La Mesure de l’Amplitude du Bras Pendulaire (MABP), une approche possible de l’invisible par tous.

Voici une expérience toute simple, naturelle et non dépourvue d’intérêt, certains la diront « bluffante » mais au-delà-de son caractère surprenant, elle vous aidera à savoir comment détecter les lieux propices à la vie de ceux qui ne le sont pas. Pour cela pas besoin de dons particuliers de type ressenti ou médiumnité, cette expérience est reproductible par tous y compris les enfants et ce en tout point du globe.

Je l’appelle : Mesure de l’Amplitude du Bras Pendulaire. (MABP)

Ce test essentiellement basé sur l’observation de l’état pendulaire des bras lorsqu’ils sont ballants le long de notre corps. En certains lieux ils se détachent nettement du corps et ce de façon naturelle  par contre en d’autres endroits ils s’y plaquent avant-bras, bras et main contre vous.

Protocole :

Debout vous laissez retomber vos bras le long de votre corps, sans réfléchir à rien,  sans que vous cherchiez à faire quoi que ce soit avec ceux-ci. Vous pourrez constaterez, suivant les espaces rencontrés, que l’éloignement de ceux-ci par rapport à votre corps pourra varier.

Dans votre maison, je vous invite à vous y promener vos bras ballants comme dans la situation décrite et vous verrez, je l’espère, qu’il existe en certaines zones un réel décollement de ceux-ci et en d’autres qu’ils se retrouvent bien collés très proche du tronc.

Là où les membres supérieurs s’écartent, vous avez le signe d’une détente neuromusculaire. C’est l’expression d’une absence ou présence de stress à minima. Vous êtes alors dans un lieu positif favorable au vivant où le corps se met alors dans une dynamique expansive.

A l’inverse si ceux-ci se collent contre vous, c’est l’expression d’un manque énergétique. Cela veut dire qu’il y a présence de nocivités qui dévorent vos énergies lesquelles vous affectent par une réponse corporelle de type contraction musculaire.

Certes cela restera bien évidemment toujours imperceptible à votre conscience car nous passons souvent d’un lieu négatif à un autre positif sans le savoir, sans aucun affect ou ressenti particulier de notre part la plupart du temps. Seul votre corps quant à lui, traduira fidèlement l’impact de son environnement proche par une réponse neuromusculaire toujours juste.

S’il y a nocivité, cela peut être dû à des entités (âmes, esprits), des magies, influences psychiques, des pollutions cosmotelluriques, des informations négatives, un manque de lumière au niveau de l’invisible liée à l’inconscient des lieux ou des personnes…

Voyez-vous cette expérience aussi surprenante soit-elle, je ne la fais pas pour le « fun » mais j’ai coutume de l’utiliser avec les personnes que je soigne à distance. C’est pour moi une façon extraordinaire de me laisser guider par le patient, pouvant ainsi vérifier la pertinence ou non des soins accomplis.

A chaque fois la personne se trouve très surprise de sa réaction corporelle soudaine, et j’en suis toujours heureux car j’offre un cadeau celui de la MABP dans leur quotidien les rendant ainsi plus conscients de leur environnement énergétique global.

Dernièrement, une personne se pensait être protégée par un appareil de redressement énergétique en son lieu mais il n’en n’était rien, bien au contraire, celui-ci accroissait encore plus le malaise du lieu par les nouvelles distorsions apportées. Lors du premier contact téléphonique, je l’invitai à regarder son écartement des bras. Ceux-ci étaient complètement plaqués contre elle. Sur ma demande lorsqu’elle retirait l’appareil en place prenant soin de le mettre à distance de la maison, ses bras s’écartaient un peu plus mais dès qu’elle le remettait de nouveau le phénomène inverse se produisait.

Une fois les corrections vibratoires apportées par mes soins tout  était en expansion, et le correcteur n’avait plus lieu d’être. Ses bras se décollaient cette fois-ci de vingt à trente centimètres. Quelque temps plus tard, elle m’affirma être beaucoup mieux y compris son mari et ses enfants, tous plus détendus, elle se trouvait être dans une énergie qu’elle ne connaissait plus depuis longtemps.

Pour conclure, je tiens à vous dire qu’il y a encore deux ans, cette réponse musculaire telle que je vous l’ai décrite était impossible. Nous le devons à l’actuel changement vibratoire de la planète qui nous permet, à l’heure actuelle, d’intégrer tout naturellement notre réponse corporelle face au monde de l’invisible.

Bientôt cette prise de conscience nous amènera à devenir à part entière des acteurs transformant de notre réalité environnementale et humaine.

Alors la MABP que permet-elle ?

Parmi de multiples possibilités, je vous en donne trois :

  • D’approcher des lieux de vie familial, social ou encore professionnel avec un regard nouveau. Par exemple testez chaque pièce de votre demeure : cuisine, salle à manger et les chambres, vous aurez très certainement de grande différence entre chacune d’elles.
  • De tester sur le plan de l’invisible la véracité ou non des offres faites, par exemple, par des géobiologues, ou bio-énergéticiens sur votre maison.
  • D’évaluer si des lieux qualifiés de hautement vibratoire le sont ou non. Un lieu hautement vibratoire mettra votre ABP à 35-40°, si ce n’est le cas c’est que le lieu est pollué et risque d’être nocif.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à me laisser un message.

English version :

Measuring the Amplitude of the Pendulum Arm (MAPA)

This test essentially based on the observation of the swinging arm status when dangling along the body. In some places they are well ahead of the body and this naturally through against in other places they flatten them forearm, arm and hand against you.

Protocol:

Stroll arm dangling as in the situation described and you will see, I hope that there are some areas a real rise thereof while in others they find themselves well bonded very close to the trunk. Where the upper limbs amount you indicate a neuromuscular relaxation. It is the expression of an absence or rather the presence of a minimum of stress. You are now in a favorable positive place to live where the body then starts in an expansive dynamics.

Conversely if they stick against you is the expression of an energy shortage. This means that there is presence of harmfulnesses that devour your energies that affect you in a bodily response type muscle contraction.

While this obviously will always remain invisible to your conscience because we often go from a negative place to another positive without knowing it, without any affect or especially felt by us most of the time. Only your body in turn, translate accurately the impact of its immediate environment by always just neuromuscular response.

This reflex attitude is to be linked with what I call the natural biofeedback. Our body constantly analyzes its environment and reflects the stress or well-being by expansion or reduction of its vibrational field. The natural pendulum motion reflects our life response compared to this place.

Every place where you are or move still at the confluence of many energies, our natural biodfeedback simply reflects whether your body feels good or not in that place. What you reveal the MABA is an energy medium, for example, if we are on a 60% positive zone, your arms will pull away sharply, conversely, if it is 60% negative, they will stick against you.

The lack of body stress  in one place is a favorable factor for better health. Many of our diseases come from geopathic stress which is often related to mental activity of humans.

Qu’est-ce qu’aimer pour toi ?

Extrait du Pélerin d’Emeraude, Anonyme

Sept jours plus tard, Liberté confia à Innommé qu’il était prêt, et qu’aujourd’hui il tenait à procéder à cette célébration.

Et pour la toute première fois, Innommé paraissait tout autre si différent des autres moments qu’il avait partagés avec son ami. Aussi avant d’aller plus loin, il interrogea Liberté.

 « Avant de me donner le nom et la devise que tu as choisis, j’aimerai t’entendre au sujet de l’amour. Qu’est-ce qu’aimer pour toi ? ».

Sans attendre Liberté répondit en ces termes :

« Innommé, j’ai longtemps entendu dire de par ma religion chrétienne qu’il fallait aimer son ennemi comme soi-même. Le summum de l’amour étant d’aimer son prochain, ami comme ennemi, comme soi-même. Cerise sur le gâteau, il nous était même dit que celui qui parvenait à cet état de fait recevrait alors une récompense au ciel. Maintenant, à la lumière de ton enseignement, je comprends de quel ennemi il est question en cette  parole.

Le principal ennemi qu’il faut aimer par-dessus tout, c’est d’abord nous-même, cet étranger que nous sommes, que nous ne connaissons pas à cause de cet interdit fondateur prônant comme seule vérité qu’il ne faut pas aller vers d’autre connaissance que celle imposée par l’esprit de ce monde. Ce dernier ne connait rien au sens d’une naissance avec, tout au plus croit-il en un savoir enfermant. Lui seul affirme détenir ce savoir et s’autorisant à décréter qu’il est la vérité, la seule qu’il convient pour l’homme.

Alors pour moi, aujourd’hui, aimer est indissociable de sa propre connaissance en tant que corps-âme-esprit vivant dans un univers visible et invisible. Et je me sais aujourd’hui, hérétique par rapport au communément admis et transgresseur face à l’interdit fondateur.

Alors Innommé pour répondre à ta question, je dirai qu’il y a donc trois façons d’aimer :

La première, celle du corps qui réagit presqu’animalement à ce qui se présente à lui. Un temps il adhère à telle chose ou telle personne pour ensuite aller vers un ailleurs avec toujours autant d’inconstance. Dans l’instant du moment, il est séduit par l’émotion vive soulevée en son corps mais tout dans sa vie reste éphémère et vide, toujours égocentré sur lui-même. La solitude qu’il endure est comparable à un enfer.

La seconde façon d’aimer, celle de l’esprit où l’autre devient quelqu’un en qui  l’individu se complait par cet effet miroir qu’il entretien en l’autre. Quelque part, tel un végétal qui rampe, il essaie d’envahir l’espace de l’autre pour s’y dupliquer plus encore, et renforcer plus encore cet effet miroir.

Un seul but : vivre en l’autre, se sentir exister en sa vie, créer des instants répliquants où sera exorcisée la peur de ne plus être. Alors la magie des fêtes, des retrouvailles régulières et des rituels deviennent de très belles forces obligeantes destructrices. Puis la mort vient emportant les uns et les autres, et grandit alors la peur de disparaître car ceux en qui il s’est répliqué ne sont plus. Alors s’est-il posé un jour la question à savoir s’il a véritablement existé ? De quoi ou de qui est-il la réplication ?

Je prends encore cet exemple du couple qui veut avoir des enfants, que signifie cette joie pour toute la famille d’avoir une descendance, le besoin de se répliquer, comme dans cet instinct de survie de l’espèce ? La motivation profonde est-elle celle d’avoir de gentils enfants miroirs qu’il faut rendre de plus en plus brillants conforme à nos désirs, et qui serait l’illusion suprême. Et si par malheur le miroir se brisait en l’enfant sans reflet ne renvoyant pas l’image tant attendue. Alors émergerait ce cortège de malédictions pour des décennies, voir toute une vie : déception, effondrement, rejet, culpabilisation… !

Aimer au niveau de l’esprit possède toujours quelque chose de dévorant, de destructeur, d’envahissant au point d’étouffer l’autre dans le plus intime de lui-même. Un seul but au niveau de l’esprit : se dupliquer, se répliquer. Rassurez-vous cela se fait toujours dans la plus grande gentillesse et amabilité.

Alors qu’en est-il des amitiés ? Sont-elles le fruit d’un attachement fidèle au passé ou cherchent-elles à conduire l’un et l’autre au détachement, à la liberté ?

La voie du couple est souvent celle du semblable, dès que le dissemblable, et que le miroir répliquant disparait alors tout s’effondre avec violence.

Sur le plan de l’esprit, que cache subtilement et inconsciemment le désir d’enfant ?

Si c’est un désir de renaître en eux alors leur véritable naissance n’aura jamais lieu ? L’esprit de ce monde entraine souvent les humains dans des vies d’avortées, non seulement d’eux-mêmes  mais acteur de l’avortement de celle des autres. Le couple qui recherche une descendance cherche-t-il véritablement à transmettre la vie mais il est alors bon de se poser la question si c’est de la VIE dont nous parlons ?…

Ce qui nous amène à la troisième façon d’aimer, celle de l’âme lorsque l’esprit de l’homme s’est détaché de celui esprit de ce monde pour accorder et aligner sur elle. Pour ces êtres harmonieux, aimer c’est être habité par la passion du désir d’en-Vie. Un seul désir, tout faire en sa mesure de sorte à aider l’autre à entrer dans la Vie véritable mais il ne s’agit aucunement d’œuvre de bienfaisance qui pourrait déculpabiliser ou tout du moins donner bonne conscience.

Son maître mot le voici: « liberté », pour cet être qui s’attache à tout prix à libérer les êtres ceux-là même qu’il sait sous le joug de la tyrannie de l’esprit, de la domination, de l’esclavage et de la violence. Une seule voie s’offre à lui, celle de la solitude et du secret où dans une nécessaire absence à l’autre, incapable d’être physiquement présent à tous, il peut sentir en lui néanmoins chacun d’eux et, par réciprocité, il se sait aussi, reposant mystérieusement en chacun des humains.

Cette inhabitation mutuelle se fait dans le plus grand respect et dans un profond silence. Toutefois celui qui est conscient de cet état de fait, par la force de « Celui qui Est » devient redevable et responsable de ce lien à jamais.

Aimer, c’est savoir être le garant du lien et à tout faire pour que celui-ci soit libre et serve à une unique Réalité : la Vie.

Est-ce que l’autre le sait ? Non, mais qu’importe, l’aurtre dans le secret de l’infini du cœur le sait même si pas encore en son corps et son esprit.

Et s’il en était conscient ? Alors, nous serions en présence du mystère de l’être où l’autre m’est plus intime qu’à moi-même dans le total respect de la liberté et la différence de chacun.

Seule cette façon d’aimer garantit le fondement de mon humanité. Il suffit d’un seul homme capable d’aimer de la sorte pour sauver le monde de sa destruction.»

Innommé, était rempli d’une joie indicible. Les paroles de Liberté étaient tellement justes et pleines de sagesse qu’il l’en remercia très chaleureusement. La mission d’innommé avait réussi une fois de plus. Vint le moment maintenant de célébrer « Celui qui Est ».

Liberté fit alors part à innomé de son choix :

«  Voici le nouveau nom que tout mon être désire : « Infini » et voici ma devise : « éveilleur de la Vie ».

Innommé déclara :

« Toute ma vie j’ai cherché de tout mon être à « honorer la vie », et telle est toujours ma devise mais aujourd’hui voici le plus beau cadeau qu’elle puisse m’offrir et qui m’honore à l’Infini, toi dans ton désir de l’éveiller. »

Ensemble dans le secret de l’Etre, ils célébrèrent le Bien-Aimé habité du désir d’En-Vie.

Infini, aujourd’hui l’Eveilleur, était à son tour devenu l’un d’eux : Pèlerin d’Emeraude. »