Olfaction de l’invisible par le monde animal

L’animal perçoit l’invisible, il le voit mais aussi le sent. Le chien, par exemple, possède cette particularité de ne pas aimer les vibrations négatives, et son olfaction si sensible fait qu’il peut et en toute situation ressentir et manifester de par son attitude réactionnelle quelque chose de l’invisible dans son aspect négatif.

Courant avril 2014,  mon chien Otello m’a fait vivre une expérience jusque-là jamais rencontrée. Habituellement dans la maison il occupe toujours la même place sur le canapé mais voilà que durant deux jours celui-ci rechigne à y rester. Cette attitude d’évitement de sa part ne m’est pas étrangère et je sais par expérience qu’elle est souvent due au fait qu’une entité squatte son lieu de repos, mais voici qu’un second indice m’apparait inhabituel dans le fait qu’il sente sa couverture ainsi que le sol tout autour de lui.

Convaincu d’une présence, je cherche à la détecter mais cela s’avère infructueux : rien sur le canapé, rien dans la maison. Ne trouvant rien de probant, ne sentant rien moi-même sur le plan de l’invisible, je pense alors à l’émanation d’un effluve qui serait sur sa couverture en lien avec le parfum de lessive ou je ne sais quoi, mais cela ne m’expliquerait pas du tout pourquoi son olfaction du sol. Quoiqu’il en soit je décide de lui changer la couverture et là il accepte de retourner sur son canapé mais cela le sera pour un très court laps de temps. Après y avoir séjourné environ deux heures soudainement le même scénario se reproduira : renifler sa couverture, et soudainement quitter son lieu. Indubitablement, je suis là en présence d’un fonctionnement de mon chien lié à l’invisible mais lequel pour l’instant m’échappe.

Le troisième jour, vers 5 heures de matin, avant de me rendre au travail, je suis toujours résolu d’essayer de comprendre ce qui se passe, alors je décide de prendre mon café en lieu et place qu’Otello occupe habituellement. La maison est calme, pas de mouvement, pas d’odeur de cuisine et pas de fenêtre ouverte. Soudainement voilà qu’à mon tour je sens qu’émane une odeur très nauséabonde, voir pestilentielle, et je la connais bien, elle est propre à ces entités qui viennent du monde d’en-bas ou encore qui sont souffrantes, attaquées, blessées par des forces mauvaises. Seulement, il y a un hic : aucune entité ne se trouve sur le canapé ou dans l’habitation alors qu’olfactivement j’en sente une moi aussi. Je suis donc en présence d’un scénario jusqu’alors inconnu.

Perplexe, je me dis : « Il faut chercher au-delà de cet espace, et si l’entité se trouvait dehors ? ». Et quelle ne fut pas ma surprise de la découvrir à même plaquée sur le mur où se trouvait adossé de l’autre côté le canapé. De l’intérieur, mon clair-ressenti ne me permettait pas de la détecter, mais seule la claire-olfaction m’autorisait à dire que j’étais bien dans l’environnement d’une entité mais pas forcément présente dans la demeure.

Une fois l’entité trouvée, identifiée et soignée, les effets ressentis furent immédiats : disparition de son odeur et reprise des habitudes de vie de mon chien qui a eu vite fait de reprendre sa place comme si de rien n’était.

Pour aller plus loin :

L’animal, ce visionnaire de l’invisible, cet autre garant de la vérité