« Pour ses terreurs nocturnes, pouvez-vous y faire quelque chose ? »

Nous sommes en Juillet 2014 et depuis plus de trois mois, Marie âgée 12 ans présente un trouble du sommeil. Toutes les nuits vers trois heures du matin, elle hurle : « Maman ». Quand sa mère arrive dans la chambre elle la trouve assise dans son lit, toute en sueur ne se souvenant de rien de ce qui vient de se produire. Devant la réitération des faits, ils sont allés consulter un pédopsychiatre. Par rapport à son diagnostic de « terreur nocturne », il leur conseille de consulter un psychologue. Ce dernier parvient à faire un lien sur entre son réveil nocturne et un film qui l’a beaucoup impressionné peu de temps avant l’apparition des faits. En effet l’une des entités d’un des films de « Spiderman », lui a fait extrêmement peur, et c’est peu de temps après que son trouble du sommeil est apparu. Ses entretiens avec le psychologue n’ont rien donné de concluant pour Marie et les faits ont persisté. Aujourd’hui les parents sont inquiets pour leur fille, et fatigués de ces réveils nocturnes soudains.

Celle qui me relate cette histoire, c’est la grand-mère de l’enfant, Mme F, qui lors d’un soin infirmier me demande si je pouvais regarder sur sa petite fille et lui dire si quelque chose de surnaturel pouvait être relié à cela ayant ouïe dire que je travaillais aussi dans le domaine de l’impalpable. « Pour ses terreurs nocturnes, pouvez-vous y faire quelque chose ? » me demanda-t-elle.

Tout de suite, j’essaie de discerner si la perturbation nocturne est liée à sa chambre ou non.

Aussi lui demandais-je : « Marie lorsqu’elle ne dort pas à la maison a-t-elle toujours cette altération du sommeil ? ».

« Non, lorsqu’elle reste ailleurs pour y passer la nuit, rien d’anormal ne se passe » me répondit-elle.
Sa réponse m’est suffisante pour répondre positivement à la demande de la grand-mère de la fillette.
Cet indice m’est capital, parce qu’il me signale que de se centrer sur le personnage de Marie n’est pas forcément utile, le problème se passe ailleurs. Selon moi c’est l’entité chambre dans son ensemble qu’il faut analyser afin de connaître et d’identifier la cause de ce réveil brutal. Me voici donc en train d’étudier son espace de sommeil.

Effectivement juste au-dessus de Marie lorsqu’elle est au lit, je perçois qu’elle imprègne par son hyperactivité mentale nocturne, la trame énergétique invisible qui se trouve au-dessus d’elle. Avant qu’elle ne regarde le film celle-ci était déjà très chargée sans pour autant causer d’insomnies, mais le choc psychique et la peur dégagée par le film, elle l’a mémorisé sous forme d’une intelligence mémorielle parasite (IMP) qui s’est lovée dans la trame énergétique au-dessus d’elle.

Chaque nuit, comme dans une sorte de programmation, l’IMP va reproduire chez elle le même terreur sans qu’elle en ait jamais le souvenir de quoi que ce soit. Et là où la trame n’est pas imprégnée, rien ne se produit. Lorsqu’elle dort ailleurs chez ses amies, l’IMP ne peut agir à son encontre et sa nuit redevient sereine.

Autre indice qui me conforte dans mon analyse, c’est ce constat qu’à trois heures du matin, l’enfant connait une forte décharge énergétique causant stress et fatigue cellulaire. Ce qui explique pourquoi comme dans une sorte d’instinct de survie, la personne se réveille en hurlant. Lorsque l’intelligence mémorielle parasite s’active pour entrer en relation avec elle pour répliquer sa nuisance, mais le corps, l’esprit et l’âme vont en ressentir les méfaits.

A distance dans la chambre que je ne connais pas, me focalisant dans les énergies de Marie, je suis à même sans avoir vu son espace de sommeil de percevoir l’environnement vibratoire de son lit, aussi ayant pris soin de nettoyer le spatio-temporel vibratoire de sa chambre, c’est-à-dire qu’en fonction des heures de la nuit, j’ai pris soin d’identifier, pour certaines de retirer, ou parfois même de soigner des forces néfastes qui perturbent le vivant.

Dans le cas de l’enfant, ce n’est pas une âme qui vient hanter sa nuit, ni même une visite astrale d’une personne malveillante mais c’est surtout la trame tout autour d’elle qui pose problème et qu’il a fallu nettoyer. La purification du lieu étant faite, il ne me restait plus qu’à attendre le verdict quant à l’amélioration du sommeil ce qui me confirmera la justesse ou non des corrections opérées. Marie dormira-t-elle mieux chez elle, ses terreurs ne seront-elles plus qu’un mauvais souvenir ?
Quelque temps plus tard, j’ai des nouvelles de Mme F : « Merci pour Marie, et pour toute la famille, tout est rentré dans l’ordre. Marie dort bien. »

L’attention portée au spatio-temporel vibratoire du lieu où nous dormons habituellement doit être une de nos priorités. En effet, si nous sommes en stase horizontale, pendant huit heures en moyenne nous restons à la merci d’une confluence de diverses formes d’énergies lesquelles vont s’animer et prendre vie suivant les heures la nuit. Parfois, nous engendrons des formes de vie particulières comme cette IMP de Marie.

Par accident, des formes d’énergie particulières ayant une vie propre peuvent venir altérer la qualité de notre sommeil, et pire encore nuire à notre santé physique comme l’histoire qui va suivre.