Ce corps ignoré, méprisé et bafoué…

Au risque de vous déplaire, voici ma vision du corps. Constitué d’énormément d’eau, du vide, des cellules étrangères et d’autres qui ne le sont pas, mais à vrai dire il ne présente rien de franchement spécifique et personnel tant que vous ne l’aimez pas dans sa totalité !….

Mais allons plus loin….

Vous êtes constitué à 80 % d’eau en moyenne, mais celle-ci vous est-elle acquise ? Certainement pas ! En permanence, vous en perdez et vous avez besoin d’en boire pour tenir votre équilibre hydrique mais n’oubliez pas que cette eau ne vous appartiendra jamais. Sur elle, vous n’avez aucun droit, tout au plus vous est-elle offerte par notre planète en partage ! J’ai souvent cette étrange sensation que l’homme l’ignore encore.

Quant aux cellules de votre corps, qu’en est-il ? Au risque de vous décevoir, sachez que pour moitié, vous êtes constitué de cellules étrangères qui n’ont pas votre signature  ADN. C’est ce qu’on appelle le microbiote : les bactéries, les virus, les mycoplasmes, les champignons. Sans lui, vous ne pourriez véritablement vivre et paradoxalement, il peut vous mener vers la mort. Alors votre réalité corporelle : un espace partagé entre vos propres cellules et le microbiote dans les 80 % d’eau qui constitue le corps.

Alors votre corps, qu’est-il ?

Pour la physique quantique, au sujet de notre masse corporelle, elle sait maintenant que votre matière vient prendre place dans une sorte de vide à hauteur de 99.5 %. Sans ce vide, celle-ci, viendrait  remplir à peine le contenu d’un dé à coudre, y compris vos cellules étrangères ?

Alors, surprise, surprise !… Qu’êtes-vous physiquement ?

D’un côté, vous existez dans un équilibre subtil comme si tout reposait sur une sorte d’alliance fragile entre mes cellules propres et celles qui vous sont étrangères, et tout déséquilibre dans un sens comme dans l’autre entraînerait l’apparition d’un processus morbide, signe d’une rupture d’équilibre, et d’une maladie à venir.

D’un autre côté, qu’est-ce qui vous source dans ces 99.5% de vide, ce même vide, que vous partagez avec chaque chose, avec tout être, au point de pouvoir vous tenir tout de même debout en expansion ?

Devant ces constats, il est légitime de se poser ces questions mais je n’y répondrai pas dans le cadre de ce message :

1)     Où s’inscrit véritablement votre individualité corporelle ?

2)    Êtes-vous vraiment séparé des autres vivants ?

3)    Cette image expansée, informée et informante émise face à l’autre, elle est la résultante de quoi, ou de qui ?

Continuons, ce petit délire !…

A l’échelle de la planète terre, tout au plus êtes-vous réductibles à la dimension de ces plus petites entités  étrangères qui vivent en vous. Par rapport à la terre, votre corps n’est guère plus grand qu’un virus. Vous êtes donc microscopiques, et pourtant dotés d’une forme de conscience ou d’inconscience suivant ce que nous sommes dans la vérité ou dans l’illusion.

Quant à toutes ces cellules étrangères qui sont en vous, tous ces corps étrangers, de la taille d’un virus ou d’une bactérie, elles ont aussi une conscience particulière, ce qui pour moi est une réalité. Alors, comment s’inscrit et se régule la vie de chaque être parmi tous ces champs de conscience où règne malheureusement en dictat : un seul champ d’inconscience, celui de l’homme.

Actuellement, l’homme est un danger pour la planète, il la détruit, et ne respecte plus les lois fondamentales de la vie. Constamment, il rompt les alliances, les équilibres subtils, allant jusqu’à se reproduire sans tenir compte des lois du vivant.

Totalement méconnaissant de celles-ci, lorsque survient la maladie au lieu de s’interroger, de se remettre en question, l’humain poursuit son oeuvre désastreuse. Il se soigne et traite son environnement avec des procédés anti-vie : antibiotiques, désinfectants, pesticides, fongicides surpuissants. Tout cet arsenal obéit à la mise en œuvre  d’une seule  logique, celle de détruire tout vivant indésirable, ce qui sur le plan du vivant est fondamentalement absurde. Même constat peut être fait pour les espèces végétales génétiquement modifiés en qui l’impossibilité de se reproduire est inscrite, autrement dit encore : la mort.

Constat :

Le paradoxe actuel de l’humain, dit civilisé et scientifiquement correct, pourrait se résumer à ceci : tel un mutant, il est devenu comme une sorte de virus, sans conscience, qui se croit maître du monde et s’autorise à détruire tout vivant  jugé inutile ou encombrant.

Problème :

La nature ne l’entend pas de la même façon et elle finit par se rebeller. La terre n’a pas cette logique d’aller à l’encontre des équilibres biotiques, et d’ailleurs, par respect pour la vie jamais elle n’en fera rien. Et elle fera tout pour qu’ils soient respectés.

Conséquence :

Mais, la seule chose aujourd’hui qu’elle puisse faire, pour son salut, c’est de nous rappeler que nous sommes faits d’eau : la sienne, et qu’elle est notre support de vie.

Alors, attention, lorsque l’inconscience des hommes grandit, notre planète n’a pas d’autre choix que de renverser les despotes, les tyrans, les destructeurs, les parasites.

Aujourd’hui, sur la planète, l’anti-vie par excellence sur tous les règnes, c’est l’homme dans toute sa splendeur comme destructeur nécrophile mais qui s’ignore toujours…..

Actuellement, de tous les êtres vivants et conscients sur cette planète, les hommes sont les derniers dans la chaîne des règnes à posséder une intelligence véritablement juste et respectueuse du vivant. Ainsi, c’est dans un rapport de 20% contre 80 % d’inconscience que, non pas sa vie, mais son anti-vie, se régule, s’ordonne, s’organise pour le malheur de tous.

Pour ma part, j’estime qu’il faut reculer  le temps de 600 ans pour retrouver un rapport totalement inverse de 80 % contre 25%.

Entre temps, il y a eu l’inquisition visant à détruire tous les savoirs issus de l’invisible puis s’en est suivi le siècle des lumières qui, avec la science et la raison, en ont eu raison d’une humanité jadis intelligente, cohérente, et respectueuse du tout.

Enseignement :

Si vous partagez votre espace vital avec d’autres dans 80 % d’eau qui ne vous appartient pas, elle n’en demeure pas moins la seule régulatrice. L’eau, représentant le symbole, même de l’équilibre inconscience/conscience.

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi cette présence hyper-violente du monde de l’eau actuellement sur la planète ?

Des grands mythes de déluge sont la plupart du temps mis en relation avec la dépravation ou l’inconscience des hommes. Serait-ce là l’expression d’une grande sagesse de l’humanité transmise sous forme d’enseignement ou de mise en garde ? Apparemment, l’homme n’a rien appris et n’apprendra jamais rien de son histoire !

Les inondations, les tsunamis et les déluges sont-ils là pour nous rappeler à notre petitesse et à notre fol orgueil de nous croire au-dessus de l’intelligence de cette terre ?

L’homme, symbole de l’anti-vie, devenu nécrophile et nécrophage, son attitude est actuellement devenue de plus en plus scandaleuse et indigne, par rapport à l’existence de notre terre-mère.  Si bien qu’elle n’a pas d’autre choix, une nouvelle fois d’en rétablir l’ordre. Mais soyez rassuré, les virus et bactéries seront toujours-là, lorsque la terre se sera débarrassée de ses parasites.

Concrètement, la terre ira-t-elle jusqu’ à cet extrême?

Sans aucun doute si vous ne vous ressaisissez pas. Pour cela,, je vous invite à ré-ouvrir vos champs de conscience à vous rappeler ce que vous êtes en vérité, alors la destinée de notre terre pourra prendre une toute autre tournure.

Vous savez, il y a quelque chose de mystérieux dans la sainteté de certains êtres, c’est qu’à leur mort, leur corps ne se décompose pas, pourquoi ?

Peut -être, parce qu’ils ont su de leur vivant retrouver cette alliance primordiale qui existe entre tout être vivant, y compris l’infiniment petit ? Ils n’étaient ni nécrophiles, ni nécrophages et le culte des tombeaux ou des monuments aux morts n’étaient pas à leur goût

Je me suis souvent posé cette question au sujet de l’Eglise catholique à savoir : pourquoi a-t-elle fait le choix d’installer son siège papal sur des catacombes. Etait-ce là l’annonce d’une logique nécrophile et nécrophage à venir ? Ou cela pouvait-il signer état de fait avéré ? Réflexion à méditer !

En tout cas, aujourd’hui, ce qui me parait essentiel,  c’est de pouvoir retrouver et vivre en votre corps l’esprit de l’alliance entre le macrocosme et le microcosme, le visible et l’invisible, et c’est bien là que se trouve notre seule voie de salut !…. Mais il y a urgence !…

Chaînes dorées… mais plombées…

Qui n’a pas reçu un jour, par SMS ou par mail, une ou plusieurs « chaînes dorées » qu’il s’agit de retransmettre à votre tour à dix autres de vos contacts pour en retour recevoir une surprise, un cadeau de la vie ou de l’univers dans les vingt-quatre à quarante-huit heures. Parfois il vous est même demandé d’émettre un souhait au moment de la réémission du message et parfois d’autres plus pernicieuses vous annoncent du malheur si vous les rompez la chaîne.

Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais vu de choses merveilleuses arrivées à ceux qui m’envoyaient de tels messages, mais ce que je sais c’est que mensonge et tromperie étaient toujours au rendez-vous.

Cette pratique participe non seulement d’un encombrement du réseau téléphonique, mais surtout à une pollution mentale visant à mettre un plus grand nombre d’individu dans l’attente, dans une vaine espérance ou dans un inconfort décisionnel puisque ce message reçu émane d’un de mes contacts.

Que peut donc bien signifier cette invitation à m’inscrire dans cette chaîne ?

Perdre son temps, polluer celui de l’autre, lui donner de fausses espérances, et le contraindre à s’inscrire dans la chaîne par fidélité à la relation émettrice du message. Au terme notre inconscient collectif s’en trouve une fois de plus chargé d’informations inutiles qui finissent petit à petit par devenir subtilement destructrices. Chaque pensée aussi infime soit-elle, si nous la nourrissons finit par prendre vie.

Si vous pensez du bien pour ce monde à longueur de journée, je vous assure que vous êtes à même d’engendrer des « anges » mais si, c’est l’inverse, ce sont des « démons » qui finiront par vous accompagner, et certains de nos congénères s’en coltinent parfois par légion.

Mais revenons à notre exemple. Un pensée émettrice décide d’envoyer un message, très vite ce sont des milliers de messages qui seront envoyés avec cette même et unique pensée qui finira par devenir présente dans l’inconscient collectif. Petit à petit, l’esprit d’autres chaines viendront s’y ajouter par la nouvelle entremise de chacun. Ainsi lorsque vous serez devant une nouvelle proposition de transmission de chaîne, le travail se fera plus facilement car vous serez naturellement conditionné ainsi, petit à petit, votre libre arbitre s’affaiblira voir disparaitra, et vous entrerez dans de nouvelles formes de croyances déviantes et insidieusement dangereuses pour votre mental. Sachez aussi que toutes les publicités obéissent à cette même loi du conditionnement.

Alors voici mon conseil :

Lorsque vous recevrez de tels messages, je vous invite à ne jamais les retransmettre mais en contrepartie à avoir une pensée positive pour tous ceux inscrits dans votre répertoire téléphonique. Faites-le dans le secret du silence et, petit à petit, vous finirez par générer un champ de conscience positive sur chacun de vos contacts. Tout le monde s’en sentira bien mieux sans pollution mentale, ni perte de temps inutile.

Alors, par respect pour notre invisible,  osez le silence car il est l’ami de l’âme, et son pouvoir est grand.

Le mal sait que l’homme est mal à l’aise face au silence. Peur de ne pas exister pour soi-même ni pour les autres, ou d’être dans la solitude dans une réelle différence par rapport aux autres. Le bruit est inutile, il ne fait que vous tenir éloigné de vous-même et le mal, cet expert en assurance tout genre, connaît vos points faibles. Il sait comment vous rendre esclave.

C’est rien me direz-vous ? Alors, osez le silence, et vous m’en direz des nouvelles car il est toujours l’ami de la Vie !

Dormez bien ! Le mal veille sur vous…..

Appelé à me déplacer pour un dérèglement du sommeil, je constate en visitant la chambre du couple qu’au-dessus de la tête du lit, une gravure sur soie venant d’Inde s’y trouvait accrochée. J’avais cette certitude que la perturbation nocturne provenait principalement de cette peinture sur soie. Leur faisant part de ma découverte, ils dirent qu’effectivement, ils avaient acquis cet objet, lors de leur dernier voyage en Inde et que de fait, ils ont fait tout naturellement eux-mêmes le lien de cause à effet. Leur altération du sommeil, correspondait presque, jour pour jour, à l’arrivée de l’ouvrage au-dessus de leur lit.

Une question leur vint à l’esprit : comment se pouvait-il que cet objet soit négatif alors qu’il était de première main ? Ils avaient acheté ce souvenir, en inde, sur le lieu même où ils étaient fabriqués. Plus tard, ils m’avouèrent  que les peintres de ces soies n’étaient autres que des enfants. Il leur avait été assuré que ceux-ci étaient très bien rémunérés pour leur travail. Qu’en savaient-ils véritablement ? Les avaient-ils rencontrés ? Ils m’avouèrent que non.

Je leur fis part que je ressentais dans cette œuvre réalisée par l’un d’eux, beaucoup de tristesse, de souffrance émotionnelle, et de peur. Et que c’est cela qui les inquiétait la nuit.

Une fois l’œuvre dégagée de son mal, ils ont retrouvé leurs habitudes de sommeil.

La fabrication d’un objet porte toujours la marque de son créateur, si celui-ci est libre et heureux vous n’avez rien à craindre mais si ce n’est pas le cas, posez-vous cette question : qui est le responsable du mal être de ce créateur ? Sachez que 70 % des objets fabriqués sur la planète dégage la pestilence du mal, alors jusqu’où va votre compromission ? Toutefois, si vous dormez bien sur vos deux oreilles, tant mieux pour vous c’est que le mal y veille grandement…. Et, surtout ne vous réveillez pas, ne vous révoltez pas.

Alors, voici un tout petit conseil : ayez toujours à portée de main, s’il en était nécessaire, des somnifères !….

Mal, où es-tu ?…. Caché là où vous ne pensez pas !

Appelé pour un appartement pour lequel ses habitants s’imaginent qu’un mauvais sort y a été jeté. Ils y ressentent un réel mal-être, et n’ont, apparemment, qu’une seule obsession : trouver la cause de leur problème. Pour l’instant, pour eux pas de doute, la cause du trouble réside dans une magie opérante.

Premier constat dans ce lieu, il y vit une famille de sept personnes, et c’est alors qu’en visitant les chambres, je prends conscience qu’un des lits d’un de leurs enfants est particulièrement sombre énergétiquement. Dans l’invisible, c’est comme si un nuage noir émanait du tissus vibratoire environnemental du lit. Cet indice repéré, Je me mets à la recherche de ce même type d’information dans le reste de l’appartement. Finalement, je ne suis pas surpris de retrouver la même vibration en trois autres lieux : au salon, au niveau d’une des places du canapé, au niveau d’une des chaises autour de la table de la salle à manger, au niveau d’un des sièges de la cuisine, et cette anomalie vibratoire était copie conforme à celle de la personne qui couchait dans le fameux lit.

La visite et l’analyse du lieu terminée, j’annonce à la mère de famille que le mal qu’il ressente provient d’une même et unique personne, celle censée occupée toutes les zones suspectes. Celle-ci, toute étonnée me confirme qu’à chacun de mes arrêts cela correspondait à tous les endroits où l’une de leurs filles prenait place habituellement, et que de fait, celle-ci depuis longtemps se trouvait dans une grande détresse.

Dans ce cas précis, certaines parties du tissus vibratoire  étaient imprégnées d’une information de mal être, de désarrois, et tels des hauts parleurs au niveau de l’invisible, ces endroits faisaient entrer en tous les résidents du lieu, de par un phénomène de syntonie ou de résonnance, dans un mal vivre en reliance avec l’une des leurs. De mauvais sort ou de magie opérante, la question n’avait plus lieu d’être.

Ici, le mal vivre restait étroitement lié au monde de l’esprit. Certes mon nettoyage, l’élimination de ces imprégnations leur a fait du bien, mais cela n’empêche que je les ai invités à faire suivre leur fille par un psychologue.

Face à cette histoire, il est de se poser parfois cette question : qu’est-ce qui émane de moi comme information malfaisante ou bienfaisante ? Quel est mon degré d’imprégnation en ce lieu que j’habite ou sur lequel je travaille ?

Jadis, nous parlions en termes de démon qui habitait la personne ou un lieu, aujourd’hui, pour moi le démon serait comme une sorte de système mémoriel intelligent et interactif issus du monde de l’esprit. Celui-ci s’engendre à partir des peurs ou des craintes lesquelles prennent vie en une sorte d’inconscient personnel actif lequel finit par imprégner son environnement matériel et social. Le problème, c’est que cette empreinte vibratoire peut subsister même après le départ voir le décès de l’individu.

Hypothèse :

Que se passerait-il si cette famille partait ailleurs, fuyant cet appartement comme la peste, pour elle rien ne se solutionnerait, et  tout recommencerait de plus belle en une nouvelle résidence car même cause mêmes effets !

Quant à l’appartement qu’ils auraient laissé, très vite, les nouveaux locataires se seraient retrouvés dans un mal être à cause de l’altération du tissus vibratoire du lieu  générant toujours cette nocivité psychique.

Pour ces nouveaux résidents, il y a fort à penser que la discorde et la dispute auraient eu raison de leur couple, que leur quotidien finisse par devenir un enfer, sans qu’à aucun moment, ils ne puissent relier l’origine de leur trouble à la nature psychique du lieu désordonnée.

Conclusion

Vous ne serez jamais les premiers arrivants dans un lieu, la plupart du temps, une histoire vous précède et qui imprègne le tissus vibratoire de votre environnement, parfois une ou plusieurs vies pré-existent à la votre dans l’invisible, et à votre tour, sans que vous en sachiez quoi que ce soit,  vous serez sous influence interactive inconsciente par rapport à ce lieu.

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, dans la méconnaissance de ces influences, vous continuerez à votre tour à polluer vibratoirement ce lieu, pour le mal-être de tous.

Souvenez-vous de ceci, parfois, vous présiderez sans le savoir à la naissance d’un inconscient collectif destructeur, mais à d’autres moments vous contribuerez, sans nul doute, à son entretien. Soyez assuré que celui-ci vous le revaudra au centuple !

Si la tridimensionnalité est partagée avec tout existant : animal, minéral, végétal, humanité, objet crée. Tout lien particulier entretenu avec l’un d’eux  va engendrer un état vibratoire particulier persistant, interactif et évolutif. A son sujet, une vigilance toute particulière doit lui être accordée car nous en sommes responsables.

Toute réalité, y compris vous-même, peut s’informer et s’imprégner de mémoires, pour devenir par l’entremise de l’esprit, vivantes et opérantes. Plus cet objet a été investi dans un lien particulier, plus son esprit sera agissant de par cette mémoire vivante en lui qui semble comme le posséder et l’établir dans une façon d’être au monde.

Un jour, une patiente me dit : « Regardez le ce chat ! Depuis que je l’ai, il est devenu intelligent. Avant cela, il était à mon fils, il ne s’en occupé jamais, et ce chat était bête… mais bête… ! Depuis que je lui parle, son attitude a changé, il n’est plus le même, même mon fils n’en revient pas.»

Oui, cette personne disait juste. Tant que vous ne le regardez pas, le monde reste inerte, comme sans vie et l’homme, à ce titre, se permet de le détruire. Si vous aviez, connaissance, ne serait-ce qu’un instant, de ce qui se passe en tout être au niveau du vivant, alors, vous baisseriez les yeux honte pour votre ignominie.

Maintenant, regardons à partir de cette histoire, un curieux lien qui s’est instauré avec des objets. Avec le temps, ils sont devenus néfastes, leur esprit est pollué par une magie, et ils obligent la vie transgénérationnelle à les garder et à en subir consciemment leurs effets.

Un jour, j’arrive chez un couple pour nettoyer vibratoirement leur lieu de vie, car ils sont mal et n’arrivent plus à dormir. Par ailleurs, Ils craignent avoir le mauvais oeil. Cette personne possède une collection de plus de 300 éléphants et nombres d’objets d’origine diverse. Tout d’abord, j’identifie des objets néfastes dans la maison qui pour moi ont appartenu à la même personne, aujourd’hui disparue. Ils ont une empreinte vibratoire bien particulière. Ils étaient éparses dans la maison, et chacun très différents les uns des autres.

Surprise, elle reconnait l’appartenance passée de ces objets à la même personne et me dit que de son vivant, elle n’était pas aimée et même certains n’hésitait pas à lui attribuer des capacités à faire faire le mal ou à pratiquer la magie noire.

Un peu plus tard, j’entreprends le diagnostic vibratoire de la collection des 300 éléphants, quand soudain deux éléphants presse livre en ébène et défense d’ivoire me mettent particulièrement mal à l’aise. J’essaie de les dégager des empreintes maléfiques qui s’y trouvent mais dans un premier temps, je n’y parviens pas. J’en demande un peu plus sur l’historique de ces objets, et sa propriétaire de me dire que ces éléphants sont maudits. Bien qu’ils le sachent, ils se les transmettent dans la famille de génération en génération, en une fidélité obligée depuis trois générations.

Plus d’une fois,  elle a essayé de se séparer de cet héritage maudit, mais n’y est jamais parvenue. Ce scénario était semble-t-il connu de toute la famille.

Finalement, je suis parvenu à les nettoyer, et peu de temps après un mieux-être est apparu dans la famille.

Ici nous retrouvons le thème de l’imprégnation des objets lesquels obligent leur propriétaire à un certain comportement. Ici, le fait de ne jamais se séparer de cet objet qui semble avoir possédé cette famille, et pour laquelle le mal va continuer d’agir au-delà des siècles.

Permettez-moi cette remarque au sujet de la collectionneuse aux éléphants. Ce qui nous passionne au point d’en faire une collection, traduit bien souvent un esprit qui nous hante et dont nous voudrions nous en dégager. Cette femme était hantée par l’histoire de ces deux presses livres, et n’avait de cesse de collectionner les éléphants mais en souvenir de quoi, de qui ?

Aujourd’hui, l’esprit malin qui s’était cristallisé sur ces objets « presse-livre » a disparu, et je ne serai pas surpris de savoir que cette personne ait arrêtée de chiner voir de « chasser les éléphants ».

Nos passions traduisent  bien souvent, un esprit destructeur qui nous taraude et qui pourrait traduire notre volonté à nous exorciser de ce mal à travers une passion. Le problème, c’est que l’objet de celle-ci n’est jamais neutre, et dans l’inconscience, il ne fait que nous relier plus encore à l’esprit destructeur.

Nos passions ne sont jamais dues au hasard. J’ai parfois, cette inquiétude, face à l’extrême passion de certain, d’une forme de malédiction toujours active. Si la passion oblige, c’est que nous sommes en présence de l’œuvre d’un mal secret affligeant. Mais, il n’est pas besoin d’en connaître la nature, et bien souvent en levant la mémoire active, cela suffit pour que tout puisse rentrer dans l’ordre.

A partir d’une autre histoire, toujours relié au monde de l’esprit propre aux objets ou aux lieux, laissez-vous surprendre.

Une amie m’appelle à cause des difficultés de fonctionnement de son véhicule d’occasion, tout nouvellement acquit. Concrètement, lors de la conduite, la voiture n’a de cesse d’avoir régulièrement des secousses, rendant très instable sa conduite. Le signalant à son garagiste, celui-ci accepte d’y regarder un peu plus près. Ses conclusions laissent alors mon amie perplexe : à savoir qu’il ne voyait rien de particulier, et que la voiture sous sa conduite n’avait,  jamais, montré de difficulté. Celle-ci alors, insiste, et invite son garagiste à faire un tour de conduite dans son véhicule afin de voir qu’il puisse identifier le problème s’il se reproduisait. De fait, sous sa conduite, le véhicule s’est mis comme à tousser seulement le garagiste n’a jamais rien détecté techniquement d’anormal au niveau du véhicule.

Il lui a alors donné comme explication qu’il devait exister un problème de fluide entre elle et sa voiture. Devant cette réponse, me connaissant, elle m’appelle et me demande si je peux y faire quelque chose. A distance, je perçois de la part de ce véhicule, un sentiment d’animosité pour la nouvelle occupante. Précédemment, apparemment cette voiture a été surinvestie par son ancien propriétaire, elle s’est attachée à lui, des mémoires vivantes ont imprégné tissus vibratoire du véhicule. Alors à distance, me voilà donc à palabrer mentalement avec la voiture de telle sorte qu’elle puisse accepter son occupante. Pour des commodités relationnelles, afin d’éviter tout problème ultérieur,  j’ai pris soin de débarrasser le véhicule de toutes ses anciennes mémoires parasites. Finalement, la voiture a cessé de tousser et elle a accepté, semble-t-il, son nouveau conducteur attitré.

Oui, vous avez bien compris, la voiture possède une forme d’intelligence allant jusqu’à s’attacher à vous, si un lien particulièrement fort s’instaure entre vous et elle. C’est toute la responsabilité du lien crée avec tout ce qui nous entoure. Si l’objet semble vous posséder, cela induit aussi que quelque part que je le possède moi aussi de par une forme de surinvestissement.

Ce scénario décrit, je l’ai vécu aussi avec un tracteur, des maisons qui refoulaient leurs nouveaux occupants, parfois des maisons qui, au contraire, retenaient prisonniers leurs occupants de par un lien amoureusement dévorant.

Permettez-moi de rêver : si nous savions retrouver et respecter ces liens de vie qui nous unissent avec tout existant, ce serait le Paradis ! Pour l’instant, j’ai bien peur que c’est l’enfer !

Conclusion

Tout objet est doté d’une vie propre mais il peut se trouver dans certaines conditions comme contraint, souffrant voir aliéné par un investissement particulier d’une personne à son égard comme par exemple : maltraitance de l’objet, surinvestissement affectif, magie, noirceur émotionnelle… Sa vie ne lui appartient plus.

Si la conscience d’un objet est troublée, perturbée, pervertie alors son esprit se met comme en rébellion, en résistance par rapport à son changement d’être. Aussi incroyable soit-il, les objets connaissent l’harmonie et sont même capables de la revendiquer.

Quand le poids de la pollution émotionnelle ou la noirceur humaine est tel, alors ils  n’ont plus d’autre choix que de rendre la pareille à tous ceux qui seront à son contact.  Personnellement, à chaque fois, au-delà du mal présent ressenti, de cet enfer qu’ils subissent et font ressentir aux autres, j’y perçois toujours de leur part comme un ultime appel au secours.

Une bergerie à la présence inquiétante.

Un ami m’appelle parce qu’il a des problèmes en sa maison. C’est une ancienne bergerie, et depuis qu’il a posé un escalier intérieur pour aller à l‘étage supérieur, il se trouve en présence d’une manifestation inquiétante à savoir : il se sent comme griffé quand il prend l’escalier et la nuit il a l’étrange impression d’être observé.

Arrivé chez lui, je constate qu’il y a effectivement dans l’escalier un esprit gardien mais il faut pousser l’investigation un peu plus loin. En fait, en ce lieu j’y ressens certaines formes d’énergie reliées à des lieux sacrés. A l’extérieur effectivement, je perçois, dans l’invisible, la présence d’un petit édifice construit suivant les règles des anciens par rapport aux énergies environnantes. Aucun doute ce lieu est sacré.

De retour dans la maison, je palabre avec l’esprit du lieu et lui demande s’il est lié à ce temple, il me répond que oui. Au cours de cet échange, j’apprends qu’il est dévoué au dieu Eole, et qu’il est mécontent des intrusions intempestives de mon ami dans le temple. Il faut dire que la bergerie empiétait le temple à l’endroit même où se trouvait l’escalier.

Commence alors mon plaidoyer avec cet esprit gardien du temple. Je lui fais alors part, qu’avant ce jour, mon ami n’en savait rien rien mais qu’à partir de maintenant, il aura pour eux une reconnaissance toute particulière. De suite, il me propose de placer un carillon éolien à l’endroit même où se trouve ce petit temple dans les prochains jours. Ce qu’il fit effectivement.

Quelque temps plus tard, mon ami me fait part de son grand bonheur de vivre en sa maison devenue si  paisible et harmonieuse. Et, tout content de sa découverte, iil m’a confié qu’aux archives de la mairie, il a retrouvé le nom que ce lieu portait jadis : «Les éoles».

Comme dans l’exemple précédent, le tissus vibratoire a été déformé et a gardé la trace d’un petit temple lequel est perturbé par la présence d’une autre réalité vibratoire : celle de la bergerie.

Ici, intervient une notion nouvelle, nous prenons place sur le territoire de qui ? Si une réalité vibratoire est déjà existante en un lieu avec son histoire pré-existante et encore vivante, comment s’intégrer en ce lieu en un temps nouveau avec une histoire nouvelle?  Mais ici vient s’ajouter un élément supplémentaire la présence d’un esprit, esprit de quoi, de qui ? Le temple avait corps-âme et esprit. Et l’esprit du lieu est toujours encore présent avec sa mission propre d’assurer la vie ou sa survie.

Face à cet évènement et à ces capacités de travailler à l’invisible, j’avais les capacités de faire disparaître les traces de ce passé imprimé dans le tissu vibratoire puisque le temple n’existait plus en tant qu’entité visible. Certes, l’effacement aurait été possible mais fallait-il le faire ? Je n’en n’ai rien fait, parce que cela reste encore la question  reste ouverte ?

De quel droit, de quelle autorité faire disparaître cette réalité immatérielle ? Verra-ton un jour un département du patrimoine des monuments historiques immatériels ? Ici, se pose la question de la mémoire, cette mémoire restée dans l’inconscience de l’aujourd’hui des hommes, et pourtant toujours active ? Alors, comment gérer celle-ci ?

Même question quant à l’esprit du lieu, sorte de mémoire active intelligente et vivante, que fallait-il en faire ?  Pour l’instant, l’harmonie est toujours là, la vie de mon ami en sa maison est heureuse. Quoi de plus ? Est-ce la réponse juste ?.

Si l’invisible me regardait !…

Un jour, visitant une église datant pour ses fondations les plus anciennes de l’an mille, j’aperçois, dans l’invisible, les traces d’un bâtiment attenant à l’église mais toute trace physique dans la réalité a disparu et pourtant je peux encore en faire le tracé au sol.

Dans l’église, je vais retrouver le guide du lieu et lui demande de me renseigner au sujet de l’éventuelle existence, dans le passé, d’un édifice à l’endroit  repéré. Celle-ci s’étonne parce qu’elle n’en parle jamais mais me confirme qu’effectivement en ce lieu-là existait l’aile de la communauté religieuse qui assurait la vie spirituelle du lieu. Elle a, me dit-elle, en sa possession des plans où cet édifice y est représenté.

M’étant aperçu, par ailleurs, que devant le porche de l’église, à une distance de 20 mètres se trouvaient encore, sous terre, trois cavités reliées par un souterrain. Je la questionne  aussi sur cette découverte, et celle-ci, à nouveau surprise, me confirme qu’elles existent effectivement mais qu’à ce jour la commune n’a jamais été en mesure d’en financer des fouilles.

La réalité regardée est souvent partielle, et pourtant, y trouver des mémoires de forme liées à l’existence physique d’un objet du passé disparu n’est pas rare et parfois y reste encore relié la force de son esprit.

Dans l’invisible, il y a tant à contempler, mais l’homme, par peur, s’est refusé à voir et à entendre. Dommage !…

Apprendre à regarder l’invisible, et à ressentir ces forces agissantes encore liées à la réalité perçue. Ce sont là les prémices des retrouvailles avec vous-même : courage !…

Thérapeute de l’invisible vivant.

Faute de réelles connaissances de sa réalité vibratoire, l’homme va subir toute sa vie des influences néfastes dont il n’en saura jamais rien. S’il pense être libre, cela n’est qu’illusion car il ne le sera véritablement qu’au jour où il redeviendra capable de discerner, de repérer qui dérègle sa vie dans les trois plans de sa réalité vibratoire (physique, psychique et spirituelle).

Voici à partir de cette nouvelle page, une présentation d’une face méconnue de votre réalité. Vous comprendrez alors en quoi consiste la fonction de thérapeute de l’invisible.

Ici, vous découvrirez ce monde des influences sinon inconscientes tout du moins secrètes. Ces énergies sont vivantes et peuvent être de type : vampirisantes (captation de votre énergie vitale), conditionnantes (obligation d’agir en fonction d’une force qui vous habite), ou dépersonnalisantes (changement de caractère ou de personnalité), pour n’en citer que les principales, ainsi ces forces occultes ne cessent de trafiquer, frelater ou modifier ce que vous êtes en vérité en altérant en permanence votre réalité.

Son travail ?

Il cherche à harmoniser, rééquilibrer, effacer ou nettoyer la réalité vibratoire avec cet unique projet : restaurer l’alliance entre l’invisible et le visible, y remettre du symbolique. Autrement dit : remettre l’alliance là où l’esprit de ce monde n’a qu’un seul but  la rompre à tout prix, nier son existence et y mettre le désordre, voir la destruction afin de perpétuer son hégémonie « diabolique ».

Le thérapeute de l’invisible vivant n’est autre que ce grain de sable dans les rouages de l’ « adversaire ». Il n’a rien à perdre ou à vendre, et rien ne peut lui être pris ou volé pas même sa vie. Toute sa force réside dans ce fait qu’il se sait déjà Vivant, et qu’il est au service de la Vie  comme acteur, restaurateur, régulateur ou médiateur.

Toutes ces expériences de vie, qui vont suivre, vous permettront de questionner vos « inconscientes certitudes » ou dit encore autrement : vos « certitudes obligées ».

Bienvenue dans votre réalité !

Passeur d’âme, question de coeur.

Avant d’aller plus loin dans la narration de mes rencontres avec l’invisible, maintenant, je vous livre, en guise de résumé, ma définition du : passeur d’âme.

Il est celui qui a reçu et développé un don très particulier celui d’aider les âmes à retrouver leur chemin dans l’au-delà; et ce dans tous les ordres existants : humain, animal, végétal, minéral. Oui, vous avez bien lu, tous ces règnes sont aussi concernés par le monde de l’âme.

Ce don repose en chacun de tous les êtres humains, mais à chacun de le retrouver et de le développer. A la différence des autres dons, celui-ci ne peut se transmettre car il n’appartient pas au monde de l’esprit, il est propre à celui de l’âme.

Mais qui a accepté ce don devient un passionné de la vie car sa joie et sa satisfaction est grande quand il voit se réunir à nouveau des familles dans la lumière ou encore de soulager, voire même de dégager des âmes en difficulté comme celle des suicidés.

Mais prenez garde ! Ce don, une fois devenu votre, vous ne pouvez pas le garder pour vous seul ou le pratiquer au gré de votre désir.  Quand vous l’acceptez, il devient de tous les instants, et sera sans cesse en évolution. Mais qui dit passion, sous-entend aussi, endurer quelque chose de lourd et de pesant.

Tel le cœur qui n’a de cesse de battre pour pomper et pulser le sang dans votre corps, vous comprendrez que le passeur d’âme vit dans cette réalité-là. Qu’adviendrait-il si le cœur décidait de garder un tout petit peu de sang pour lui ? Il est en ferait un infarctus. Qui a compris le mystère du cœur, ne s’arrête jamais, aucun autre choix ne lui est possible. Il est celui de la Vie : donner. Tout le reste est mort.

Expirer et inspirer l’air, pomper et expulser le sang. Mouvement constant, échange permanent avec cette unique loi : ne jamais rien garder pour soi. Les dons de l’âme obéissent à cette même dynamique de la Vie.

Lorsque votre médiumnité aux mondes des âmes perdues se développe, votre empathie s’accroit et l’assumer n’est pas toujours facile. D’un côté vous serez heureux de remplir votre mission et de l’autre vous ressentirez une certaine souffrance de ce que l’invisible puisse être dans le manque de vie et de lumière.

Le passeur d’âme est celui qui vit sur la modalité de l’âme et non celle de l’esprit. S’il parvient à développer son don, non seulement, il prendra conscience des âmes en difficulté présentes à la fois dans le visible comme dans l’invisible, mais aussi, en contrepartie, il recevra pouvoir pour les soigner, les aider voir les consoler avant leur passage vers la lumière. Avec une vigilance toute particulière, il recherchera à dégager l’âme de tout ce qui les enferme ou les retient captives dans le monde de l’esprit.

Passeur d’âme, sa mission se pratique à chaque instant de sa vie quotidienne, et ce, dans l’humilité et la plus grande discrétion.

Et Dieu, dans tout cela ?

Mystère de l’âme du passeur… Célébration du Cœur… Silence !…

Les animaux ont aussi une âme, ne l’oubliez pas.

Un jour une  patiente me fait part que, depuis quelques temps, ses épaules sont extrêmement lourdes et personne, pas même la médecine, ne peut lui dire pourquoi ?

Pourtant, au niveau de l’invisible, je m’aperçois qu’une âme animale repose au niveau de ses épaules. J’y vois comme un chat. Je lui pose la question à savoir si ces derniers temps, elle a perdu un animal, et me dit que oui : un chat. Au moment où j’assure la délivrance de cette âme, le poids sur ses épaules, soudainement l’avait quitté.

Lorsque je me promène en forêt avec mon chien, j’ai toujours aussi à cœur d’offrir à toutes les âmes animales errantes l’opportunité de rejoindre la lumière. La forêt se pacifie, et nous gagnons tous sur le plan vibratoire.

Mais, permettez-moi aussi cette digression au sujet du monde animal : lorsque vous mangez de la viande, ayez à coeur de porter une attention toute particulière pour cet animal qui a donné sa vie pour vous nourrir. Il serait dommage qu’une fois de plus l’inconscience de l’esprit se moque de l’âme d’une vie qui s’est livrée pour vous en toute conscience.

Remerciez-là, et chacun y gagnera en dignité !

Voici encore une autre histoire avec une âme animale !

Un jour, je vois chez une autre de mes patientes qui venait de perdre son chien, sa présence et lui fait part de ma découverte. Elle semblait ne pas être surprise du tout et me fit part que la nuit, celui-ci venait sur son lit et qu’elle ressentait physiquement sa présence. Cette personne ne voulait pas que je fasse monter l’âme de son chien. C’était son choix, je l’ai respecté non sans quelque inquiétude.

Mais souvenez-vous de ceci, et je vous l’ai déjà dit :

« Nos attachements, aussi beaux soient-ils, font toujours entrave à l’œuvre de la lumière. Toute âme, ici-bas, retenue contre son gré manque à l’harmonie de tous. »

Oui, même avec les âmes animales, aussi surprenant soit-il !

Au moment où j’écris ces lignes, j’apprends qu’un artiste en Belgique s’est permis de lancer des chats en l’air au nom de l’art, dont certains ne seraient pas sortis indemnes, monstruosité en acte de l’inconscience humaine. Mais ceci n’est qu’un épiphénomène de la maltraitance animale générale sur notre planète.

La porter au rang de l’art, suprême perversion !

La folie : un état d’être à part ?!…

Lorsque les âmes ne sont pas montées, c’est qu’elles sont encore liées par le monde de l’esprit, alors elles squattent nos lieux, cherchent de l’aide, tout en apportant leur état vibratoire particuliers (malaise, tristesse, dépression, souffrance…) lequel par résonnance rend la maison difficile à vivre. Par ailleurs, l’esprit qui leur est relié a besoin d’énergie et va vampiriser non seulement la vôtre mais aussi celle des lieux pour subsister. L’âme en soi n’a pas besoin d’énergie mais tant qu’elle est présente en notre dimension, l’esprit qui la retient lui oui et je peux vous assurer qu’il est très énergivore !

Voici une expérience de vie qui pose cette question : où est la folie ?

Un jour, un patient Mr D. atteint de trouble dissociatif de la personnalité, me dit à l’issue des soins infirmiers quotidiens qu’il voit des ombres lesquelles le dérange surtout la nuit, qu’il en est énervé et se sent mal. Par ailleurs,  il n’arrive plus à dormir même avec ses somnifères.

Premier constat d’un simple regard, je prends acte que ce qu’il dit est la vérité. Aussi, je lui confie que j’ai ce charisme de passeur d’âme et que je vais prendre soin de celles qui sont chez lui.

Dans cette demeure, plus que centenaire, les âmes présentes y étaient très nombreuses. Au moment de partir, les ayant à peu près toutes aidées au passage, je m’aperçois qu’une petite âme, celle d’un enfant, est encore assise sur le rebord de la cheminée. Aussi, je la prends et la fais monter dans la lumière. Ceci fait, je prends congé de Mr D.

Tout en me rendant chez le patient suivant, tout en conduisant, je me sens comme griffé par une personne sur le côté passager dans l’invisible. J’entends ces mots : «Mon enfant, mon enfant !» Soudainement,  je prends conscience que l’âme que j’avais fait monter en tout dernier lieu avant de partir de chez Mr D. était celle de son enfant. La mère de l’enfant, à mes côtés, était terrorisée de ce qui venait de se passer. Et je peux la comprendre. En fait, elle avait extrêmement peur de passer dans la lumière, et s’était abstenu de la rejoindre.

Aussitôt, je la rassure, lui donne un petit enseignement de sur ce qui s’est passé, et l’invite de nouveau à monter dans vers lumière. Après lui avoir donné un tout dernier soin pour lever sa crainte et sa résistance au passage, je lui offre l’espace de lumière nécessaire pour qu’elle puisse aller là-haut en toute liberté. Au moment je la sens en train de passer de l’autre côté, en retour j’entends : «Mon Dieu que c’est beau, comment ai-je pu attendre tant d’année ? Mon fils, mon fils !» Fin de la communication.

Le lendemain, je revois mon patient qui s’empresse de me dire : «Alors hier, en repartant vous étiez accompagné ? » Il avait effectivement vu cette ombre qui partait avec moi, la même qui m’avait pris à parti dans la voiture. Je lui ai fait part de ce qui s’était passé, et nous en avons ri. Ce patient, sur le plan du vécu quotidien et de son sommeil était maintenant beaucoup plus calme, détendu et pacifié. C’était la première fois qu’il était entendu et compris sur ce qu’il voyait dans l’invisible.

Il est dans le jeu du tarot, une carte particulière : celle du pendu. Tant que l’invisible, cette dimension la plus essentielle de la vie n’est pas prise en compte, nous vivons la tête à l’envers pendu par les pieds, et la vision que nous avons de ce monde est erronée.

Où est véritablement la folie ?

Se trouve-t-elle dans celle de cet homme qui perçoit depuis son enfance l’invisible ou dans celle de ce monde qui prend pour « fous »  tous ceux commencent à voir le monde à l’endroit, dans son « bon sens » ?

Le monde du silence, celui de l’âme

 

Le monde du silence, celui de l’âme et de la vie, le reste, celui de la souffrance et du manque !…..

Un jour une femme m’appelle au sujet de son appartement dans lequel, il y a de plus en plus de présence, et celle-ci en est inquiète de ce que ses enfants perçoivent la nuit des têtes d’humains qui flottent dans l’air en s’approchant au-dessus d’eux. Depuis des années, il y a énormément de manifestation la nuit : portes d’armoires qui claquent, bruit de pas… mais pour elle, jusque-là la situation était acceptable, et la famille s’en était accommodée mais aujourd’hui l’inquiétude est grandissante par rapport à ses enfants.

Lors de cet entretien téléphonique, je lui assure que le problème serait réglé dans la journée même sans qu’il y ait besoin de me déplacer. Après avoir raccroché, je libère l’appartement de ces âmes qui appellent au secours depuis tant d’année.

Le lendemain, j’ai au bout du fil, cette personne inquiète voir apeurée, non pas que la situation se soit empirée mais de ce que tout soit rentré dans l’ordre. Désormais, le silence règne soudain dans son appartement, et cela l’inquiète à nouveau : « Ca fait si longtemps qu’il y avait des bruits permanents dans notre appartement, c’était devenu comme une présence, maintenant j’ai presque peur de ce silence, c’est comme si, dit-elle, qu’il y allait y avoir un drame, comme le calme avant la tempête ! ».

J’ai été surpris de sa réaction de cette femme mais je dois bien avouer qu’il y a une corrélation avec ceci : plus les âmes sont pacifiées et harmonieuses plus un lieu est calme et apaisant. Et pour moi, cet axiome m’est devenu évident à savoir : le silence est le propre du monde de l’âme tout le reste n’est qu’un appel constant à la vie, de tout ce qui est encore endormi dans l’illusion de la vie et souffre au niveau de l’âme, au sens du manque à la Vie.

Si le silence vous fait peur, que le bruit vous est nécessaire, alors cherchez l’erreur !…

Un jour, vous percevrez l’invisible

A propos du  passeur d’âme, j’évoquerai un de ses autres aspects.

Si dans l’au-delà, il aide les âmes dans leur difficulté à trouver la lumière, il peut faciliter le passage des personnes en fin de vie sur le point d’entrer dans cette réalité non ordinaire qu’est l’invisible.

En tant qu’infirmier, j’ai souvent été confronté avec des personnes ayant une fin de vie interminable, où l’agonie devenait intolérable, insupportable pour les proches et surtout d’une totale inutilité selon moi à cause d’une ignorance au sujet du fonctionnement de l’humain dans son physique, psychique et surtout spirituel. J’ai parfois entendu que cette situation pouvait s’expliquer par l’argument suivant à savoir : qu’ils ont quelque chose à payer ou à régler avant leur départ. Aujourd’hui pour moi, ce discours n’est plus recevable du tout. Mais permettez-moi de m’en expliquer en  vous partageant ce que j’ai découvert à travers ce rôle de passeur d’âme.

A l’approche de leur départ, j’ai remarqué que personne, arrivé à l’extrême terme de son existence n’échappe au constat suivant : d’un côté l’âme est prête au passage sachant que la vie continue, de l’autre le corps est comme retenu par une force : son esprit inconscient lequel cherche coûte que coûte à s’agripper à la vie, par peur de mourir.

J’aurai l’occasion de revenir sur ce thème : « la mort, peur de l’inconscience à disparaître ». En effet, nous le verrons ultérieurement, les modalités d’organisation de l’inconscient obéissent à des modalités de fonctionnement précises. En tout cas, s’il est bel et bien vivant, il ne peut l’être que dans un corps mais si celui-ci meurt, il en perd la jouissance, et pour lui cela est vécu comme une mort. Son existence physique n’étant plus possible, il part alors rejoindre le monde des esprits, au niveau de l’inconscience collective.

Dès l’instant où le passeur d’âme travaille à libérer l’individu des liens qui le retiennent en cette fin de vie, et surtout par rapport à son esprit inconscient, alors le corps devient en mesure de lâcher prise.

Le témoignage qui va suivre de  cette expérience de vie avec cette femme, témoigne un peu de cela.

Un jour, je suis appelé, en tant qu’infirmier, auprès d’une personne pour une prise de sang. Je ne l’avais jamais rencontrée auparavant. Celle-ci est alitée, une fois à ses côtés dans sa chambre, je perçois dans l’invisible des présences d’âmes déjà passées dans l’au-delà. Elles sont environ une dizaine. Sans rien dire, j’effectue  le soin, et une fois en contact avec ses enfants, ceux-ci s’empressent de me dire qu’elle a des hallucinations. « Vous savez, nous avons beau lui dire qu’il n’y a rien, elle persiste toujours à dire le contraire » me disent-ils. Je leur fais savoir que ce qu’elle voit existe vraiment, et que je le perçois moi aussi. Je leur fais remarquer  que ce qu’elle est appelée à vivre maintenant est de grande importance. Je leur demande alors, s’ils m’autorisent à parler à leur mère.

Rendu à ses côtés, celle-ci me confirme ses visions, effectivement elle perçoit des personnes dans la chambre, et peut même les géocaliser à l’endroit même où je les percevais, c’est-à-dire au pied de son lit.

« Oui je les vois, lui dis-je, ils sont nombreux, certains vous tendent les bras, n’est-ce pas ? Et, je pense que vous les connaissez tous. » Elle acquiesce d’un signe de tête. Alors je la rassure en lui confirmant que ce qu’elle vit est vrai, qu’elle n’est pas en présence d’hallucination, et que si ces présences amicales, elles sont là pour l’accompagner .

Suite à cela, elle me demande : « Alors, je vais mourir ? » S’ensuit alors tout un petit dialogue autour du passage dans l’autre vie et l’invite vraiment à ne pas le craindre. Je sens alors se lever en elle certaines de ses résistances. Pour moi, avant même notre rencontre, cette femme avait déjà l’âme en paix mais maintenant elle se sentait rassurée de savoir que ce qu’elle voyait était vrai.

L’ayant laissée, et à distance de la maison où elle demeure, je me suis assuré au niveau de son esorit que rien ne puisse la retenir et empêcher son départ. Le soir même, la patiente décède dans la plus grande paix.

Alors, je vous laisse maintenant avec ce précieux conseil :

« Ne dites jamais à une personne en fin de vie que ses visions ne sont pas vraies, vous ne feriez que renforcer encore son angoisse, et souvenez-vous de ceci : l’invisible existe, un jour vous le verrez tout comme tout comme l’animal, le jeune enfant ou cette femme à l’ultime de sa vie. Mais n’attendez pas trop longtemps pour l’intégrer en votre vie, mettez-vous y dès maintenant. Vous y gagnerez en qualité d’existence »

Passeur d’âme, un charisme pas de tout repos….

Un jour, une médium me fait la lecture suivante. Elle perçoit qu’au ciel se penchant vers moi, énormément d’âmes  attendent de moi quelque chose. Surprise de sa vision, elle me demande : « Avez-vous une connexion particulière, ou une croyance à l’égard des défunts ? ». A cette époque-là, je n’en savais rien du tout et lui dis que non.

Six années plus tard, je découvre que de fait, j’ai reçu ce charisme de faire passer les âmes dans le monde de la lumière. Oui, soudainement  la prédiction de cette médium prenait tout son sens.

Depuis, quoi qu’il en soit, je n’ai eu de cesse d’avoir cette vigilance toute particulière à l’égard des âmes bloquées encore dans notre espace-temps. Et, je vous assure qu’elles sont plus nombreuses que vous ne pouvez le penser.

Aussi dès que je passe auprès d’un cimetière, je m’assure à ce qu’aucune âme ne soit en attente ou en souffrance. Et, il n’est pas rare de voir l’une d’elle assise au bord de sa tombe, ou d’autres errantes, et parfois certaines encore dans leur cercueil. Chaque fois, je prends le temps de dégager chacune d’elles pour les mener vers la lumière.

De nuit comme de jour, je mets en œuvre ce charisme car les âmes dès qu’elles perçoivent que vous en avez la capacité, elles ne vous laissent jamais de repos. Et d’ailleurs, passeur d’âme en avons nous le choix ?

Aujourd’hui, je sais que là-haut, les familles sont chaque fois heureuses de voir revenir un des leurs. De quel droit pourrions-nous les en priver quand nous en sommes conscients et que nous en avons reçu le don ?

Parmi toutes mes expériences avec les âmes défuntes, j’ai choisi de vous en présenter l’une d’elles.

Un jour, une couple de personnes âgées se mettent à entendre la nuit, et ce depuis plus d’un mois, des manifestations dans la maison : portes qui claquent, bruits de pas voir de chasse d’eau. Aussi, par l’entremise d’une relation commune, ils m’ont appelé pour pacifier leur lieu tout en étant un peu gênés de cette situation.

Une fois sur les lieux, j’y découvre qu’il s’agit d’une âme qui cherche à attirer l’attention sur elle. Je la sens, souffrante, peinée voir aliénée comme s’il lui était impossible de monter vers la lumière. Après avoir fait le travail de dégagement et d’apaisement, la voici qui rejoint la lumière.

Quelques jours plus tard, je prends de leurs nouvelles. Tous les deux m’assurent qu’ils ont retrouvé la paix. En même temps, ils me disent connaître l’identité de celui qui s’était manifesté. En réalité, il s’agissait d’un de leur voisin décédé depuis deux ans, et dont l’épouse consciemment l’empêchait de partir. C’est elle qui leur a fait part par ce qu’elle ne ressentait plus sa présence et qu’elle s’en étonnait.

Suite à cette information, j’ai trouvé un moment pour aller en discuter avec elle et lui faire comprendre en quoi, pour nous tous, il était néfaste de retenir des âmes captives.

Aussi, en ces jours où vous vous souviendrez de vos défunts, je vous invite, par rapport à celui ou celle que vous avez connu et qui vous précède dans la mort, à vous poser la question si vous avez eu à cœur de le laisser partir, de lui rendre véritablement sa liberté en lui restituant sa partie d’âme qui repose en vous. Si ce n’est le cas, faites-le et je vous assure que vous en serez plus libre sans pour autant perdre quoi que ce soit de leur présence. Au contraire, ils le seront encore bien plus.

Nos attachements, aussi beaux soient-ils, font toujours entrave à l’œuvre de la lumière. Toute âme retenue ici-bas contre son gré manque à l’harmonie de tous.