Du devoir de gestion des matrices ou des champs morphiques….

Pourquoi le travail accompli dans le rééquilibrage d’un lieu n’opérait-il pas pleinement l’effet escompté ? Cette question je me la suis souvent posée devant les échecs parfois rencontrés. Parfois, le soin semblait d’une totale inefficacité tant sur les lieux que sur les personnes. Au vu des corrections accomplies, il aurait dû en être tout autrement, et je ne trouvais plus rien à corriger. Dans ce cas précis que dire, comment expliquer une telle situation ? Quelle explication donner aux personnes déçues dans leurs attentes ? Sur quoi avais-je fait l’impasse ? Quelle clé me manquait-il ?

Et un jour, j’eu ma réponse par voie détournée. Je fus appelé pour régulariser un problème dans une stabulation où s’y trouvaient des vaches. A première vue, je ne percevais rien de mauvais et pourtant il y avait un réel problème de morbidité, les vaches tombaient malades de façon anormale. Tout à coup, je ressentis ce besoin de m’identifier à la vibration de la vache et d’en explorer vibratoirement l’endroit. En m’identifiant à l’une d’elle, je pourrai, peut être mieux, ressentir la réelle nature des problèmes ? Effectivement, dès l’entrée dans la stabulation, je pris conscience que le lieu était loin d’être favorable pour les bovins, et mystérieusement cela n’avait aucune incidence directe sur l’hominidé. Certaines formes d’énergies les rendaient donc malades. Corrections faites, les animaux ont retrouvé leur vitalité et la maladie s’est reculée.

Depuis ma pratique a évolué, une fois les corrections globales effectuées, je me place dans la situation particulière du ou des habitants occupants précisément dans leur espace. Nous avons tous des plans vibratoires différents. Un animal n’a pas la même problématique de vie qu’un arbre ou qu’un humain. Nous obéissons à des lois vibratoires différentes. Seulement l’homme reste un être à part vraiment complexe dans sa nature psychique et spirituelle, et qui imprègne de ses empreintes interactives les lieux et les personnes.

Ce que j’ai constaté pour l’espèce humaine, c’est son extrême complexité. Plus que jamais nous agissons au niveau de la réalité surnaturelle sans du tout le savoir. Il semble avoir une place, un rang particulier. Il possède le pouvoir de détruire, d’avilir celle-ci mais aussi celui de l’élever, et de la corriger. Il est doté d’une d’intelligence spécifique pour la réalité non matérielle, mais il en est méconnaissant, pire encore mécréant par rapport à la dimension de l’invisible. Tant qu’il restera inconscient, cette force, ce pouvoir dont il est dépositaire le réduira au rang d’esclave. Elle se retournera constamment contre lui et bien malgré lui.

Quand un individu habite un lieu, il fait de celui-ci une extension de lui-même, ce n’est plus une maison ordinaire, elle devient «sa» maison, reflet de ce qu’il est. Non seulement il imprègne le lieu, mais une forme d’intelligence propre à lui-même va naître et se confronter avec une autre intelligence celle de la maison encore appelée : l’esprit du lieu. Alors une interaction s’instaure souvent pernicieuse. Tout espace de vie qui est sien, l’homme a l’art de l’habiller intelligement de sa présence sur le plan de l’invisible, mais s’il est mal, s’il ne s’aime pas, s’il a un problème particulier… alors son esprit en présence dans le temps finira à se retourner contre lui en permanence. Sa demeurre provoquera chez lui : mal être, énervement, difficulté de sommeil, dépression… Par son entremise, son futur sera sous influence mauvaise.

Imaginez maintenant que l’endroit soit habité par plusieurs personnes, ici la dynamique se complexifie, les intelligences se multiplient dans une interactivé particulière avec chacun, y compris avec elle de la maison. Personnellement si je pénètre analytiquement parlant en cet espace pour l’évaluer, si je n’ai pas conscience de ces forces inconscientes à l’oeuvre, je ne ressentirai rien. Autrement dit ne pas prendre en compte cette réalité sous-jacente qui a pris naissance à travers la vie des habitants dans cette demeure, c’est risquer de passer à côté de la réelle problématique pour laquelle j’ai été appelé. Ce que m’exprimeront les ou les occupants m’appelant au chevet de leur lieu de vie, ce ne seront que des symptômes provoqués par les intelligences mémorielles parasites, organisés par une sorte de matrice, que certains appellent aussi champ morphique : problème de santé, mal être, énervement, insomnies, épuisement, angoisses, dépression…. Certes ils pourraient déménager pour aller vers un ailleurs mais ce serait à coup sûr recommencer le même scénario. Toutefois, s’il déménageaient, ils auraient vite fait de retrouver une nouvel espace de vie, avec les mêmes caractéristiques, une autre matrice qui répliquerait son oeuvre sur les occupants suivants, s’enrichissant de leur histoire mémorielle…. Quant au lieu qu’ils auront laissés derrière eux, la matrice en place se chargera des futurs occupants.Ce genre de matrice, ou de champ morphique, une fois qu’il a pris naissance reste attachée à la réalité où il a pris vie pour longtemps, très très longtemps…

Il me revient cette histoire où, en 2016, de passage dans une riche demeure de Monaco, je ressentis prenant identité de l’hôte des lieux qu’une profonde énergie maléfique à son encontre se déployait au niveau de la cuisine. Celle qui m’accompagnait me révéla qu’en cet espace le personnel avait coutume de s’y retrouver et que de juste, elle faisait constamment l’objet de raillerie et de médisances. Parce qu’elle était mauvaise et injuste, tous la détestaient et n’hésitaient pas à l’exprimer entre eux lors de leur séjour en cette pièce. Cette zone n’affectait que les énergies de l’hôte, et personnellement cela ne m’impactait pas. A contrario, si j’empruntais l’identité du personnel, me promenant dans l’appartement, aucune zone ne lui était favorable, je pouvais alors aisément m’imaginer l’ignominie de cette femme à l’égard de son personnel.

En cet espace de vie, j’y avais corrigé nombre de paramètres métabiologiques mais pour ce qui est de cette dynamique relationnelle, le problème restait entier. Certes, ces intelligences néfastes, je les ai retirées mais il y a fort à parier, si l’hôte des lieux reste égale à elle-même, qu’elles soient revenues au galop !…. L’homme crée son ou ses enfers, et tant qu’il n’en n’est pas conscient, il les reproduira. Essaimant ci et là des matrices destructrices qui se répliqueront par resonance chez d’autres.

Comme vous le constatez, nous pouvons imprégner nos espaces de vie de nos affects, de nos émotions, ou de bien d’autres aspects issus de notre psychisme lesquelles finissent par prendre vie sous forme d’intelligences bien organisées qui influenceront notre futur en l’empêchant d’être pleinement libre et heureux.

J’en ai déjà parlé dans un article précédent au sujet des IMP (intelligences mémorielles parasites). L’homme, là où il vit, crée de l’intelligence artificielle laquelle finit, à un moment donné, par s’organiser en une sorte de champ morphique, sorte de matrice qui induira par résonance une constante réplication d’une certaine réalité, par exemple, des événements psychiques dans la vie de ceux et celles qui seront à son contact.

Voici un couple qui est sur le point de divorcer, cela fait quatre ans qu’ils ont fait l’acquisition de leur maison et je perçois en celle-ci la dimension de la violence et du divorce. Après m’être renseigné au sujet de l’histoire de cette maison, ils me confirment qu’effectivement les propriétaires précédents ont divorcés et, aux dires des voisins, il y avait de la violence dans le couple. Aussi je pris soin de leur expliquer que cette situation de vie était sans nul doute dû à un fonctionnement mémoriel de la maison, une sorte d’intelligence qui répliquerait chez ceux et celles qui l’habiteraient les mêmes événements. Cela fit écho en eux, et ils se rappelèrent comment, quelques temps après avoir emménagé dans leur maison, la violence a émergé dans leur couple et que tout finissait par devenir conflictuel. Ils étaient même surpris de pouvoir être habité par une telle violence, quelque part, ils n’étaient plus eux-mêmes.

Si nous pouvons créer de l’intelligence mémorielle parasite (IMP), force est de constater que nous ne faisons, bien souvent, qu’alimenter déjà des champs morphiques qui se nourrissent et grandissent de tout ce que nous vivons simplement par trans-contact.

Sommes-nous conscient de ce mécanisme des matrices ou des champs morphiques ? Non, mais pour celui qui en prend conscience, travailler à ces forces parasites devient de l’ordre du possible, et même de faire les disparaître. Curieusement par son désir de travailler à la vie, il contribuera à faire émerger de nouveaux champs morphiques non plus en terme de parasite mais en terme d’auxiliaire à la vie.

Voici cette histoire, je l’ai déjà citée, mais elle vous permettra d’illustrer mon propos quant au champ morphique parasite. Ici, il est strictement lié à une personne. La voici :

2013, une mère de famille très inquiète pour l’avenir de son fils de 16 ans me contacte afin de savoir si je peux lui apporter mon aide. Ce jeune est allé d’échec en échec pendant toute sa scolarité. Actuellement en formation professionnelle, le scénario reste toujours identique : aux yeux de ses professeurs, il est l’éternel mauvais et perturbateur de la classe. Même alors qu’il est absent pour raison de maladie du centre de formation pour une journée, il lui arrive encore d’être nommément responsable des maux qui se sont produits ce jours-là à l’école ! ?…

A côté de cela, depuis très longtemps, un désir l’habite : devenir pompier professionnel. Prochainement, à cet effet, il doit passer une visite médicale afin d’évaluer son aptitude à pouvoir exercer ce métier.

L’appel de sa mère pour recourir à mes services avait eu lieu un mois avant sa convocation chez les pompiers, aussi avais-je entrepris de dégager, d’effacer cette force malveillante qui planait sur lui, provoquant l’échec scolaire permanent ainsi que le rejet de ses professeurs. Ce même travail fut accompli sur l’ensemble de ses enseignants, et les jeunes de sa classe.

Au bout d’une semaine après avoir supprimé ces forces insidieuses. Ses résultats scolaires s’améliorent, la violence à son égard disparaît petit à petit et il va au lycée sans la peur au ventre. Sa mère, toute heureuse, me fait part que si, depuis plusieurs années, il ne chantait plus sous la douche maintenant c’est de nouveau le cas.

Puis vient le jour de la visite médicale pour évaluer son aptitude à devenir pompier professionnel, où il apprend qu’il ne pourra jamais exercer ce métier pour raison purement physique : une jambe plus courte que l’autre. Dans la foulée, sa mère m’appelle. A sa grande surprise il a très bien accepté la décision, et pour lui rien ne fut dramatique : « imaginez un petit instant…, me dit-elle, comment aurait-il réagi, il y a encore un mois, si vous n’aviez rien fait,…je n’ose même pas y penser. » Effectivement, s’il n’avait pas été libre de cette force destructrice qui planait sur lui, une nouvelle violence diabolique aurait fait irruption en sa vie. Si se sauver en sauvant les autres devient impossible comment aurait-il pu sortir de cette impasse ? Quel nouveau drame en sa vie serait survenu ? Nous avions ici en germe, tout pour la dépression ou le suicide…

Curieusement, le destin en a voulu autrement. Le projet qu’il nourrissait depuis plusieurs années, soudainement il s’en est trouvé comme détaché, délié. Quelque part, de perdu qu’il était, cherchant dans un futur à sauver les autres, il criait haut et fort ce besoin de trouver grâce aux yeux de ses congénères. Aujourd’hui pour ce jeune sauver les autres comme pour se sauver n’est plus pour lui cette priorité obligée malveillante. A cette heure, un espace de liberté est ré-ouvert pour qu’il puisse aller vers lui, se retrouver et s’aimer avec un minimum de comportements compensatoires induits.

Deux ans après, je reçois des nouvelles de cette mère de famille, elle m’annonce que son fils a désormais pris une filière scientifique. Il réussit et il est heureux.

Dans cet exemple, que se serait-il produit si le champ morphique organisateur et destructeur avait continué de grandir, année après année, en se nourrissant de par la constante réplication des vexations apportées par les unes et les autres à ce jeune. Tous les pires scénarios pouvaient s’envisager. Voyez-vous, Il a été possible de d’annihiler ce champs de force et de transformer le destin de ce jeune homme et de sa famille.

Nos vies ne seront véritablement nôtres qu’à partir du jour où nous serons capables d’exploiter cette capacité de gérer nos matrices ou nos champs morphiques non pas, pour soumettre ou asujetir quiconque, comme cela l’a été par certains initiés, pendant des milliers d’années, mais pour rendre libre et ré-apporter à nouveau la VIE à ce monde.