Un parcours fidèlement obligé : notre destin !

Pour expliquer en quoi nous sommes conditionnés et que notre destin se résume à revivre continuellement la même réalité, j’ai l’habitude de prendre cette image. Votre corps est un très beau véhicule doté d’une puissance et de fonctionnalités incroyables, le problème, c’est qu’au lieu d’utiliser 100% de son potentiel vous en utilisez seulement 10 %. Pourquoi ?

Tout d’abord, personne n’a pris le temps de vous expliquer le mode de fonctionnement de celui-ci, et par ailleurs, son mode d’emploi semble avoir disparu de la circulation. Quant aux entretiens réguliers, révision, vidange et nettoyage du véhicule … Rien de tout cela, alors le véhicule peine, s’encrasse, les combustions énergétiques ne peuvent plus se faire. Par ailleurs, ironie du sort, la voiture bringuebale une remorque qui dès le départ s’y trouvait, comme une « option obligée » fixée au véhicule. Au fil des années sont alors venus s’ajouter des colis, des cartons à ceux préexistant d’origine alourdissant et entravant toujours plus la force de traction du véhicule et par voie de conséquence ralentissant sa vitesse.

Et, puis quant à sa liberté de trajectoire, celle-ci demeure très limitée puisque le pilotage automatique de la voiture vous contraint votre trajet à déposer chacun des colis de la remorque à leur destinataire, lequel en contrepartie vous en redonne un autre toujours un plus lourd avec une nouvelle destination supplémentaire.

Ces colis, ces poids inutiles de notre inconscient, nous les traînons derrière nous et nous assignent un trajet bien particulier lequel n’a rien à voir avec celui prévu aux origines. Et si soudainement, la remorque disparaissait, ces forces contraignantes n’avaient plus de prise sur vous, alors vous seriez à même de prendre à nouveau la bonne destination vers vous-même sans en manquer le but.

Vous savez pour les colis de la remorque, il existe un service spécial pour s’en délivrer, il s’appelle pardon mais pas n’importe lequel, celui capable non seuelement de vous délivrer mais de rendre la liberté à tous ceux concernés par les « petits paquets » tractés inutilement. Ce pardon se doit d’être en acte, je dirai même plus en acte énergétique au sens où nous avons cette capacité dans la conscience de qui nous sommes d’effacer ce qui nous rend esclave : les conséquences de nos fautes, de nos erreurs mais aussi celles de nos parents, de nos proches et même certains poids collectifs. Combien de fois faut-il pardonner, effacer ?

Question ridicule, le pardon est de l’ordre de tous les instants. Qui pardonne génère un champ de conscience particulier qui fait que l’inconscience collective, ce mal absolu, ne peut plus opérer en toute quiétude et que sa force petit à petit s’amenuise. Puisse ce champ grandir chaque jour de plus en plus, il attend votre coopération. Alors quand votre voiture sera à nouveau pleinement opérationnelle, vous parviendrez au but : « toujours plus Être ! ». Vous ne serez qu’au commencement d’une Eternelle Rencontre pas de tout repos avec…… et sans fidélité obligée….