L’énigme du Pèlerin d’Emeraude

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« L’énigme du Pèlerin d’Emeraude »

« Avec mon premier, je suis. De lui, mon second se reçoit, et il a pour hôte le troisième avec lequel, je ne suis pas. Les trois ensembles sont la voie vers l’UN, séparés, c’est le chaos !

Si tu cernes les trois, alors de la pierre dégage l’épée par laquelle tu trouveras le chemin ! Et, devant l’ « Arbre Maître », désarmé, le Cherubin T’accueillera pour te montrer la  coupe provenant de l’antique émeraude.

Ainsi, par Toi, dans l’Anamnèse du Mystère Tu pourras, véritablement, célébrer : CELUI QUI EST. Qu’advienne ce jour où, triplement couronné partageant l’ivresse de Noé, je verrais en Tes mains les clés avant de reprendre mon chemin ! 

Voici un tout dernier conseil : Garde l’Emeraude toujours vivante car elle est le trône même de Dieu. Là où est l’Emeraude véritable, là s’y trouve aussi  le Cœur de l’Homme Divinisé.

Prends garde à ceux qui constamment dérobent la vie de tous les règnes pour la  manipuler et qui s’en arrogent le droit de la détruire impunément. Ces obscurs-là  témoignent d’une émeraude souillée, décalée, inerte et destructrice semblable à celle de l’ange déchu. Mais rendre la VIE à ces émeraudes-là, telle est aussi ta vocation.

Alors mon ami, sois à jamais la VIE, rien que la VIE ! Et Où que tu ailles, où que tu sois, Elle y sera toujours en Vérité. Telle est Sa LOI !

Devenu Pèlerin d’Emeraude à ton tour, fidèle gardien de la VIE ta force sera celle du chérubin !

Maintenant le Cœur heureux de te savoir parmi nous je reprends le chemin vers le « toujours plus au-delà » dans l’Infini du Cœur !

Cette énigme, à jamais cachée des sages et des savants, s’adresse à tous les simples d’esprit et pauvres de cœur.

Qui s’y aventurera sans ces deux dispositions essentielles jamais ne sera. »

Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l’escroquerie bancaire de l’argent-dette.

Le 27 avril 2012 en conférence au Public Banking in America, Philadelphie, PA. Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous démontre que toute personne âgée de plus de 12ans est en capacité de comprendre l’escroquerie des banques et de la privatisation des dettes publiques.

Plus personne n’a désormais d’excuse pour continuer à cautionner un tel système qui s’est généralisé dans la plupart des pays du monde, en particulier en 1973 en France avec la loi Giscard Pompidou Rotschild

 

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personne puisse changer le monde »

Marc de la Ménardière, un ex golden boy suite à un accident survenu en sa vie nous fait part de sa prise de conscience du fonctionnement aberrant de notre société. Toute sa force et sa conviction : croire en un autre futur possible.

Commençons-nous, ici, à entrevoir les prémices d’une humanité nouvelle ?

A voir absolument !….

Qui était le manipulé ?

Début janvier 2013, je suis contacté par une jeune femme qui est inquiète pour son papa car il semble présenter comme des signes de dépression mais au-delà elle s’interroge sur la potentialité de son père à mettre fin à ses jours.

En effet issu d’une fratrie de trois frères,  Il en est le dernier les deux autres s’étant suicidés à un an d’intervalle chacun, quelque part son tour semblait venir.  Sa fille a remarqué des signes précurseurs semblables à ceux qu’elle a connu avec ses oncles. Sa demande est simple : puis-je faire  quelque chose pour lui. ?

Posant mon regard sur son père à distance, je lui confirme qu’un esprit de suicide se tient sur lui et qu’il y de fortes chances pour que tôt ou tard cette force obligeante  l’amènera  à passer à l’acte comme ce fut le cas pour ses deux frères. Je lui promets donc de retirer cet esprit malveillant afin de lui rendre plus de légèreté en sa vie, et j’invite sa fille à reprendre contact avec moi dans une semaine.

Dans la foulée, l’entretien téléphonique terminé je me mets au travail de dégagement et de régulation des énergies de cet homme.

Une semaine plus tard, sa fille n’en revient pas son père a changé du tout au tout, d’apathique qu’il était le voilà revenu dans la relation avec les autres, le sourire laissant place à la tristesse.

Un mois passé, j’apprends que cet homme a offert pour sa femme un magnifique bouquet de roses rouges à l’occasion de leur  45ème anniversaire de mariage. Jamais durant toutes ces années, il n’avait eu  cette délicate attention à l’égard de son épouse.

Depuis, il va bien sa fille a eu un enfant, et il est devenu beaucoup plus proche de toute sa famille.

Et dire que cela tenait à un esprit malveillant qui le conditionnait. Qu’en serait-il si tous ces esprits  destructeurs  de notre planète disparaissaient ?  Un esprit de paix viendrait  enfin sur cette terre !

Certains s’interrogent à savoir de quel droit je m’autorisais à  intervenir dans la vie de cet homme qui ne m’a rien demandé. Alors si vous osez encore penser cela, veuillez prêter l’oreille ! Si vous étiez témoin d’un accident sur la voie publique où il y aurait des blessés graves que feriez-vous ? Passeriez-vous votre route sans leur donner les premiers soins ?

Si l’une des personnes était inconsciente, attendriez-vous quelle redevienne consciente pour lui demander si elle veut bien recevoir  vos soins ? Question absurde me direz-vous ! Ca va de soi vous donneriez les premiers soins. Mais c’est vrai j’oubliais dans ce cas de figure il n’est pas question ici d’invisible.

Toutefois sachez qu’en  la réalité non ordinaire, c’est de la même chose dont il s’agit.  La même absurdité se poserait si voyant l’énormité de ce qui s’y passe et la réelle menace  représentée pour la vie de cette personne touchée par cet incident, passant mon chemin je n’y faisais rien, feignant n’avoir rien vu.  Cela s’appelle aussi non-assistance à personne en danger. Il est vrai qu’au niveau de l’invisible cela reste difficilement compréhensible surtout dans un monde où les lois de l’invisible sont totalement ignorées. Mais n’oubliez jamais que c’est l’invisible qui source notre réalité, les hommes ne l’ont pas encore découvert.

Pour moi, face à une personne pour laquelle il m’est demandé de la soigner même sans qu’elle en soit au courant, voici présentement  les critères qui m’importent : celle-ci  gagnera-t-elle en liberté d’être ? Y aura-t-il plus de vie en elle ? Sa vie relationnelle s’en trouvera-t-elle améliorée ? Sera-telle à même de propager la vie autour d’elle ?

Pour ma part cet homme souffrant psychiquement dont le cas m’est évoqué par sa fille, pouvais-je me rétracter sans rien faire tout en sachant que je pouvais l’aider ? Qui serait responsable du passage à l’acté éventuellement de cet homme si je n’avais pas obtempéré à la demande de sa fille ?

Cet homme a gagné en liberté d’être, ses relations avec les autres ont changé positivement, et la vie semble reprendre ses droits en lui et par lui tout autour de lui. Vous posez-vous encore la question de savoir si cet esprit destructeur étranger qui reposait sur lui devait tout de même rester  ? Qui était le manipulé ? Lui bien évidemment de par la présence de cet esprit malfaisant qui ne lui appartenait pas.

Quant à moi si le diable avait gouverné ma vie, il aurait pu me manipuler en me pliant au dictat de sa question : de quel droit fais-tu cela ? A cela je lui réponds : « A toi l’anti-vie par excellence, ce que je fais, je le fais au nom du droit et le devoir à la VIE. Ce droit-là tu ne l’as jamais connu, ta seule et unique quête :  troubler, anesthésier les consciences des humains et faire en sorte qu’ils se détournent toujours plus de la vie.

Cette histoire que je viens de vous évoquer m’en rappelle une autre.

Une jeune femme  m’appelle pour faire un rééquilibrage énergétique de son futur appartement.  Je lui fais part de la nécessité de procéder aussi à un nettoyage de l’immeuble lourd d’histoire avec un contexte vibratoire  pas du tout favorable au vivant. Surprise de ma proposition elle me dit : « A Non ! Pas question, pas sur l’immeuble les résidents ne m’ont rien demandé et je ne peux influencer leur vie. »

En conséquence, la voici prête à vivre dans un appartement  quitte à supporter les effluves énergétiques délétères de son immeuble au nom du respect de la vie des autres. Curieuse vision de la vie du chacun pour soi. Cette façon de penser révèle une personne qui se voit comme séparée des autres, totalement divise. Elle en a oublié qu’elle n’est qu’une partie du grand tout dont elle a comme nous tous la responsabilité d’en prendre soin. Qui gouverne sa vie ? Un autre esprit malfaisant du « chacun pour soi », se gardant bien d’être en vie dans une solidarité avec  l’autre, qui ne me voit, ni ne me connait.

Cette jeune femme avait bien intégré en son existence la fameuse question diabolique : « De quel droit fais-tu cela ? » En réalité n’ayant de discernement sur  l’ordonnancement de la vie en général, son attitude manifestait une fidélité à la peur induite par le manipulateur. Après avoir débattu de cela avec elle, elle a compris du bienfait de ce que j’allais faire pour l’immeuble,  pour tous ceux qui y résident et par voie de conséquence y compris  elle-même.

Thérapeute depuis plusieurs années jamais elle ne s’était posé la question en ces termes.  A l’heure d’aujourd’hui, je lui souhaite de tout cœur la réussite dans l’abandon de ses fausses croyances et beaucoup de bonheur dans l’acquisition d’une nouvelle vision du soin plus en accord avec le droit et le devoir à la VIE.

 

« Je veux passer ma terre à faire du bien au ciel pour le bien de cette terre. »

Nous sommes début avril 2013, je suis dans le sud de la France pour y assurer des stages de formation en métabiologie. Profitant de mon passage, j’avais pris soin de prévenir une amie dont je n’avais aucune nouvelle depuis plus d’un an. Me rapprochant d’elle géographiquement l’occasion était rêvée pour  tâcher de la revoir. Curieusement elle avait perdu mes coordonnées et pensait fortement à moi depuis peu, ne sachant  comment me joindre.

Avec elle, j’ai vécu et je continue à vivre une histoire merveilleuse, et je tiens à la remercier pour cette fois-là où elle m’a donné de prendre conscience de cette force spirituelle incroyable qui repose en nous en tant qu’être incarné et dont nous sommes responsables.

Mais voici son histoire et la mienne qui en découle.

Deux ans auparavant, elle a perdu son fils. Il s’est donné la mort. A cette époque-là, j’avais pris soin dans l’au-delà de son fils en le faisant monter dans la lumière. Je connaissais son fils mais, à l’époque des faits, je n’avais rien pu faire contre ce drame. La seule chose que je pouvais pour lui, c’était de le soigner dans l’invisible. Au-delà,  je le savais élevé et j’avais fait cette prédiction à sa maman qu’elle rencontrerait un jour un ou plusieurs médiums qui lui confirmeraient mes dires au sujet de son bien-être spirituel.

De fait, un médium, ami de son fils, vint lui dire sans qu’elle s’y attende qu’elle avait vu son fils élevé dans la lumière ce qui selon elle était impensable pour quelqu’un qui a mis fin à ses jours. Plus tard, son  fils vint par l’intermédiaire d’un autre médium lui dire qu’il était bien là où il était profitant de l’occasion pour lui donner des explications quant à son acte.  Mon amie demanda à son fils s’il pouvait voir son père décédé peu de temps avant lui. Il lui avoua qu’il pouvait rendre visite à son grand père mais qu’il ne pouvait de son côté lui rendre visite.

Ainsi lors de notre dernier entretien, elle me fit part de son questionnement spirituel qui était d’une extrême lucidité. Elle se demandait s’il était possible d’offrir des soins à son père pour qu’il puisse rejoindre son fils. « Ce serait dommage qu’en passant de l’autre côté nous ne puissions pas tous nous retrouver. Tu as fait monter mon fils, ne peux-tu pas en faire de même pour mon père afin de l’amener sur le même plan que lui ? ».

Sa question était très pertinente, et ce fut un électrochoc pour moi de me rendre compte qu’il ne suffisait pas simplement de faire passer les âmes dans l’au-delà , mais qui plus est, que nous avions pour mission de leur donner les meilleurs soins pour qu’ils puissent dans la lumière être le mieux possible. Cette amie m’avait fait prendre conscience que ce que j’avais fait à ce jour était insuffisant et qu’il me fallait aller plus loin sur le plan des âmes. Je lui fis cette promesse qu’un jour quand elle sera prête nous ferions monter tous ses ancêtres afin que tous puissent se retrouver dans la joie dans  « l’au-delà lumière ».

Sur le chemin du retour, je me mis à regarder mes propres ancêtres et pris conscience qu’il restait du travail à faire. Ce fut d’abord le tour de mon père à être dégagé des forces qui le liaient encore dans l’invisible puis celui de mon grand-père dénommé Jules. Lorsque les soins furent terminés, sur l’autoroute  un énorme camion de déménagement vint me doubler par la droite et en très grands caractères sur une bâche toute blanche était écrit : « JULES », nulle autre inscription n’apparaissait, « Jules » étant le nom de la société. Et je me mis à rire me disant quel joli clin d’œil puis je les ai remercié, là-haut, pour cette délicate attention.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. De retour chez moi, je regarde la fréquence de consultation de mon blog. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que le 12 avril 2013, les consultations du jour avaient dépassé  les 1600, soit 100 fois plus que la normale journalière pour  93 pays qui étaient venus le consulter. Cela semblait très surprenant voire plutôt anormal. Que s’était-il donc passé ce 12 avril là ? En consultant le calendrier j’avais la réponse c’était la fête de la Saint Jules. Nouveau clin d’œil de l’invisible. Désormais J’avais l’intime conviction que la prise de conscience que je venais d’avoir était de la plus haute importance pour ceux de l’autre côté.

Plus que jamais prenaient sens ces paroles du Christ : « Tout ce que vous aurez lié sur terre sera lié au ciel, tout ce que vous aurez délié sur terre sera délié au ciel. » Ici repose le mystère même de notre incarnation, une âme tant qu’elle est incarnée a cette capacité de pouvoir œuvre au ciel et sur la terre. N’attendez pas d’être au ciel pour espérer pouvoir faire quelque chose pour les votre, il sera trop tard. Personnellement j’ai compris et intégré en ma vie cet adage suivant, et l’invisible m’en est témoin : « Je veux passer ma terre à faire du bien au ciel pour le bien de cette terre et  pour qu’enfin le ciel puisse à nouveau  y revenir, plus il sera dégagé plus il sera à même de venir se rendre présent ici-bas. »

Au moment où j’écrivais cette histoire, je me suis  rendu compte que mon amie n’était pas courant de ce qui s’était passé après notre dernière  entrevue. Ce matin, je l’en ai tenue informée et tout émue de ce que je venais de lui annoncer, elle me dit : « Aujourd’hui nous allons à B…., à la chapelle saint Jean car une messe est donnée en l’honneur de la Saint Jean. ». C’est après de cette chapelle que les cendres de Jean ont été déposées, n’est-ce pas là encore une merveilleuse communion avec l’Invisible ?

A toi Jean, du fond de mon âme je te dis merci pour l’offrande de ce moment clé de nos vies. Je l’’ai compris à travers toi et par toi, je le résume par ceci : du mystère de  l’interaction des âmes. Et je me pose cette question : si rien n’avait été fait. Où en serions-nous toi, ta famille, moi-même mais aussi tous ceux à qui des soins ont été prodigués dans l’au-delà  à partir de cette terre ?

 

« Appelez moi GADI, Grand Architecte De l’Invisible. »

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« Mais voici cette autre histoire au sujet des mémoires-miroirs :

« Il était une fois, un roi qui devint soudainement jaloux d’un monarque voisin à cause de son tout nouveau palais. Aux dires ceux et celles qui lui rapportèrent la nouvelle, nul ne se souvenait à mémoire d’homme avoir vu une telle merveille. Aussi le roi se mit-il en quête d’aller rendre visite à son voisin. A la vue de cette réalisation, celui-ci tomba sous le charme et la stupéfaction. Comment cela était-ce possible  ?

Dès son retour, trop impatient de rencontrer l’artiste d’une telle œuvre, il mandata l’un de ses ministres afin de rechercher l’identité de son architecte, et comme par enchantement, à peine sa requête formulée voilà qu’un de ses sujets vint lui dire qu’il était ici même en son palais.

Immédiatement, cela ne pouvait attendre, et le roi le fit amener en son bureau et le complimenta par ces mots : « Vraiment vous êtes un bien grand architecte pour faire de telles splendeurs. En vos réalisations nul ne s’y sent mal, tout semble comme embelli, plein de magnificence, débordant de vie. Comment faites-vous pour faire surgir de nulle part de telles choses comme tous ces décors, ces paysages ? Je les croyais tellement vrais et pourtant ce n’était, m’a-t-il été rapporté que le fruit de votre maîtrise parfaite des miroirs. Aussi avant d’aller plus loin, dites m’en plus au sujet de vos réalisations jusqu’où pouvez-vous aller dans votre art de l’illusion ? »

L’architecte lui répondit : « Vous avez raison de dire que je suis un grand architecte mais désormais, appelez-moi GADI : grand architecte de l’invisible, c’est un de mes surnoms favoris. Maintenant j’en viens à votre requête d’en savoir plus sur mes compétences. Voyez-vous chacune de mes réalisations est construite autour de miroirs sans qu’aucun d’eux ne soient visibles.

Dans le secret de leur disposition, vous avez pu constater qu’ils peuvent générer des images d’une extraordinaire beauté et d’une extrême réalité. Maintenant permettez-moi votre altesse de vous faire prendre conscience au risque, peut-être, de vous décevoir qu’il y a quelque chose que vous n’avez pas encore perçu. Tout dernièrement alors que vous vous entreteniez avec votre semblable en son palais sachez que vous n’avez jamais été mis en contact direct avec lui, celui que vous avez rencontré était dans une de mes créations virtuelles.

Ce qui se présentait devant vous était une image du roi générée en trois dimensions par l’entremise de mon art. Lui se tenait à distance et vous regardait et vous parlait d’une autre pièce. A aucun moment, vous ne vous en êtes rendu compte, n’est-ce pas ? Et d’ailleurs si tel avait été le cas j’en suis sûr que vous l’auriez mal pris n’est-ce pas ? Oui aussi incroyable soit-il celui avec lequel vous conversiez n’était pas réel. Votre altesse, et sachez que si je retiens votre attention je m’attacherai  à vous présenter mon plus beau projet.  Je vous assure être en mesure, plus que jamais de me surpasser. Je ne vous décevrai pas. 

« Le roi stupéfait rétorqua : « GADI ! Ce que vous venez de me dire je ne puis le croire ni même l’entendre. Comment est-ce possible ? Deviendrait-il envisageable de générer en permanence mon image et de me montrer à mes sujets toujours sous mon plus bel atour ? Cela me séduit beaucoup mais en même temps pourquoi tant d’artifices et de leurres ?» 

Le grand architecte de l’invisible surenchérit : « Pour votre protection, votre image et votre éternité, ô mon roi !  Vous apprendrez à goûter, à voir, à sentir la grandeur de mon art du miroir. Sa magie est si impressionnante que je peux pousser le prodige à ne plus vous voir vieillir sur le plan de votre image émise face aux autres. »

Le roi fit cette remarque : « J’entends bien votre proposition, mais lorsque je sortirai de mon palais, si votre magie n’opère plus que se passera-t-il donc ? Qu’advient-il de ma protection ? »

GADI se mit à rire et lui confia, un secret, au creux de l’oreille : « N’ayez crainte votre altesse car le jour où vous sortirez de votre magnifique palais, personne ne vous reconnaîtra. A l’extérieur, où que vous soyez vous y serez toujours incognito. Réellement, croyez-moi, ça marche et je vous assure vous rirez de la méprise des gens sur votre identité. Mais rassurez-vous là où vous devez apparaître en public, je ferai que vous soyez toujours reconnu devant vos sujets comme le roi »

 

Devant  cette toute dernière déclaration, le roi fit ordonner de donner tout pouvoir à GADI afin qu’il lui construise le plus somptueux palais, celui-ci lui assura qu’il serait l’un de ses plus innovants. Petit à petit, la renommée de l’architecte de l’invisible allait en grandissant, et tous cherchaient à se construire une demeure magique à la mesure de leur moyen. Chaque fois, GADI semblait se surpasser plus encore.

Toutefois dans le pays, subsistaient quelques récalcitrants à l’incroyable nouveauté, « trop beau, trop de laideur cachée !» affirmaient-ils. Plus ils observaient leur curieux manège de loin, plus ils devenaient dubitatifs face à un tel engouement de la part de leurs amis pour les réalisations de GADI. Plusieurs fois ils avaient tenté de les mettre en garde du dessein diabolique de l’architecte mais la surdité et la cécité régnaient désormais en leur vie. Aucun des adeptes de l’architecte ne se rendaient compte que la nature et les animaux autour d’eux mourraient et disparaissaient au fil de leurs constructions diaboliques.

Alors ils se quittèrent et les années passèrent.

Pour ce qui est du roi, il ne sortait plus de son palais. C’en était de même pour tous ses sujets qui eux aussi s’étaient trouvés comme emprisonné sous le charme irrésistible de leur demeure. Puis un jour, comme par enchantement ils sortirent enfin de chez eux. Là de fait, personne ne se reconnaissait plus. Tous avaient vieilli et s’étaient desséchés comme des momies mais personne n’en n’avait pris conscience. Dans l’illusion crée par leur demeure, chacun se voyait plus beau que l’autre. Quand l’envie leur venait de sortir, ils étaient toujours sûrs et certains  aux dires de GADI, qu’ils resteraient toujours incognito, et de fait cela fonctionnait toujours comme promis. Ce qu’avait chuchoté Gadi à chacun d’eux au creux de leurs oreilles leur laissait croire que ce serait-là leur secret, qu’ils en étaient les uniques détenteurs mais cette manipulation était d’une redoutable perversité.

Dehors tout le monde prenait soin de se parler, de s’éviter pour n’être pas reconnu et tous continuaient par se saluer en feignant un de leur plus beau sourire tout en cachant cette pensée hypocrite: « Pauvres gens, quelle misère et quel ridicule ! A leur place je n’oserai même pas me montrer ainsi. » Quant au monarque, dès qu’il revenait au palais après une de ses sorties incognito dans le royaume, il s’attachait avec le plus grand soin à congratuler et à remercier GADI pour l’exactitude de sa prédiction au sujet de sa non reconnaissance à l’extérieur du palais. 

« Pour ce qui est des éternels résistants, ils se retirèrent une fois pour toute de cette contrée. Ils avaient compris que la voie véritable de la vie est d’être toujours en chemin, de fuir la scintillance de toute sédentarisation, de ne jamais regarder en arrière ni ne rien projeter sur le futur. Le nom qu’ils ont donné aux villes construites par GADI : « Les enfers ». Quant aux habitants des demeures à miroir, ils connaissaient toujours le même sort celui des morts-vivants inconscients de leur état  pour la joie de GADI.

Les résistants n’entreprirent rien pour empêcher la magie des miroirs d’opérer. Ils allèrent dans un pays où ils fondèrent eux-aussi un royaume auquel ils donnèrent le nom d’Anamnésia. En levant le camp certains d’entre eux prédirent qu’un jour le monde des miroirs engendrerait guerre, maladie et violence et que ce jour-là les miroirs voleraient en éclat. Ce fut là leur seule et unique prédiction quant au futur.»

Liberté intrigué par son discours lui dit :

« Tu nous as dit précédemment si mes souvenirs sont bons que nous étions tel des amnésiques face à la vie et maintenant et que la cause de notre souffrance voire de notre mort s’origine dans l’excès de mémoires tout comme ces miroirs de Gadi. Je trouve que ces deux pensées sont contradictoires. »

Voici quelle fut sa réponse :

« Oui, tu as raison ! C’est peut-être pour toi paradoxal, mais en réalité l’excès de mémoires mortes fait oublier la Mémoire Vive l’unique et la véritable qui elle n’a pas de miroir. C’est d’elle dont l’homme est amnésique ! Souviens-toi : trop de mémoire fait fuir la Vie laquelle n’a que faire des mémoires-miroir des humains. Tant que ta Mémoire Vive ne s’est pas éveillée, la maladie des « sans-Mémoire » te guette celle de toujours te contempler dans les miroirs et de t’illusionner sur la Vie. Nous confondons la Vie et la mort, et nous leur inversons constamment les rôles.

Ce que tu regardes en ton existence n’est que mort mais le malin te fait constamment croire l’inverse. Liberté, il te revient de remettre la VIE et la mort dans leur bon sens ! Au-delà des mémoires se trouve la VIE, pour ce qui est de la mort, elle n’est rien d’autre qu’une création miroitante de plus, celle de Gadi – l’anti-vie-.

Maintenant Liberté, prends le temps de contempler ce monde dans lequel tu vis. As-tu vu ces tours de plus en plus élevé et de plus en plus miroitantes construites par les hommes, le lieu où elles s’édifient n’est pas étranger à l’histoire que je t’ai racontée. Là où l’homme cherche à prouver sa supériorité et sa richesse en élevant des tours d’une prouesse technique spectaculaire, nous nous trouvons face à des pays qui s’enorgueillissent et ne respectent plus la vie. « 

« Maintenant Liberté, prends le temps de contempler ce monde dans lequel tu vis. As-tu vu ces tours de plus en plus élevées et de plus en plus miroitantes construites par les hommes, le lieu où elles s’édifient n’est pas étranger à l’histoire que je t’ai racontée. Là où l’homme cherche à prouver sa supériorité et sa richesse en élevant des tours d’une prouesse technique spectaculaire, nous nous trouvons face à des pays qui s’enorgueillissent et qui ne respectent plus la vie.

Jésus disait : « Qui s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé», tel est le mouvement de l’homme spirituel capable de s’abaisser c’est-à-dire de pouvoir descendre jusqu’aux aux enfers pour aller rechercher les siens. L’abaissement ne va pas sans un autre mot quand il est conjoint à l’élévation et réciproquement, cela s’appelle l’Amour, celui capable de discerner de comprendre au-delà des apparences et qui refuse de se laisser entraîner dans un comportementalisme de convenance souvent dstructeur, fusse-t-il même religieux.

Qui refuse de s’abaisser tout en prétendant être élevé fait toujours offense à la VIE. Ses faits et gestes sont alors dictés la plupart du temps mu par la force du mal celle du destructeur Gadi lequel se plait à se cacher derrière les miroirs sans tain de son inconscient.

Aujourd’hui tous ceux qui élèvent des tours en ce monde sont des serviteurs du mal, ni plus ni moins. Ils pillent la terre, la dévaste y mettent la désolation, manipulent le vivant et s’en accaparent toutes les richesses. Et ce qui est extraordinaire, c’est qu’ils se disent croyants pour la plupart d’entre eux.

Ici comprends-tu l’Amour n’existe pas, et s’ils ont de l’affection pour leur semblable, chacun doit cependant s’incliner devant eux et de baiser leur main en signe de leur loyauté et de leur soumission. Voilà l’abaissement qu’ils pratiquent, contraindre l’autre à le révérer.

Qui se prétend élevé dans la voie spirituelle mais demeure incapable de faire quoi que ce soit dans la voie de l’invisible, cet invisible qui source notre réel se trouve dans l’illusion. Sa prétendue élévation cache souvent la domination d’autrui. Combien de religieux se mentent à eux-mêmes entraînant aussi les autres dans la voie du mensonge !

Voici encore un autre paradoxe des adeptes du mal se cacher derrière une fausse voie spirituelle, celle du « si je m’élève, c’est ce que suis béni de Dieu », certains ont même osé arborer le mot de Dieu sur leur monnaie, comme si la richesse pouvait être le signe de Dieu, mais concrètement ils n’en partagent jamais rien, ils iront même à décider de qui sera pauvre et riche. L’argent qu’ils prêtent n’est que pure virtualité, encore un autre miroir !

 Quel est donc de dieu là ? Comprends-tu Liberté ces hommes se prennent pour Dieu. Ils reconstruisent des tours de Babel perdant  le souvenir de Dieu. N’oublie jamais, Liberté, Dieu est la VIE, l’AMOUR !

Leur dieu est aux antipodes du Mien ! Il est la mort et le chaos… »

Liberté demanda à innommé :

« Mais que pouvons-nous faire face à de tels gens car ils nous dirigent, nous manipulent et nous asservissent par des mensonges usant parfois à tort du nom de Dieu ?»

Innomé lui montra son cœur et soudainement son ami ressenti comme un tressaillement en le sien qui l’inonda d’un onde de paix et de joie, et il ajouta :

« Son pouvoir est grand, les enfers n’ont pas de prise sur lui. A lui seul Il est capable d’en ouvrir les portes parce qu’en lui repose Dieu. Pour cela Il n’y a rien à faire, laisse tout simplement exister la magie de ton cœur opérer en ta vie alors ton attitude sera juste, sans violence et d’une redoutable efficacité pour la transformation de ce monde. Petit bémol ne te prends jamais pour Dieu, n’oublie jamais qu’en ses mains tu n’es que son instrument, rien d’autre… Mais un merveilleux instrument au service de la VIE et qu’il se partage !….»