La folie : un état d’être à part ?!…

Lorsque les âmes ne sont pas montées, c’est qu’elles sont encore liées par le monde de l’esprit, alors elles squattent nos lieux, cherchent de l’aide, tout en apportant leur état vibratoire particuliers (malaise, tristesse, dépression, souffrance…) lequel par résonnance rend la maison difficile à vivre. Par ailleurs, l’esprit qui leur est relié a besoin d’énergie et va vampiriser non seulement la vôtre mais aussi celle des lieux pour subsister. L’âme en soi n’a pas besoin d’énergie mais tant qu’elle est présente en notre dimension, l’esprit qui la retient lui oui et je peux vous assurer qu’il est très énergivore !

Voici une expérience de vie qui pose cette question : où est la folie ?

Un jour, un patient Mr D. atteint de trouble dissociatif de la personnalité, me dit à l’issue des soins infirmiers quotidiens qu’il voit des ombres lesquelles le dérange surtout la nuit, qu’il en est énervé et se sent mal. Par ailleurs,  il n’arrive plus à dormir même avec ses somnifères.

Premier constat d’un simple regard, je prends acte que ce qu’il dit est la vérité. Aussi, je lui confie que j’ai ce charisme de passeur d’âme et que je vais prendre soin de celles qui sont chez lui.

Dans cette demeure, plus que centenaire, les âmes présentes y étaient très nombreuses. Au moment de partir, les ayant à peu près toutes aidées au passage, je m’aperçois qu’une petite âme, celle d’un enfant, est encore assise sur le rebord de la cheminée. Aussi, je la prends et la fais monter dans la lumière. Ceci fait, je prends congé de Mr D.

Tout en me rendant chez le patient suivant, tout en conduisant, je me sens comme griffé par une personne sur le côté passager dans l’invisible. J’entends ces mots : «Mon enfant, mon enfant !» Soudainement,  je prends conscience que l’âme que j’avais fait monter en tout dernier lieu avant de partir de chez Mr D. était celle de son enfant. La mère de l’enfant, à mes côtés, était terrorisée de ce qui venait de se passer. Et je peux la comprendre. En fait, elle avait extrêmement peur de passer dans la lumière, et s’était abstenu de la rejoindre.

Aussitôt, je la rassure, lui donne un petit enseignement de sur ce qui s’est passé, et l’invite de nouveau à monter dans vers lumière. Après lui avoir donné un tout dernier soin pour lever sa crainte et sa résistance au passage, je lui offre l’espace de lumière nécessaire pour qu’elle puisse aller là-haut en toute liberté. Au moment je la sens en train de passer de l’autre côté, en retour j’entends : «Mon Dieu que c’est beau, comment ai-je pu attendre tant d’année ? Mon fils, mon fils !» Fin de la communication.

Le lendemain, je revois mon patient qui s’empresse de me dire : «Alors hier, en repartant vous étiez accompagné ? » Il avait effectivement vu cette ombre qui partait avec moi, la même qui m’avait pris à parti dans la voiture. Je lui ai fait part de ce qui s’était passé, et nous en avons ri. Ce patient, sur le plan du vécu quotidien et de son sommeil était maintenant beaucoup plus calme, détendu et pacifié. C’était la première fois qu’il était entendu et compris sur ce qu’il voyait dans l’invisible.

Il est dans le jeu du tarot, une carte particulière : celle du pendu. Tant que l’invisible, cette dimension la plus essentielle de la vie n’est pas prise en compte, nous vivons la tête à l’envers pendu par les pieds, et la vision que nous avons de ce monde est erronée.

Où est véritablement la folie ?

Se trouve-t-elle dans celle de cet homme qui perçoit depuis son enfance l’invisible ou dans celle de ce monde qui prend pour « fous »  tous ceux commencent à voir le monde à l’endroit, dans son « bon sens » ?