Du devoir de gestion des matrices ou des champs morphiques….

Pourquoi le travail accompli dans le rééquilibrage d’un lieu n’opérait-il pas pleinement l’effet escompté ? Cette question je me la suis souvent posée devant les échecs parfois rencontrés. Parfois, le soin semblait d’une totale inefficacité tant sur les lieux que sur les personnes. Au vu des corrections accomplies, il aurait dû en être tout autrement, et je ne trouvais plus rien à corriger. Dans ce cas précis que dire, comment expliquer une telle situation ? Quelle explication donner aux personnes déçues dans leurs attentes ? Sur quoi avais-je fait l’impasse ? Quelle clé me manquait-il ?

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Liberté, où es-tu ?

Si le monde de la magie et celui de la sorcellerie existent, il en est un autre beaucoup plus redoutable parce que méconnu de tous. Il s’agit du monde des influences psychiques silencieuses. Les personnes qui en sont victimes n’en sont pas forcément conscientes. Certes avec un proche, il peut y avoir eu un différent, une altercation donnant naissance à une influence, mais la plupart du temps celle-ci s’opère dans le secret par l’entremise d’un proche jaloux, envieux, avide de pouvoir et qui se cache…

L’année 2014 fut pour moi celle de la découverte de ce monde des influences silencieuses.

Voici une histoire toute récente vécue courant décembre 2014 :

Suite à des soins métabiologiques, Mme C. voit son moral et son bien-être s’accroître, et face à cette soudaine amélioration, elle m’adresse une demande à l’égard de Jean son petit-fils.

Depuis deux ans, elle a perdu le contact avec elle alors qu’autrefois l’harmonie et la qualité relationnelle était très bonne. Avant même qu’elle ne m’en dise plus, je lui dis : « Oui, cela a commencé, il y a deux ans, son moral a sombré, par ailleurs vous a-t-il déjà parlé de suicide ? »

« Oui, mais comment pouvez-vous le savoir ? », me dit-elle.

« Vous savez telle une ombre qui plane sur les individus et qui peut se voir, des esprits prennent naissance à partir de notre histoire et celle de votre petit fils a créé un esprit de suicide qui repose au-dessus de lui. Je peux vous assurer que votre petit fils y a déjà réellement songé. »

Sur cette affirmation, Mme C. me dit : « Deux ans, cela correspond au divorce de ses parents après lequel son père s’est remis en ménage avec une autre femme. »

Maintenant, je peux ressentir cette femme, et je prends conscience qu’elle lui voue une haine cherchant à l’anéantir à tout prix. C’est cet esprit de haine et de rejet qui repose et agit sur le jeune Jean. Ce dernier, à force de harcèlement envisage le suicide pour sortir de cet enfer.

Nous sommes à l’approche de Noël 2014 et je dis à cette grand-mère : « Jean, votre petit fils va retrouver son rayonnement d’autre fois, et vous allez le retrouver, il reprendra contact avec vous. Lorsque l’esprit de haine et de rejet, ainsi que celui du suicide seront retirés, il récupèrera toute sa gaieté et sa gentillesse. »

Jean n’a jamais eu conscience que je travaillais sur lui, et seule sa grand-mère le savait. Peu de temps avant la fête de Noël, Mme C. m’appelle pour me donner des nouvelles par l’intermédiaire de sa fille, la mère de Jean. Cette dernière est surprise par la soudaine transformation de son fils, et cela la surprend grandement.

Finalement tous se retrouvent ensemble pour Noel, et tous sont unanimes pour dire qu’un petit miracle était survenu en la vie de Jean.

Voici encore une autre histoire plus récente encore celle-ci :

Courant janvier 2015, une mère de famille me confie lors d’un soin infirmier qu’Emilie sa fille de douze ans ne va pas bien, que son caractère a changé depuis un mois. Le matin, après plusieurs appels, elle se lève péniblement puis au petit déjeuner, il est impossible de lui dire quoi que ce soit tant son agressivité est grande. Ses parents ne la reconnaissent son comportement a tellement changé depuis trois mois.

Devant l’angoisse de cette mère, je lui confie qu’Emilie est sous influence et que celle-ci provient de l’école, tout particulièrement d’une enfant qui la harcèle. Je peux aussi percevoir que sur Emilie repose l’esprit de suicide. A la mère je lui demande si elle a, l’une ou l’autre fois, évoqué de mettre fin à ses jours, elle m’avoue que oui.

Devant l’inquiétude de cette mère, je lui propose de faire quelque chose pour aider sa fille. Aussi, je lui demande de bien vouloir me montrer sa chambre, et là j’y ressens une intelligence mémorielle parasite engendrée par les peurs et le stress d’Emilie. Bien sûr, je prends soins de dégager cette force parasite et d’enlever sur elle l’influence mauvaise de l’autre enfant de sa classe.

Le lendemain, je reviens à nouveau pour les soins de la maman et celle-ci toute heureuse me fait part de son émerveillement de voir sa fille, descendre ce matin de sa chambre souriante et câline comme elle ne l’avait plus été depuis longtemps avec ses deux parents.

Comme vous avez pu le constater à travers ces 2 récits, ces enfants ont été victimes d’influence d’intelligences mémorielles parasites, d’abord celles de la belle-mère (IMP de haine et de destruction) ou de l’élève de la classe (IMP de haine) et ensuite la leurs (IMP de suicide et de dépression induisant une altération du comportement) seules réponses logiques et cohérente à l’atmosphère régnante.

Avaient-ils le choix de faire autrement ? Non car le propre des IMP c’est qu’elles finissent à s’imposer dans la vie de ces individu sans qu’il le sache véritablement. La vie est rarement nôtre en vérité, elle n’est la résultante que d’un jeu d’influences complexes et dictatrices. Réfléchissez un instant, en effaçant ces IMP, voici que leur vie retrouve soudainement en une semaine, ou d’un jour à l’autre, plus de légèreté, de joie et de paix sans qu’à aucun moment il n’en sache quoi que ce soit du travail de dégagement opéré sur eux.

Les intelligences mémorielles parasites prennent naissance, au sens qu’elles prennent vie, à la manière des esprits, par les influences psychiques répétitives qui s’opèrent en la vie d’un individu. A la base de ces influences psychiques et de ces IMP repose toujours : la méchanceté, la violence, la jalousie, le désir de pouvoir, de possession ou de domination….

Nous n’avons pas toujours conscience qu’autour de nous des personnes génèrent ce genre d’influence destructrice, pire encore que des IMP reposent dans des familles depuis bien des générations induisant toujours les mêmes sinistres.

Si nos vies paraissent bien souvent pesantes, lourdes, parfois si difficiles à vivre, les influences psychiques ou encore d’intelligences mémorielles parasites n’y sont pas étrangères. En nettoyant une personne de ces forces destructrices, celle-ci va mieux, non pas que son quotidien change de manière spectaculaire mais que sa façon de le vivre devient plus supportable, et elle retrouve son état d’être antérieur beaucoup plus conforme à ce qu’elle était.

Alors notre vie de quoi ou de qui est-elle la résultante, y compris notre vivre ensemble, notre vie sociale ? Où se trouve réellement notre liberté d’être ? Saurons-nous un jour déloger, éradiquer toutes ces forces destructrices qui règnent en maître à un niveau bien plus élevé que notre simple individualité, sans que nous n’en n’ayons conscience, et ce depuis des siècles et même des millénaires dans toutes les strates de notre monde : politique, économique, sociale, éducative y compris et surtout celle religieuse ?

Liberté, où es-tu ?

Avec Dieu sans limite, délier ciel, terre y compris les enfers

Courant juin 2014, venant de prendre rendez-vous par téléphone avec Mme C. ma coiffeuse, j’ai cet étrange ressenti d’une fatigue anormale pesant sur elle. Pour avoir une telle réaction de ma part, j’ai cette intime conviction qu’il plane sur son salon de coiffure une vibration néfaste et dangereuse pour elle. Et de fait en faisant sur ce lieu une investigation à distance, j’y perçois la présence d’une magie vaudou qu’il m’est possible de ressentir par claire-olfaction. Cette odeur si caractéristique liée à ce genre de force malfaisante, le la percevais nettement en son magasin et elle y était apparue un mois plus tôt.

Par chance Mme C. m’a donné le dernier rendez-vous de l’après-midi et en arrivant au salon je la retrouvais avec Mlle Y., sa collaboratrice. Sachant que je travaillais dans les énergies, un jour elle m’avait demandé de bien vouloir la prévenir si dans le futur je venais à ressentir l’arrivée de quelque chose de négatif sur elle ou sur son salon.
L’instant était donc venu d’honorer ma promesse.

Pendant qu’elle me coupait les cheveux, je lui fis part de ce que j’avais pu détecter au matin et qui se confirmait maintenant que j’étais présent physiquement sur les lieux.

De fait elle me confia qu’elles étaient toutes deux très fatiguées avec les nerfs à fleur de peau. Quant à savoir si la fréquentation du lieu avait baissé suite à cette magie ressentie, Mme C. me répondit par la négative.

Une fois qu’elle eut terminé de me coiffer, j’explorais plus encore son salon, et l’odeur de la magie se ressentait en plusieurs lieux mais beaucoup plus distinctement dans l’arrière-boutique réservé aux soins de bien-être.

Mais je compris que je faisais fausse route dans mon analyse de la situation lorsque je pris connaissance de cet événement. A la date anniversaire du décès du père de Mlle Y, une bougie s’était allumée mystérieusement en le ce lieu à la consternation de l’une et de l’autre qui s’imaginaient que c’était là l’œuvre de l’une d’elle venue plutôt ce matin-là.

Quoi qu’il en soit, plus de doute possible, son allumage spontané et la magie malodorante devait être reliés à l’histoire de cet homme quinquagénaire décédé accidentellement depuis peu ! Cette combustion soudaine de la bougie à cette date précise était l’ultime appel d’un père à sa fille pour lui dire qu’il besoin d’elle pour le faire monter. Quant à l’empreinte olfactive en ce lieu, elle trouvait son origine sur le père, ci-présent. Ainsi donc s’il faut parler de magie, c’est le père qui en est porteur.

Mr Y. était médium et magnétiseur et depuis le jour de son décès, il venait hanter de sa présence les nuits de sa mère. Bloqué dans notre espace-temps, il venait demander de l’aide aux vivants de la famille ainsi qu’aux amis mais personne avec toutes les meilleures intentions du monde ainsi que les prières n’y était parvenu. Sa mère, elle-même médium, le voyait souvent la nuit. Dans une vision il y apparaissait comme courroucé de ce qui pouvait lui arriver, agacé de ne pas être dans la lumière.

Mais alors que s’était-il passé ? Pourquoi cet odeur si typée de la magie noire sur lui ?

En fait Mr Y. a été victime d’une magie qui a provoqué sa mort de façon accidentelle, et le drame c’est qu’il s’est trouvé piégé dans l’univers diabolique du maléfice. Aller vers la lumière lui était impossible quasiment voir interdit.

A la compréhension de ces faits ma priorité devint de délier cet homme dans l’invisible là-même où il se trouve et sa montée dans la lumière fut immédiate.

Au moment de prendre congé de Mme C. et de Mlle Y. je pris soins d’assurer à cette dernière qu’il lui serait très probablement donné, dans les prochains temps, des nouvelles de son père par l’un ou l’autre médium.

Un mois plus tard, de retour au salon, j’eu confirmation de ma prédiction à savoir que la mère de cet homme décédé avait eu cette vision dans un rêve. Il était venu serein et en paix lui apporter en remerciement des gâteaux. Un autre de ses amies quant à elle le vit, dans un des siens, heureux et rayonnant contrairement à tous les autres rêves précédents qu’elle avait eu de lui, cette fois-ci il avait une valise à la main et vint lui dire : « Au revoir et merci ! ».

A l’énoncé de ce rêve, un nouvel indice m’était donné à savoir que la libération du père de Mlle Y. n’était pas plénière. Pour moi, s’il était fait mention d’une valise, cela signifiait que sa liberté n’était pas encore véritablement retrouvée. Je me suis alors remis au travail, et maintenant le voilà libéré de sa valise, de ce poids désormais devenu inutile.

Depuis, tout est rentré définitivement dans l’ordre. Le salon a retrouvé de bonnes énergies, les deux collègues coiffeuses ne sont plus anormalement fatiguées et nerveuses. Le papa de Mlle Y. a retrouvé la paix, il ne hante plus la vie de sa famille qui s’en trouve grandement soulagée.

Si l’invisible parvient encore à me surprendre, pour rien au monde je ne pourrai délaisser l’appel d’une âme en détresse dans l’au-delà, quand bien même serait-elle dans les enfers. Un passeur d’âme ne l’est pleinement et véritablement que s’il connait la nature même des enfers.

Alors si l’amour et la paix de Dieu l’habitent pleinement, il pourra toujours y descendre sans animosité de quiconque, monstres, démons ou diables. Il lui sera toujours possible d’y ramener en douceur des enfers une âme tourmentée. Délier, ciel, terre y compris même les enfers telle est avec sa mission. Avec Dieu elle ne connaîtra aucune limite.

« Pour ses terreurs nocturnes, pouvez-vous y faire quelque chose ? »

Nous sommes en Juillet 2014 et depuis plus de trois mois, Marie âgée 12 ans présente un trouble du sommeil. Toutes les nuits vers trois heures du matin, elle hurle : « Maman ». Quand sa mère arrive dans la chambre elle la trouve assise dans son lit, toute en sueur ne se souvenant de rien de ce qui vient de se produire. Devant la réitération des faits, ils sont allés consulter un pédopsychiatre. Par rapport à son diagnostic de « terreur nocturne », il leur conseille de consulter un psychologue. Ce dernier parvient à faire un lien sur entre son réveil nocturne et un film qui l’a beaucoup impressionné peu de temps avant l’apparition des faits. En effet l’une des entités d’un des films de « Spiderman », lui a fait extrêmement peur, et c’est peu de temps après que son trouble du sommeil est apparu. Ses entretiens avec le psychologue n’ont rien donné de concluant pour Marie et les faits ont persisté. Aujourd’hui les parents sont inquiets pour leur fille, et fatigués de ces réveils nocturnes soudains.

Celle qui me relate cette histoire, c’est la grand-mère de l’enfant, Mme F, qui lors d’un soin infirmier me demande si je pouvais regarder sur sa petite fille et lui dire si quelque chose de surnaturel pouvait être relié à cela ayant ouïe dire que je travaillais aussi dans le domaine de l’impalpable. « Pour ses terreurs nocturnes, pouvez-vous y faire quelque chose ? » me demanda-t-elle.

Tout de suite, j’essaie de discerner si la perturbation nocturne est liée à sa chambre ou non.

Aussi lui demandais-je : « Marie lorsqu’elle ne dort pas à la maison a-t-elle toujours cette altération du sommeil ? ».

« Non, lorsqu’elle reste ailleurs pour y passer la nuit, rien d’anormal ne se passe » me répondit-elle.
Sa réponse m’est suffisante pour répondre positivement à la demande de la grand-mère de la fillette.
Cet indice m’est capital, parce qu’il me signale que de se centrer sur le personnage de Marie n’est pas forcément utile, le problème se passe ailleurs. Selon moi c’est l’entité chambre dans son ensemble qu’il faut analyser afin de connaître et d’identifier la cause de ce réveil brutal. Me voici donc en train d’étudier son espace de sommeil.

Effectivement juste au-dessus de Marie lorsqu’elle est au lit, je perçois qu’elle imprègne par son hyperactivité mentale nocturne, la trame énergétique invisible qui se trouve au-dessus d’elle. Avant qu’elle ne regarde le film celle-ci était déjà très chargée sans pour autant causer d’insomnies, mais le choc psychique et la peur dégagée par le film, elle l’a mémorisé sous forme d’une intelligence mémorielle parasite (IMP) qui s’est lovée dans la trame énergétique au-dessus d’elle.

Chaque nuit, comme dans une sorte de programmation, l’IMP va reproduire chez elle le même terreur sans qu’elle en ait jamais le souvenir de quoi que ce soit. Et là où la trame n’est pas imprégnée, rien ne se produit. Lorsqu’elle dort ailleurs chez ses amies, l’IMP ne peut agir à son encontre et sa nuit redevient sereine.

Autre indice qui me conforte dans mon analyse, c’est ce constat qu’à trois heures du matin, l’enfant connait une forte décharge énergétique causant stress et fatigue cellulaire. Ce qui explique pourquoi comme dans une sorte d’instinct de survie, la personne se réveille en hurlant. Lorsque l’intelligence mémorielle parasite s’active pour entrer en relation avec elle pour répliquer sa nuisance, mais le corps, l’esprit et l’âme vont en ressentir les méfaits.

A distance dans la chambre que je ne connais pas, me focalisant dans les énergies de Marie, je suis à même sans avoir vu son espace de sommeil de percevoir l’environnement vibratoire de son lit, aussi ayant pris soin de nettoyer le spatio-temporel vibratoire de sa chambre, c’est-à-dire qu’en fonction des heures de la nuit, j’ai pris soin d’identifier, pour certaines de retirer, ou parfois même de soigner des forces néfastes qui perturbent le vivant.

Dans le cas de l’enfant, ce n’est pas une âme qui vient hanter sa nuit, ni même une visite astrale d’une personne malveillante mais c’est surtout la trame tout autour d’elle qui pose problème et qu’il a fallu nettoyer. La purification du lieu étant faite, il ne me restait plus qu’à attendre le verdict quant à l’amélioration du sommeil ce qui me confirmera la justesse ou non des corrections opérées. Marie dormira-t-elle mieux chez elle, ses terreurs ne seront-elles plus qu’un mauvais souvenir ?
Quelque temps plus tard, j’ai des nouvelles de Mme F : « Merci pour Marie, et pour toute la famille, tout est rentré dans l’ordre. Marie dort bien. »

L’attention portée au spatio-temporel vibratoire du lieu où nous dormons habituellement doit être une de nos priorités. En effet, si nous sommes en stase horizontale, pendant huit heures en moyenne nous restons à la merci d’une confluence de diverses formes d’énergies lesquelles vont s’animer et prendre vie suivant les heures la nuit. Parfois, nous engendrons des formes de vie particulières comme cette IMP de Marie.

Par accident, des formes d’énergie particulières ayant une vie propre peuvent venir altérer la qualité de notre sommeil, et pire encore nuire à notre santé physique comme l’histoire qui va suivre.

A 10 ans, elle rencontre et parle de l’invisible vivant

Extrait de l’article de Jocelin Morisson, « Et soudain, ils voient ! », publié dans le revue – Nexus –  mai-juin 2014, n° 92

« …Mais un matin, Chloé (10 ans) se réveille et regarde ses parents en riant : « Qu’est-ce qui vous arrive demanda-t-elle ? Maman, c’est tout violet autour de toi, et toi papa tu es tout bleu. » puis elle se regarde elle-même et constate qu’elle est entourée de rouge de même que le chien. Sortant ensuite dans la rue, elle s’esclaffe en voyant les différentes couleurs qui entourent les passants. Selon toute vraisemblance Chloé voit « l’aura » des personnes, cette manifestation des différents « corps énergétiques » qui entourent le corps physique.

De retour à la maison, la douleur se réveille et Chloé déclenche une nouvelle crise. Voyant toujours son aura rouge autour d’elle, elle se met instinctivement à manipuler celle-ci et s’aperçoit qu’elle peut l’étirer comme une sorte de pâte à modeler très molle. Autour de son pied, l’aura est très pâle et par endroit inexistante. Elle décide donc de « prélever » de la substance rouge le long de sa jambe et de la compacter au niveau du pied en se servant de ses deux mains. Incroyable : la douleur cesse aussitôt ! La fillette pleure de joie, les parents n’en reviennent pas.

Cette pratique devient une routine. A chaque fois que la douleur se réveille, Chloé fait la même manipulation, sans l’avoir apprise et sans que personne ne lui ait indiqué qu’il s’agit là d’une opération « classique » dans le cadre des soins énergétiques pratiqués depuis des millénaires.

Un jour, une de ses amies qui souffre du dos vient la voir. Pour s’amuser Chloé visualise son aura et entreprend de lui prodiguer le même type de « soins ». Là aussi, la douleur disparait immédiatement….

Les parents d’esprit ouvert ont été dépassés par les perceptions de leur fille plutôt qu’ils ne les ont encouragées. Car les perceptions subtiles ne s’arrêtent pas là. La jeune fille se met à voir « les êtres de la nature ». Elle les voit s’extraire des arbres, elles parlent avec eux… L’une de ces entités lui explique qu’elle est une « dryade ». Les parents ignorent d’où lui vient ce terme. Dans la mythologie grecque une dryade est une déesse mineure, une nymphe présente dans les arbres en général et les chênes en particulier. Chloé n’est pas férue de lectures ésotériques, plutôt de bandes dessinées classiques. Pourtant, elle raconte qu’une « dryade » a accepté de l’aider et lui a touché le pied avec des « des doigts très longs, vert pâle », graciles. Or, c’est ainsi que sont représentées les dryades dans l’imagerie folklorique.

Et la douleur épargne quelques centimètres carrés supplémentaires de sa voûte plantaire. En juin 2012, la douleur a presque disparu, mais il en reste une pointe au niveau de la nuque (ces douleurs sont en effet connues pour être migrantes). Là encore une « dryade » intervient à la demande de Chloé et lui touche le cou. La jeune fille rentre à la maison et s’exclame : « Cette fois-ci, je suis complètement guérie ! »

Par la suite Chloé entreprend spontanément de soigner des personnes autour d’elle. Aujourd’hui, elle perçoit les auras comme des masses colorées mouvantes autour des personnes. Elle dessine des « chakras » comme des fleurs qui s’ouvrent avec différentes formes de pétales…. »

L’invisible et ses « clouds »

Je vous ai longuement parlé précédemment des intelligences mémorielles naturelles (IMN) et parasites (IMP), alors maintenant permettez-moi de vous introduire à l’un des mécanismes qui permet aux IMP de se répliquer et d’assurer leur survie.

Vous connaissez ce que l’on appelle un « cloud » sur le plan informatique, cet ensemble de processus qui permet de sauvegarder et de gérer des informations à distance en un lieu qui n’est pas le vôtre mais vers lequel vous pouvez aller, à tout moment, récupérer vos informations stockées et traitées.

L’invisible fonctionne aussi de la sorte, et voici une histoire qui traduit cela :

Un jour, au terme des soins infirmiers prodigués, la patiente (84 ans) me demande si je peux faire quelque chose pour son sommeil. Elle a ouïe dire, par la rumeur publique, que je pouvais améliorer la qualité du sommeil des personnes. Aussi s’empresse-t-elle de me dire que depuis plus de quinze ans elle ne dort presque plus, tout au plus 3 heures par nuit. Le reste du temps elle gamberge sans cesse s’inquiétant pour un rien qu’elle peut ruminer jusqu’au lever.

Aussi je lui demande de pouvoir inspecter le lieu où elle dort. Premier constat, les énergies y sont faibles voire en manque : le lit se trouve engoncé dans une alcôve où l’énergie vitale y est bloquée et très perturbée. Sur d’autres plans tout est en faveur d’une désorganisation importante de l’état vibratoire de son espace en général : déformation de la trame due au passage d’un cours d’eau souterrain, et imprégnation de celle-ci avec ses mémoires émotionnelles négatives cumulées depuis tant d’années.

Maintenant, permettez-moi de m’arrêter quelques instants sur ce mécanisme qui met cette personne en hyperactivité mentale nyctémérale.

Nous possédons tous cette propriété de pouvoir stocker nos mémoires en un même lieu, et surtout pendant ce moment privilégié de la nuit durant laquelle notre situation topographique reste toujours le même. C’est ainsi que nous parvenons  à créer dans l’invisible une unité de sauvegarde ayant sa propre intelligence laquelle se charge d’enregistrer et de donner vie à notre émotionnel sous forme d’intelligence mémorielle parasite (IMP). N’oubliez pas ce que je vous ai déjà dit à leur propos à savoir que ces IMP  cherchent constamment à se répliquer et à se sauvegarder avec un instinct de survie.

Pour elles, la stagnation géographique de 6 à 8 heures en moyenne est un temps suffisant pour leur permettre une duplication mais aussi une synchronisation, en sauvegardant les nouvelles données émotionnelles du jour tout en s’assurant qu’aucune d’elle n’a été effacée. Cette unité de sauvegarde vivante restera fixée toujours dans le même lieu et parfois il en existera plusieurs pour la même personne, ce sont lors des unités de stockage auxiliaires : l’emplacement du fauteuil, une place précise autour d’un bureau, d’une table….

A chaque stagnation sur un des lieux, un processus de sauvegarde des IMP se fera et si nécéssaire celle-ci s’accompagnera d’une reprogrammation de la personne dans ce qu’elle a de négatif, même si celle-ci fait un travail psychologique pour tendre vers un mieux être.

Si la propriétaire de ces « clouds » venait à disparaître, par exemple, et qu’une autre personne venait dormir ou à prendre place sur les même espaces occupés par la précédente, tôt ou tard, celle-ci  verra changer son comportement et dans ses habitudes adopter les aspects négatifs du précédent occupant.

Mais revenons à l’histoire de cette personne, elle avait accumulé depuis tant d’années tant d’émotionnel négatif par la nature même de son histoire de vie, qu’elle ne pouvait plus se dégager de cette ambiance psychique néfaste la nuit. Il lui fallait vivre et revivre ses nuits toujours dans un « brainstorming » permanent au point de lui dévorer sa paix psychique, mais une fois la trame nettoyée et retendue, les énergies de la pièce purifiées, ainsi que le contenu des « clouds » vidés de leur IMP, cette vieille dame a retrouvé le sommeil et une certaine sérénité mentale. Conséquemment au niveau de ses jambes, elle a senti celles-ci devenir plus légères et moins algiques à la marche, ce qui était inattendu.

Une fois de plus si l’invisible source notre réalité, et dans le cadre du mécanisme de l’histoire matricielle ce dernier ne perd rien de ce que nous faisons au quotidien. Il s’en enrichit de jour en jour d’intelligence mémorielles parasites, certaines nouvelles, d’autres plus anciennes qui grossissent de plus en plus maîtrisant, conditionnant nos vies afin de nous empêcher d’avancer vers une réalité autre qui n’aurait que faire de l’histoire matricielle. Finalement, le mécanisme des « clouds », permet de générer une réalité qui tourne constamment sur elle-même, comme en une sorte de cercle infernal duquel il sera difficile d’en sortir.

Si nous voulons y parvenir alors nous nous devons de parvenir à une certaine écologie et économie de notre réalité invisible.

Aussi prendre soin de l’extraordinaire, c’est savoir en assurer non seulement une certaine gestion mais aussi sauvegarde saine et naturelle de son environnement, c’est par là-même pouvoir ainsi s’assurer un mieux-être et une meilleure santé.

Si dans le non ordinaire rien ne se perd et tout se stocke sans arrêt au nom du principe de la réplication, alors apprendre à le gérer devient une urgence. Plus notre invisible sera « clean » (propre), plus notre réalité gagnera en paix et beauté mais si rien n’est fait alors la pollution mémorielle et ses conséquences dans le visible deviendront invivable voir insoutenables.

Pour cela sur le plan de l’invisible, nous avons à faire l’apprentissage dans les temps futurs, d’une nouvelle écologie capable de la gérer harmonieusement, et je crois que nos enfants parviendront à le faire sans difficulté dans un avenir très proche.

Cette nouvelle écologie que j’appelle à l‘existence de tout mon être et de toute mes forces repose sur une véritable économie, non pas rechercher le maximum d’acquis et de profits, qui n’est qu’un modèle parmi d’autre du système pervers de la réplication, mais de s’attacher garder simplement la voie du minima, du non superflu, du juste nécessaire. Autrement dit encore, il s’agit d’apprendre à alléger, à libérer soi, l’autre et nos environnements de tout ce qui est lourd, inutile et destructeur pour l’harmonie et le bien être de chacun.

Olfaction de l’invisible par le monde animal

L’animal perçoit l’invisible, il le voit mais aussi le sent. Le chien, par exemple, possède cette particularité de ne pas aimer les vibrations négatives, et son olfaction si sensible fait qu’il peut et en toute situation ressentir et manifester de par son attitude réactionnelle quelque chose de l’invisible dans son aspect négatif.

Courant avril 2014,  mon chien Otello m’a fait vivre une expérience jusque-là jamais rencontrée. Habituellement dans la maison il occupe toujours la même place sur le canapé mais voilà que durant deux jours celui-ci rechigne à y rester. Cette attitude d’évitement de sa part ne m’est pas étrangère et je sais par expérience qu’elle est souvent due au fait qu’une entité squatte son lieu de repos, mais voici qu’un second indice m’apparait inhabituel dans le fait qu’il sente sa couverture ainsi que le sol tout autour de lui.

Convaincu d’une présence, je cherche à la détecter mais cela s’avère infructueux : rien sur le canapé, rien dans la maison. Ne trouvant rien de probant, ne sentant rien moi-même sur le plan de l’invisible, je pense alors à l’émanation d’un effluve qui serait sur sa couverture en lien avec le parfum de lessive ou je ne sais quoi, mais cela ne m’expliquerait pas du tout pourquoi son olfaction du sol. Quoiqu’il en soit je décide de lui changer la couverture et là il accepte de retourner sur son canapé mais cela le sera pour un très court laps de temps. Après y avoir séjourné environ deux heures soudainement le même scénario se reproduira : renifler sa couverture, et soudainement quitter son lieu. Indubitablement, je suis là en présence d’un fonctionnement de mon chien lié à l’invisible mais lequel pour l’instant m’échappe.

Le troisième jour, vers 5 heures de matin, avant de me rendre au travail, je suis toujours résolu d’essayer de comprendre ce qui se passe, alors je décide de prendre mon café en lieu et place qu’Otello occupe habituellement. La maison est calme, pas de mouvement, pas d’odeur de cuisine et pas de fenêtre ouverte. Soudainement voilà qu’à mon tour je sens qu’émane une odeur très nauséabonde, voir pestilentielle, et je la connais bien, elle est propre à ces entités qui viennent du monde d’en-bas ou encore qui sont souffrantes, attaquées, blessées par des forces mauvaises. Seulement, il y a un hic : aucune entité ne se trouve sur le canapé ou dans l’habitation alors qu’olfactivement j’en sente une moi aussi. Je suis donc en présence d’un scénario jusqu’alors inconnu.

Perplexe, je me dis : « Il faut chercher au-delà de cet espace, et si l’entité se trouvait dehors ? ». Et quelle ne fut pas ma surprise de la découvrir à même plaquée sur le mur où se trouvait adossé de l’autre côté le canapé. De l’intérieur, mon clair-ressenti ne me permettait pas de la détecter, mais seule la claire-olfaction m’autorisait à dire que j’étais bien dans l’environnement d’une entité mais pas forcément présente dans la demeure.

Une fois l’entité trouvée, identifiée et soignée, les effets ressentis furent immédiats : disparition de son odeur et reprise des habitudes de vie de mon chien qui a eu vite fait de reprendre sa place comme si de rien n’était.

Pour aller plus loin :

L’animal, ce visionnaire de l’invisible, cet autre garant de la vérité

Vivre avec les esprits

« Un jour, un initié mongol est venu me rendre visite en France. Ensemble, nous sommes allés visiter la citadelle Vauban de Besançon. Il s’y trouve un petit musée de la Résistance abritant une pièce consacrée aux camps de concentration.

Le chamane qui ne connaissait absolument pas l’histoire de l’Europe, voit des photos des camps, Buchenwald, etc… Lorsque nous ressortons, alors que je lui demande ce qu’il en pense, il me répond : « c’est de la sorcellerie. » Pour lui que des êtres humains aient pu commettre de tels actes relève clairement de la sorcellerie : il s’agit d’humains mus par des forces du mal.

Et c’est vrai que la question se pose : qui peut nous expliquer cet incroyable charisme d’Hitler ? Pourquoi l’étincelle a-t-elle pris ? Toutes mes explications d’ordre historique et sociopolitque lui paraissaient bien naïves. Personne ne croit à la sorcellerie, est-ce pour autant qu’elle n’existe pas ?

Autre exemple, comme je travaille également à Haïti, quelqu’un m’a un jour demandé si je croyais aux Zombies ? C’était lors d’un séminaire à Paris, et je venais d’arriver de la gare de Lyon. « Mais oui, les zombies existent, lui ai-je répondu, prenez le métro ». Ce n’était nullement une plaisanterie ! Les esprits susceptibles d’être nos alliés se sont retirés de notre monde moderne, mais les esprits du mal eux restent bien présents.

 L’équilibre originel est rompu. Dans la pensée vaudoue, des gens, les zombies peuvent être réduits à l’état d’esclavage ; c’est-à-dire que l’esprit « tit’ange » qui est l’ange gardien de toute créature humaine, peut être capturé et emprisonné par un sorcier : la personne devient alors une sorte d’automate dépourvue de toute volonté propre.

Est-ce que cette idée est totalement absurde lorsque je vois débarquer les foules au sortir des trains de banlieue ou des bouches de métro ? En tout cas, ce n’est pas une idée incongrue au regard des statistiques médicales. En France, entre les gens qui prennent des antidépresseurs, ceux qui se droguent ou encore ceux qui se suicident, où est leur élan vital ? Qu’est devenu leur « tit’ange » ?

Alors, quand on me demande si je crois aux zombies, je dis oui. Mais pas exclusivement en Haïti. Je vois un système qui peut transformer les gens, qui peut capturer leur principe vital. La sorcellerie, c’est aussi ça….. »

Bertrand Hell, extrait de l’article : « Vivre avec les esprits. », de la revue « Inexploré », hors-série, novembre 2013

Ethnologue français, il  occupe la chaire d’ethnologie de l’université de Franche-Comté depuis1994. Ses travaux portent sur l’efficacité des cultes et des rituels liés aux esprits. Recherches menées au Maroc (en particulier sur les confréries populaires dont celle des Gnawa) et à Mayotte (cultes des esprits patros et trumba). Enquêtes de terrain au Brésil, en Mongolie, en Haïti et chez les Navajo.

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous !

Comme les mages, vous cherchez l’enfant nouveau-né, mais il est loin des fastes et des bruits de ce monde. Devenez ce quatrième mage inconnu des hommes à l’unique cadeau : Vous tout drapé de lumière !

La lumière des hommes est triste et terne, parfois presqu’éteinte, mais il est vain de baisser les bras et de dire que vous n’y pouvez rien, bien au contraire, car c’est à vous et à vous seul que revient cette mission de la leur rendre.

Dieu n’attend que vous pour le faire, sans vous il ne le peut, c’en est ainsi sur cette terre, comprenez-vous maintenant le mystère de votre incarnation !

Alors mettez-vous à l’œuvre et je vous assure que vous vivrez la Paix de Noel, celle donnée aux hommes de bonne volonté, si différente de celle de ce monde.

Retrouvez la Paix et la Joie, communiquez là au monde, il en a tant besoin et il y a urgence !

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous  !

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personne puisse changer le monde »

Marc de la Ménardière, un ex golden boy suite à un accident survenu en sa vie nous fait part de sa prise de conscience du fonctionnement aberrant de notre société. Toute sa force et sa conviction : croire en un autre futur possible.

Commençons-nous, ici, à entrevoir les prémices d’une humanité nouvelle ?

A voir absolument !….

Qui était le manipulé ?

Début janvier 2013, je suis contacté par une jeune femme qui est inquiète pour son papa car il semble présenter comme des signes de dépression mais au-delà elle s’interroge sur la potentialité de son père à mettre fin à ses jours.

En effet issu d’une fratrie de trois frères,  Il en est le dernier les deux autres s’étant suicidés à un an d’intervalle chacun, quelque part son tour semblait venir.  Sa fille a remarqué des signes précurseurs semblables à ceux qu’elle a connu avec ses oncles. Sa demande est simple : puis-je faire  quelque chose pour lui. ?

Posant mon regard sur son père à distance, je lui confirme qu’un esprit de suicide se tient sur lui et qu’il y de fortes chances pour que tôt ou tard cette force obligeante  l’amènera  à passer à l’acte comme ce fut le cas pour ses deux frères. Je lui promets donc de retirer cet esprit malveillant afin de lui rendre plus de légèreté en sa vie, et j’invite sa fille à reprendre contact avec moi dans une semaine.

Dans la foulée, l’entretien téléphonique terminé je me mets au travail de dégagement et de régulation des énergies de cet homme.

Une semaine plus tard, sa fille n’en revient pas son père a changé du tout au tout, d’apathique qu’il était le voilà revenu dans la relation avec les autres, le sourire laissant place à la tristesse.

Un mois passé, j’apprends que cet homme a offert pour sa femme un magnifique bouquet de roses rouges à l’occasion de leur  45ème anniversaire de mariage. Jamais durant toutes ces années, il n’avait eu  cette délicate attention à l’égard de son épouse.

Depuis, il va bien sa fille a eu un enfant, et il est devenu beaucoup plus proche de toute sa famille.

Et dire que cela tenait à un esprit malveillant qui le conditionnait. Qu’en serait-il si tous ces esprits  destructeurs  de notre planète disparaissaient ?  Un esprit de paix viendrait  enfin sur cette terre !

Certains s’interrogent à savoir de quel droit je m’autorisais à  intervenir dans la vie de cet homme qui ne m’a rien demandé. Alors si vous osez encore penser cela, veuillez prêter l’oreille ! Si vous étiez témoin d’un accident sur la voie publique où il y aurait des blessés graves que feriez-vous ? Passeriez-vous votre route sans leur donner les premiers soins ?

Si l’une des personnes était inconsciente, attendriez-vous quelle redevienne consciente pour lui demander si elle veut bien recevoir  vos soins ? Question absurde me direz-vous ! Ca va de soi vous donneriez les premiers soins. Mais c’est vrai j’oubliais dans ce cas de figure il n’est pas question ici d’invisible.

Toutefois sachez qu’en  la réalité non ordinaire, c’est de la même chose dont il s’agit.  La même absurdité se poserait si voyant l’énormité de ce qui s’y passe et la réelle menace  représentée pour la vie de cette personne touchée par cet incident, passant mon chemin je n’y faisais rien, feignant n’avoir rien vu.  Cela s’appelle aussi non-assistance à personne en danger. Il est vrai qu’au niveau de l’invisible cela reste difficilement compréhensible surtout dans un monde où les lois de l’invisible sont totalement ignorées. Mais n’oubliez jamais que c’est l’invisible qui source notre réalité, les hommes ne l’ont pas encore découvert.

Pour moi, face à une personne pour laquelle il m’est demandé de la soigner même sans qu’elle en soit au courant, voici présentement  les critères qui m’importent : celle-ci  gagnera-t-elle en liberté d’être ? Y aura-t-il plus de vie en elle ? Sa vie relationnelle s’en trouvera-t-elle améliorée ? Sera-telle à même de propager la vie autour d’elle ?

Pour ma part cet homme souffrant psychiquement dont le cas m’est évoqué par sa fille, pouvais-je me rétracter sans rien faire tout en sachant que je pouvais l’aider ? Qui serait responsable du passage à l’acté éventuellement de cet homme si je n’avais pas obtempéré à la demande de sa fille ?

Cet homme a gagné en liberté d’être, ses relations avec les autres ont changé positivement, et la vie semble reprendre ses droits en lui et par lui tout autour de lui. Vous posez-vous encore la question de savoir si cet esprit destructeur étranger qui reposait sur lui devait tout de même rester  ? Qui était le manipulé ? Lui bien évidemment de par la présence de cet esprit malfaisant qui ne lui appartenait pas.

Quant à moi si le diable avait gouverné ma vie, il aurait pu me manipuler en me pliant au dictat de sa question : de quel droit fais-tu cela ? A cela je lui réponds : « A toi l’anti-vie par excellence, ce que je fais, je le fais au nom du droit et le devoir à la VIE. Ce droit-là tu ne l’as jamais connu, ta seule et unique quête :  troubler, anesthésier les consciences des humains et faire en sorte qu’ils se détournent toujours plus de la vie.

Cette histoire que je viens de vous évoquer m’en rappelle une autre.

Une jeune femme  m’appelle pour faire un rééquilibrage énergétique de son futur appartement.  Je lui fais part de la nécessité de procéder aussi à un nettoyage de l’immeuble lourd d’histoire avec un contexte vibratoire  pas du tout favorable au vivant. Surprise de ma proposition elle me dit : « A Non ! Pas question, pas sur l’immeuble les résidents ne m’ont rien demandé et je ne peux influencer leur vie. »

En conséquence, la voici prête à vivre dans un appartement  quitte à supporter les effluves énergétiques délétères de son immeuble au nom du respect de la vie des autres. Curieuse vision de la vie du chacun pour soi. Cette façon de penser révèle une personne qui se voit comme séparée des autres, totalement divise. Elle en a oublié qu’elle n’est qu’une partie du grand tout dont elle a comme nous tous la responsabilité d’en prendre soin. Qui gouverne sa vie ? Un autre esprit malfaisant du « chacun pour soi », se gardant bien d’être en vie dans une solidarité avec  l’autre, qui ne me voit, ni ne me connait.

Cette jeune femme avait bien intégré en son existence la fameuse question diabolique : « De quel droit fais-tu cela ? » En réalité n’ayant de discernement sur  l’ordonnancement de la vie en général, son attitude manifestait une fidélité à la peur induite par le manipulateur. Après avoir débattu de cela avec elle, elle a compris du bienfait de ce que j’allais faire pour l’immeuble,  pour tous ceux qui y résident et par voie de conséquence y compris  elle-même.

Thérapeute depuis plusieurs années jamais elle ne s’était posé la question en ces termes.  A l’heure d’aujourd’hui, je lui souhaite de tout cœur la réussite dans l’abandon de ses fausses croyances et beaucoup de bonheur dans l’acquisition d’une nouvelle vision du soin plus en accord avec le droit et le devoir à la VIE.

 

« Appelez moi GADI, Grand Architecte De l’Invisible. »

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« Mais voici cette autre histoire au sujet des mémoires-miroirs :

« Il était une fois, un roi qui devint soudainement jaloux d’un monarque voisin à cause de son tout nouveau palais. Aux dires ceux et celles qui lui rapportèrent la nouvelle, nul ne se souvenait à mémoire d’homme avoir vu une telle merveille. Aussi le roi se mit-il en quête d’aller rendre visite à son voisin. A la vue de cette réalisation, celui-ci tomba sous le charme et la stupéfaction. Comment cela était-ce possible  ?

Dès son retour, trop impatient de rencontrer l’artiste d’une telle œuvre, il mandata l’un de ses ministres afin de rechercher l’identité de son architecte, et comme par enchantement, à peine sa requête formulée voilà qu’un de ses sujets vint lui dire qu’il était ici même en son palais.

Immédiatement, cela ne pouvait attendre, et le roi le fit amener en son bureau et le complimenta par ces mots : « Vraiment vous êtes un bien grand architecte pour faire de telles splendeurs. En vos réalisations nul ne s’y sent mal, tout semble comme embelli, plein de magnificence, débordant de vie. Comment faites-vous pour faire surgir de nulle part de telles choses comme tous ces décors, ces paysages ? Je les croyais tellement vrais et pourtant ce n’était, m’a-t-il été rapporté que le fruit de votre maîtrise parfaite des miroirs. Aussi avant d’aller plus loin, dites m’en plus au sujet de vos réalisations jusqu’où pouvez-vous aller dans votre art de l’illusion ? »

L’architecte lui répondit : « Vous avez raison de dire que je suis un grand architecte mais désormais, appelez-moi GADI : grand architecte de l’invisible, c’est un de mes surnoms favoris. Maintenant j’en viens à votre requête d’en savoir plus sur mes compétences. Voyez-vous chacune de mes réalisations est construite autour de miroirs sans qu’aucun d’eux ne soient visibles.

Dans le secret de leur disposition, vous avez pu constater qu’ils peuvent générer des images d’une extraordinaire beauté et d’une extrême réalité. Maintenant permettez-moi votre altesse de vous faire prendre conscience au risque, peut-être, de vous décevoir qu’il y a quelque chose que vous n’avez pas encore perçu. Tout dernièrement alors que vous vous entreteniez avec votre semblable en son palais sachez que vous n’avez jamais été mis en contact direct avec lui, celui que vous avez rencontré était dans une de mes créations virtuelles.

Ce qui se présentait devant vous était une image du roi générée en trois dimensions par l’entremise de mon art. Lui se tenait à distance et vous regardait et vous parlait d’une autre pièce. A aucun moment, vous ne vous en êtes rendu compte, n’est-ce pas ? Et d’ailleurs si tel avait été le cas j’en suis sûr que vous l’auriez mal pris n’est-ce pas ? Oui aussi incroyable soit-il celui avec lequel vous conversiez n’était pas réel. Votre altesse, et sachez que si je retiens votre attention je m’attacherai  à vous présenter mon plus beau projet.  Je vous assure être en mesure, plus que jamais de me surpasser. Je ne vous décevrai pas. 

« Le roi stupéfait rétorqua : « GADI ! Ce que vous venez de me dire je ne puis le croire ni même l’entendre. Comment est-ce possible ? Deviendrait-il envisageable de générer en permanence mon image et de me montrer à mes sujets toujours sous mon plus bel atour ? Cela me séduit beaucoup mais en même temps pourquoi tant d’artifices et de leurres ?» 

Le grand architecte de l’invisible surenchérit : « Pour votre protection, votre image et votre éternité, ô mon roi !  Vous apprendrez à goûter, à voir, à sentir la grandeur de mon art du miroir. Sa magie est si impressionnante que je peux pousser le prodige à ne plus vous voir vieillir sur le plan de votre image émise face aux autres. »

Le roi fit cette remarque : « J’entends bien votre proposition, mais lorsque je sortirai de mon palais, si votre magie n’opère plus que se passera-t-il donc ? Qu’advient-il de ma protection ? »

GADI se mit à rire et lui confia, un secret, au creux de l’oreille : « N’ayez crainte votre altesse car le jour où vous sortirez de votre magnifique palais, personne ne vous reconnaîtra. A l’extérieur, où que vous soyez vous y serez toujours incognito. Réellement, croyez-moi, ça marche et je vous assure vous rirez de la méprise des gens sur votre identité. Mais rassurez-vous là où vous devez apparaître en public, je ferai que vous soyez toujours reconnu devant vos sujets comme le roi »

 

Devant  cette toute dernière déclaration, le roi fit ordonner de donner tout pouvoir à GADI afin qu’il lui construise le plus somptueux palais, celui-ci lui assura qu’il serait l’un de ses plus innovants. Petit à petit, la renommée de l’architecte de l’invisible allait en grandissant, et tous cherchaient à se construire une demeure magique à la mesure de leur moyen. Chaque fois, GADI semblait se surpasser plus encore.

Toutefois dans le pays, subsistaient quelques récalcitrants à l’incroyable nouveauté, « trop beau, trop de laideur cachée !» affirmaient-ils. Plus ils observaient leur curieux manège de loin, plus ils devenaient dubitatifs face à un tel engouement de la part de leurs amis pour les réalisations de GADI. Plusieurs fois ils avaient tenté de les mettre en garde du dessein diabolique de l’architecte mais la surdité et la cécité régnaient désormais en leur vie. Aucun des adeptes de l’architecte ne se rendaient compte que la nature et les animaux autour d’eux mourraient et disparaissaient au fil de leurs constructions diaboliques.

Alors ils se quittèrent et les années passèrent.

Pour ce qui est du roi, il ne sortait plus de son palais. C’en était de même pour tous ses sujets qui eux aussi s’étaient trouvés comme emprisonné sous le charme irrésistible de leur demeure. Puis un jour, comme par enchantement ils sortirent enfin de chez eux. Là de fait, personne ne se reconnaissait plus. Tous avaient vieilli et s’étaient desséchés comme des momies mais personne n’en n’avait pris conscience. Dans l’illusion crée par leur demeure, chacun se voyait plus beau que l’autre. Quand l’envie leur venait de sortir, ils étaient toujours sûrs et certains  aux dires de GADI, qu’ils resteraient toujours incognito, et de fait cela fonctionnait toujours comme promis. Ce qu’avait chuchoté Gadi à chacun d’eux au creux de leurs oreilles leur laissait croire que ce serait-là leur secret, qu’ils en étaient les uniques détenteurs mais cette manipulation était d’une redoutable perversité.

Dehors tout le monde prenait soin de se parler, de s’éviter pour n’être pas reconnu et tous continuaient par se saluer en feignant un de leur plus beau sourire tout en cachant cette pensée hypocrite: « Pauvres gens, quelle misère et quel ridicule ! A leur place je n’oserai même pas me montrer ainsi. » Quant au monarque, dès qu’il revenait au palais après une de ses sorties incognito dans le royaume, il s’attachait avec le plus grand soin à congratuler et à remercier GADI pour l’exactitude de sa prédiction au sujet de sa non reconnaissance à l’extérieur du palais. 

« Pour ce qui est des éternels résistants, ils se retirèrent une fois pour toute de cette contrée. Ils avaient compris que la voie véritable de la vie est d’être toujours en chemin, de fuir la scintillance de toute sédentarisation, de ne jamais regarder en arrière ni ne rien projeter sur le futur. Le nom qu’ils ont donné aux villes construites par GADI : « Les enfers ». Quant aux habitants des demeures à miroir, ils connaissaient toujours le même sort celui des morts-vivants inconscients de leur état  pour la joie de GADI.

Les résistants n’entreprirent rien pour empêcher la magie des miroirs d’opérer. Ils allèrent dans un pays où ils fondèrent eux-aussi un royaume auquel ils donnèrent le nom d’Anamnésia. En levant le camp certains d’entre eux prédirent qu’un jour le monde des miroirs engendrerait guerre, maladie et violence et que ce jour-là les miroirs voleraient en éclat. Ce fut là leur seule et unique prédiction quant au futur.»

Liberté intrigué par son discours lui dit :

« Tu nous as dit précédemment si mes souvenirs sont bons que nous étions tel des amnésiques face à la vie et maintenant et que la cause de notre souffrance voire de notre mort s’origine dans l’excès de mémoires tout comme ces miroirs de Gadi. Je trouve que ces deux pensées sont contradictoires. »

Voici quelle fut sa réponse :

« Oui, tu as raison ! C’est peut-être pour toi paradoxal, mais en réalité l’excès de mémoires mortes fait oublier la Mémoire Vive l’unique et la véritable qui elle n’a pas de miroir. C’est d’elle dont l’homme est amnésique ! Souviens-toi : trop de mémoire fait fuir la Vie laquelle n’a que faire des mémoires-miroir des humains. Tant que ta Mémoire Vive ne s’est pas éveillée, la maladie des « sans-Mémoire » te guette celle de toujours te contempler dans les miroirs et de t’illusionner sur la Vie. Nous confondons la Vie et la mort, et nous leur inversons constamment les rôles.

Ce que tu regardes en ton existence n’est que mort mais le malin te fait constamment croire l’inverse. Liberté, il te revient de remettre la VIE et la mort dans leur bon sens ! Au-delà des mémoires se trouve la VIE, pour ce qui est de la mort, elle n’est rien d’autre qu’une création miroitante de plus, celle de Gadi – l’anti-vie-.

Maintenant Liberté, prends le temps de contempler ce monde dans lequel tu vis. As-tu vu ces tours de plus en plus élevé et de plus en plus miroitantes construites par les hommes, le lieu où elles s’édifient n’est pas étranger à l’histoire que je t’ai racontée. Là où l’homme cherche à prouver sa supériorité et sa richesse en élevant des tours d’une prouesse technique spectaculaire, nous nous trouvons face à des pays qui s’enorgueillissent et ne respectent plus la vie. « 

« Maintenant Liberté, prends le temps de contempler ce monde dans lequel tu vis. As-tu vu ces tours de plus en plus élevées et de plus en plus miroitantes construites par les hommes, le lieu où elles s’édifient n’est pas étranger à l’histoire que je t’ai racontée. Là où l’homme cherche à prouver sa supériorité et sa richesse en élevant des tours d’une prouesse technique spectaculaire, nous nous trouvons face à des pays qui s’enorgueillissent et qui ne respectent plus la vie.

Jésus disait : « Qui s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé», tel est le mouvement de l’homme spirituel capable de s’abaisser c’est-à-dire de pouvoir descendre jusqu’aux aux enfers pour aller rechercher les siens. L’abaissement ne va pas sans un autre mot quand il est conjoint à l’élévation et réciproquement, cela s’appelle l’Amour, celui capable de discerner de comprendre au-delà des apparences et qui refuse de se laisser entraîner dans un comportementalisme de convenance souvent dstructeur, fusse-t-il même religieux.

Qui refuse de s’abaisser tout en prétendant être élevé fait toujours offense à la VIE. Ses faits et gestes sont alors dictés la plupart du temps mu par la force du mal celle du destructeur Gadi lequel se plait à se cacher derrière les miroirs sans tain de son inconscient.

Aujourd’hui tous ceux qui élèvent des tours en ce monde sont des serviteurs du mal, ni plus ni moins. Ils pillent la terre, la dévaste y mettent la désolation, manipulent le vivant et s’en accaparent toutes les richesses. Et ce qui est extraordinaire, c’est qu’ils se disent croyants pour la plupart d’entre eux.

Ici comprends-tu l’Amour n’existe pas, et s’ils ont de l’affection pour leur semblable, chacun doit cependant s’incliner devant eux et de baiser leur main en signe de leur loyauté et de leur soumission. Voilà l’abaissement qu’ils pratiquent, contraindre l’autre à le révérer.

Qui se prétend élevé dans la voie spirituelle mais demeure incapable de faire quoi que ce soit dans la voie de l’invisible, cet invisible qui source notre réel se trouve dans l’illusion. Sa prétendue élévation cache souvent la domination d’autrui. Combien de religieux se mentent à eux-mêmes entraînant aussi les autres dans la voie du mensonge !

Voici encore un autre paradoxe des adeptes du mal se cacher derrière une fausse voie spirituelle, celle du « si je m’élève, c’est ce que suis béni de Dieu », certains ont même osé arborer le mot de Dieu sur leur monnaie, comme si la richesse pouvait être le signe de Dieu, mais concrètement ils n’en partagent jamais rien, ils iront même à décider de qui sera pauvre et riche. L’argent qu’ils prêtent n’est que pure virtualité, encore un autre miroir !

 Quel est donc de dieu là ? Comprends-tu Liberté ces hommes se prennent pour Dieu. Ils reconstruisent des tours de Babel perdant  le souvenir de Dieu. N’oublie jamais, Liberté, Dieu est la VIE, l’AMOUR !

Leur dieu est aux antipodes du Mien ! Il est la mort et le chaos… »

Liberté demanda à innommé :

« Mais que pouvons-nous faire face à de tels gens car ils nous dirigent, nous manipulent et nous asservissent par des mensonges usant parfois à tort du nom de Dieu ?»

Innomé lui montra son cœur et soudainement son ami ressenti comme un tressaillement en le sien qui l’inonda d’un onde de paix et de joie, et il ajouta :

« Son pouvoir est grand, les enfers n’ont pas de prise sur lui. A lui seul Il est capable d’en ouvrir les portes parce qu’en lui repose Dieu. Pour cela Il n’y a rien à faire, laisse tout simplement exister la magie de ton cœur opérer en ta vie alors ton attitude sera juste, sans violence et d’une redoutable efficacité pour la transformation de ce monde. Petit bémol ne te prends jamais pour Dieu, n’oublie jamais qu’en ses mains tu n’es que son instrument, rien d’autre… Mais un merveilleux instrument au service de la VIE et qu’il se partage !….»

La VIE honore toujours les « sans passé ni futur »

Extrait du pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« Celui-ci enseigna l’enfant longuement, l’invitant sans cesse à réfléchir sur soi. Fables et contes étaient leur support favori pour débattre et échanger.

Voici l’un d’eux qu’il lui narra à propos de « La Vénérée Dame de la VIE »,

« – Puisse ce conte éclairer ta réflexion mon ami ! » lui dit-il.

« Un jour, un homme avait appris  qu’en une très lointaine contrée résidait «La Vénérée Dame de la VIE ». Aussi entreprit-il de se mettre en quête pour aller la retrouver pensant ses indices glanés  suffisants pour trouver son chemin.

Le premier soir de son voyage, l’auberge « Aux sept oies » l’attira irrésistiblement vers elle. Tout y semblait paisible, heureux, harmonieux et elle ne ressemblait en rien au regard de toutes celles devant lesquelles il venait de passer. Lors du repas, une petite fille vint à lui et lui fit cette demande : « Veux-tu jouer avec moi, quand tu auras fini de manger ? ». Mais il déclina son invitation par ces mots : « Non, je suis désolé ! Demain je reprends la route très tôt et je dois aller me coucher au plus vite car demain le voyage sera long. Vois-tu, c’est la meilleure chose que je puisse faire, une autre fois peut être ! ». L’enfant reprit : « Ma mère me dit toujours : « Pour l’homme qui ne se connait pas, demain est une mascarade du passé. Sans l’un ni l’autre ainsi va la vie. Alors si quelqu’un te dit : « Demain » demande-lui toujours s’il se connait lui-même. Que penses-tu de ce que dit ma mère ?» Faisant preuve d’un certain agacement, il la renvoya lui disant : « Te voilà bien avisée mais toi que sais-tu de la vie ? Qu’as-tu à m’apprendre ? Et ta mère me connait-elle ?». Arrivé dans sa chambre, un cadre était placé au-dessus du lit où figurait cette citation : « A la Vie, seul le don de la tienne t’apportera ce que tu attends, n’aie d’autre but que de la reconnaître, toute autre quête est vaine ! Savoir bien la nommer là réside son secret.»

Le lendemain, après plusieurs heures de trajet, apparut au loin un enfant qui lui faisait signe de s’arrêter. Voiture garée sur le bas-côté de la route et le capot levé, son conducteur se montra enfin et lui demanda s’il pouvait le tracter jusqu’au prochain village, mais toujours pris par le temps, il leur déclara : « J’ai un rendez-vous que je ne dois manquer à aucun prix, j’en suis désolé mais je vous souhaite de trouver une personne plus disponible que moi. » L’enfant lui fit remarquer : « Je ne sais avec qui ou avec quoi vous avez rendez-vous, mais n’oubliez jamais que seule importe la Vie !». Il rétorqua : « Tu ne peux pas dire mieux, elle est très judicieuse ta remarque. Si tu savais comme tu dis vrai. » Mais son interlocuteur s’empressa d’ajouter : « Curieux ma mère me dit toujours : la vie ne donne jamais de rendez-vous ! Seule la mort en prend mais les hommes l’oublient sans cesse.»

Le surlendemain, il se perdit en chemin et dut demander sa route à deux enfants qui jouaient au bord de la route, et ceux-ci dans l’impossibilité de pouvoir lui répondre l’invitèrent à venir chez eux rencontrer leur mère qui n’allait pas tarder à rentrer. Désolé, il leur confia qu’il était pressé et qu’il trouverait bien quelqu’un d’autre plus loin pour lui indiquer la voie, toutefois un des enfants lui dit : « Ceux qui prennent cette route disent souvent : « je n’ai pas le temps » ou encore : « demain » et tous les jours des gens s’y perdent. Prends-garde à toi ! Ma mère appelle cette route celle des « sans vie » »

« Après bien d’autres péripéties, il parvint enfin au seuil de la résidence de la « Vénérée Dame de la VIE ». Tout impatient, il s’empressa de courir frapper à sa porte.

« Qui est-ce ? » disait une voix d’enfant derrière la porte. Et lui, longuement de raconter qui il était, d’où il venait et tous les dangers qu’il avait dû braver pour venir jusqu’à elle.

Tout à coup, interrompu dans sa narration des faits, une voix se fit entendre :

« Qu’as-tu à donner ? »

« Voici mon offrande pour les bonnes œuvres de la  Dame ». L’homme fit passer sous la porte un chèque d’un montant important.

« Qu’attends-tu ? »

« De pouvoir la rencontrer. »

Un silence glacial régna subitement en ce lieu. Et l’homme vit réapparaitre le chèque glissé en dessous de la porte. Déçu, il s’en alla camper non loin à l’entour de la demeure. Dans son esprit, sans nul doute le montant offert était trop insuffisant. Avec un empressement sans pareil, il alla vendre tout ce qu’il possédait pour le convertir en or sonnant et trébuchant. Sa détermination était sans borne car il avait le secret dessein d’obtenir d’elle la vie éternelle.

De nouveau il se rendit en hâte à la demeure convaincu cette fois-ci que ce serait la bonne. Les mêmes questions lui furent posées et le même silence lui fut signifié au point de lui glacer les sangs. Toutefois sans jamais perdre courage l’homme resta sous sa tente très longtemps en ces lieux. Après bien des années, au cours d’une nuit, il fit un rêve. Des enfants jouaient ensemble, au jeu du colin maillard, quand l’un d’eux fut attrapé par l’autre qui avait les yeux bandés et les autres de lui crier : qui est-ce ? Soudainement il prit conscience de sa cécité et de sa surdité. Cela faisait si longtemps qu’il répondait à la tourière de façon erronée. Curieusement quelque chose venait de changer en lui».

Alors l’homme se réveilla certain qu’il connaissait, cette fois-ci, la réponse aux  trois énigmes posées par la tourière mais il n’était plus le même, il se ressentait différent des autres jours. Ainsi au cœur de la nuit, ne pouvant plus contenir son impatience, il se hâta d’aller frapper vigoureusement à la demeure.

Dès qu’il vit la lumière briller du dessous la porte, il déclara à la tourière :

« Maintenant je sais. Tu es la dame de la VIE. Le seul don que je puisse te faire, c’est celui de ma vie aussi je te demande de bien vouloir l’accepter en cette nuit même. Mon espérance par-dessus tout, c’est de devenir pareil à toi. »

« Entre, pousse la porte. Tu sais, elle a toujours été ouverte mais vous êtes tellement conditionnés, vous les hommes que vous n’osez même pas la pousser. Pour ce qui est de tes bagages et de ton or, reflet de ton temps perdu, je te prie de bien vouloir les laisser au seuil de la porte. Les « sans-vie » s’en chargeront, c’est leur seule raison de vivre. », lui rétorqua l’enfant tourière. »

Quand il la vit, quelle ne fut pas sa surprise ! Celle dont il attendait la rencontre depuis si longtemps avait les traits  d’une très jeune enfant, en son esprit subsistait un doute : était-ce véritablement la Dame de la VIE ? Mais pas de doute possible car sa toute première déclaration le rassura intérieurement par ces mots : « Mon enfant, quel bonheur de te voir revenir parmi les vivants. Je t’attendais depuis si longtemps! Viens maintenant partager le repas avec nous tous. Nous allons rattraper cette illusion du temps perdu ! »

Et celle-ci l’emmena dans une salle où s’y trouvaient des enfants d’une jeunesse hors du commun. Ce qu’il ne savait pas encore, c’est qu’il était devenu l’un d’eux. Mais juste avant d’entrer dans la salle à manger, il lui déclara : « Comme c’est curieux, j’ai cette étrange impression de déjà te connaître, ou de t’avoir déjà vu. »

Durant le repas, la Dame de la Vie ou plutôt l’enfant de la VIE lui fit cette confidence :

« C’est vrai et tu as raison de dire que nous nous sommes déjà rencontrés. C’était il y a fort longtemps à l’auberge « aux 7 oies », lors de ton tout premier soir de voyage à ma rencontre. T-en souviens-tu ? Déjà là j’étais venue à ta rencontre mais tu as décliné mon invitation à venir jouer avec moi, et plus tard à m’aider ou à venir me rencontrer chez moi. Quant à la réponse à mon énigme posée du : « qui est-ce ? Tout était là dans le nom de l’ « auberge  aux sept oies », comme dans un jeu de piste tu ne voyais rien des indices que la vie te montrait en filigrane.  Quant aux autres indices tu les avais tous reçus mais « demain » t’aveuglait tellement que me voir à travers une enfant t’était inconcevable. Bien d’autres fois nous sommes revenus vers toi mais toujours en vain, tu ne voulais rien entendre. Tu me recherchais comme on s’attache à vouloir acquérir un bien.

Beaucoup n’ont de cesse de courir après moi, et  tu étais l’un d’eux.  Votre manège, à vous les hommes, me fait bien rire. Votre folle frénésie à mon égard n’en n’est que trop absurde. S’arrêteront-ils un jour de se méprendre sur ce qu’est la VIE. Certains croient m’avoir trouvée mais ne font qu’embrasser de la fumée. Vaine est leur quête tant qu’ils inversent les rôles. Pourtant, sans cesse, JE les poursuis dans l’espoir de pouvoir les combler un jour de mes biens avec largesse. Mais, ils sont tellement attachés à leur mémoire passée, cette « satanée mémoire », comme si c’était  de l’or, qu’ils finissent toujours par se détruire les uns les autres avec ce faux espoir d’obtenir pour soi un lendemain meilleur. Malheureusement leurs pièges, leurs manipulations, leurs possessions m’obligent la plupart du temps à les fuir comme la peste.

Comprendront-ils un jour que ME trouvent ceux qui jamais ne comptent, ne prennent, ne possèdent, ni ne jugent. Humbles, discrets, magnanimes, rayonnants et bienfaisants tel sont ceux en qui JE prends plaisir à ME donner. Voici mon unique destinée ME transmettre à l’infini en toute gratuité. Ne doute jamais qu’un jour elle puisse devenir la tienne, c’est à cela et rien d’autre que je t’appelle. »

Tout à coup, il prit conscience de ceci : les enfants le regardaient et lui parlaient sans jamais lever la tête ce qui le surprenait, comment cela se pouvait-il ? Plaçant une main au-dessus de sa tête, il réalisa qu’il était devenu l’un d’eux. Alors, l’enfant de la VIE lui révéla son mystère : « Te voilà devenu comme l’un d’entre nous, ta mission sera d’aller sur le chemin à la rencontre des hommes qui disent toujours demain, tu sais la tâche est rude mais tellement belle quand l’un d’eux devient comme l’un de nous. »

Devant ce qu’elle venait de lui dire, il ne peut s’empêcher de lui poser cette question : « Vous êtes tous ici tels des enfants mais depuis que je suis arrivé je n’ai pas encore rencontré votre mère à tous. Est-ce vous ?»

L’enfant de la VIE se mit à rire, et lui confia ces mots au creux de l’oreille tel un secret : « Ta mère est en toi et elle l’a toujours été, il s’agit de ton âme que tu ne connais pas encore véritablement. Pendant un temps, nous serons telles des mères pour toi, jusqu’au jour où tu l’entendras te parler directement en ton cœur. Bientôt tu ressentiras une force nouvelle, l’esprit de notre Père sur toi. Là encore, tu comprendras pourquoi nous n’avons qu’un seul Père : Dieu et qu’une seule mère : ton âme. Ensemble tous les deux, ils font de toi un enfant de la VIE éternellement engendré. Et ce dont il sera désormais question, ce n’est pas de savoir ce qu’est l’éternité mais plutôt comment apporter la VIE au monde.»

Perplexe devant cette fable, le jeune Liberté lui fit tout de même cette remarque :

« Je vois beaucoup d’atrocités et de violences en ce monde et vous ne cessez de me dire que la  Vie vous honore de sa présence, certes je veux bien l’entendre mais si rien ne change à quoi cela sert-il ? Quel est véritablement l’enjeu de tout cela ? Qu’y gagne-t-on ? Si tu es devenu tel un de ces enfants où es la vie ?»

Innommé s’exprima en ces termes :

« Liberté, quelle connaissance as-tu de toi-même ? Demain est-il encore tapi à ta porte ? Ton coeur de quoi ou par qui vit-il ? D’aujourd’hui ou de demain, ou bien de cette mystérieuse union entre ton âme et Dieu ? Sais-tu voir la réalité ordinaire de ce jour à la lumière du jour passé grâce au clair discernement de ton cœur ? Cette vision-là te permettra de répondre à ta question par toi-même parce que la réponse repose déjà en toi. Vois-tu, L’animal sent et perçoit l’invisible vivant qui influence l’organisation d’une bonne partie de sa vie, l’enfant qui vient au monde possède les mêmes capacités de percevoir notre réalité non ordinaire au quotidien. Cela fait partie de ces sens innés partagés avec l’animalité mais l’entourage, au nom du « c’est comme çà. Ca n’existe pas », va mener le petit enfant vers une réalité très mentale bien ordonnée, formatée, cadrée et conditionnée. Le précepte sournois et maléfique programmé dans l’inconscient du petit homme en ces termes peut se formuler par ces termes : « Tu te tiendras à l’écart de toi-même et n’en dérogeras pas. Nous te dicterons ce qu’il est bon de croire ou ne pas croire. Aie confiance, nous détenons la vérité ! Ta vie nous la dirigerons avec le plus grand soin. Seul ton avenir nous importe, quant à ta mort nous lui octroierons le plus grand soin.»

Progressivement l’homme se trouve réduit à l’état d’esclave, de mort vivant dans cet univers des fausses certitudes, de l’illusion et du mensonge afin de servir le demain toujours plus faste des grands prédateurs. Mais, ce qu’il ne sait pas, au comble du comble, c’est qu’en lui désormais repose son pire ennemi. N’oublie jamais dans ton parcours de vie que le plus  à craindre, c’est sans nul doute toi-même tant que tu es aliéné au système de pensée collective qui ne veut pas entendre le mot d’aujourd’hui mais toujours celui de demain : croissance, durée de prêt, dividende, bénéfice, plan de carrière, possession, réussite sociale, descendance….

Dans une telle vision la vie ne peut nous honorer de sa présence si bien qu’elle se retire, à cause de l’interdit fondateur et destructeur,  pour laisser exister un monde lourd, pesant et pénible avec pour compagnes et compagnons : misère, pauvreté, des pleurs, des regrets et de la souffrance. Certes ces derniers seront toujours totalement infondées et injustes mais obligées et acceptées de par un conditionnement et un comportementalisme pervers savamment entretenu par le monde des morts. Quand demain est basé sur des intentions issues du passé visant la prospérité d’une économie, l’aujourd’hui devient désert, souffrance et mort.

La VIE honore toujours les « sans passé, ni futur » car ils ont intégré en leur vie et en leur cœur les logiques même du vivant quitte à se battre pour elle. Par contre la VIE se moque de ceux qui la travestissent en permanence pour les délaisser à leur perte. Et je parle ici des morts de ce monde qui portent des masques d’Elle sans véritablement La connaître. Bientôt tu te rendras compte qu’ils sont pitoyables et tous plus laids les uns que les autres ! Quant à toi, si tu Lui donnes véritablement ton cœur alors le temps ne sera plus, à partir de toi se dispensera la VIE et la seule économie qui importera sera celle du cœur et de l’équité.»

« Vois-tu Liberté comment est-ce que je perçois la vie en notre monde aujourd’hui ? Tout simplement faire que le temps destructeur ne soit plus.»

Manipulation diabolique des consciences par la technique d’invisibilité contrainte

Manipulation diabolique des consciences par la technique de l’invisibilité contrainte.

La ré-harmonisation de l’agence de voyage venait de se terminer, lorsque sa directrice, Mme A me dit : « Regardez dans cette zone industrielle, un dimanche jamais personne n’y passe et pourtant un couple vient de s’arrêter longuement à  regarder la vitrine de mon magasin, je peux vous dire qu’en deux ans, cela ne s’est jamais produit. » A peine avait-elle dit cela qu’une autre personne s’arrêta elle-aussi pour y regarder ses publicités de voyage.

J’avais été appelé au chevet de ce magasin car depuis sa création, sa propriétaire avait cet étrange sentiment qu’il lui semblait qu’il y avait quelque chose d’anormal énergétiquement. Elle était toujours chagrinée par le fait que quoi qu’elle fasse, toutes ses tentatives pour rendre sa vitrine attrayante paraissaient inutiles, concrètement jamais personne ne la regardait et les deux places de parking face à son enseigne restaient toujours inoccupées. Pourtant, elle était voisine proche d’un centre de radiologie ainsi que d’autres enseignes commerciales, et elle voyait défiler devant son enseigne des centaines de personnes tous les jours. Pour elle quelque chose disfonctionnait sévèrement soit son étude de marché concernant son implantation en cette zone était totalement erronée quant à ses conclusions, soit il lui fallait oser penser autrement vers un travail en provenance de l’occulte.

D’autres signes encore venaient s’ajouter à ceux déjà cités. Quand l’un ou l’autre client entrait chez elle, il faisait preuve d’impatience comme si tout dans le lieu le poussait à vouloir régler sa transaction  afin de sortir au plus vite. Et au terme de ses journées passées à l’agence Mme A.  et sa secrétaire étaient toujours très épuisées, exténuées, totalement vidées de leurs énergies.

En ce qui concerne l’analyse de Mme A., celle-ci était pertinente et son ressenti très exact car de fait une magie y avait été pratiqué qui rendait son lieu invisible aux yeux de notre conscience. Quant à énergie vitale, elle y était comme gelée, inerte comme sans vie aucune, d’où cette dévitalisation constante lors d’une stagnation en la place se traduisant par des impatiences de la part du client et une grande fatigue chez ceux qui y travaillent.

Le travail de ré-harmonisation sur ce commerce se terminait, et je pris congé de Mme A., lui demandant de me redonner des nouvelles dans la semaine. Mardi en fin de journée, elle prit soin de me redonner de ses nouvelles et me confia : « Vous savez ma secrétaire qui n’était pas au courant de votre venue et du travail accompli ce week-end dans l’agence, s’est exclamée ce matin en disant : « Mme A., regardez ! Avez-vous vu combien notre vitrine est regardée par tant de gens ce matin. Que s’est-il donc passé ? Et là, même les places de parking sont occupées. C’est incroyable ! »

Depuis, les nouvelles reçues de Mme A. sont bonnes et le chiffre d’affaire du magasin est en nette amélioration. Enfin les résultats étaient plus conformes à son étude de marché. Pour terminer, elle me fit cette remarque qu’une personne qui travaillait sur la zone était entrée en son agence et lui avait avoué qu’elle ne l’avait jamais vue jusqu’alors.

Voyez-vous si cette invisibilité causée par une influence de type magie existe non seulement pour les lieux ou les objets mais aussi qu’elle peut l’être pour des individus. Mais de qui est-il question ?

Toute chose, tout être est doté d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Tout est interconnecté dans un grand champ de conscience au niveau de notre invisible. C’est lui qui va vous rendre présent ou non à la réalité. Dans le cas de ce commerce, la conscience du lieu a été sciemment déconnectée si bien qu’elle n’a plus d’accroche avec la nôtre. Pour nous, ce magasin n’a pas d’existence puisqu’il est inerte, sans vie sans interaction possible avec son environnement, d’où cette sorte d’invisibilité pour celui-ci. Personne ne le voit, et ne peut prendre conscience de sa présence.

Vous savez, par mon travail d’infirmier libéral, il m’arrivait parfois de devoir passer en des espaces publics où parfois je n’avais pas le temps de m’arrêter pour échanger avec les uns les autres car je savais que cela pouvait parfois prendre 15 à 20 minutes, et que cela m’était difficile en regard de l’état de ma tournée. Alors dans un souci de protection, il m’arrivait d’utiliser une certaine forme d’invisibilité. Par cette technique, je pouvais passer sur la place d’un village sans être repéré. Concrètement je faisais en sorte de ne penser à rien, de ne regarder personne et de mettre ma conscience en retrait comme si j’étais déconnecté de la réalité rien en réception, rien en émission. Ainsi, nul ne pouvait sentir mon regard et capter mon champ de conscience moi-même me refusant de capter le leur. L’important est donc d’être dans un champ nullement émissif et nullement réceptif, alors vous devenez quelque part invisible au point que personne ne vous remarquera. Ici, cette démarche est volontaire mais pour ce qui est de ce commerce l’invisibilité lui a été donnée par force, et là cette intrusion dans la vie de l’autre, entre autre ici le magasin est une pratique inacceptable car l’unique but de cette démarche est de nuire à son propriétaire.

Cette façon de nous faire décrocher de la réalité et de ne plus voir vraiment ce qui se passe autour de nous est aussi une technique parfois utilisée par nos états qui à travers les médias s’attachent à détourner notre attention puis à orienter notre réceptivité sur des évènements particuliers en nous détournant d’autres plus sensibles simplement par manipulation de nos inconscients comme dans une forme d’hypnose aveuglante.

Vous voyez personne ne remarquait ce commerce sous leurs yeux. Nous passons tous les uns à côté des autres en nous ignorant tous, comme si nous étions tous atteint par une certaine forme d’invisibilité. Plus rien, plus aucune accroche de conscience pour réagir face à l’autre avec pertinence et justesse ou lui donner  sa juste place. Personne n’est plus capable de s’étonner de cette perception de la réalité manipulée à savoir que nous n’avons plus de réelle existence pour les autres.

Nos états, les médias, notre culture financière tout concourt à nous rendre individualiste, coupés les uns des autres, indifférent, impassible, incapables désormais de recréer du lien ou d’en faire exister en vérité et équité. Les plus grands bénéficiaires de cette manipulation de notre réel sont nos états qui peuvent alors avoir les mains libres pour agir impunément face à une population maîtrisée et manipulée dans sa perception de la réalité.

L’art de la manipulation, des influences et de la magie sont multimillénaires, et sont encore largement utilisées. Sachez qu’il n’y a pas que des petits magiciens de quartiers qui agissent ainsi. Dans des instances bien plus élevées encore que celles de nos états, certaines sociétés recourent aussi à cet art ancestral remontant à l’époque digne de la Grande Babylone. Alors s’agit-il de magie noire ? Non pas du tout nous sommes en présence simplement de certains qui connaissent les lois de la manipulation de notre dimension invisible pour influencer celle visible et ceux sont les mêmes qui s’attacheront pour se cacher mieux encore de vous dire que cette réalité est inexistante, pure affabulation.

Je vous laisse avec ces quelques citations :

« Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. […] Est-ce que j’entends par là qu’il s’agit d’une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot, d’envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique. »

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), congressiste américain tué dans l’attaque d’un vol de la Korean Airlines

 

« L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais il ne s’agit seulement que de son propre point de vue. Tout cela manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer son propre esprit, même si cette orientation libérale est attirante. Nous devons contrôler électriquement le cerveau. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par des stimulations électriques du cerveau. »
Dr. Jose M.R. Delgado, Directeur de la « Yale University Neuropsychiatry Medical School » et auteur du livre « Physical Control of the Mind, Toward a Psychocivilized Society »

 

« Supposons que tout ce que vous savez n’est pas seulement faux, mais qu’il s’agit de mensonges soigneusement rédigés. Supposons que votre esprit est rempli de fausses croyances – sur vous-même, sur l’histoire, sur le monde qui vous entoure – implantées là par des forces puissantes, de façon à vous leurrer dans la complaisance. Votre liberté est par conséquent une illusion. Vous êtes en fait un pion dans ce complot, et votre rôle est celui d’un crédule qui doit prendre son rang, si vous faites partie des chanceux. »
Charles Paul Freund, auteur et chroniqueur, dans un article intitulé If History Is a Lie: America’s Resort to Conspiracy Thinking, paru dans le Washington Post le 19 janvier 1992

Ces esprits de la nature, intelligences gardiennes de la vie !

Comme à l’accoutumée, je m’apprêtais à effectuer la mise en bouteille de mon Komboucha (boisson à base de thé fermenté), et à mettre en route la nouvelle préparation à fermenter. Mais au moment, d’ouvrir le récipient, je vis qu’un esprit reposait sur le haut de la bonbonne. Je ne l’avais jusqu’alors jamais repéré, et à vrai dire je ne pouvais pas m’imaginer en trouver un à cet endroit. Aussi tout en remontant dans le temps, je vis que celui-ci était là depuis plus d’une année, date à laquelle j’avais entrepris de produire cette boisson mais jamais je n’y avais prêté attention.

Maintenant la question qui me taraudait c’était celle de savoir si l’esprit était relié à ceux de la nature. Etait-ce un lutin ou un esprit de ce genre ? Etait-il  venu là par hasard ou  était-ce un esprit directement relié à l’activité biotique du komboucha ?

Pour en avoir le cœur net, il me fallait retrouver ceux et celles qui en fabriquaient aussi, et alors pourrai constater si sur chacune de leur macération reposait aussi un esprit, ce qui serait un signe évident en faveur d’un lien direct avec l’activité métabolique liée au komboucha.

Ainsi je rendis visite à deux de mes relations qui fabriquaient aussi cette boisson à base de thé fermenté. Là de fait, je reçus ma réponse car sur chacun des récipients servant à la macération reposait là aussi un esprit. Ces présences étaient pour moi, sans aucun doute, directement reliées au processus d’élaboration de la fermentation du thé, il s’agissait en quelque sorte d’une sorte d’intelligence qui présidait au bon déroulement de la fermentation. Ce que je fis aussi comme constat, c’est que ces esprits était de taille différente, plus la mère du Komboucha était âgée, plus l’esprit avait gagné en taille. Celui-ci grandissait donc en suivant fidèlement l’activité métabolique du champignon. Plus tard, j’étendis ma fabrication de cette boisson. Là encore sur chacune des nouvelles cultures se mettaient à apparaître un tout nouvel esprit.

Tout à coup, je pouvais expliquer et comprendre ces légendes où dans des distilleries ou dans des chais, il est dit que s’y trouvent des esprits de la nature. Il est évident que ceux-ci ne sont autres que les intelligences gardiennes des processus d’élaboration du produit issus d’un processus de fermentation tel le whisky, le vin, le Komboucha….

Vous savez, pour celui qui les voit, il est possible de les prendre en main, ils se laissent toucher, il est même possible de les appeler et de les voir venir vers vous. Ils aiment qu’ils soient reconnus et honorés de notre gratitude, et parfois même, ils peuvent venir vous demander de l’aide parce que le monde où ils vivent est en danger ou que le moment est venu pour eux de passer au terme de leur existence dans la lumière, et seuls les humains ont reçu cette capacité d’aider les âmes et les esprits à passer dans la lumière.

Voici une autre histoire :

Une amie constate depuis plusieurs jours des faits étranges qui se passent dans sa vie, au début cela la faisait rire mais à la longue elle s’en est inquiétée.

Par habitude tous les soirs en entrant chez elle, elle prend toujours bien soin de placer ses clés de voitures au même endroit afin ne pas perdre de temps à les chercher le matin, mais depuis plusieurs jours, le matin les clés disparaissent mystérieusement et il lui faut mettre l’appartement sens dessus dessous pour les retrouver.

Au bureau, des dossiers disparaissent et se mettre à réapparaître lorsqu’elle ne les cherche plus.

Elle va aux toilettes constate qu’il n’y a plus de papier WC, va en chercher et lorsqu’elle revient le papier est en place….

Par acquis de conscience, elle me demande de bien vouloir lui apporter ma lumière sur tous ces mystères trop fréquemment qui dérangent sa vie ces temps-ci. De fait, je perçois qu’un esprit de la nature est venu lui demander de l’aide. Pas de doute, en son monde, il se produit quelque chose de dramatique, il subit l’attaque d’une force hostile. Voilà donc la cause de son appel, et du désordre provoqué pour attirer notre attention. Une fois la situation corrigée, ayant pris soin d’enlever cette force hostile, tout est rentré dans l’ordre lui en son monde ainsi que pour mon amie.

Je terminerai par cette autre  histoire :

Tout en me balladant en forêt, mon regard est attiré par un petit cailloux très coloré, je me penche pour le ramasser quand soudain s’y manifeste un esprit de la nature. Là encore, je ressentais émanant de lui une détresse, et je pris conscience qu’il était lié par une force hostile collée. Une fois délié de cette force, je le sentis apaisé.

Les esprits de la nature sont très nombreux, ils ont tous un rôle et une mission précise. Les uns s’occupent des processus de métabolisation, de dégradation, de fécondation, et d’autres encore prennent soin de notre milieu naturel (air, eau, terre, feu). Mais ils peuvent être contrecarrés, par d’autres esprits qui viennent empêcher leur travail.

Les plus dangereux sont ceux qui sont issus de l’activité mentale de l’homme ignorant. Les humains ne connaissent pas ces mondes, ils ne savent pas qu’ils sont capables d’engendrer des esprits, la plupart du temps malfaisants, et dans leur inconscience, ceux-ci détruisent tout équilibre sur leur passage.  Malfaisants, artificiels, totalement irrespecteux des lois du Vivant, ils vont jusqu’à générer violence et souffrance dans le monde des esprits de la nature. Cet état de fait est caractérisé par toutes les entreprises agro-alimentaires qui se permette de breveter et de manipuler le Vivant en toute inconscience, en s’arrogeant des droits sur le Vivant qui ne peuvent être, ni ne seront jamais aliénables par quiconque. Par ces entreprises, les esprits artificiels et malfaisants engendrés sur cette planète sont pléthore et mettent en détresse les esprits de la nature, ces intelligences gardiennes de la vie de notre terre sans lesquelles nous ne pourrions exister.

Mais, à ceux qui me lisent, je leur assure que l’inconscience humaine sur cette terre est en voie de régression et que ses jours sont maintenant comptés. Bientôt la nature et ses esprits reprendront ses droits.

Aujourd’hui, je n’ai de cesse d’avoir à cœur d’écouter, d’aider le monde des esprits de la nature et de faire disparaître tout esprit maléfique à l’œuvre dans le règne des esprits des vivants à la mesure de mes moyens. N’oubliez jamais que les esprits de la nature sont les gardiens et les garants de la vie sur cette planète, prendre soin d’eux, c’est pouvoir accorder à l’humanité une voie de salut en la reconnectant au monde des intelligences favorables au vivant.

Plus nous serons nombreux à le faire sur cette planète, plus un esprit de lumière issu de notre intelligence consciente pourra naître et prendre soin de notre planète, et alors il en sera fini de cette tyrannie des esprits maléfiques sur cette terre, puissions-nous tous voir dans un futur très proche : un ciel et une terre nouvelle !