Nature mystérieuse et bienfaisante… Aujourd’hui la délaissée des hommes !…

Voici deux histoires qu’il est possible de rattacher historiquement au début du XIXe siècle et qui nous apprennent sur la vision de la nature qu’avait nos anciens.

En 2006, une femme de 91 ans au cours d’un soin, alors que nous parlions de jardinage me confia un souvenir  au sujet du noisetier :

« J’entends encore mon grand-père me dire : « Ma petite fille quand tu auras une maison, pense à mettre des noisetiers dans les haies qui te séparent de tes voisins. S’ils sont mauvais, ces arbres mettront en terre leurs nocivités. Et si ton voisin est de nature maléfique, mets en toute une haie entre toi et lui. » Sa remarque au sujet du noisetier m’a toujours laissé perplexe. Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? Ajouta-t-elle.»

Ce savoir ancestral rapporté par cette femme m’a impressionné. Jamais, je n’avais entendu cela. Elle me parlait du  noisetier dont  se servaient les druides pour confectionner des baguettes magiques ou des baguettes de sourcier. En plus de son aptitude à chercher ou à dévoiler ce qui est caché, le noisetier aurait-il aussi une capacité à protéger ?

Bien plus tard, je me suis mis à l’écoute du noisetier, et je fis le constat qu’il est capable de vous parler au chakra du cœur et lui fait du bien. Etait-ce pour cela que d’antan, sur les jeunes mariés des noisettes étaient lancées sur eux en signe de leur amour. Deux cœurs avaient dévoilé et scellé leur amour l’un  pour l’autre, le rite de la noisette lancée visait-il à les mettre sous la protection de l’esprit du noisetier, un des gardiens du cœur ?

Voici la deuxième histoire, un jour avec une amie nous discutions au sujet des plantes et de leur vertus et elle me fit part qu’elle avait souvent entendu les anciens dire que l’apparition d’une plante dans un jardin sans qu’elle eut été semé était signe que les habitants de la maison avaient une pathologie en lien avec que qu’elle pouvait soigner. Ainsi selon eux la nature, elle-même, s’approchait de l’humain pour lui apporter de l’aide.

Alors quand une plante nouvelle apparait spontanément dans votre jardin, je vous invite à réfléchir deux fois plutôt qu’une avant de l’éliminer. Accueillez-la comme une amie qui vient vous faire un don, celui de la santé. Quand tout ira mieux, elle s’en ira de la même façon qu’elle est venue. La nature nous aime mais les hommes l’ont oublié. Ils ont aujourd’hui le culte du jardin parfaitement propre où pas une herbe ne dépasse, tout y a sa place voulue mais surtout pas l’espèce étrangère qui n’a pas été prévue au programme.

Si la nature enseigne, soigne et protège, l’homme en ce monde ne fait qu’apporter maladie et destruction.  Dans son orgueil il s’est autorisé à s’en désolidariser et à vouloir la maîtriser. Que connaît-il d’elle ? Rien ou si peu mais  Il est urgent de questionner, d’entendre les anciens pour qu’ils nous livrent tous leurs secrets autour de la nature.