Avec Dieu sans limite, délier ciel, terre y compris les enfers

Courant juin 2014, venant de prendre rendez-vous par téléphone avec Mme C. ma coiffeuse, j’ai cet étrange ressenti d’une fatigue anormale pesant sur elle. Pour avoir une telle réaction de ma part, j’ai cette intime conviction qu’il plane sur son salon de coiffure une vibration néfaste et dangereuse pour elle. Et de fait en faisant sur ce lieu une investigation à distance, j’y perçois la présence d’une magie vaudou qu’il m’est possible de ressentir par claire-olfaction. Cette odeur si caractéristique liée à ce genre de force malfaisante, le la percevais nettement en son magasin et elle y était apparue un mois plus tôt.

Par chance Mme C. m’a donné le dernier rendez-vous de l’après-midi et en arrivant au salon je la retrouvais avec Mlle Y., sa collaboratrice. Sachant que je travaillais dans les énergies, un jour elle m’avait demandé de bien vouloir la prévenir si dans le futur je venais à ressentir l’arrivée de quelque chose de négatif sur elle ou sur son salon.
L’instant était donc venu d’honorer ma promesse.

Pendant qu’elle me coupait les cheveux, je lui fis part de ce que j’avais pu détecter au matin et qui se confirmait maintenant que j’étais présent physiquement sur les lieux.

De fait elle me confia qu’elles étaient toutes deux très fatiguées avec les nerfs à fleur de peau. Quant à savoir si la fréquentation du lieu avait baissé suite à cette magie ressentie, Mme C. me répondit par la négative.

Une fois qu’elle eut terminé de me coiffer, j’explorais plus encore son salon, et l’odeur de la magie se ressentait en plusieurs lieux mais beaucoup plus distinctement dans l’arrière-boutique réservé aux soins de bien-être.

Mais je compris que je faisais fausse route dans mon analyse de la situation lorsque je pris connaissance de cet événement. A la date anniversaire du décès du père de Mlle Y, une bougie s’était allumée mystérieusement en le ce lieu à la consternation de l’une et de l’autre qui s’imaginaient que c’était là l’œuvre de l’une d’elle venue plutôt ce matin-là.

Quoi qu’il en soit, plus de doute possible, son allumage spontané et la magie malodorante devait être reliés à l’histoire de cet homme quinquagénaire décédé accidentellement depuis peu ! Cette combustion soudaine de la bougie à cette date précise était l’ultime appel d’un père à sa fille pour lui dire qu’il besoin d’elle pour le faire monter. Quant à l’empreinte olfactive en ce lieu, elle trouvait son origine sur le père, ci-présent. Ainsi donc s’il faut parler de magie, c’est le père qui en est porteur.

Mr Y. était médium et magnétiseur et depuis le jour de son décès, il venait hanter de sa présence les nuits de sa mère. Bloqué dans notre espace-temps, il venait demander de l’aide aux vivants de la famille ainsi qu’aux amis mais personne avec toutes les meilleures intentions du monde ainsi que les prières n’y était parvenu. Sa mère, elle-même médium, le voyait souvent la nuit. Dans une vision il y apparaissait comme courroucé de ce qui pouvait lui arriver, agacé de ne pas être dans la lumière.

Mais alors que s’était-il passé ? Pourquoi cet odeur si typée de la magie noire sur lui ?

En fait Mr Y. a été victime d’une magie qui a provoqué sa mort de façon accidentelle, et le drame c’est qu’il s’est trouvé piégé dans l’univers diabolique du maléfice. Aller vers la lumière lui était impossible quasiment voir interdit.

A la compréhension de ces faits ma priorité devint de délier cet homme dans l’invisible là-même où il se trouve et sa montée dans la lumière fut immédiate.

Au moment de prendre congé de Mme C. et de Mlle Y. je pris soins d’assurer à cette dernière qu’il lui serait très probablement donné, dans les prochains temps, des nouvelles de son père par l’un ou l’autre médium.

Un mois plus tard, de retour au salon, j’eu confirmation de ma prédiction à savoir que la mère de cet homme décédé avait eu cette vision dans un rêve. Il était venu serein et en paix lui apporter en remerciement des gâteaux. Un autre de ses amies quant à elle le vit, dans un des siens, heureux et rayonnant contrairement à tous les autres rêves précédents qu’elle avait eu de lui, cette fois-ci il avait une valise à la main et vint lui dire : « Au revoir et merci ! ».

A l’énoncé de ce rêve, un nouvel indice m’était donné à savoir que la libération du père de Mlle Y. n’était pas plénière. Pour moi, s’il était fait mention d’une valise, cela signifiait que sa liberté n’était pas encore véritablement retrouvée. Je me suis alors remis au travail, et maintenant le voilà libéré de sa valise, de ce poids désormais devenu inutile.

Depuis, tout est rentré définitivement dans l’ordre. Le salon a retrouvé de bonnes énergies, les deux collègues coiffeuses ne sont plus anormalement fatiguées et nerveuses. Le papa de Mlle Y. a retrouvé la paix, il ne hante plus la vie de sa famille qui s’en trouve grandement soulagée.

Si l’invisible parvient encore à me surprendre, pour rien au monde je ne pourrai délaisser l’appel d’une âme en détresse dans l’au-delà, quand bien même serait-elle dans les enfers. Un passeur d’âme ne l’est pleinement et véritablement que s’il connait la nature même des enfers.

Alors si l’amour et la paix de Dieu l’habitent pleinement, il pourra toujours y descendre sans animosité de quiconque, monstres, démons ou diables. Il lui sera toujours possible d’y ramener en douceur des enfers une âme tourmentée. Délier, ciel, terre y compris même les enfers telle est avec sa mission. Avec Dieu elle ne connaîtra aucune limite.