Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous !

Comme les mages, vous cherchez l’enfant nouveau-né, mais il est loin des fastes et des bruits de ce monde. Devenez ce quatrième mage inconnu des hommes à l’unique cadeau : Vous tout drapé de lumière !

La lumière des hommes est triste et terne, parfois presqu’éteinte, mais il est vain de baisser les bras et de dire que vous n’y pouvez rien, bien au contraire, car c’est à vous et à vous seul que revient cette mission de la leur rendre.

Dieu n’attend que vous pour le faire, sans vous il ne le peut, c’en est ainsi sur cette terre, comprenez-vous maintenant le mystère de votre incarnation !

Alors mettez-vous à l’œuvre et je vous assure que vous vivrez la Paix de Noel, celle donnée aux hommes de bonne volonté, si différente de celle de ce monde.

Retrouvez la Paix et la Joie, communiquez là au monde, il en a tant besoin et il y a urgence !

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous  !

Temps des fêtes: se mentir chaleureusement

Le compte à rebours est commencé, les signes ne mentent pas; eh oui, le cirque du temps des fêtes est bel et bien arrivé. Les magasins sont bondés et c’est la cohue, la première neige est tombée, la musique de Noël retentit un peu partout, le village du père Noël a envahi les (trop ?) nombreux centres d’achats, le calendrier de l’avent a été entamé et finalement Nez rouge effectue ses premiers raccompagnements après les innombrables partys.

Noël, cette fête religieuse consacrant, pour certains, la naissance de l’enfant Jésus et, pour d’autres, le solstice d’hiver, s’est métamorphosé en véritable foire capitaliste où la glorification de notre sauveur, ou encore de la lumière qui revient, ont cédé le pas à l’héroïsation d’un personnage factice vêtu de rouge et survolant le monde dans un traineau magique. Les festivités des fêtes, pour plusieurs, ne sont donc qu’une godaille hypocrite qui s’est amorcée avec l’altération du sens originel de ce moment de retrouvailles et d’honnêteté.

Or, l’hypocrisie ne s’arrête pas là. D’abord, la période des fêtes représente le triomphe éhonté du néocapitalisme, du crédit et de l’endettement individuel. Tout est planifié, les publicistes et les marketeux y vont d’astuces systématiquement plus sophistiquées afin d’amener la population à consommer et ce, toujours davantage. Les magasins multiplient les tactiques – comme les journées dites exceptionnelles, voire Black Friday, Cyber Monday, Boxing Day, etc. – dans le but de créer de fausses nécessités et de conditionner les individus à la surconsommation. Bref, l’art ultime de se servir de l’éphémère afin de concevoir des besoins qui n’en sont pas.

Dans toute cette artificialité festive, les gens se croient libres. Pourtant rien n’est moins vrai. Détrompez-vous, la générosité du temps des fêtes est programmée de A à Z. La frénésie surconsommatoire est la conséquence d’un conditionnement sociétal.

Effectivement, l’obligation sociale de donner un cadeau pèse sur chacune des décisions, sur chacun des achats ; comme dirait Bourdieu « un don implique nécessairement un contre don ». L’individu n’est donc pas exonéré de contraintes, il est soumis par l’action des autres, quoiqu’il existe toujours des égoïstes. L’idée, en gros, est donc de ne pas avoir l’air cheap, de donner au cas où, donc de ne pas être pris à contrepied dans l’éventualité de la réception d’un cadeau inattendu.

Toute cette mascarade met en scène la société dans son ensemble, une société rongée par les problèmes sociaux, ainsi que par l’endettement personnel et collectif. Une société qui cherche à tout prix à vivre au-dessus de ses moyens afin d’avoir l’air au-dessus de ses affaires. Il y a certainement, dans toute cette imposture, un impératif d’apparence (ou plutôt la croyance de), un désir de bien paraître auprès des autres. Or, c’est justement cette action consumériste intrinsèquement destinée à exhiber un statut social et/ou un mode de vie, même si celui-ci est le résultat de fausses représentations, qui constitue ce que Veblen appelle la consommation ostentatoire.

Difficile de ne pas y voir une véritable fourberie, dans la mesure où l’individu cherche à mystifier ses proches par le biais d’un travestissement de la réalité dans un but précis de tromper, d’amener l’autre à croire en un idéal souvent fictif. Rituellement motivé par la jalousie, ainsi que par le désir de réussite (attentes sociales ou familiales) personnelle, l’individu en vient souvent à embellir la réalité, à scénariser sa vie avec pour objectif de créer une intrigue et se rendre intéressant, voire différent. La distinction fait foi de tout !

Noël et la période des fêtes représentent donc un temps parfait pour étudier les écarts de richesse qui existent, d’un côté, au sein de la famille élargie et de l’autre, dans la société en générale. Autrement dit, cette période devrait nous permettre de constater les nombreuses injustices de ce monde. Malheureusement, la majorité est trop occupée à se complaire dans la consommation ostentatoire.

De fait, on préfère nettement surconsommer – énergie, nourriture, objets de toutes sortes, etc. – plutôt que de prendre conscience de la réalité, soit que ce moment de bonheur (artificiellement créée) est proportionnel au malheur des autres. Bien plus, cette période d’hypocrisie collective sert essentiellement à engraisser nos dépotoirs municipaux et nos ventres déjà bien remplis tout au long de l’année. Ainsi, pendant que la poubelle nous assure d’effacer rapidement les traces de notre boulimie consommatoire, la terre elle suffoque sous le poids de notre inconscience et de notre avidité. Mais consolez-vous, nous prendrons mille et une résolutions lors du Nouvel An afin de nous donner bonne conscience.

En somme, ne vous méprenez guère ; j’aime Noël pour ce qu’il y a de vrai. J’aime la période des fêtes pour les moments de réjouissances familiales, pour les instants de joie absolue comme pour les crises et les chicanes. Toutefois, je ne cautionne ni l’hypocrisie ni l’aveuglement volontaire. N’y a-t-il pas des façons de fêter sans se mentir chaleureusement? N’existe-t-il pas des pratiques qui permettent de limiter les excès et les abus de tous genres? N’avons-nous pas les moyens ou plutôt le désir de consommer de manière responsable? Sommes-nous obligés, pendant ces deux semaines, de délaisser nos bonnes habitudes et nos pratiques consciencieuses en nous lénifiant avec de pseudo résolutions post-festivités ? Pour tout dire, il faudrait certainement se remémorer que, pendant que l’on se vautre dans notre propre luxe, Noël est un jour comme les autres pour une majorité d’individus.

Joyeux Noël !

Yanick Barrette, art. du «Huffington Post », Québec

Lien : http://quebec.huffingtonpost.ca/yanick-barrette//temps-fetes-mentir-chaleureusement_b_4373233.html

Noel : Soyez le Cadeau que notre terre-mère attend !

Noel, fête du consumérisme où la loi maudite du toujours plus superflu règne plus que jamais et laquelle rend exsangue notre planète chaque jour un peu plus.

Qui se cache derrière chacun de vos cadeaux, je ne parle pas de vous, mais de ceux et celles qui les ont fabriqué pour un salaire dérisoire et des conditions de travail bien en deçà du supportable.

Noel, n’est-elle pas cette fête de l’hypocrisie si déviante face au message originel !

Alors à tous ceux qui possèdent encore un peu de conscience, je leur dis revenez à vous-même de tout votre cœur car là sans nul doute vous pouvez y faire la rencontre de l’enfant nouveau-né. Le coeur est sacré, ne l’oubliez jamais et prenez en bien soin.

Alors quand il sera retrouvé un monde nouveau s’ouvrira à vous, pour vous et tous vos proches. Là les  cadeaux à offrir ne sont plus, seul y règne le juste le nécessaire dans une parfaite harmonie et respect de la nature ainsi que des hommes.

Pas de cadeau à donner parce que la Vie devient le Cadeau quand elle est juste et vraie.

Alors à tous les amoureux de la Vie Véritable, laissez-vous emplir d’Elle, puissiez-vous en ce jour de Noel être le Cadeau que notre Terre-Mère attend ! Redevenez semblable à l’enfant de la crèche, simple, pauvre parmi les pauvres, ignoré des hommes mais aimé de votre Mère.

Intelligence première de l’être humain : le cœur !

Voici une nouvelle compréhension du cœur présentée sous forme de deux vidéos.

L’intelligence du cœur, in utéro, préside à la formation du cerveau. Il est là bien avant lui. Intelligence première de l’être humain, elle préside au commencement de notre vie mais décide aussi de l’heure de notre mort. C’est encore celle qui se devrait être agissante en notre existence d’être humain.

Le cœur, cet organe mystérieux, reste pour moi ce lieu de rencontre et d’interaction entre l’âme et tous les êtres vivants de cette terre, mais surtout entre l’âme et Dieu. Le cœur ne raisonne pas, il vibre, résonne et ainsi transmettre une vibration salvatrice tout autour de nous. L’émergence de la Conscience commence par là et nulle part ailleurs !

Ne laissez pas votre médecin vous injecter de la mort aux rats !

Chère amie, cher ami,

Nous vous l’avions annoncé il y a quelque temps. La voici.

Nous lançons notre campagne contre les adjuvants dangereux dans les vaccins. Je vous dis tout de ce scandale médical dans la vidéo ci-dessous :

Vous connaissez le principe : Signez la pétition et faites passer à tous vos contacts !

POUR SIGNER LA PETITION

Un immense merci d’avance.

Augustin de Livois