A 10 ans, elle rencontre et parle de l’invisible vivant

Extrait de l’article de Jocelin Morisson, « Et soudain, ils voient ! », publié dans le revue – Nexus –  mai-juin 2014, n° 92

« …Mais un matin, Chloé (10 ans) se réveille et regarde ses parents en riant : « Qu’est-ce qui vous arrive demanda-t-elle ? Maman, c’est tout violet autour de toi, et toi papa tu es tout bleu. » puis elle se regarde elle-même et constate qu’elle est entourée de rouge de même que le chien. Sortant ensuite dans la rue, elle s’esclaffe en voyant les différentes couleurs qui entourent les passants. Selon toute vraisemblance Chloé voit « l’aura » des personnes, cette manifestation des différents « corps énergétiques » qui entourent le corps physique.

De retour à la maison, la douleur se réveille et Chloé déclenche une nouvelle crise. Voyant toujours son aura rouge autour d’elle, elle se met instinctivement à manipuler celle-ci et s’aperçoit qu’elle peut l’étirer comme une sorte de pâte à modeler très molle. Autour de son pied, l’aura est très pâle et par endroit inexistante. Elle décide donc de « prélever » de la substance rouge le long de sa jambe et de la compacter au niveau du pied en se servant de ses deux mains. Incroyable : la douleur cesse aussitôt ! La fillette pleure de joie, les parents n’en reviennent pas.

Cette pratique devient une routine. A chaque fois que la douleur se réveille, Chloé fait la même manipulation, sans l’avoir apprise et sans que personne ne lui ait indiqué qu’il s’agit là d’une opération « classique » dans le cadre des soins énergétiques pratiqués depuis des millénaires.

Un jour, une de ses amies qui souffre du dos vient la voir. Pour s’amuser Chloé visualise son aura et entreprend de lui prodiguer le même type de « soins ». Là aussi, la douleur disparait immédiatement….

Les parents d’esprit ouvert ont été dépassés par les perceptions de leur fille plutôt qu’ils ne les ont encouragées. Car les perceptions subtiles ne s’arrêtent pas là. La jeune fille se met à voir « les êtres de la nature ». Elle les voit s’extraire des arbres, elles parlent avec eux… L’une de ces entités lui explique qu’elle est une « dryade ». Les parents ignorent d’où lui vient ce terme. Dans la mythologie grecque une dryade est une déesse mineure, une nymphe présente dans les arbres en général et les chênes en particulier. Chloé n’est pas férue de lectures ésotériques, plutôt de bandes dessinées classiques. Pourtant, elle raconte qu’une « dryade » a accepté de l’aider et lui a touché le pied avec des « des doigts très longs, vert pâle », graciles. Or, c’est ainsi que sont représentées les dryades dans l’imagerie folklorique.

Et la douleur épargne quelques centimètres carrés supplémentaires de sa voûte plantaire. En juin 2012, la douleur a presque disparu, mais il en reste une pointe au niveau de la nuque (ces douleurs sont en effet connues pour être migrantes). Là encore une « dryade » intervient à la demande de Chloé et lui touche le cou. La jeune fille rentre à la maison et s’exclame : « Cette fois-ci, je suis complètement guérie ! »

Par la suite Chloé entreprend spontanément de soigner des personnes autour d’elle. Aujourd’hui, elle perçoit les auras comme des masses colorées mouvantes autour des personnes. Elle dessine des « chakras » comme des fleurs qui s’ouvrent avec différentes formes de pétales…. »