Du devoir de gestion des matrices ou des champs morphiques….

Pourquoi le travail accompli dans le rééquilibrage d’un lieu n’opérait-il pas pleinement l’effet escompté ? Cette question je me la suis souvent posée devant les échecs parfois rencontrés. Parfois, le soin semblait d’une totale inefficacité tant sur les lieux que sur les personnes. Au vu des corrections accomplies, il aurait dû en être tout autrement, et je ne trouvais plus rien à corriger. Dans ce cas précis que dire, comment expliquer une telle situation ? Quelle explication donner aux personnes déçues dans leurs attentes ? Sur quoi avais-je fait l’impasse ? Quelle clé me manquait-il ?

Et un jour, j’eu ma réponse par voie détournée. Je fus appelé pour régulariser un problème dans une stabulation où s’y trouvaient des vaches. A première vue, je ne percevais rien de mauvais et pourtant il y avait un réel problème de morbidité, les vaches tombaient malades de façon anormale. Tout à coup, je ressentis ce besoin de m’identifier à la vibration de la vache et d’en explorer vibratoirement l’endroit. En m’identifiant à l’une d’elle, je pourrai, peut être mieux, ressentir la réelle nature des problèmes ? Effectivement, dès l’entrée dans la stabulation, je pris conscience que le lieu était loin d’être favorable pour les bovins, et mystérieusement cela n’avait aucune incidence directe sur l’hominidé. Certaines formes d’énergies les rendaient donc malades. Corrections faites, les animaux ont retrouvé leur vitalité et la maladie s’est reculée.

Depuis ma pratique a évolué, une fois les corrections globales effectuées, je me place dans la situation particulière du ou des habitants occupants précisément dans leur espace. Nous avons tous des plans vibratoires différents. Un animal n’a pas la même problématique de vie qu’un arbre ou qu’un humain. Nous obéissons à des lois vibratoires différentes. Seulement l’homme reste un être à part vraiment complexe dans sa nature psychique et spirituelle, et qui imprègne de ses empreintes interactives les lieux et les personnes.

Ce que j’ai constaté pour l’espèce humaine, c’est son extrême complexité. Plus que jamais nous agissons au niveau de la réalité surnaturelle sans du tout le savoir. Il semble avoir une place, un rang particulier. Il possède le pouvoir de détruire, d’avilir celle-ci mais aussi celui de l’élever, et de la corriger. Il est doté d’une d’intelligence spécifique pour la réalité non matérielle, mais il en est méconnaissant, pire encore mécréant par rapport à la dimension de l’invisible. Tant qu’il restera inconscient, cette force, ce pouvoir dont il est dépositaire le réduira au rang d’esclave. Elle se retournera constamment contre lui et bien malgré lui.

Quand un individu habite un lieu, il fait de celui-ci une extension de lui-même, ce n’est plus une maison ordinaire, elle devient «sa» maison, reflet de ce qu’il est. Non seulement il imprègne le lieu, mais une forme d’intelligence propre à lui-même va naître et se confronter avec une autre intelligence celle de la maison encore appelée : l’esprit du lieu. Alors une interaction s’instaure souvent pernicieuse. Tout espace de vie qui est sien, l’homme a l’art de l’habiller intelligement de sa présence sur le plan de l’invisible, mais s’il est mal, s’il ne s’aime pas, s’il a un problème particulier… alors son esprit en présence dans le temps finira à se retourner contre lui en permanence. Sa demeurre provoquera chez lui : mal être, énervement, difficulté de sommeil, dépression… Par son entremise, son futur sera sous influence mauvaise.

Imaginez maintenant que l’endroit soit habité par plusieurs personnes, ici la dynamique se complexifie, les intelligences se multiplient dans une interactivé particulière avec chacun, y compris avec elle de la maison. Personnellement si je pénètre analytiquement parlant en cet espace pour l’évaluer, si je n’ai pas conscience de ces forces inconscientes à l’oeuvre, je ne ressentirai rien. Autrement dit ne pas prendre en compte cette réalité sous-jacente qui a pris naissance à travers la vie des habitants dans cette demeure, c’est risquer de passer à côté de la réelle problématique pour laquelle j’ai été appelé. Ce que m’exprimeront les ou les occupants m’appelant au chevet de leur lieu de vie, ce ne seront que des symptômes provoqués par les intelligences mémorielles parasites, organisés par une sorte de matrice, que certains appellent aussi champ morphique : problème de santé, mal être, énervement, insomnies, épuisement, angoisses, dépression…. Certes ils pourraient déménager pour aller vers un ailleurs mais ce serait à coup sûr recommencer le même scénario. Toutefois, s’il déménageaient, ils auraient vite fait de retrouver une nouvel espace de vie, avec les mêmes caractéristiques, une autre matrice qui répliquerait son oeuvre sur les occupants suivants, s’enrichissant de leur histoire mémorielle…. Quant au lieu qu’ils auront laissés derrière eux, la matrice en place se chargera des futurs occupants.Ce genre de matrice, ou de champ morphique, une fois qu’il a pris naissance reste attachée à la réalité où il a pris vie pour longtemps, très très longtemps…

Il me revient cette histoire où, en 2016, de passage dans une riche demeure de Monaco, je ressentis prenant identité de l’hôte des lieux qu’une profonde énergie maléfique à son encontre se déployait au niveau de la cuisine. Celle qui m’accompagnait me révéla qu’en cet espace le personnel avait coutume de s’y retrouver et que de juste, elle faisait constamment l’objet de raillerie et de médisances. Parce qu’elle était mauvaise et injuste, tous la détestaient et n’hésitaient pas à l’exprimer entre eux lors de leur séjour en cette pièce. Cette zone n’affectait que les énergies de l’hôte, et personnellement cela ne m’impactait pas. A contrario, si j’empruntais l’identité du personnel, me promenant dans l’appartement, aucune zone ne lui était favorable, je pouvais alors aisément m’imaginer l’ignominie de cette femme à l’égard de son personnel.

En cet espace de vie, j’y avais corrigé nombre de paramètres métabiologiques mais pour ce qui est de cette dynamique relationnelle, le problème restait entier. Certes, ces intelligences néfastes, je les ai retirées mais il y a fort à parier, si l’hôte des lieux reste égale à elle-même, qu’elles soient revenues au galop !…. L’homme crée son ou ses enfers, et tant qu’il n’en n’est pas conscient, il les reproduira. Essaimant ci et là des matrices destructrices qui se répliqueront par resonance chez d’autres.

Comme vous le constatez, nous pouvons imprégner nos espaces de vie de nos affects, de nos émotions, ou de bien d’autres aspects issus de notre psychisme lesquelles finissent par prendre vie sous forme d’intelligences bien organisées qui influenceront notre futur en l’empêchant d’être pleinement libre et heureux.

J’en ai déjà parlé dans un article précédent au sujet des IMP (intelligences mémorielles parasites). L’homme, là où il vit, crée de l’intelligence artificielle laquelle finit, à un moment donné, par s’organiser en une sorte de champ morphique, sorte de matrice qui induira par résonance une constante réplication d’une certaine réalité, par exemple, des événements psychiques dans la vie de ceux et celles qui seront à son contact.

Voici un couple qui est sur le point de divorcer, cela fait quatre ans qu’ils ont fait l’acquisition de leur maison et je perçois en celle-ci la dimension de la violence et du divorce. Après m’être renseigné au sujet de l’histoire de cette maison, ils me confirment qu’effectivement les propriétaires précédents ont divorcés et, aux dires des voisins, il y avait de la violence dans le couple. Aussi je pris soin de leur expliquer que cette situation de vie était sans nul doute dû à un fonctionnement mémoriel de la maison, une sorte d’intelligence qui répliquerait chez ceux et celles qui l’habiteraient les mêmes événements. Cela fit écho en eux, et ils se rappelèrent comment, quelques temps après avoir emménagé dans leur maison, la violence a émergé dans leur couple et que tout finissait par devenir conflictuel. Ils étaient même surpris de pouvoir être habité par une telle violence, quelque part, ils n’étaient plus eux-mêmes.

Si nous pouvons créer de l’intelligence mémorielle parasite (IMP), force est de constater que nous ne faisons, bien souvent, qu’alimenter déjà des champs morphiques qui se nourrissent et grandissent de tout ce que nous vivons simplement par trans-contact.

Sommes-nous conscient de ce mécanisme des matrices ou des champs morphiques ? Non, mais pour celui qui en prend conscience, travailler à ces forces parasites devient de l’ordre du possible, et même de faire les disparaître. Curieusement par son désir de travailler à la vie, il contribuera à faire émerger de nouveaux champs morphiques non plus en terme de parasite mais en terme d’auxiliaire à la vie.

Voici cette histoire, je l’ai déjà citée, mais elle vous permettra d’illustrer mon propos quant au champ morphique parasite. Ici, il est strictement lié à une personne. La voici :

2013, une mère de famille très inquiète pour l’avenir de son fils de 16 ans me contacte afin de savoir si je peux lui apporter mon aide. Ce jeune est allé d’échec en échec pendant toute sa scolarité. Actuellement en formation professionnelle, le scénario reste toujours identique : aux yeux de ses professeurs, il est l’éternel mauvais et perturbateur de la classe. Même alors qu’il est absent pour raison de maladie du centre de formation pour une journée, il lui arrive encore d’être nommément responsable des maux qui se sont produits ce jours-là à l’école ! ?…

A côté de cela, depuis très longtemps, un désir l’habite : devenir pompier professionnel. Prochainement, à cet effet, il doit passer une visite médicale afin d’évaluer son aptitude à pouvoir exercer ce métier.

L’appel de sa mère pour recourir à mes services avait eu lieu un mois avant sa convocation chez les pompiers, aussi avais-je entrepris de dégager, d’effacer cette force malveillante qui planait sur lui, provoquant l’échec scolaire permanent ainsi que le rejet de ses professeurs. Ce même travail fut accompli sur l’ensemble de ses enseignants, et les jeunes de sa classe.

Au bout d’une semaine après avoir supprimé ces forces insidieuses. Ses résultats scolaires s’améliorent, la violence à son égard disparaît petit à petit et il va au lycée sans la peur au ventre. Sa mère, toute heureuse, me fait part que si, depuis plusieurs années, il ne chantait plus sous la douche maintenant c’est de nouveau le cas.

Puis vient le jour de la visite médicale pour évaluer son aptitude à devenir pompier professionnel, où il apprend qu’il ne pourra jamais exercer ce métier pour raison purement physique : une jambe plus courte que l’autre. Dans la foulée, sa mère m’appelle. A sa grande surprise il a très bien accepté la décision, et pour lui rien ne fut dramatique : « imaginez un petit instant…, me dit-elle, comment aurait-il réagi, il y a encore un mois, si vous n’aviez rien fait,…je n’ose même pas y penser. » Effectivement, s’il n’avait pas été libre de cette force destructrice qui planait sur lui, une nouvelle violence diabolique aurait fait irruption en sa vie. Si se sauver en sauvant les autres devient impossible comment aurait-il pu sortir de cette impasse ? Quel nouveau drame en sa vie serait survenu ? Nous avions ici en germe, tout pour la dépression ou le suicide…

Curieusement, le destin en a voulu autrement. Le projet qu’il nourrissait depuis plusieurs années, soudainement il s’en est trouvé comme détaché, délié. Quelque part, de perdu qu’il était, cherchant dans un futur à sauver les autres, il criait haut et fort ce besoin de trouver grâce aux yeux de ses congénères. Aujourd’hui pour ce jeune sauver les autres comme pour se sauver n’est plus pour lui cette priorité obligée malveillante. A cette heure, un espace de liberté est ré-ouvert pour qu’il puisse aller vers lui, se retrouver et s’aimer avec un minimum de comportements compensatoires induits.

Deux ans après, je reçois des nouvelles de cette mère de famille, elle m’annonce que son fils a désormais pris une filière scientifique. Il réussit et il est heureux.

Dans cet exemple, que se serait-il produit si le champ morphique organisateur et destructeur avait continué de grandir, année après année, en se nourrissant de par la constante réplication des vexations apportées par les unes et les autres à ce jeune. Tous les pires scénarios pouvaient s’envisager. Voyez-vous, Il a été possible de d’annihiler ce champs de force et de transformer le destin de ce jeune homme et de sa famille.

Nos vies ne seront véritablement nôtres qu’à partir du jour où nous serons capables d’exploiter cette capacité de gérer nos matrices ou nos champs morphiques non pas, pour soumettre ou asujetir quiconque, comme cela l’a été par certains initiés, pendant des milliers d’années, mais pour rendre libre et ré-apporter à nouveau la VIE à ce monde.

« Vos mesures vibratoires sont erronées…. »

Nous étions une quinzaine de stagiaires, l’objectif du stage : «Développer son ressenti». Exercice après exercice, je n’arrivais jamais aux mêmes résultats que les autres, ils étaient la plupart du temps inversés. Un autre stagiaire qui connaissait et pratiquait déjà le magnétisme vint me dire qu’il avait le même problème et qu’il ne comprenait pas. Il avait de la pratique dans le magnétisme, il l’exerçait depuis quelques années. Lorsque nous avons demandé à l’enseignant du stage, le pourquoi de cette constante distorsion, il nous a dit : «Vos mesures sont erronées, vous avez inversé vos polarités.» Quant à nous en dire plus sur le comment et le pourquoi de cette inversion, il n’avait malheureusement pas de réponses à nous donner.

Maintenant je pourrai en avoir quelques unes à vous donner sur la cause de la distorsion quant aux résultats d’analyses vibratoires que nous pouvons établir les uns les autres. La principale problématique lorsque nous procédons à l’une d’elle, c’est de garder une réelle objectivité dans nos mesures. Pourquoi tous les lieux, dit hautement énergétiques, m’apparaissent-ils presque tous dangereux et néfastes ? Mes mesures me donnent, la plupart du temps, des valeurs inverses de ce que trouvent bon nombre de radiesthésistes ou magnétiseurs. Parmi mes amis, et des stagiaires que j’ai formé, beaucoup d’entre eux ont une médiumnité et un ressenti naturels, ce qui m’a conforté à bien des égard dans mes perceptions, car tous sont unanimes à dire que les lieux répertoriés comme étant grandement bénéfiques, sont pour la plupart perçus par eux comme  maléfiques provoquant des troubles, nausées, malaises, vertiges….

Alors comment objectiver les faits ? Comment sortir de cet imbroglio ? Pourquoi un tel écart dans nos évaluations ? Qui a raison ? Concrètement dans la réalité, suivant les uns ou les autres énergéticiens (radiesthésistes, magnétiseurs, praticiens en reiki…), personne n’a les mêmes résultats, ce qui veut dire que nos calculs dans les énergies sont toujours très relatifs, ils peuvent être justes voir erronés ou inversés. S’ils sont relatifs alors par voie de conséquence qu’en est-il de la réelle qualité des soins opérés ?  Alors vient cette autre question qu’il est impératif de se poser : par quel processus la distorsion s’installe-t-elle ? Qu’est ce qui bug dans cette histoire ? Comment s’assurer de la réelle valeur et qualité de notre travail vibratoire ?

A ce jour, j’ai toujours à l’esprit ce critère de discernement : soignes-tu par en haut ou par en bas ? Si cette question vous surprend, ne vous dit rien ou vous semble saugrenue alors il y a des chances que votre travail vibratoire soit problématique. Faute de discernement, faute de quête de la vérité, faute de vous remettre en question dans vos pratiques, vous risquez d’être le jeu des forces d’en-bas. L’Eglise met en garde contre les guérisseurs de tout poil et nombre d’exorcistes le disent : des désordres psychologiques et spirituels chez des personnes peuvent survenir suite à un travail opéré par l’un d’eux. Et là, actuellement je peux comprendre la raison d’une telle mise en garde.

Combien de fois ai-je dû mettre en garde contre tel ou tel thérapeute, ou encore devoir redresser énergétiquement des personnes parce qu’après qu’un énergéticien les ai soigné, ils s’en sont trouvé mal. Parfois le mal pour lequel ils l’avaient consulté semble guéri mais un autre mal apparaît quelques semaines plus tard. Toucher tel ou tel corps énergétique n’est pas neutre, il y a toujours un risque ignoré la plupart du temps par tous les praticiens, celui d’être contaminant pour les personnes et les lieux. Vous verrez que d’avoir l’exigence de cette asepsie du soin n’est pas sans conséquence sur la vision globale de la personne dans son corps, son esprit et son âme.

Le Dr Semmelweis au milieu du 19ème siècle a mis en évidence la cause des fièvres puerpérales qui emportaient les femmes après leur accouchement : les mains de l’accoucheur étaient sales. Les médecins qui pratiquaient l’accouchement chez les femmes, le faisaient avec des mains non lavées juste après avoir procédé à l’autopsie de corps morts. Lorsqu’il en a parlé à ses confrères, il a été mis au ban par la chaire de médecine, vilipendé par ses confrères. Aujourd’hui, l’asepsie des soins médicaux est plus que communément admise dans le monde médical.

Si j’utilise le terme d’aseptie pour les soigneurs de l’invisible, c’est dans le sens de corruption, d’une énergie qui devient déviante, chargée, polluées par d’autres facteurs vibratoires. Bon nombre d’actes posés par eux sont malheureusement toxiques, dangereux et sont loin d’apporter l’effet escompté

Toute énergie peut être porteuse de nocivité. J’utilise, par exemple, l’électricité pour alimenter mon ordinateur, si elle peut être polluante pour mon environnement de par le champ électromagnétique, elle peut aussi servir de support pour véhiculer de l’information par des cables informatiques ou encore par le téléphone filaire. Autrement dans l’électricité peuvent s’y trouver des informations. Lorsque nous parlons avec autrui, là encore nous transmettons et divulguons en permanence une flot de données sur qui nous sommes. Une personne me parle d’un ami qui ne va pas bien, même si elle ne l’a qu’évoqué, sans le nommer, je peux déjà dire s’il est en bonne santé énergétique y compris dans son lieu. Des personnes m’ont déjà rapporté que lorsque je leur parle, ils se sentent bien, et qu’après l’entretien, ils ont plus d’énergie. Parfois vous terminez un entretien téléphonique et vous avez cette sensation d’être complètement vidé par votre interlocuteur. Si communiquer n’est pas neutre, soigner dans l’invisible l’est encore moins. Ce monde s’il est constitué d’ondes porteuses d’informations, de telles ou telles fréquences nous devons toujours les analyser sur deux plans, d’une part en terme de présence, de cohérence, de déséquilibre ou de manque mais d’autre part en terme de qualité, de dynamique vibratoire tourné vers la VIE ou non.

Derrière toute fréquence vibratoire, il s’y superpose des informations qu’inconsciemment je peux percevoir et qui induiront une réaction particulière en fonction de ma propre histoire physique, psychique et spirituelle. Approcher le monde vibratoire suppose de se connaître, d’avoir fait un réel travail de développement sur soi pour être le plus neutre et le plus juste dans l’étude et l’exploration de l’invisible pratiquée.

Certes, si l’énergéticien a trouvé la présence de telle ou telle fréquence nocive, perturbatrice, potentiellement pathogène, ses procédures de corrections seront-elles pour autant saines ? Est il entré et sorti dans cet invisible, avec respect, avec neutralité, sans à son insu y apporter d’autres déséquilibres.

Chaque fois qu’un acte est posé dans la vie de tous les jours, dans l’invisible, tous nous laissons quantité d’empreintes informatives derrière nous dans le monde de l’invisible. Chaque fois qu’un énergéticien travaille sur quelqu’un, deux choses se produisent : premièrement il laisse sur autrui son empreinte vibratoire plus ou moins propre laquelle peut à plus ou moins long terme devenir délétère, mais secondairement l’autre peut faire aussi de même, il peut le marquer aussi de la sienne. Vous savez les empreintes ont cette particularité c’est qu’elles relient ceux et celles qui en sont porteurs à ceux et celles qui les ont posées. J’en transporte mais aussi j’en sème à tout vent, allai-je dire. Dans l’invisible, les gants n’existent pas. Nous ne pouvons mettre de distance entre le sujet traité et ses propres énergies, tout est en interférence constante. Vous comprendrez alors toute l’importance à ce que le thérapeute soit chargé à minima, qu’il ait conscience de la force et de la bonne qualité de ses énergies.

A ceux que j’accompagne dans le jardin de l’invisible, je les invite toujours à se nettoyer, à garder leurs énergies propres et saines. C’est une exigence qu’il nous faut avoir plusieurs fois par jour et parfois même la nuit. Je constate que si je manque à cette exigence très vite mon plan vibratoire chute et mes énergies s’alourdissent. Quant à mon discernement, il s’estompe et se trouve très vite faussé.Dans les faits cela se traduit par une diminution de l’onde de vie voir émergence d’une onde de mort.

Certes totalement pur, l’énergéticien ne le sera jamais, et d’ailleurs cette notion n’a pas de sens. La pureté en soi dans l’invisible ne peut se décréter parce que nul ne la connaît. Tout au plus, c’est en tendant jour après jour vers une identité vibratoire toujours meilleure que nous tendons vers plus de pureté. Maintenant, s’il n’a pas à coeur cette exigence, alors jour après jour, ses énergies se dégraderont, il risquera de tomber malade. Finalement il deviendra un danger pour ses patients. Toutes les analyses vibratoires qu’il aura faites seront erronées, et ses soins viciés

Je voudrai maintenant introduire une autre notion, celle de l’incidence des intelligences qui gouvernent notre réalité sans que nous en soyons conscient. La plupart des individus sont sous leur emprise et n’en savent rien.

Il m’est arrivé, en tant qu’infirmier, de sortir d’une maison d’un patient et de me trouver assailli par une force qui me plombait. Manifestement ce patient m’avait envoyé une flèche empoisonnée. Etait-il sorcier, non pas tout à fait mais presque. Je m’en expliquerai par après.

Combien de fois ma collègue infirmière, disposant d’une médiumnité naturelle, m’appelle en me disant : je ne me sens pas bien, je suis fatiguée ou encore cette nuit je n’ai pas réussi à dormir cette nuit. Chaque fois à la lecture des empreintes sur elle, je peux les relier  à tel ou tel patient. Etaient-ils tous sorciers ? C’est ce que j’aurai pu croire parce que cela prenait tout l’apparence d’une sorcellerie, mais un jour, j’ai pris conscience de ceci : les forces du mal sont une réalité. Satan, Lucifer existent, et nous nous trouvons parfois investis par ces forces qui se sont infiltrées en nous sans que nous en sachions quoi que ce soit. Concrètement, même si c’est inconscient, nous pouvons projeter ou transmettre chez l’autre ces mêmes forces, comme par contagion virale. Dans les faits, chaque fois que je lève les empreintes qui ont pu être posés ou que je retire les mauvais esprits qui ont pu s’infiltrer, comme chez ma collègue, la personne s’en ressent mieux.

Le thérapeute, s’il fait un soin sur une personne sans discerner préalablement  si celle-ci était chargée ou non de forces maléfiques, alors si c’est effectivement le cas il risque fort de recevoir en retour ces mêmes forces qui finiront par l’empoisonner. Alors, à son tour d’intoxiqué il deviendra lui-même un empoisonneur sans le savoir à l’égard des personnes qu’il soigne simplement en posant ses empreintes sur elles. Est-il sorcier ? Non mais dans les faits c’est tout comme.

Lorsque nous sommes chargés de forces malfaisantes, notre étude vibratoire devient erronée. Si nous sommes plombés  tous les calculs vibratoires que nous ferons seront altérés et faussés. Certains magnétiseurs se voient en bonne santé et je les perçois comme porteurs de telle ou telle maladie. Dans les faits, la vérité au fil du temps me dira qu’ils ne sont pas vraiment au mieux de leur forme.

J’ai rencontré des maisons ré-harmonisées par des géobiologues qui sont devenues infernales, la situation était pire qu’avant.

Beaucoup s’imaginent que parce qu’ils font du bien, ils ont comme une sorte de protection, que le mal ne peut pas les toucher. ce qui est une grave erreur.

Vous savez l’un des plus grands guérisseurs sur la planète, c’est le diable. Pour le Christ, déjà en son temps, ses contemporains s’inquiétaient de savoir par qui il opérait ses prodiges et ses guérisons. Etait-ce par le diable «beelzeboul» qu’il faisait cela ?

Vous qui soignez, demandez-vous si c’est par Dieu ou la griffe du diable que vous le faites ? Bon nombre de personne bienveillante soignent, inconsciemment, par le mal, c’est à dire par en-bas. Rares sont ceux qui le font par en-haut en tenant compte des forces globales de la personne sur les plans psychique, physique et spirituel, le tout, dans le respect d’une verticalité ou d’une Transcendance. Si vous êtes d’en-bas alors vous êtes tels des aveugles ou des sourds, vous serez constamment sous la manipulation des forces maléfiques. Et  j’introduis ici cette notion de «sorcier inconscient». Bon nombre de personnes se trouvent investies sournoisement par les forces du mal, puis à leur tour les dispersent, les diffusent autour d’eux. Paradoxalement, sans le savoir, ils propagent le mal autour d’eux comme le ferait un sorcier. Le drame, c’est qu’il en est de même pour bon nombre de thérapeutes.

Parvenez vous, maintenant, à comprendre la raison d’une telle disparité parmi les énergéticiens. J’ai souvent cette impression de parler dans le vide avec des collègues magnétiseurs, radiesthésistes, géobiologue… Il est sûr que travailler par en haut nécessite une extrême vigilance de tous les instants. Il faut se nettoyer constamment, et c’est à proprement parler un véritable travail d’ascèse mais c’est à ce prix que vos mesures seront vraies et justes et que vos soins sur autrui seront bénéfiques.

Si d’un côté nous parlons de ténèbres et de l’autre de Lumière. De quel côté sommes-nous ?  Lorsque nous soignons par en-haut, côté lumière, les empreintes disparaissent, et le soigneur n’en prend ni n’en laisse aucune. Si Dieu, c’est la vie sans histoire, il est aussi Celui qui ne laisse aucune trace de son passage. C’est là toute la différence avec le mal qui, dans l’obscurité, marque de son empreinte insidieuse chacun des sujets de son royaume pour faire d’eux des tagueurs du mal dans une totale inconscience.

Ma meilleure amie… sorcière ! ?… N’importe quoi !

En 2013, Mme W. me lance un appel au secours car personne ne parvient à l’aider. Elle se sait envoûter mais nul n’arrive à casser le maléfice. Sa vie, jour et nuit , est un enfer. Son sommeil impossible, douleurs dans tous les membres… Bien sûr, je perçois bien la réalité vécue par cette femme à ce moment et je ne peux qu’acquiscer à ses dires. Elle est loin d’être folle.

Aussi pour l’aider et comprendre la dynamique de cet envoûtement, je recherche son auteur. Je commence par ses proches et lui demande de me nommer, par leur prénom, une à une toutes ses amies quand soudain une personne, parmi toutes celles citées, m’apparaît sans hésitation possible, comme étant l’instigatrice de cet envoûtement. « Stop,c’est celle-là ! » lui dis-je.

Un long silence s’intalla, je la sentais comme stupéfaite, j’avais l’impression d’avoir fait un crime de lèse-majesté, sa réponse fut celle-ci : «Alors là, Monsieur, c’est du n’importe quoi, je vous assure vous faites erreur ! Cette femme est ma meilleure amie. Voyez-vous tous les jours nous allons à la messe et nous prenons la sainte Eucharistie, puis l’après-midi nous nous retrouvons chez moi pour prier à ma délivrance», mais je ne cherchais pas à me rétracter, certain de ce que j’avais perçu je lui reconfirmais ce que j’avais discerné sur elle et sur son amie.

Si elle ne pouvait l’entendre immédiatement, j’avais l’intime conviction que les choses se dévoileraient un jour. La communication téléphonique en resta là.

Six mois plus tard Mme W. m’appela et se confondit en excuses : «Monsieur vous aviez raison et je vous prie de bien vouloir m’excuser pour ne pas vous avoir cru. Souvenez-vous de cette meilleure amie dont vous me disiez qu’elle pratiquait le mal, nous l’avons découverte, un matin, morte sur sa table de cuisine. Elle était entrain de procéder à un rituel de magie noire. J’ai encore du mal à y croire. Quand je pense qu’elle ne savait que faire pour se rendre utile à tout le monde et tous la louangeait. Vous vous rendez compte, nous allions ensemble à la messe tous les jours !»

C’est une constante dans mon travail, combien de fois suis-je obligé de mettre en garde les personnes contre leurs meilleur(e)s ami(e)s. Je dis toujours l’excès de gentillesse, d’attention prévenante cache la plupart une montruosité.

Chaque fois que je débusque ou démasque un sorcier ou une sorcière, j’ai toujours la même réponse à peu près en ces termes : « il n’est pas possible que cette personne, si profondément bonne et irréprochable, soit ce que vous dites !»

Alors me direz-vous en qui pouvons-nous faire confiance, comment identifier la nature profonde d’un individu ? Comment savoir si l’un de mes amis proche est malveillant ?

Pour y arriver, il faut pratiquer le discernement et celle qui s’y aventure se doit de regarder la réalité en face. Voir la vérité de ce monde n’est pas facile, c’est décevant et cela peut vous faire peur?

Pratiquer le discernement n’a de sens que si vous entreprenez de changer votre réalité. La compromission n’est plus possible avec l’ancien monde maléfique, et de nouveaux choix s’imposeront à vous. Il y a aussi une autre conséquence et non des moindres, qui pourrait vous déstabiliser : le regard de vos proches lesquels, s’ils n’entrent pas dans la même démarche que vous, vous prendront pour un malade, un déséquilibré, un transgresseur.

Qu’entendait-il par onde de vie ?

Imaginez ma stupéfaction  quand un magnétiseur, descendant d’une longue lignée de guérisseur, m’annonça qu’il n’y avait pas d’onde de vie dans le lieu que j’habitais. Au prime abord, je ne savais ce qu’était l’« onde de vie » mais il ne fallait pas être devin pour en comprendre le sens. En d’autres termes : les énergies chez moi n’étaient pas « top ». Ce constat posé par cet homme eut comme effet celui d’une baffe. Moi qui, depuis bien longtemps, travaillait dans les énergies, je dus reconnaître ma difficulté à l’admettre. Chez moi, le cosmique, le tellurique, l’aspect magnétique des énergies, l’énergie universelle,…. tout était pourtant bel et bien là. Les failles, les sources qui perturbaient le lieu, les mémoires… avaient été corrigées géobiologiquement. Dans les faits tous ceux et celles qui passaient chez moi trouvaient le lieu vraiment paisible, reposant et ressourçant ! Et pourtant énergétiquement, selon cet homme, il y avait des blocages et des empêchements.

Comment alors discerner la véracité des dires de ce guérisseur ? Un des critères de discernement que j’ai retenu, ce fut la réelle qualité vibratoire de ses énergies y compris celles du lieu où il nous recevait. Devant son savoir ancestral, je fis tête basse l’écoutant avec attention. Certes il n’était pas prolixe dans ses explications mais elles se devaient d’être entendues à leur juste valeur. Curieusement, très vite, l’intelligence de son savoir me fut transmis comme une sorte de cadeau donné par la Vie, comme une sorte d’évidence indubitable.

Alors qu’entendait-il par onde de vie ? Selon lui cela correspondait à l’ambiance, la dynamique, l’orientation énergétique d’un lieu ou d’une personne dans une perspective temporelle et non pas immédiate.

Pour mon lieu, il me confirma la présence des énergies pré-citées tant en force qu’en qualité mais elles n’étaient pas du tout capables de s’ordonner dynamiquement à la Vie à cause d’un ou plusieurs empêchements. La raison de cette incapacité : des forces malfaisantes se déployant en mon lieu à travers des meubles anciens, des objets, et des cadeaux offerts. De retour chez moi, sur ses conseils, je me mis à explorer mon lieu de vie, et je me devais de reconnaître et confirmer ses dires. A ma grande désolation ma réalité était bien plombée !

Je vais tenter maintenant de vous expliquer ce qu’est l’onde de vie avec cette histoire.

Que faut-il pour faire une brioche ? Des oeufs, de la farine, du sucre, du lait, du sel, de la levure. Sur le plan de travail tous les ingrédients s’y trouvent et le tout de première fraîcheur. Et si le four est là à portée de main, est-ce pour autant que la brioche prend forme ? Non il manque le principal : le cuisinier. Ce n’est pas un ingrédient mais par lui la brioche va prendre forme et existence. Imaginez un instant que le cuisinier soit empêché de venir pour une raison quelconque, alors la brioche ne pourra pas prendre existence ?

Chez moi, en ma demeure, tous les ingrédients énergétiques (tellurique, cosmique, magnétique, énergie universelle…) s’y trouvaient en qualité mais il manquait quelque chose pour que la Vie puisse exister dynamiquement en force, harmonie et plénitude dans l’espace et le temps. En finalité, tout semblait comme en attente, comme endormi, comme suspendu dans le temps. Le grand absent dans cette histoire, un acteur et non des moindres : la Vie dans sa véritable dynamique temporelle.

Un fois remédié à cette défaillance, tous sans exception, y compris les animaux, avons ressenti les bienfaits d’une onde de vie réellement présente dans le lieu de vie : plus de vitalité, meilleur sommeil, un calme et une paix encore plus grandes, les animaux plus détendus encore.

Mais alors qu’est-ce qui peut affaiblir voir neutraliser l’onde de vie des lieux et des personnes ?

– Les forces sataniques et leur prégnance
– Les magies, les sorcelleries, les envoûtements
– Les objets maudits reçus en cadeau, achetés aux antiques….
– Les âmes et les esprits présents dans un lieu
– Les influences et projections psychiques de personnes malfaisantes
– Les intelligences mémorielles parasites
– Certains champs morphiques

Malheureusement, à ce jour, je constate qu’il est bien rare de trouver une belle onde de vie tant dans les lieux que chez les personnes. Apprendre à la jauger, à l’évaluer, et à tout faire pour qu’elle puisse véritablement se déployer, c’est s’assurer de prodiguer des soins énergétiques de qualité avec discernement et justesse. Concrètement prendre en compte l’onde de vie, aide à se verticaliser, à rejeter et à éliminer les forces maléfiques pour soi et pour les autres. C’est aussi se préserver de les transmettre chez d’autre par transfert. Si ces forces disparaissent de votre vie alors votre travail d’énergéticien s’en trouvera pleinement vivifiant. Vous aurez retrouvé votre juste place, celle d’être acteur et ambassadeur de la Vie.