Enfant de la Vie, effaceur de l’histoire !

« Enfant de la Vie, effaceur de l’histoire!

En réparant les affres de Chronos, tu rendras Mémoire à tous ces enfants morts.

Et même si ce dieu hait la Vie, n’aie de cesse, encore et encore, d’effacer ses œuvres.

Aussi lorsque disparaîtra le maître de l’histoire, la Justice véritable sans fin règnera.

Ce jour-là, sans forme, ni mémoire sera la Vie, et seule la Conscience subsistera.

Enfant de la Vie, voilà ton devoir : réveiller l’enfant mort par effacement de ses obligeantes mémoires. Mais garde toujours en ton esprit cette unique Mémoire : ne jamais faire d’histoire ! Résurrection !….

Et si cela subsistait encore, pour toi-même ou pour tes frères, alors au nom de la Conscience, tout simplement : efface ! C’est la seule chose qu’il t’est demandé.

Désormais, la clé que tu possèdes ouvre  sur des espaces nouveaux où l’ancienne vibration ne sera plus. Et nul ne pourra plus acheter ou vendre le temps.

Adieu Cassandre ou Pandore, karmiques ou akashiques !         

A jamais le Vivant. La Vie t’en remercie. »

Le pèlerin d’émeraude

 

 

Serviteur inutile, le gardien de la vie !….

Un bébé, depuis bien des nuits avait des crises d’angoisses avec hurlements incessants au point d’en inquiéter les voisins de l’immeuble, la maman sortant de chez son médecin traitant me fit part de son inquiétude quant à son enfant. Mais pour elle, un traitement médicamenteux n’était pas la bonne solution, et elle cherchait à comprendre le pourquoi de son état, d’autant plus qu’à d’autres moments de la journée, il ne cessait de s’agiter et d’hurler encore.

Ainsi le simple fait de le mettre dans sa poussette, pour aller le promener, le mettait à nouveau dans un stress et une angoisse incroyables. Par la rumeur publique, elle avait appris, que  des personnes du village s’interrogeaient à son sujet d’une éventuelle maltraitance. De fait, si cette situation avait perduré, je pense que nous n’en serions pas arrivé bien loin.

Mais concrètement, pour ce bébé, que se passait-il ?

Tous les bébés voient l’invisible, et il ne faut pas se leurrer ce qui est à voir n’est pas toujours de toute beauté. Pour celui concerné par cette histoire, sa vision été effrayante, et j’ose même penser que cela n’était pas sans conséquence pour son développement psychique futur, si rien n’avait été fait.

En réalité, dans l’appartement de ses parents, ainsi que sur sa poussette, existaient des entités de type vampirisant, laides et repoussantes qui ponctionnaient énergétiquement l’enfant pour lui prendre sa force vitale. Vous avez tous été confrontés à ces entités, un jour ou l’autre sans le savoir mais à leur contact vous êtes, à chaque fois, grandement fragilisés sur le plan des ressources vitales, et votre comportement se met à changer : irritabilité, fatigue, stress, insomnies….. Certes, vous n’en n’avez aucun ressenti mais sachez qu’elles viennent se repaître auprès de vous, de jour comme de nuit. Mais dans le cas du bébé, non seulement, il les voit mais il peut même en éprouver des sensations très désagréables lors de la ponction pour son prélèvement énergétique.

Ne rien faire, c’est bien souvent ce qui se passe puisque personne n’en sait rien et que cette réalité n’existe pas. Quoi qu’il en soit, pour le bébé ou l’enfant, le message qui lui est alors adressé sous forme d’un grand silence peut se traduire par ceci : «Tu sais mon enfant, sur cette planète,  il y a des prédateurs, tu es fait pour être mangé. Ta venue sur terre se résumera à ceci : être la proie des prédateurs. Nous n’y pouvons rien, c’est la loi de ce monde. Sois docile, c’est la seule chose qu’il nous incombe d’être. »

Et l’enfant, au niveau de son inconscient, va se formater dans ce système mémoriel actif qui donnera, par la suite, naissance à une histoire matricielle personnelle qui pourra être celle-ci par exemple : « Ta vie ne t’appartiens pas, d’autres la possèdent déjà et te la dévoreront à loisir. Il ne sert à rien de te rebeller. ». Concrètement cela signifiera : peur, introversion, timidité, docilité excessive, incapacité à contester quoi que ce soit…. Bien sûr, cette histoire matricielle devra s’accorder avec toutes les autres, déjà pré-existantes, surtout celles de la famille pour devenir par exemple : « Oui, nous sommes faits pour être dévorés, et la famille fera de même avec toi en t’annexant à son histoire, en t’obligeant à être ce que tu n’es pas. Elle te prendra aussi ta vie mais prends patience, à ton tour le jour venu, tu en feras de même avec tes enfants. C’est la loi ! », parfois encore en fonction de la psychologie groupale : « Mon enfant, nous sommes faits soit pour être la proie ou être le prédateur. Voilà, l’unique choix qui s’offre à toi. Il est urgent que tu prennes ta place, nous t’y aiderons. Tu dois appartenir au clan des plus forts. C’est là que repose la force de notre famille, sinon nous te mangerons !»….

Si vous aviez connaissance de toutes ces histoires matricielles en place dans votre inconscient, et que vous étiez capables de les inactiver par simple effacement, l’humanité changerait son regard sur le monde tout naturellement. Il ne s’agirait plus de le penser dans un rapport : proie/prédateur, et elle se devrait alors d’abandonner cette unique notion référentielle et destructrice : « gagne celui qui prend la vie des autres, y compris celle de la planète ». Bien au contraire, il faudrait penser notre monde en termes de « don de la vie » capable de mettre en échec la loi du plus fort, celle du prédateur.

Pour revenir à notre histoire, l’enfant souffrant, stressé, angoissé par les entités vampirisantes va imprimer, lui-même, par imprégnation dans le tissus vibratoire de l’appartement ses émotions. Elles sont désormais capables de perdurer dans le temps et d’induire chez tous ceux qui y habiteront les mêmes désordres psychologiques. Désormais, les futurs occupants de ce lieu, ressentiront à leur tour ces désagréments psychologiques non sans conséquence pour leur vie et leur équilibre.

Quant à la mère, par rapport à son rôle, face au doute émis par les villageois quant à ses capacités parentales, demandez-vous, un instant, quelles auraient pu être les incidences sur l’histoire de cette famille, à plus ou moins court terme.

Quoi qu’il en soit, après avoir dégagé l’enfant de toutes les entités, et nettoyé le tissus vibratoire de l’appartement, tout est rentré dans l’ordre. Personnellement, je ne suis pas allé sur le lieu, et je n’ai pas rencontré le bébé mais tout a été accompli à distance.

Ce genre d’incidents avec les bébés est très fréquent, et aujourd’hui encore je reçois nombre d’appels téléphoniques pour me demander de remédier à cette situation.

Pour résumer je dirai, que l’histoire matricielle est fondée sur le « prendre » avec ses conséquences logiques inconscientes mais réelles dans les faits, rapport : dominant-dominés, riches-pauvres, maître-esclave….

Sortir de cette histoire matricielle, c’est :

Comprendre, vivre et assumer que la vie est un don que vous en êtes responsables, que vous vivez sur un mensonge quotidien, celle de la loi du « prendre ». Alors, c’est opter pour celle du « donner » ayant pour adage : « Ma vie nul ne la prend, mais c’est moi qui la donne. » (Jean 10.18), tout cela parce que j’ai compris que la vie de l’arbre ou de la planète est ma vie, ni plus ni moins, que j’ai la responsabilité d’en prendre soin.

C’est devenir capable de casser la logique de l’histoire matricielle, d’en effacer son existence et cela de l’effectuer dans la paix avec la plus grande des simplicités pour le bien de la vie des humains et de cette planète ainsi que de moi-même, parce qu’alors plus de vie advient autour de moi et en moi.

C’est être apte à ne plus créer d’histoire matricielle, ni à tomber en sa soumission en toute conscience.

Sortir de l’histoire matricielle, se résume à ceci : vivre véritablement en étant au service de la Vie.

Alors, je vous dis tout de suite, il ne sera nullement question de récompense. Vous serez des « serviteurs inutiles » parce que jamais plus vous n’accepterez d’être dans la loi de la mort celle du maître-esclave. Inutiles, parce qu’aux yeux des hommes être hors de cette loi est totalement irrecevable. C’est sur cette loi majeure que l’humanité est conditionnée dans une absurde fidélité. Vous serez inutiles parce que désormais vous aurez fait le choix conscient d’être hors de celle-ci.

Votre plus beau témoignage, le voici :

–  Assumer votre fonction de serviteur de la Vie laquelle est certes inutile pour l’esprit de ce monde qui la renie constamment, mais c’est en cela que se fonde votre véritable liberté.

–  Refuser la logique d’être le dernier pour un jour être à la première place auprès de Dieu, fusse-t-il même le serviteur des serviteurs ; car c’est là encore une vue des hommes mais pas celle du transcendant. Voilà l’essence même de l’humilité.

Votre véritable richesse, et votre force réside en ceci : la Vie ne prends aucune place, elle est ! Vouloir occuper une quelconque place, c’est encore être sous une logique matricielle, toujours créatrice d’histoire mortifère. La Vie n’est au service de personne, et n’accepte nullement cette notion, tout au plus serait-il juste alors de dire : ……. !?

Mais les mots me manquent pour traduire cela. Heureusement merci !

L’enfant et le croquemitaine ?

Je venais tout juste de terminer mon soin, l’enfant était parti avec sa mère, et pour satisfaire ma curiosité, je demandais à son père : «Dites-voir, durant le soin, j’ai vu votre fils prendre soin de fermer la porte de la salle de bain avant d’entrer dans les WC avant d’y entrer. A-t-il l’habitude de faire cela ? ». L’invisible nous est tellement familier que la moindre anomalie nous pousse à interroger la réalité, et ce petit détail avec la porte était suffisant pour m’interroger. Et dans les faits, je ne m’étais pas trompé, quelque chose se passait entre l’enfant et la salle de bain. Le père me confia alors que son fils lui avait déjà parlé d’un méchant qui s’y trouvait.

En ce lieu pas de doute possible une grosse entité avait pris place qui en aurait effrayé plus d’un. En partant, j’ai promis au père de la faire partir pour la renvoyer en son monde mais à une unique condition celle de me tenir au courant et surtout de ne rien dire à son fils.

Une semaine plus tard, il me confirma que son fils ne prenait plus soin de fermer la porte de la salle de bain parce qu’à ses dires le méchant n’y était plus. Celui-ci avait à peine cinq ans.

Les parents de l’enfant n’ont jamais cherché à nier ce que disait l’enfant. Et ils avaient raison. Une identité se construit sur ce que l’on voit, voir l’invisible est le lot de presque tous les jeunes enfants. Continuez à leur mentir et à leur dire qu’il n’y a rien, c’est ainsi que commence le mensonge sur l’essentiel : l’invisible. D’un point de vue psychologique, que peut-on en dire de ce mensonge fondateur ? Rien puisqu’il n’existe pas, la belle affaire.

Je crois qu’accepter la réalité de l’invisible est d’autant plus difficile qu’il repose sur un interdit fondateur et falsificateur : « Tu ne regarderas pas l’invisible, cela t’est interdit, d’ailleurs cela n’a jamais existé ! ». Qui est le menteur ? Où est le croquemitaine ?