Incontournable Résonance, sans elle pas de Vie possible.

Pour avoir formé à la métabiologie (la vie de l’au-delà, la vie de l’invisible) plusieurs personnes « empathes », c’est-à-dire capables de ressentir non seulement les émotions mais aussi les soucis de santé physiques d’une personne, je peux attester qu’à leur contact j’ai appris beaucoup sur tel ou tel aspect de notre fonctionnement énergétique.

Aujourd’hui, je m’arrêterai sur l’un de ces mécanismes qui gouverne notre réalité non ordinaire celle de répondre vibratoirement à la Vie.

Si ces « empathes » m’ont aidé à le conscientiser, je préfère désormais appeler ces personnes du nom de « Résonant » car en réalité elles vivent avec difficulté en leur corps, et parfois non sans souffrance le manque de réponse « acoustique » à la Vie en chaque être quel qu’il soit. Acoustique parce que vous le comprendrez la Vie recourt toujours à un état vibratoire particulier lequel peut s’apparenter à l’image d’un complexe sonore nécessaire pour se faire entendre.

Je vais maintenant vous introduire à cette notion de « Résonance » à la Vie et pour cela je débuterai l’exposé en prenant cet exemple :
Lorsque sur une harpe, une de ses cordes est pincée, et imaginons que celle-ci corresponde à la note du do le plus grave, alors vous verrez toutes les notes des do supérieurs vibrer. Refaites, maintenant, la même expérience avec cette fois-ci une autre harpe placée très proche de l’autre d’où émane le son, alors vous verrez aussi toutes ses cordes correspondant aux notes do bouger elles-aussi dans un phénomène de résonance.

Pour moi, plus de doute possible la Vie est constamment en quête de l’instrument que nous sommes. C’est elle qui actionne les cordes et qui se mettent à vibrer tout en émettant un son, les cordes représentent notre corps physique, psychique et spirituel dans leur partie manifestée. Mais pour qu’il y ait amplification du son, il faut aussi une caisse de résonance représentée par notre partie invisible sous ses plans physique, psychiques et spirituels, partie invisible qui se devrait de sourcer celle visible.

Mais voilà, tout n’est pas si simple. Il y a des cordes qui ne peuvent plus vibrer à la Vie parce que des obstacles l’en empêche : cordes distendues, rompues, ou empêchées dans leur vibration… pire encore la caisse de résonance est fêlée, pleine d’objets qui rendent le son incapable de circuler et d’être amplifié.

Imaginez un instant un orchestre où tous les instruments seraient bourrés d’étoupe ou de ouate, et que la pièce soit si insonorisée qu’aucun son ne puisse se propager. Quelle musique émanerait-il des l’orchestre, que pourrions-nous écouter ? Rien me direz-vous, peut-être pas mais en tout cas, il serait sinon très étouffé et très certainement mauvaise qualité.

N’oublions pas ceci : si la caisse de résonance représente la partie invisible, toutes les caisses que nous rencontrons sont reliées les unes aux autres.

Quand je m’approche d’une personne, son aura et la mienne se rencontrent, mais aussi bien d’autres qui nous baignent toutes celles sises dans l’endroit où je me trouve (maison, terrain, personnes, animaux, arbres, objets…) et je ne peux me soustraire de leur présence. Même si chacune d’elle, m’informe ou me désinforme, m’éclairent ou m’obscurcissent en permanence, je vais le subir tant que je n’en prends pas conscience.

Si je regarde mon corps dans son entièreté, il est constitué non seulement d’un invisible général mon aura mais aussi d’une multitude d’autres corps qui me constituent, ainsi en est-il de mes cellules, et de mes organes lesquels possèdent tous : cordes et caisse.

Maintenant ce corps qui est mien, quel est-il ? Existe-t-il pour lui seul ? Pas du tout, il est un ensemble toujours relié à un autre plus grand corps constitué lui aussi d’une infinité d’autres « résonants » mais la plupart du temps il est plus juste de dire de « non-résonants » ou de « mal-résonants » et parfois même de véritables « insonorisants ».

Oui dans les faits, nous devrions normalement faire l’objet d’une interpénétration constante des résonances liée à l’œuvre de la Vie lesquels sont à même de nous nourrir, et de nous élever mais cette réalité-là n’existe pas encore. Dans les faits nous sommes la plupart du temps étouffés, entravés dans nos capacités vibratoires lesquelles sont comme feutrées, assourdies.

Voici notre drame existentiel : si l’autre face à moi est en « dis-résonance », muet incapable d’émettre un quelconque son de par l’action de la Vie alors indissociablement je le suis moi aussi parce que son mutisme et sa matité vibratoires m’atteindront.

Voici un fait : plus un lieu est vide, plus la résonance peut exister. L’harmonie, l’accueil et l’éveil à la vie repose sur notre capacité à faire le vide, à nous nettoyer de toutes ces réalités inutiles, superflues et qui ne recherche qu’une seule chose à nous paralyser « phoniquement ».

Si tout est plein, la Vie ne peut rien pour vous. Maintenant si vous êtes conscient de cela, si vous avez travaillé à ce dégagement de votre trop-plein et si le Vide a fait sa place en vous, alors vous mesurerez souvent bien cruellement dans votre chair l’absence de résonance à la Vie prégnant tout ce qui existe autour de vous.

Pour celui devenu « Résonant », c’est-à-dire capable de ressentir et de corriger les désordres acoustiques ambiant de par sa connaissance du Vide, alors pour cet homme ou cette femme-là il y aura toujours urgence e de libérer les autres (cordes et caisses) pour que l’harmonie et la mélodie de la Vie puissent se manifester et s’entendre véritablement en tous, par tous et pour tous. La vibration de la Vie ne pourra résonner en moi de façon juste et nourrissante qu’au jour où tous nous serons tous Vides. Incontournable résonance, sans elle la Vie ne peut rien pour nous.

Finalement ce dont il est véritablement question c’est de notre capacité à nous laisser nourrir de la Vie sur tous les plans : physique, mental, spirituel. Si tout est potentiellement trans-résonant dans les vivants de tous les règnes : animal, végétal, minéral, mais y compris même les objets créés par les humains, alors il nous faut néanmoins admettre que ce mécanisme nécessaire à la Vie est loin d’être à l’œuvre, et qu’elle est encore quelque part en souffrance faute de ce Vide essentiel.

Depuis que je travaille comme infirmier libéral à domicile, je suis entré dans maintes maisons et j’ai pu en me mettant en résonance avec chacune d’elle constater que tout lieu porte toujours des forces anti-vie venant brouiller la résonance de telle ou telle partie de notre corps physique, de tel aspect psychique ou spirituel. Par exemple, si un lieu portait atteinte sur tel ou tel organe, il m’est apparu que cet aspect à lui seul n’était pas suffisant pour déclarer un affaiblissement, ou une dégradation des organes concernés par les blocages vibratoires ambiants, et qu’il fallait toujours une autre condition.

Pour qu’une maladie se développe en regard de la maison, il fallait une deuxième raison : la présence de ces mêmes forces de brouillage préexistantes dans la constitution énergétique de la personne habitant la demeure. Si l’une d’elle présente une fragilité organique par faiblesse vibratoire dû à un encombrement énergétique parasite, et si celle-ci est conjointe à celle de la demeure alors les probabilités deviennent bien plus grandes pour qu’à moyen ou long terme une maladie puisse survenir correspondant à la fragilisation progressive de l’organe concerné.
Autre conséquence et non des moindre, si rien n’est fait sur le plan de la correction vibratoire, la maison renforcera plus encore son action pathogène dans le futur. Ici, souvenez-vous de ce que j’ai déjà enseigné sur les intelligences mémorielles parasites, ces forces anti-vie qui grandissent au fur et à mesure de leur méfait. La nocivité d’une maison, de par la présence de ses IMP grandira chaque fois qu’elle réussira à entraver l’œuvre de la Vie. L’IMP est sourde à la Vie et cherche coûte que coûte à entraver notre capacité à nous laisser « résoner » par la Vie.

Si les désordres de ce monde provenaient chez certaines personnes, en certains lieux ou en certaines instances (écologique, économique, politique, sociales, religieuses…) d’une absence complète de capacités sonores à répondre à la Vie. Alors il est aisé de comprendre combien toutes ces entités sont sources de mort pour nous tous.

Alors qu’est-ce que le mal ? Si ce n’est cette incapacité à répondre « phoniquement » à la Vie, et qui contribue à entraver les capacités d’autrui à interpréter musicalement la Vie à travers la sienne. Rendre la résonance à toute réalité qui se présente à vous, cela vous est imparti car si vous voulez la Vie il n’y a d’autre choix possible. Alors je vous en supplie choisissez la Vie !

Puissiez-vous à travers votre existence offrir à la Vie cet espace unique tant nécessaire pour que Sa Symphonie puisse commencer à s’interpréter à travers vous, et plus nous serons nombreux, libres et vides de tout, plus émergera un Son nouveau capable de former la Mélodie nouvelle à travers tous les « Résonants ». Ce Son nouveau est merveilleux, guérisseur et salvateur car en lui repose, de par son essence même, cette faculté de faire disparaître tout ce qui entrave la Vie.

Qu’advienne enfin la Vie ! Puisse-t-elle Résoner toujours plus librement en notre humanité, sur notre planète et si possible au-delà…