Vos enfants ne sont pas vos enfants !

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit : Parlez-nous des enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Extrait du recueil,  Le Prophète, Khalil Gibran

Après des milliers d’années de conditionnement à la loi de la jungle

 

« Après des milliers d’années de conditionnement à la loi de la jungle – sans oublier de nombreux rappels brutaux de l’histoire que les plus forts dominent et écrasent invariablement les plus faibles -, nous croyons viscéralement que pour survivre il faut être du côté des gagnants. Et quand les choses se gâtent nous avons inévitablement recours à la méthode forte. Alors que nous nous contentons de manifester un intérêt de pure forme pour la Règle d’or de l’amour, c’est la règle du profit qui règne dans le subconscient, en particulier quand elle est alimentée par la peur et perpétuée par la contrainte. Comment peut-on contrer ce conditionnement en apparence irrésistible ?

Tout simplement en rendant conscient l’inconscient. Lorsque nous reconnaissons le fait que nous pouvons être conditionnés par la peur, nous sommes moins susceptibles de succomber aux manipulations de ceux qui tirent profit des guerres. Le chef nazi Hermann Göring a reconnu sans détour ce fait au procès de Nuremberg où il a tenu les propos suivants lors de son témoignage : « Naturellement, l’homme du peuple ne désire pas la guerre, mais après tout c’est aux décideurs du pays de déterminer les directions. Et il est toujours très facile d’entraîner le peuple, qu’il s’agisse d’une démocratie, d’une dictature fasciste, d’un parlement ou d’une dictature communiste. Qu’il ait droit de parole ou non, le peuple peut facilement se plier à la volonté des décideurs. Vous n’avez qu’à lui dire qu’il est attaqué, et vous accusez ensuite les pacifistes d’exposer leur pays au danger par leur manque de patriotisme. Cela fonctionne de la même façon dans tous les pays. »

Ces paroles prennent une résonnance particulière aux Etats-Unis alors que la guerre préventive en Irak n’a pas réussi à accomplir sa mission première qui était de trouver des armes de destruction massive, et qu’elle a mené notre pays au bord de la faillite financière et morale. Nous pouvons parler à juste titre des huit années de l’administration Bush/Cheney comme une expérience d’apprentissage intensif du pouvoir manipulateur de la peur, une expérience pour laquelle les Etats-Unis et le monde ont payé un lourd tribut. »

Bruce H. Lipton, Steve Bhaerman, Evolution Spontanée, ed. Ariane, 2010, p. 465

La seule arme de pacification massive : l’Âme éveillée

Extrait du pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« Innommé était toujours très attentif aux questions de Liberté. Celle de Dieu lui semblait particulièrement pertinente. Il lui signifia cette réponse :

« Liberté, ouvre bien ton cœur !

Dieu, que d’inepties entendues à son propos. Voici, l’une des plus courantes : qu’ai-je pu faire au bon dieu pour mériter cela ? Inconscience, logique perverse du monde de l’esprit où il vous faut un responsable ou un juge,  et quoi de plus commode que de reporter la responsabilité de ce qui vous arrive négativement sur celui là-même dont vous êtes le plus éloigné allant jusqu’à lui accorder cette fausse croyance d’une capacité à punir parfois même revendiquée par certains fanatiques. Mais ce qui est étrange, et ne l’as-tu pas remarqué, c’est que devant la grande prégnance du mal de ce monde, Dieu se tait et garde les bras croisés. Ainsi pour celui qui pratique le mal parvenant toujours à sortir indemne de son iniquité, il deviendrait presque légitime de demander : où est Dieu ? Dieu serait-il absent de ce monde, ferait-il preuve de partialité pour certains, serait-il aveugle devant l’iniquité ce ceux qui se revendiquent de lui ou le manipulent ?

Mais ici, vois-tu, Dieu n’a rien à voir avec tout cela, il est vain de l’invoquer ou de l’évoquer dans le cadre d’une quelconque situation de vie déviante. S’il semble être le grand absent de ce monde sache qu’Il n’est jamais si loin, qu’Il attend simplement l’ouverture de votre âme mais celle-ci est pour la plupart d’entre vous sous l’emprise de l’esprit de ce monde qui a su merveilleusement bien vous détourner de vous-même. Quant à vous maintenant vous continuez encore et toujours à mettre sur Dieu la responsabilité de l’incohérence et l’absurdité de votre vie.

Vous savez tant que vous ne vous êtes pas trouvé, Dieu n’a que faire de ce que vous faites car vous êtes toujours dans l’illusion de lui. Et Il ne revendique pas l’illusion que vous avez sur lui ou que les religions confessent de façon malsaine, ou pire de façon maligne par intégrisme ou fanatisme.

Voici s’il me fallait présenter Dieu, Il est celui qui nous attend tout au fond du jardin de notre invisible vivant. Il est le Bien-Aimé de l’âme laquelle est méconnue et maltraitée en permanence. Tant que perdurera cette situation de la violence sur l’âme, Dieu se tient en  silence au-dessus de ceux et celles qui sont dans l’ignorance d’eux-mêmes. Si Dieu endure la séparation, dites-vous qu’Il n’a jamais projeté un quelconque mal sur autrui. L’homme, dans son mensonge sur lui-même, sait tellement bien le faire sans son aide, et qu’il  n’oublie pas que l’origine du désordre de sa vie privée ou collective, il la doit simplement à son inconscience de lui-même.

Oui, Dieu n’a jamais eu l’intention de punir l’homme, et si les religions l’enseignent encore, je les invite à réviser urgemment leur croyance et à se poser cette question : A qui cet enseignement a-t-il pu profiter au cours de l’histoire humaine ? Cette perversité enseignée sur le créateur, qui dessert-elle ?

Croire que Dieu puisse nous faire payer nos fautes, illusion suprême, entretenue par certaines croyances. Jadis, elles étaient ses amies, dans un certain « hors du temps ». Aujourd’hui, elles sont  devenues des leurres du passé qui continuent toujours à asservir l’homme. C’est là toute l’oeuvre de récupération d’un mauvais esprit pour lui-même, celui du monde, qui se faisant passer pour Dieu, a falsifié et détourné son message originel. Et je parle ici de son prince : le malin.

Alors pour moi, Dieu serait aussi :

« Cet au-delà désir d’en-Vie avec sa Bien-Aimée,

Devenu, pour l’ombre que sont les hommes, tel un épouvantail de l’au-delà grâce à certaines croyances mensongères. Par l’entremise du mal, ce serpent des origines : menteur, rusé et orgueilleux, jadis lové autour de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, celui-ci est enfin parvenu à l’étouffer par ses soins pervers en s’en assurant ainsi la totale possession. Ainsi Dieu est-il devenu dans l’esprit des hommes telle une ombre et profitant de l’oubli des hommes sur eux-mêmes et sur Dieu, le mal en totale impunité œuvre aujourd’hui dans notre monde déguisé habilement en faux savant.

Après la religion, en s’immisçant dans la science des hommes, le falsificateur est parvenu à faire d’elle une déesse que tous doivent vénérer avec crainte. Désormais il porte toute son attention à contrôler sournoisement et à condamner ceux et celles qui n’adhèrent pas à son discours ou à ses pratiques. Et par ailleurs de surcroit pour le faux scientifique, c’est  une nouvelle occasion de se moquer de Dieu et de le réduire par ces mots : un leurre pour les hommes sans savoir, un fourre-tout pour le non encore expliqué.

Il est très dommageable que l’homme ait pu délaisser à ce point son âme, car cette inconnue est aujourd’hui totalement absente de la grande équation du mystère de sa vie. Ainsi vouloir la résoudre lui sera en réalité totalement impossible, car réduite en ces termes mêmes, elle restera toujours fondamentalement fausse pour le plus grand bonheur du malin.

Si le mal a toujours été cet inconnu de Dieu, autrefois témoin de notre liberté revendiquée face à Lui et acceptée par Lui mais en se retirant il nous a laissé en la présence de l’adversaire : le maître de l’illusion. Quant à ce dernier, il vous a transformé en ignorant de vous-mêmes devenant jour après jour, siècle après siècle, reflet de votre esclavage inconscient incapable de distinguer votre droite de votre gauche, le bien du mal. Tant que l’homme reste perdu, égaré, éloigné de lui-même, Dieu ne peut plus rien pour lui ici-bas, et Il reste dans l’attente qu’une âme se retrouve de nouveau elle même au top de ses capacités, alors enfin pourra-t-il faire corps avec elle pour œuvrer au le salut de ce monde.

Alors à quand l’image et la ressemblance de Dieu ?

Bientôt, très bientôt Liberté ! Les temps sont proches où l’arbre de la connaissance du bien et du mal sera retrouvé, et l’adversaire enfin terrassé. Lorsque l’homme recouvrira son âme,  l’œuvre du Créateur pourra reprendre son cours dans la justice et la vérité. Mais j’ai tort d’en parler au futur, car cette Réalité est déjà présente en bien des hommes dont l’Âme est épousée par Dieu, et qui par Lui, en Lui et pour Lui ont retrouvé leur totale capacité de prendre soin du jardin et d’y remettre la Vie.

La seule arme de pacification massive, Liberté, c’est ton âme éveillée. Elle ne blesse, ni ne tue, ne fait jamais parler d’elle et œuvre à la paix des hommes dans le secret de Dieu. Toutes autres armes ne sont que la voix du diable, et cela quel que soit le camp où elles se trouvent. N’oublie jamais que tout pays adepte des armes l’est aussi du diable. »

Au nom de la Vie !…

Texte d’Oriah Mountain Dreamer,  Indien d’Amérique du Nord :

Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie, Je veux savoir à quoi tu aspires, Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.

 

Je ne m’intéresse pas à ton âge. Je veux savoir, si pour la quête de l’amour et de tes rêves, pour l’aventure de te sentir vivre, tu prendras le risque d’être considéré comme fou.

 

Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune. Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance, si les trahisons vécues t’ont ouvert, ou si tu t’es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.

 

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne, sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer. Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,  si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

 

Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes. Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même, si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

 

Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance. Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres  et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté. Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le  mien,  et malgré cela rester debout au bord du lac et crier:  » Oui !  » au disque argenté de la lune.

 

Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu  as. Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,  tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

 

Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici. Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

 

Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui. Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur, lorsque tout le reste s’écroule.

 

Je veux savoir si tu peux être seul(e) avec toi-même, et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.

Ces esprits de la nature, intelligences gardiennes de la vie !

Comme à l’accoutumée, je m’apprêtais à effectuer la mise en bouteille de mon Komboucha (boisson à base de thé fermenté), et à mettre en route la nouvelle préparation à fermenter. Mais au moment, d’ouvrir le récipient, je vis qu’un esprit reposait sur le haut de la bonbonne. Je ne l’avais jusqu’alors jamais repéré, et à vrai dire je ne pouvais pas m’imaginer en trouver un à cet endroit. Aussi tout en remontant dans le temps, je vis que celui-ci était là depuis plus d’une année, date à laquelle j’avais entrepris de produire cette boisson mais jamais je n’y avais prêté attention.

Maintenant la question qui me taraudait c’était celle de savoir si l’esprit était relié à ceux de la nature. Etait-ce un lutin ou un esprit de ce genre ? Etait-il  venu là par hasard ou  était-ce un esprit directement relié à l’activité biotique du komboucha ?

Pour en avoir le cœur net, il me fallait retrouver ceux et celles qui en fabriquaient aussi, et alors pourrai constater si sur chacune de leur macération reposait aussi un esprit, ce qui serait un signe évident en faveur d’un lien direct avec l’activité métabolique liée au komboucha.

Ainsi je rendis visite à deux de mes relations qui fabriquaient aussi cette boisson à base de thé fermenté. Là de fait, je reçus ma réponse car sur chacun des récipients servant à la macération reposait là aussi un esprit. Ces présences étaient pour moi, sans aucun doute, directement reliées au processus d’élaboration de la fermentation du thé, il s’agissait en quelque sorte d’une sorte d’intelligence qui présidait au bon déroulement de la fermentation. Ce que je fis aussi comme constat, c’est que ces esprits était de taille différente, plus la mère du Komboucha était âgée, plus l’esprit avait gagné en taille. Celui-ci grandissait donc en suivant fidèlement l’activité métabolique du champignon. Plus tard, j’étendis ma fabrication de cette boisson. Là encore sur chacune des nouvelles cultures se mettaient à apparaître un tout nouvel esprit.

Tout à coup, je pouvais expliquer et comprendre ces légendes où dans des distilleries ou dans des chais, il est dit que s’y trouvent des esprits de la nature. Il est évident que ceux-ci ne sont autres que les intelligences gardiennes des processus d’élaboration du produit issus d’un processus de fermentation tel le whisky, le vin, le Komboucha….

Vous savez, pour celui qui les voit, il est possible de les prendre en main, ils se laissent toucher, il est même possible de les appeler et de les voir venir vers vous. Ils aiment qu’ils soient reconnus et honorés de notre gratitude, et parfois même, ils peuvent venir vous demander de l’aide parce que le monde où ils vivent est en danger ou que le moment est venu pour eux de passer au terme de leur existence dans la lumière, et seuls les humains ont reçu cette capacité d’aider les âmes et les esprits à passer dans la lumière.

Voici une autre histoire :

Une amie constate depuis plusieurs jours des faits étranges qui se passent dans sa vie, au début cela la faisait rire mais à la longue elle s’en est inquiétée.

Par habitude tous les soirs en entrant chez elle, elle prend toujours bien soin de placer ses clés de voitures au même endroit afin ne pas perdre de temps à les chercher le matin, mais depuis plusieurs jours, le matin les clés disparaissent mystérieusement et il lui faut mettre l’appartement sens dessus dessous pour les retrouver.

Au bureau, des dossiers disparaissent et se mettre à réapparaître lorsqu’elle ne les cherche plus.

Elle va aux toilettes constate qu’il n’y a plus de papier WC, va en chercher et lorsqu’elle revient le papier est en place….

Par acquis de conscience, elle me demande de bien vouloir lui apporter ma lumière sur tous ces mystères trop fréquemment qui dérangent sa vie ces temps-ci. De fait, je perçois qu’un esprit de la nature est venu lui demander de l’aide. Pas de doute, en son monde, il se produit quelque chose de dramatique, il subit l’attaque d’une force hostile. Voilà donc la cause de son appel, et du désordre provoqué pour attirer notre attention. Une fois la situation corrigée, ayant pris soin d’enlever cette force hostile, tout est rentré dans l’ordre lui en son monde ainsi que pour mon amie.

Je terminerai par cette autre  histoire :

Tout en me balladant en forêt, mon regard est attiré par un petit cailloux très coloré, je me penche pour le ramasser quand soudain s’y manifeste un esprit de la nature. Là encore, je ressentais émanant de lui une détresse, et je pris conscience qu’il était lié par une force hostile collée. Une fois délié de cette force, je le sentis apaisé.

Les esprits de la nature sont très nombreux, ils ont tous un rôle et une mission précise. Les uns s’occupent des processus de métabolisation, de dégradation, de fécondation, et d’autres encore prennent soin de notre milieu naturel (air, eau, terre, feu). Mais ils peuvent être contrecarrés, par d’autres esprits qui viennent empêcher leur travail.

Les plus dangereux sont ceux qui sont issus de l’activité mentale de l’homme ignorant. Les humains ne connaissent pas ces mondes, ils ne savent pas qu’ils sont capables d’engendrer des esprits, la plupart du temps malfaisants, et dans leur inconscience, ceux-ci détruisent tout équilibre sur leur passage.  Malfaisants, artificiels, totalement irrespecteux des lois du Vivant, ils vont jusqu’à générer violence et souffrance dans le monde des esprits de la nature. Cet état de fait est caractérisé par toutes les entreprises agro-alimentaires qui se permette de breveter et de manipuler le Vivant en toute inconscience, en s’arrogeant des droits sur le Vivant qui ne peuvent être, ni ne seront jamais aliénables par quiconque. Par ces entreprises, les esprits artificiels et malfaisants engendrés sur cette planète sont pléthore et mettent en détresse les esprits de la nature, ces intelligences gardiennes de la vie de notre terre sans lesquelles nous ne pourrions exister.

Mais, à ceux qui me lisent, je leur assure que l’inconscience humaine sur cette terre est en voie de régression et que ses jours sont maintenant comptés. Bientôt la nature et ses esprits reprendront ses droits.

Aujourd’hui, je n’ai de cesse d’avoir à cœur d’écouter, d’aider le monde des esprits de la nature et de faire disparaître tout esprit maléfique à l’œuvre dans le règne des esprits des vivants à la mesure de mes moyens. N’oubliez jamais que les esprits de la nature sont les gardiens et les garants de la vie sur cette planète, prendre soin d’eux, c’est pouvoir accorder à l’humanité une voie de salut en la reconnectant au monde des intelligences favorables au vivant.

Plus nous serons nombreux à le faire sur cette planète, plus un esprit de lumière issu de notre intelligence consciente pourra naître et prendre soin de notre planète, et alors il en sera fini de cette tyrannie des esprits maléfiques sur cette terre, puissions-nous tous voir dans un futur très proche : un ciel et une terre nouvelle !