle reliée à ces évènements perturbateurs. Et celle-ci va vouloir grandir, ne connaissant aucune limite ni aucun respect de la vie. Son unique désir : se répliquer afin de s’étendre de plus en plus tel un cancer. Inlassablement, ces forces vont se mettre à l’œuvre pour altérer le bon fonctionnement de la vie. Elles sont obligeantes et sont les maîtres de votre futur en le programmant par avance.

Qui en est responsable ?

Tout simplement ces intelligences mémorielles altérantes qui ont pris naissance dans son histoire personnelle pour devenir en grandissant gardiennes des processus destructeurs en sa vie. Elles s’attacheront à le placer en grande difficulté face au bien être, et à l’harmonie. Pour cet homme devant cet état de fait, l’importance sera de mettre en place des parades, et ce par un comportement compensatoire adaptatif afin de palier à son mal être. Et l’homme s’avère très créatif quand il s’agit d’occulter son manque de bien-être et d’harmonie véritables.

Ces intelligences mémorielles parasites liées à l’altération de la vie sont sournoises et très puissantes, elles viennent de votre passé, altèrent votre présent et se projettent déjà dans votre futur sans que vous en soyez conscient.

Leur but : se nourrir, jour après jour, des évènements qu’elles tentent de reproduire inlassablement chez en vous : échec, trahison, souffrance émotionnelle, volonté de domination, malheur…. Et même dans le cadre d’une mémoire de maladie, il en sera de même. Je pense ici aux IMP de cancer qui subsisteront malgré tous les traitements et qui permettront plus tard à la maladie de récidiver.

Ainsi face au conditionnement incessant dû aux IMP et de ses agressions permanentes, la vie devenue impuissante se retirera, incapable de pouvoir palier au désastre provoqué par son ennemie devenue si envahissante. Et, peu à peu, avec cette inertie de la vie  vient s’installer : la dépression, la folie, la violence,  la maladie… puis la mort.

Voici encore un autre aspect important de ces IMP. Elles ne touchent jamais qu’une seule personne, elles sont toujours en lien avec une ou plusieurs autres. Et c’est ainsi qu’elles possèdent une dimension collective.

Issues du fonctionnement même des groupes dans leur dynamique de vie, elles se retrouvent ainsi à tous les niveaux : celui de l’économie, du social, de la santé, du religieux, de la politique, du juridique, du couple, de la famille…. Ayant pour principale conséquence, de toujours induire un futur aux libertés de plus en plus restreintes.

J’entends parfois certains me dire : « c’est ainsi, nous n’y pouvons rien, c’est de l’ordre des choses, ça a toujours existé». Aujourd’hui pour moi, cette remarque est devenue irrecevable. Bien au contraire, nous n’avons plus le droit d’être démissionnaire, et nous devons y faire quelque chose.

Inlassablement, il s’agira d’effacer ces IMP lesquelles selon mon analyse sont justement à l’origine d’une triste réalité plus que multimillénaire : le mal. Ce mal constamment prégnant duquel il vous est difficile d’échapper et lequel vous fera toujours croire que c’est de l’ordre des choses.

Aussi, pour moi le mal, c’est cette persistance depuis des millénaires, de ces IMP devenues si puissantes, et si intelligemment organisées sous forme d’histoire matricielle, qu’elles affectent profondément l’équilibre de la vie de la planète au point de l’amener à sa destruction inéluctable.

Voici quelques questions qui  peuvent être en faveur d’IMP obligeantes.

Pourquoi dans certaines familles, des évènements destructeurs se reproduisent-ils de génération en génération ?

Pourquoi une maison où il y a eu divorce, suicide ou violence génèrera-t-elle les mêmes effets sur ses futurs habitants ?

Pourquoi une femme qui a été violenté recherchera-t-elle dans les hommes rencontrés un bourreau ?

Pourquoi un enfant en échec scolaire, humilié et désavoué par ses professeurs se trouvera-t-il tout au long de sa vie en échec ?….

Pourquoi cet aveuglement de l’homme devant la destruction de son environnement, et son aptitude même à y coopérer allègrement ?

Pourquoi cet irrespect de la vie au point de vouloir détruire son prochain pour asseoir sa petite existence ?

Mémoires, mémoires, mémoires !….

Alors quels sont les effets de l’effacement des mémoires ?

En retirant les IMP, vous contribuez à déstabiliser leurs systèmes organisationnels, et vous allégez votre propre système énergétique en redonnant aux intelligences mémorielles naturelles leurs capacités de reprendre vie en votre existence. Ainsi un autre futur libre et vrai devient possible, mais à l’unique condition, d’avoir cette exigence fondamentale, celle du veilleur qui reste sur ses gardes de sorte qu’aucune autre IMP ne revienne s’installer en sa vie, et cette attitude est de l’ordre spirituel. Alors vous deviendrez le gardien non seulement de votre vie mais aussi de celle de votre entourage.

 

 

5ème clé du mystère : le discernement

Voici une présence que je détecte dans l’invisible devant moi : qu’est-ce que c’est ? Un esprit de la nature ou un ange ? Est-ce une  âme errante ? Sont-ils souffrants, si oui où se trouve leur problème ? Quels soins leur donner en toute justesse ? Si c’est un diable ou un démon, l’est-ce véritablement ?

S’approcher de la méta-réalité, c’est risquer de tomber dans la folie, de voir des choses là où il n’y en a pas, ou d’interpréter une forme de vie comme positive alors qu’elle ne l’est pas et qu’elle se cache, qu’elle s’est déguisée. Les anges du diable savent très bien se déguiser en lumière, et ils connaissent cette méta-réalité et ils l’usent à souhait à nos dépends.

Discerner entre le symbolique, ce qui construit vers l’unité, ce qui rassemble et le diabolique, ce qui divise, disperse, ce n’est pas si simple. J’ai vu des anges que l’on prenait pour des diables et des diables que l’on prenait pour des êtres de lumière. J’ai vu des personnes qui étaient portées aux nues par tout leur environnement familial, social et professionnel et qui, versés dans le mal, pratiquaient la magie noire, la sorcellerie, chaque fois j’étais le seul à le dire.

Un jour une femme qui était victime de magie noire cherchait à savoir qui lui provoquait ses maux. Elle me nomma l’ensemble des personnes qu’elle côtoyait, et pour l’une d’elle j’eu la réponse, elle portait ce que j’appelle l’oeil de Lucifer. Curieusement, c’était sa meilleure amie. Tous les jours, elles étaient ensemble à l’Eglise pour communier et prier pour sa délivrance. Lui dire, vous vous imaginez bien que pour elle cela restait inconcevable, soudainement c’est moi qui devenait diabolique en voulant les séparer. Quelques mois plus tard, elle m’appela et s’excusa de ne m’avoir cru, en effet cette fameuse amie fut retrouvée morte sur sa table de cuisine alors qu’elle était en train d’accomplir un rituel de magie noire.

Le jour où nous sortirons tous de notre cécité, que les humains commenceront à retrouver le plein usage de leurs yeux spirituels, alors nous ne pourrons plus nous mentir les uns les autres, pour le plus grand malheur de nos dirigeants politiques et des funestes financiers de ce monde. L’invisible sera notre garantie de la vérité. Nous nous verrons enfin tels que nous sommes, il ne sera plus possible de vivre dans ce grand mensonge permanent, et nos actes seront toujours en accord avec nos paroles. Notre existence sera en parfaite adéquation avec la Vie.

 

6ème clé du mystère : le silence

Paradoxe, j’ai beaucoup parlé ce soir, et je vais maintenant vous discourir sur le silence. Sachez que la majeure partie de notre travail se fait avec et dans le silence.

Le monde du silence, c’est celui de l’âme et de la Vie, le reste, celui de la souffrance et du manque !…..

Un jour une femme m’appelle au sujet de son appartement dans lequel, il y a de plus en plus de présences, et celle-ci en est inquiète de ce que ses enfants perçoivent la nuit des têtes d’humains qui flottent dans l’air en s’approchant au-dessus d’eux. Depuis des années, il y a énormément de manifestation la nuit : portes d’armoires qui claquent, bruit de pas… mais pour elle, jusque-là la situation était acceptable, et la famille s’en était accommodée mais aujourd’hui l’inquiétude est grandissante par rapport à ses enfants.

Lors de cet entretien téléphonique, je lui assure que le problème serait réglé dans la journée. Après avoir raccroché, je libère l’appartement de ces âmes qui appellent au secours depuis tant d’année.

Le lendemain, j’ai au bout du fil, cette personne inquiète voir apeurée, non pas que la situation se soit empirée mais de ce que tout soit rentré dans l’ordre. Désormais, le silence règne soudain dans son appartement, et cela l’inquiète à nouveau : « Ca fait si longtemps qu’il y avait des bruits permanents dans notre appartement, c’était devenu comme une présence, maintenant j’ai presque peur de ce silence, c’est comme si, dit-elle, qu’il y allait y avoir un drame, comme le calme avant la tempête ! ».

J’ai été surpris de sa réaction de cette femme mais je dois bien avouer qu’il y a une corrélation avec ceci : plus les âmes sont pacifiées et harmonieuses plus un lieu est calme et apaisant. Et pour moi, cet axiome m’est devenu évident à savoir : le silence est le propre du monde de l’âme tout le reste n’est qu’un appel constant à la vie, de tout ce qui est encore endormi dans l’illusion de la vie et qui souffre au sens du manque à la Vie.

J’ai souvent constaté que des situations de personnes s’amélioraient d’elles-mêmes simplement du fait qu’elles m’appelaient, et que je les portais pendant toute une journée. Oui, le silence est précieux, il aide au changement à la transformation. Vous savez tout a commencé à devenir évident, le jour où j’ai éteint la radio, et écouté la musique à minima…. Soudainement, j’ai eu l’impression enfin de me retrouver.

Le silence, est le lieu de l’âme, lieu du mystère de l’invisible vivant et du verbe créateur, lieu de la véritable présence de la transcendance. Tant que le silence vous insupporte… c’est que le réplicateur est toujours à l’oeuvre. N’oubliez jamais que le silence est le lieu par excellent où se vit le Verbe.

Voici un fait vécu :

Me faisant visiter sa stabulation où s’y trouvaient des bovins, mon ami me dit : « Vois-tu cette vache, elle n’est pas commode, elle est bougonne et la relation avec elle reste très particulière voir difficile. Quelque part, j’ai beaucoup de difficulté à l’approcher comme si elle me fuyait, et par ailleurs, j’ai l’impression d’une grande tristesse en elle, et cet état de fait, je l’ai ressenti dès son arrivée. »

Prenant du recul, environ une dizaine de mètres,  je me mis alors à poser mon esprit sur elle, et je l’invitais dans le silence à venir poser le sien sur moi. Celui-ci commença à se déplacer mais je le vis s’arrêter à mi-distance. Alors, en lui envoyant beaucoup de confiance et d’amour, en l’invitant à rejeter sa peur, je vis finalement son esprit se poser et entrer en moi, le contact était établi.

Elle me regardait et moi de même, Silence…. quand soudain elle se mit à pleurer à gros sanglots. Je vous avoue, que ce fut pour moi une découverte de voir une vache pleurer de la sorte. Pendant tout ce temps, son émotionnel négatif partait, ses mauvais souvenirs disparaissaient.

Le lendemain, cette vache était désormais dans une relation beaucoup plus calme et apaisée avec mon ami, et elle se laissait approcher sans difficulté, apparemment sa tristesse avait disparue.

Les animaux, tout comme les humains ont une intelligence, une vie émotionnelle et une conscience, le jour où l’homme intègrera, ces faits là, dans sa vie, nous serons à l’aube d’un nouveau monde, et nous serons honteux d’avoir pu un jour oser parler, en toute inconscience de la vie des autres règnes, et de les avoir tant ignorés et tant maltraités.

Les animaux ne parlent pas, ni ne mentent mais ils sont doués du Verbe comme tout ce qui est vivant sur cette planète.

Lorsque vous méditez, en silence, prenez le soin de vous relier avec tous les règnes de la création, si cela est déjà fait, goutez cette reliance avec eux, et la symphonie du silence commencera, un symphonie où nous pourrons nous remettre en syntonie, au sens de cette force synergétique qui entraine tous les autres dans le même mouvement. Oui une transformation s’opèrera où le chef d’orchestre sera le monde des âmes. C’est en retrouvant notre âme et en lui  redonnant voix, qu’une formidable ascension se produira. Le monde des âmes enfin rejoint par le transcendant entraînera la création toute entière dans l’ascension spirituelle qu’elle est appelée à vivre.

 

 

7ème  clé du mystère : la transgression

Aussi surprenant soit-il : assumer l’invisible vivant repose sur de la transgression. Car notre discours suivi de nos actes seront toujours en contradiction avec le communément reconnu. Qui dit transgression dit oser le dévoilement, montrer ce qui est caché, oser briser la loi de l’omerta.

Quelque part la transgression brise le monde de la réponse, je vous disais en introduction, que pour quitter le monde de la réponse, il faut rompre prendre distance avec toutes les matrices qui nous conditionnent : famille, richesse, la science, religions, dogmes.

Pourquoi le Christ est-il si transgresseur dans les évangiles. Il guérit les jours de sabbat, ce qui est interdit par la loi. Au Temple, il renverse les vendeurs du temple dénonçant en son temps le taux d’usure qu’ils pratiquaient, qui mettaient dans l’endettement les paysans. Ailleurs, il touche les lépreux, ce qui le rend impur, il boit et mange avec des personnes peu recommandables…

Ce christ, en prenant liberté de la Loi, il dérange car les religieux de son temps ne comprennent plus d’où il parle et travaille, il est leur échappe, et il est devenu hors cadre, quelque part sa façon d’être les met en échec. Effectivement, s’il ne respecte plus vraiment les lois religieuses, ses miracles, et ses exorcismes sont pourtant spectaculaires. Mais alors au nom de qui les accomplit-il ? Considéré par les religieux de l’époque comme parjure et impur, remettant en cause la loi du sabbat d’instauration divine, pour ce transgresseur la véritable question que tous se posent : par qui opère-t-il de tels signes ?

S’il est parjure et impur, cela ne peut être que par Belzeeboul qu’il chasse les démons ? C’est semble-t-il l’unique réponse qui s’impose aux religieux de son temps, puisqu’il transgresse la Loi. Mais, cette réponse reste toutefois incohérente si c’est par Belzeeboul, alors le diable se détruit lui-même, et un royaume ne peut être divisé contre lui-même.

Et s’ils admettent que c’est par Dieu qu’il opère de tels miracles, alors  ils sont pris à leur propre piège car surgit alors une autre question avec encore plus de violence : qu’en est-il de la vérité de leur culte ?

Comment expliquer cet autre constat l’incapacité des religieux juifs observant à faire au nom de Dieu, les exorcismes que Jésus fait. Si  Jésus fait cela avec l’aide de Dieu, alors Dieu désavoue la Loi en elle-même. Comble du comble, ce sur quoi repose leur croyance Alors se pose la question de savoir où es Dieu ? En fin de compte de quel côté se trouve Dieu ou la transcendance ?  Je crois qu’il est bien au-delà de toutes nos religions, et que nous devons constamment faire effort à le comprendre et à le vivre.

Alors « Chasser les démons, guérir les malades » voilà notre réelle mission, et elle se fera sur transgression puisque le mal le plus destructeur en notre monde repose sur un système de réponse totalisante. Toute réponse qui enferme, qui légitime, qui oblige à une croyance quelle qu’elle soit, cache la plupart du temps un démon qu’il faut démasquer et chasser.

Voilà le pourquoi de la transgression, il repose sur une fondement nécessaire qui veut que nous nous ouvrions au monde de l’infini vivant qui par définition ne peut se laisser enfermer dans une réponse.

Aller vers l’invisible Vivant, et l’éprouver le vivre de tout son être nous emmène sur le champ de la transgression, c’est aussi une voie obligée, et bien sûr ce n’est pas sans risque. Il ne faut pas aller très loin pour le comprendre, ce monde hait la vérité, preuve en est ce qui est réservé aux donneurs d’alertes en ce monde qui dénoncent les mensonges et la manipulation de nos sociétés.

Assumer l’invisible vivant, nous amène à notre dimension prophétique, nous enseignons et avançons dans la vie à temps et contre temps. Prophète au nom de l’invisible vivant, plus que jamais notre monde en a besoin. Je vous voudrai rappeler ici que la transgression se fera toujours au nom de l’unique loi celle du Vivant.

 

 

8ème clé du mystère : redevenir comme des enfants

L’ « histoire matricielle » cherche absolument à ce que votre vie soit envahie par son existence, et qu’en une fidèle réplication du modèle, sa vie devienne vôtre.

Alors conformément à Chronos, dans la mythologie grecque, ce Dieu du temps qui mange ses enfants, l’ « histoire matricielle » fera de vous des vieillards avant terme, par fidèle réplication de l’histoire.

Pour chronos les enfants sont contraires à sa nature, il doit tout faire pour les tuer ou les neutraliser au plus vite, à faire en sorte que l’enfant ne soit plus à jamais. Alors s’il les mange, c’est parce qu’ils peuvent le mettre en échec, l’enfant est l’anti-chronos.

Si l’histoire matricielle arrange, organise, programme la vie des humains dans cet unique but : se reproduire, assurer sa survivance. Son seul objectif est d’occuper en l’homme tout son espace de vie. La matrice hait l’instant présent des enfants car leur espace de vie est encore grandement vierge de son empreinte, et l’enfant non encore formaté peut mettre le système en échec.»

En venant au monde l’enfant est d’emblée projeté dans une trajectoire de vie qu’il n’a pas choisie, celle de sa famille, de ses parents, d’une société et d’un pays. Son rôle : « être conforme à l’histoire, n’en rien changer du tout. ». Mais aux yeux de Dieu, ce n’est pas l’histoire qui importe, mais le cœur. Dieu n’a que faire de l’histoire matricielle, elle est le lieu de vie du malin. J’allais dire  que Dieu est la vie sans histoire, tout comme l’enfant, non encore rattrapé par l’histoire, et la matrice le sait fort bien, pour elle la transcendance, c’est son pire ennemi, car elle introduit l’idée d’éternelle nouveauté ce qu’elle ne peut supporter. L’enfant plus que jamais symbolise quelque chose de Dieu, il échappe à l’histoire.

Le Christ ne dira-t-il pas cette parole au sujet des enfants : « Le royaume des cieux est à ceux qui leur ressemble ». Oui, à nouveau nous retrouvons l’enfant. La clé de notre mystère : l’enfant lequel dans sa nature profonde, avant qu’elle ne soit altérée, a cette faculté de pouvoir sortir l’humanité de son désastre dû aux forces obligeantes de son histoire.

Libre et ouvert à tous les possibles, il devient l’ennemi numéro un de l’ « histoire matricielle » Vous savez l’enfant est insouciant et doté de compassion, hors du temps justement, sans passé, ni futur programmé, en cela, il peut mettre en péril le fonctionnement matriciel du temps, voilà le réel danger qu’il représente. L’enfant est capable de reliance au grand damne de chronos.

L’enfant, n’habite pas le lieu des réponses mais celui des questions, et ce n’est pas la réponse qui l’intéresse mais la manière avec laquelle nous lui répondons. Mais si nos réponses ne sont que des réponses alors nous ferons le travail de l’histoire matricielle et de ses monstres, souvenez-vous le sphynx. Lorsque nous saurons donner à nos enfants des réponses sous forme de questions, que nous veillerons à ce que l’histoire ne les charge pas, alors c’est que nous aurons retrouvé quelque chose de notre cœur d’enfant.

 

 

Conclusion :

Pour terminer, je vous livre cette réflexion :

En grec, « mnemeion », veut dire mémoire, mais aussi tombeau, lieu de l’ultime souvenir accordée à quelqu’un. Si les intelligences mémorielles parasites ainsi que leur grande gestionnaire qu’est  « l’histoire matricielle » sont à l’œuvre nous privant de conscience alors, oui nous vivons dans un monde de tombeaux et en cela le Christ a raison de dire : « Laisse les morts enterrer les morts, toi suis moi ».

Avez-vous remarqué qu’au jour de la Résurrection, le Christ curieusement semble ne plus pouvoir être reconnu, il ne peut plus s’envisager au sens de prendre visage. Sorti non seulement de son tombeau, cet ultime lieu mémoriel que nous lui avions réservé, il est également sorti de nos tombeaux, et mystérieusement nul ne le reconnaîtra, et c’est lui seul qui le fera en montrant quelque chose de lui afin reconnaître l’espace d’un court instant.

Et ce quelque chose, c’est quoi ? C’est un repas. A chaque apparition, il le fera toujours autour d’un repas partagé mais si tôt identifié si tôt disparu !

Mais alors pourquoi un repas ? Lorsque vous serez conscient de votre véritable place en ce monde, alors en mangeant le pain, vous serez peut être à même de dire tout comme jésus ceci est mon corps. Et si vous le mangez, vous pourrez vous poser cette question, qui le mange ou qui le dévore ?

Mais, finalement la bonne question, ne serait-elle pas plutôt celle-ci : dans ce repas que t’est-il donné et que donnes-tu en retour ? Es-tu dévoré par ton inconscient qui te dévore toujours plus, ou bien es-tu devenu conscient que tu peux toujours donner la Vie ?

Assumer l’invisible vivant, prendre conscience qu’il nous habite, c’est alors savoir manger la vie avec respect, et avoir de la gratitude pour ce repas offert par tous les règnes et cela reste indissociable en contrepartie de ceci : rendre la vie en retour, et à tout faire pour que la vie puisse exister en plénitude au-delà des interdictions mensongères.

Christ à travers la résurrection nous a montré ce qu’était le pouvoir de l’effacement. Et l’endroit le plus vrai où il se manifeste : le repas partagé en conscience et quoi de mieux qu’un repas pour rendre l’action de grâce envers la transcendance de toute chose.

Donner ou prendre toujours, toujours, toujours plus,  manger ou dévorer, dévorer toujours plus, votre façon de vous nourrir traduira sans nul doute quelque chose de votre conscience ou de votre inconscience encore sournoisement à l’œuvre.

Certains attendent le retour du Christ, vous n’avez pas encore compris, qu’il est toujours là mais que nous ne le voyons pas aveuglés par nos fausses croyances. S’il est parti sans visage, c’est parce qu’il peut s’envisager désormais avec tous ceux qui ont compris son message. L’invisible vivant sans nul doute est ce lieu d’où il nous aide et nous donne d’accomplir des choses impossibles, aussi cette parole-ci est toujours d’actualité : « avec moi, vous ferez des choses que je n’ai pu faire ! ».