Le devoir de mémoire, simagrée de l’histoire matricielle !

 

Lorsque je remonte le fil de l’histoire d’une personne, il m’est possible d’y ressentir à certaines périodes de sa vie (fœtale, enfance, adulte) des nœuds évènementiels à partir desquels son temps se trouve comme altéré voir déformé. Ces accidents obligeront la personne à se comporter toute sa vie en fonction d’eux. Ils génèrent : injustice, conflits, violence, haine, rejet, dépréciation de soi, altération de l’identité, dépression…. Ce qui est ici détecté concerne l’histoire matricielle propre à la personne. Celle-ci m’est la plupart du temps confirmée par le souvenir qu’elle a des évènements de sa vie, en particulier ceux qui lui ont été traumatiques.

En Informatique, toute personne usant d’un ordinateur prend bien soin de s’équiper d’un logiciel antivirus pour se protéger de toute attaque venant de l’extérieur, quant à ces nœuds, ils agissent tout à l’inverse dans le système programme de sa vie, ils sont comme des logiciels anti-vie qui bloquent en permanence sa destinée pour finalement lz contraindre d’exister dans une sorte d’éternelle réplication d’un ou plusieurs nœuds évènementiels.

Ses enfants, reprendront à leur tour le flambeau, y ajouteront leur propre logiciel anti-vie, et voilà que la mort s’installe et fait gentiment son nid pour un très long moment.

Le principe et la propagation de l’histoire matricielle existe aussi au niveau de notre monde depuis bien des millénaires laquelle est constamment entretenue et nourrie par d’autres noeuds évènementiels touchant les peuples lesquels possèdent un puissant pouvoir de destruction : guerre, oppression des peuples par toute forme de dictature, irrespect de la nature…. Cette configuration « anti-vie » obligera sans cesse l’homme à se comporter d’une manière bien précise. Sa place lui est dictée, ainsi va l’ordre du monde lui sera-t-il dit ! Impossible d’y déroger, et tout désir de changement restera de l’ordre du rêve tant que ces systèmes « anti-vie » ne seront pas effacés.

Quel que soit le devoir de mémoire qui pourra être fait pour juguler la violence d’un fait historique, celui-ci restera toujours du vent. Derrière lui se cache, encore et encore, l’histoire matricielle qui fait bonne figure laquelle cherchera toujours plus à entretenir voir attiser son feu destructeur, et ce aussi par la médiation du devoir de mémoire. Celle-ci, la perverse ou la sournoise, se sert de lui en réalité pour plus encore assurer sa survivance. Tel est le paradoxe aujourd’hui du devoir de mémoire, il entretient le feu plus qu’il ne l’éteint.

En écrivant ces mots, j’ai à cœur ces paroles de l’Evangile de Matthieu, et pour moi, c’est de cette tonalité-là dont il est question dans ce syndrome du devoir de mémoire, simagrée de l’histoire matricielle avec émergence d’une nouvelle mémoire obligeante :

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, qui ressemblez à des sépulcres blanchis: au-dehors ils ont belle apparence, mais au-dedans ils sont pleins d’ossements de morts et de toute pourriture; vous de même, au-dehors vous offrez aux yeux des hommes l’apparence de justes, mais au-dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.

Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, qui bâtissez les sépulcres des prophètes et décorez les tombeaux des justes, tout en disant: Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour verser le sang des prophètes. Ainsi, vous en témoignez contre vous-mêmes, vous êtes les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes! Eh bien! vous comblez la mesure de vos pères! » (Mt 23,27-32)

A la place des scribes et pharisiens, mettez-y les gardiens de l’histoire matricielle : les hommes politiques, religieux ainsi que les gardiens de l’esprit de ce monde. Quant au prophète, celui qui se trouve dans la Conscience, mettez-y celui qui n’appartient pas au système, qui le refuse et le dénonce haut et fort pour le payer de sa vie. Je vous laisse libre maintenant avec cette clé de relire ce texte.

Le devoir de mémoire cache bien souvent plus d’hypocrisie qu’il ne paraît. Vœux impie, toujours plus destructeur lorsque le mensonge s’y trouve lové. Il vous donne une bonne fausse conscience laquelle sert fidèlement la matrice rien de plus. Le devoir de mémoire n’efface rien, il ne fait que maintenir bien au chaud des cadavres dans un placard pour mieux un jour les redécouvrir dans une nouvelle violence.

Lorsque j’efface les nœuds de l’histoire d’un consultant, je ne cherche pas à faire œuvre de mémoire, bien au contraire, je m’attache à la faire disparaître parfois même sans en connaître son contenu. Question de discernement accordé par l’Âme ! Et cette faculté appartient en propre à la Conscience. Alors il s’ensuit alors une réelle libération, un allègement pour lui tout comme pour moi-même. Quelque temps plus tard, la destinée reprend enfin tous ses droits, et celui-ci s’en étonne toujours tant sa vie s’en trouve simplifiée. Ceci est la marque même du travail de la Conscience : la simplicité, la légèreté de l’être.

A chacun peut développer ce logiciel  « anti-mort », cette sorte d’anti-virus qui détectera le moindre nœud évènementiel en sa vie pour l’effacer mais aussi dans celle des autres. Cela reste l’apanage de tous, même si vous ne le savez pas encore. Le tout est de le vouloir, et d’être en voie vers soi, alors cette faculté sera en éveil, en alerte 24 heures sur 24.

Le jour où nous possèderont tous cette faculté de l’éradication mémorielle, le scénario de votre vie ne sera plus jamais écrit par avance, alors… Nous serons… Quoi ? Rien… Rien d’écrit… Rien de connu par avance…. Simplement la Vie…..

Le jour où chacun usera de son pouvoir d’effacement, sa vie et celle du monde changeront parce que l’histoire matricielle régressera, pour un jour enfin disparaître. Les mots de devoir ou mémoire n’existeront plus !

Et cela vient assurément.

Enfant de la Vie, effaceur de l’histoire !

« Enfant de la Vie, effaceur de l’histoire!

En réparant les affres de Chronos, tu rendras Mémoire à tous ces enfants morts.

Et même si ce dieu hait la Vie, n’aie de cesse, encore et encore, d’effacer ses œuvres.

Aussi lorsque disparaîtra le maître de l’histoire, la Justice véritable sans fin règnera.

Ce jour-là, sans forme, ni mémoire sera la Vie, et seule la Conscience subsistera.

Enfant de la Vie, voilà ton devoir : réveiller l’enfant mort par effacement de ses obligeantes mémoires. Mais garde toujours en ton esprit cette unique Mémoire : ne jamais faire d’histoire ! Résurrection !….

Et si cela subsistait encore, pour toi-même ou pour tes frères, alors au nom de la Conscience, tout simplement : efface ! C’est la seule chose qu’il t’est demandé.

Désormais, la clé que tu possèdes ouvre  sur des espaces nouveaux où l’ancienne vibration ne sera plus. Et nul ne pourra plus acheter ou vendre le temps.

Adieu Cassandre ou Pandore, karmiques ou akashiques !         

A jamais le Vivant. La Vie t’en remercie. »

Le pèlerin d’émeraude

 

 

La fin des temps : sortir de la préhistoire obligeante !

 

Arrivé dans la salle à manger pour achever l’analyse vibratoire générale du lieu, je suis soudainement attiré vers la table de la salle à manger au-dessus de laquelle étaient disposés en guise de luminaires deux anciens jougs jadis portés par les animaux de la ferme. Aujourd’hui, les pollutions émotionnelles étaient toujours là présentes sur ces objets, sous forme de système mémoriel actif. Par un phénomène de syntonie vibratoire, ou encore dit autrement de résonnance morphique, ceux-ci ne pouvaient qu’engendrer en ce lieu-là, l’espace de la salle à manger : mal être, agressivité, violence, dispute…

Faisant part de ma découverte aux hôtes de ces lieux, ils prirent alors conscience d’où provenait cette soudaine agressivité qui pouvait se déclencher avec ceux assis autour de la table lors d’un repas. Une fois la correction apportée tout était désormais pacifié.

Dans mon message de Noel, je vous parlais d’histoire matricielle et certaines personnes m’ont demandé d’en dire plus à ce sujet. Ce concept est tellement nouveau, qu’il reste encore difficile à comprendre.

Dans tous les exemples que je vous ai présenté jusqu’à ce jour dans ce blog, je vous ai déjà parlé quelque part à plusieurs reprises de cette histoire matricielle.

Ici, certes cela se passe à une très petite échelle, mais l’histoire de la violence faite aux animaux, ainsi que leur souffrance, se trouvent dans ces jougs, lesquels sont eux-aussi très mal par rapport à cette force sombre qui repose en eux.

Souvenez-vous aussi que les objets sont vivants. Quoi qu’il en soit dans les faits, ce mini système mémoriel actif est toujours agissant provoquant chez ceux qui sont à son contact : violence, agressivité, changement de comportement pour des personnes qui ne le sont pas habituellement. Rappelez-vous, bon nombre d’objets anciens que possédons chez soi, portent pour certains d’entre eux, la mémoire active agissante  de leur ancien propriétaire, de ceux qui les ont fabriqués, et lesquels objets sont eux aussi souffrants de ce qu’ils endurent.

Parfois, je suis appelé pour des maisons récemment achetée et dans lesquelles les nouveaux propriétaires s’y sentent mal, les symptômes me sont connus : couple qui commence à se disputer, violence émergente, dépression, tristesse, désorganisation de la vie familiale et sociale ou encore parfois demeure qui les refoule…. Chaque fois, j’y retrouve une mémoire historique particulière qui a imprégné les murs de l’édifice et qui émet un champ énergétique propre et destructeur auquel personne ne peut échapper. Quelque part les personnes, vivant en cette demeure, sont sous influence d’une force qui induit des comportements parasites étrangers : histoire matricielle encore… Tout retrouve son calme dès le retrait de cette force conditionnante.

Imaginez ainsi combien de petites histoires matricielles vous environnent autour de vous, et qui vous préexistent  : milieu professionnel, scolaire, familial, économique, politique, hospitalier….

Mais allons encore un peu plus loin !

L’étude de la psychogénéalogie, dont le Pr Anne Ancelin Schützeberger (Université de Nice) est devenue la pionnière en ce domaine, celle-ci nous a appris que dans la généalogie familiale se cachaient des secrets de famille, de ces histoires dont les ancêtres n’ont rien dit du tout à leur descendant et qui pourtant perdurent dans le temps par un phénomène de réplication de l’évènement. Curieusement, la personne ayant vécu les faits initiaux n’aura jamais parlé de son histoire mais, dans les faits, son histoire va se dupliquer dans les descendants, provoquant troubles psychologiques, maladies, comportements étranges inexpliqués. Voici encore une autre forme d’histoire matricielle qui se transmet d’esprit à esprit, venant s’ajouter aux précédentes. Et qui peut elle aussi être éliminée pour le bien de tout l’arbre généalogique.

Maintenant, je pousse mon analyse à son extrême, ce phénomène existe aussi au niveau de l’esprit collectif de nos sociétés.  Au sujet de sa découverte sur les champs morphiques, Ruppert Sheldrake constatait que certaines villes connaissaient une histoire reproductible, une ville peut se trouver détruite tous les cinq cents ans, parce qu’elle est sous l’influence d’un champ morphique, sorte de champs énergétique obligeant, engendrant la reproduction d’un évènement précis, sa destruction par exemple.

Aussi, je pose la question au sujet de notre grande histoire, celle dont nous sommes héritiers.

Alors, qu’en est-il, par exemple, d’une Eglise qui a crée l’inquisition, a tué, en toute impunité, un grand nombre des personnes au nom de son orthodoxie, et qui a détruit des savoirs importants de la planète afin de faire taire des connaissances ancestrales sur l’invisible. Les conséquences de cette violence sont dramatiques et pour moi, celle-ci se ressentent encore aujourd’hui de par une sorte d’histoire matricielle destructrice qui ira pour la France, par exemple, sévèrement touchée par l’inquisition, à créer un peuple timide, réticent, apeuré face à toute notion nouvelle quant à l’existence de l’invisible, l’au-delà, ou encore les médecines parallèles…. Cette peur-là, n’existe pas dans d’autres pays qui curieusement n’ont pas été touché par l’inquisition.

Qu’en est-il aussi, de ces forces destructrices toujours vivantes sous forme d’histoire matricielle concernant les guerres, le besoin de conquérir, de tuer, de prendre les richesses étrangères, l’avidité et l’âpreté à l’argent, l’approche de la souffrance, de la maladie ?…. L’existence de cette histoire obligeante à tous les niveaux de la vie amène les humains à lui obéir fidèlement dans un conditionnement inconscient. Ceux-ci étant incapables de la remettre en question ou de la contester….

Sur le plan de mon activité métabiologique,

Personnellement, lorsque j’analyse l’histoire de vie d’une personne depuis son état foetal, il m’est facile de repérer dans sa trajectoire de vie les périodes chargées d’un vécu personnel déterminant  et qui ont programmées pour elle, une ligne de vie bien particulière avec  ses écueils, ses difficultés répétitives… Chaque fois, les périodes mises en en évidence, correspondent à des faits de vie réellement destructeurs pour elle, qui agissent encore, non seulement, dans son aujourd’hui mais aussi programmés dans son avenir. Mais une fois cette personne dégagée de son histoire matricielle, il est fréquent de l’entendre témoigner de cette étrange sensation d’une liberté retrouvée, laquelle parfois les dérange parce que méconnue. Leurs mots sont alors ceux-ci : légèreté, prise de décision facile, choix impossible devenu possible, clarté d’esprit, liberté face à l’autre, brouillard disparu…. Quelque mois plus tard, la surprise est grande de constater alors le changement du destin de celle-ci

N’oubliez pas non plus que cette histoire de vie matricielle, vient toujours s’additionner à toutes celles déjà citées.

Ainsi donc qu’en est-il de votre liberté ? Le mal où est-il, celui qui vous fera manquer votre but, qui fera que jamais vous ne puissiez être au rendez-vous avec vous-même ? Alors, ce mal diffus, impossible à cerner, à toucher, il est tout simplement dans l’ensemble de ces programmes de la matrice issue d’une histoire individuelle, familiales, sociale, nationale, mondiale.  Autrement dit encore, le mal pour notre terre, c’est l’histoire matricielle diabolique dans son ensemble. A l’inverse du symbolique qui recherche la voie de l’unité, le diabolique cherche la dispersion, l’éloignement de qui vous êtes en vérité.

Est-ce votre faute que vous ne puissiez faire votre travail de symbolisation ? Non, pas vraiment, la majeure partie de la population de cette terre est sous influence, conditionnement, comportement provoqué par ce que le mal est à l’œuvre insidieusement dans une histoire qui a fini par prendre vie et à s’imposer de façon tyrannique à elle. Qu’en sait-elle de tout cela, notre humanité ? Rien rigoureusement rien, le père du mensonge est à son aise, tel le marionnettiste, il tire les ficelles de la vie de l’humain à son gré.

Se retrouver libre de toute histoire influente, voilà l’enjeu de notre troisième millénaire.

Comprenez-vous maintenant combien la grande histoire de ce monde se révèle bien plus pernicieuse qu’on ne le pense, ce qui se passe au niveau d’un individu va se vivre désormais au niveau d’un peuple, d’une nation avec le même mode de fonctionnement : esclavage, oppression, riches, pauvres, logiques économiques, politiques, sociales, médicales…. Toutes ces réalités de notre monde sont pré-déterminées par une histoire matricielle en place depuis des millénaires  bien souvent et de façon très destructrice. Petit à petit, l’inconscience prend la place du conscient, l’adversaire s’en réjouit.

Alors, si cette force destructrice planétaire disparaissait, ce serait alors l’émergence d’une ère et d’une humanité nouvelles.  Nous serions réellement dans un autre temps : celui de l’instant présent dégagé de ses forces matricielles passées et futures. Voilà, ce que j’entendais par histoire matricielle dans mon dernier message intitulé : Un enfant met en échec l’histoire matricielle : Noel !

Enfin, nous voici rendus au terme d’une préhistoire inutile et mortifère. Est-ce en ce sens qu’il faut comprendre l’expression consacrée de la « fin des temps » ? Nous en sommes rendus à ce point ultime, sorte de point zéro où le temps n’est plus, face à l’« Instant Présent  » sans passé, ni futur, sans création d’histoire aucune. Ce moment où sont ensembles l’alpha et l’oméga, sans pré-oméga, ni post-alpha, ultime et éternel « Instant Présent » où l’histoire n’est plus parce que seule compte la Vie sans histoire : Dieu !

Un enfant met en échec l’histoire matricielle : Noël !

 

L’histoire matricielle totalitaire

Noël, la venue de cet enfant divin, quel sens pouvoir bien donner à toute cette histoire ? J’espère que cette interprétation du texte vous ouvrira, cette fois-ci, les yeux sur qui vous êtes en vérité et du travail de libération intérieure qu’il vous incombe de faire urgemment.

Jésus naît une étable, un lieu peu adapté pour une naissance. Il prendra place dans une mangeoire, à la place du végétal qu’on y dépose : le foin ou le grain, et il sera entouré d’animaux qui lui apporterons leur chaleur. Et pourtant, cette réalité semble vouloir nous dire quelque chose ?

Au-delà de cette vision bien attendrissante, je vous invite à reconsidérer votre point de vue, aussi vais-je essayer de vous aider à comprendre ce dont il est véritablement question dans la venue mystérieuse de cet enfant.

Cette femme est enceinte sur le point d’accoucher et les humains ne sont pas capables de l’accueillir dans une demeure. Que faut-il comprendre derrière cette inconvenance des hommes ? Un tel degré d’inconscience se pouvait-il exister à l’époque ? Malheureusement oui, mais reste à savoir, maintenant, quel en est le véritable protagoniste de toute cette mésaventure, la question reste ouverte. Serait-ce l’humain ou bien une réalité autre ?

Aussi permettez-moi d’esquisser cette réponse. Cet excès d’inconscient mortifère et déshumanisant, je l’attribue à l’histoire. Voilà, la pièce maîtresse qui est à l’origine de notre déchéance humaine.

Pour les commodités de cet exposé, j’emploierai le terme d’« histoire matricielle », cette construction mémorielle, qui a pris vie, à travers le temps influençant vos faits et gestes jusqu’à ce jour. En êtes-vous libre ? Pas du tout. En êtes-vous conscient ? Encore moins. De quel droit l’histoire s’autorise-t-elle, activement, à façonner votre vie, allant jusqu’à  s’autoriser à la préempter, influençant alors votre destinée. Personne ne se pose la question, pour la simple et bonne raison que nul n’en n’a conscience.

Le dévorement de l’enfant

L’ « histoire matricielle » cherche absolument à ce que votre vie soit envahie par son existence, et qu’en une fidèle réplication du modèle, sa vie devienne vôtre.

Alors conformément à chronos, le Dieu du temps qui mange ses enfants, l’ « histoire matricielle » fera de vous des vieillards avant terme, par fidèle réplication de l’histoire par rapport à un lourd secret. C’est cela le mystère de la crèche, le dévoilement de celui-ci par l’enfant et le voici :

« Les enfants sont contraire à ma nature, je dois tout faire pour les tuer ou les neutraliser au plus vite, à faire en sorte que l’enfant ne soit plus à jamais. Alors si je les mange, c’est parce qu’ils peuvent me mettre en échec. Moi, l’histoire matricielle, j’arrange, j’organise, je programme la vie des humains pour cet unique but : me reproduire, et je serai toujours la première dans le cœur des hommes. Je hais l’instant présent des enfants car ils me ravissent la première place, celle où je leur échappe encore.»

Voilà le drame de l’humanité : être dépossédé de sa vie laquelle sera toujours dévorés par une histoire qui, la plupart du temps, n’est pas vraiment la sienne. En venant au monde l’enfant est d’emblée projeté dans une trajectoire de vie qu’il n’a pas choisie, celle de sa famille, de ses parents, d’une société et d’un pays. Son rôle : « être conforme à l’histoire, n’en rien changer du tout. ». Mais aux yeux de Dieu, ce n’est pas l’histoire qui importe, mais le cœur. Dieu ne lui donnera jamais de première place,  Dieu est la vie sans histoire, l’hsitoire matricielle le sait, c’est son pire ennemi.

Le Christ ne dira-t-il pas cette parole au sujet des enfants : « Le royaume des cieux est à ceux qui leur ressemble ». Oui, à nouveau nous retrouvons l’enfant. La clé de notre mystère. L’enfant dans sa nature profonde, avant qu’elle ne soit altérée, a cette faculté de pouvoir sortir l’humanité de son désastre dû aux forces obligeantes de son histoire.

Libre et ouvert à tous les possibles, il devient l’ennemi numéro un de l’ « histoire matricielle » laquelle n’aura que cet unique objectif : s’assurer au plus vite de sa survivance en se répliquant en sa vie au plus vite, garder sa première place.  Pourquoi ?

Hors du temps justement, sans passé, ni futur programmé, en cela, il peut mettre en péril le fonctionnement matriciel du temps, voilà le réel danger qu’il représente.

Oui, c’est donc un fait, pour Chronos et l’ « histoire matricielle », l’enfant de par sa nature profonde est insupportable. Mais avec Jésus, l’enjeu est encore plus important, car il est celui qui nous ouvre le chemin de la libération.

L’impossible dévorement : l’enfant Jésus

Regardez ! Jésus, vient de naître et un astre apparaît dans le ciel nous annonçant l’arrivée d’un être au destin particulier. Aussi les mages, à la vue de l’étoile,  iront demander à Hérode de lui indiquer l’endroit où cet enfant-roi vient de naître, celui-ci n’en sait rien toutefois il les missionnera en tant qu’ambassadeurs pour aller le localiser, et l’en informer avec ce futile prétexte d’aller lui rendre ses hommages.

Derrière les mages, convoqués par l’astre, il nous est révélé que l’histoire cosmique est, elle aussi, au rendez-vous avec, là une réelle puissance matriciante : l’influence des astres. La présence de ces mages met réellement en scène son existence, et ils en sont ses ambassadeurs. Mystérieusement, les présents apportés à l’enfant, témoignent de sa vocation future sans tromperie. Chacun d’eux possèdent des caractéristiques bien particulières. Ces trois personnages qui ne se connaissaient pas, sans s’être concertés vont dire par leurs présents la réelle nature de l’enfant sur le plan du corps, de l’âme et de l’esprit. Il y aura tout d’abord :

Les présents des mages : signification prophétique

L’or de la royauté, pour son corps conscient dont l’aura sera d’un rayonnement puissant sur tous ceux qu’il va rencontrer. Lorsque celle-ci s’affaiblira, ce sera chaque fois, pour lui, le signe que l’un des siens est en manque de vie. Son royaume, c’est  l’étendue géographique de sa lumière rayonnante, qui ira jusqu’à celle du monde voir au-delà, et dont il s’en saura 100% responsable de ce qui s’y passera à jamais. Son corps rayonnant, il n’aura de cesse d’en prendre soin et il le défendra au prix de sa vie. Particularité de son royaume, il ne lui appartiendra jamais mais toute la richesse de son royaume réside dans le fait que nul ne peut le lui ravir.

Ne dira-t-il pas : « ma vie, nul ne la prends, mais c’est moi qui la donne » ? Ici se trouve la clé du fonctionnement de son royaume. Lorsqu’en celui-ci, quelqu’un sera en manque de vie due à l’oppression, à l’esclavage, son territoire s’en trouvera diminué. Dès que la loi de la vie : celle du « donner » sera mise à mal, il fera tout pour mettre en échec la loi de la mort : celle du prendre.

En tant qu’Être véritablement épargné de l’inconscience de par Marie sa mère, la consciente, il sait intuitivement que toute forme de préemption de vie en ce monde lui fait perdre de son rayonnement, et en conscience, il en défendra coûte que coûte son territoire. Sa mission, consistera en cela : tout faire pour remédier à cette situation d’injustice.

Alors, avec lui les aveugles voient, les estropiés marchent, les opprimés sont libérés. Ainsi son royaume et celui de ses frères s’accroissent pour le bien de tous. Par voie de solidarité indéfectible.

En Noel, en Jésus, la royauté est déjà là, mais en cette fête, il y est question de ce germe de royauté qui repose en vous. Oui comprenez le bien, vous êtes appelés à la vie de sorte que nul ne puisse vous la ravir mais que vous puissiez l’offrir tout autour de vous. Et vous comprendrez dans cette royauté que l’histoire peut être neutralisée voir effacée lorsque vous habiterez un corps véritablement rayonnant et pour lequel vous vous en sentirez 100% responsable. Ce qui ne laisse pas de place à l’histoire matricielle qui toujours vous déresponsabilise, et cherche à vous éloigner de vous-même.

Puis vient cet autre présent : l’encens. Celui qui est utilisé dans le temple pour la prière.  Ici, c’est le symbole même de l’âme par laquelle la prière peut monter vers Dieu dans le temple du cœur. Si l’or est associé à la fonction du roi, l’encens le sera pour celle du prêtre. Autrement dit encore, celui capable de s’adresser à Dieu en toute justesse et d’intercéder auprès de lui. Seule l’âme possède cette faculté véritable.

Celui qui vit sur ce plan, reçoit aussi cette autre disposition intérieure : voir et entendre véritablement, c’est-à-dire au-delà de ce plan physique. Christ nous enseignera plus d’une fois à ce sujet : « Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas. »

Qui regarde la vie avec les yeux de l’âme ne peut plus se laisser duper, berner par le mensonge des hommes et de leur histoire matricielle. Il connaît par avance celui qui lui fait face, il sait si ses dires sont en accord le rayonnement de son  corps. Cela se voit, la fraude est impossible.

L’âme est de nature à ouvrir les yeux des aveugles, à faire entendre les sourds, à faire marcher les estropiés mais aussi à s’éloigner, à prendre distance du dissimulateur, le falsificateur : le diable. L’encens de l’âme met en évidence les fourberies du diable et de Chronos, pour les déjouer et les faire disparaître. Avec elle l’ « histoire matricielle » perd sa force dupliquante. L’histoire doit reprendre sa place de servante des hommes, une fois dee plus sa primauté n’est plus.

Pour terminer vient la myrrhe, celle qui parfume qui donne la bonne odeur du prophète, celle de l’esprit  de sainteté reposant sur celui-ci. La myrrhe, ici symbolise, le prophète qui annonce la vérité sans tromperie, ni mensonge sans être au service de l’histoire matricielle.

Alors les mages lorsqu’ils ont vu l’enfant, que s’est-il passé ? Ils se sont sentis sondés, mis à nus par l’instant présent de ce petit enfant dans sa nature bien particulière, si bien que son rayonnement les a transformés. L’histoire cosmique matricielle aurait-elle fait allégeance au Christ ? Je crois que oui.

Avec l’enfant Jésus, la fin de l’histoire

Ainsi donc à la crèche, nous sommes au commencement de la déroute de l’histoire matricielle, Chronos restera sur sa faim et pour son malheur, il ne parviendra pas à manger l’enfant. Dans la vie future du Christ, ironie de l’histoire, c’est le Christ lui-même qui se donnera en nourriture pour la perte de Chronos et de l’histoire matricielle. Son repas qu’il nous a offert : faire mémoire de l’éternelle nouveauté de l’instant présent.

Si apocalypse, c’est à dire : révélation, il devait y avoir. Celle-ci trouve tout son sens en cet évènement, et elle commence ici-même à la crèche. Jésus, dès sa naissance, est déjà sorti du temps matriciel qui cherchait à le dévorer. Mais ce ne sera pas sans conséquence immédiate : les représailles du temps

De peur, Hérode cet autre roi, figure majeure de l’histoire matricielle va faire tuer tous les enfants nouveaux nés, en particulier, tous les premiers nés de la région. L’histoire les tue afin de tenter à tout prix de subsister.

Oui, cet enfant Jésus est un danger car il peut réintroduire de l’absolu dans la vie des hommes et remodeler complètement la matrice devenue de plus en plus destructrice et mortifère.

Mais la mission du Christ ira plus loin encore. Au lieu de la remanier, il poussera le combat jusqu’à la mettre à mort, en la vie de ceux et celles qui s’ouvrent à l’éternité de leur instant présent.

Et notre naissance ? Une renaissance !

En mourant sur une croix, Christ convoquera chacun des humains à découvrir en leur vie la radicalité de l’instant présent. Avec lui, la mort est morte seule la Vie subsiste. L’histoire matricielle n’est plus.

Aujourd’hui, en cette célébration de la venue d’un enfant divin, il s’agit tout d’abord de pouvoir retrouver trois choses :

1)    Notre royauté dans un corps toujours plus vivant, mû par notre unique espérance : le voir grandir toujours plus dans la Lumière, avec l’aide de Dieu, et d’être capable d’en prendre soin. Mystère de la Tansfiguration

2)    Notre sacerdoce, de par notre âme libre et aimante d’être capable d’accomplir dans une charité sans faille notre mission : aimer notre prochain, et par voie de conséquence, d’être capable d’offrir à Dieu la plus belle des actions de grâce dans l’instant présent, et hors du temps. Le prêtre étant capable de lier ou de délier les liens posés par l’histoire matricielle : « le pardon ». Mystère de l’élévation et de l’Ascension du Cœur.

3)    Notre mission de prophète, celle d’annoncer aux hommes, à temps et contre temps, un message qui éclaire et rend libre de par notre foi indéfectible en celui qui nous source, libre de toute histoire matricielle, déjà sorti de notre tombeau pleinement vivant, et d’être capable d’en témoigner. Mystère de la Résurrection.

Voilà le mystère de Noël, ce cadeau que vous offre cet enfant de la crèche. Faites-en bon usage tous les jours de votre vie. Avec son aide, soyez sûrs qu’à la suite de l’enfant, redevenu tel un petit enfant, vous sauverez le monde, en toute justesse, avec amour et sans violence !

Vous ne serez jamais Dieu !

Par ces mots, je tiens à m’adresser à ceux et celles qui, dans la mouvance du new age, se disent déjà investis de leur divinité. Mais s’il est encore temps, je voudrai, les aider à retrouver la voie de la raison.

Si vous étiez réellement investi  par une divinité, vous n’en parleriez pas si facilement, et toute votre vie en témoignerait tout naturellement.

Si vos présences sacrées étaient si nombreuses en ce monde alors, dites-moi, comment pouvez-vous  justifier tant de discordance, de désordre et de refus de la vie sur cette terre ? S’il vous plait, dites m’en plus sur votre divinité intérieure, quelle est-elle ?

Pour l’instant, ici-bas, le mal absolu y règne toujours en maître, et je trouve vos divinités bien étranges voir inquiétantes ! S’il vous plait ouvrez les yeux !

Regardez combien de faux prophètes, de faux gourous se sont levés tous ces temps-ci, pour vous entretenir dans votre illusion. Certes, ils vous encensent sur votre divinité intérieure, source d’abondance illimitée.  Mais celle-ci n’est-elle pas, spirituellement, plutôt celle de l’indolence et de la paresse ? Malheureusement, je le crains.

Aussi, sachez qu’en  ce drame, celui de l’illusion sur vous-même, un coupable existe lequel excelle dans son art de la manipulation des consciences, tout en se cachant. Ce personnage, vous le connaissez, son nom le voici : satan, le falsificateur, le dissimulateur, celui dont parle l’évangéliste Saint Jean : le père du mensonge.

Actuellement, si le monde des affaires va mal, l’appétence des humains pour le spirituel va grandissant, aussi a-t-il fait le choix de s’introduire en cette réalité émergente. Vous voyez même le père du mensonge a su, malgrè son grand âge, se recycler, et son plan de carrière le voici : tout faire pour subsister en ces temps difficiles et finalement miser ses toutes dernières cartes, sur le faux spirituel, sous peine de disparaître !

S’il fallait traduire son état de pensée actuelle, voici ce qu’il se dit intérieurement :

« Adieu le pouvoir et l’argent, bonjour le spirituel ! Bientôt je mangerai vos âmes. Je ne les possède pas encore même si  vos corps et vos esprits sont déjà miens mais lorsque je serai parvenu à mes fins et vous les aurai dévorées, vous serez totalement impuissants. Enfin la victoire contre Dieu sera mienne ! ». Attention : ici ce texte est à lire en clair, n’en inversez pas la lecture ! Cette remarque va s’éclairer avec ce qui va suivre

Maintenant, regardons d’un peu plus près ce personnage de satan. La bible, nous enseigne qu’il a incité Eve à manger du fruit de l’arbre défendu, en lui disant : « Non, vous ne mourrez pas, mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux possédant la connaissance du bonheur et du malheur. » Genèse 3,4 ?!….

Toute son œuvre consiste en ceci : vous illusionnez sur ce vous-même. Et ça marche du tonnerre de dieu depuis bien des millénaires. Alors voici une clé pour comprendre ce que dit le diable, tout comme l’esprit de ce monde, car il s’agit de la même et unique réalité : tout doit être interprété dans le sens contraire de ce qui est annoncé, voici traduit en clair ce qu’il a sussuré à Eve : « Oui, vous mourrez, mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez vos yeux se fermeront, et vous ne serez pas comme des dieux possédant la connaissance du bonheur et du malheur. »

En cette fin 2012, l’illusion est toujours à son comble, l’histoire est toujours d’actualité. Beaucoup se revendiquent de leur divinité intérieure. Mais ils en sont encore à la tentation originelle. Devenu aveugles et morts à la vie, vous êtes incapables de discerner le bien du mal pour le plus grand bonheur du diable.

Alors, vous qui lisez ces lignes, je vous dis, vous n’êtes pas des dieux !

Ne vous méprenez pas sur votre identité ! Tant de gens se prennent aujourd’hui pour des élus, dans l’attente de leur élévation avec l’aide expresse des extraterrestres, des anges, des archanges et des maîtres ascensionnés ou pas, et même si j’ai cette impression de jouer le trouble-fête, j’ai le devoir de vous dire qu’il n’en sera jamais rien.

A vous qui êtes dans ces croyances-là, je vous dis prenez garde. C’est ici l’œuvre de mauvais. Et si l’on vous a annoncé que vous faites déjà partie des êtres ascensionnés, je m’inquiète pour vous car, dans l’esprit du diable, cela signifie tout l’inverse pour lui vous êtes déchus de votre nature spirituelle, plongés dans les abîmes des enfers. Il vous a déjà pris dans ses griffes.

Le plus grand combat du falsificateur, c’est celui-ci : ravir les âmes des hommes, et il est en voie d’y parvenir pour bon nombre d’entre nous. Continuez de la sorte sur la voie de l’égarement et sa moisson sera prometteuse.

Je veux bien admettre que certains aient pu découvrir quelque chose d’un mouvement spirituel intérieur qui les habite mais dans ce cas, la vie s’oriente toujours vers plus d’attention à l’autre et au monde. Et règle d’or : cela s’opère toujours dans le plus grand silence et dans la solitude.

Alors, pour votre salut, je vous conseille de ne point rejeter le monde, n’allez pas croire que vous êtes au-delà de cette réalité terrestre parce que vous seriez des élus. Si tel était le cas, vous seriez tels des missionnés pour l’humanité et le monde. Mais belle affaire du tentateur, qui est parvenu à vous illusionner, à vous dégager de votre prise de conscience personnelle, vous déresponsabilisant et déculpabilisant toujours plus.

Alors si vous voulez vivre quelque chose de vraiment spirituel,  je vous dis : prenez à bras le corps le monde, aimez-le en faisant tout pour qu’il devienne autre par l’entremise active de tout votre être. Et là, je vous assure que le travail ne manque pas.

Si certains osent encore croire que cela se fera tout naturellement de par une quelconque force issue de je ne sais où : les extra-terrestres, les anges, les archanges ou celle de l’Esprit Saint. Je vous dis absolument pas, et détrompez-vous.

Dieu n’adviendra et n’opérera ses merveilles qu’à une seule et unique condition : vous voir participer activement à la libération de ce monde de tout votre cœur, de tout votre esprit et de toute votre âme. Si vous n’en n’avez pas encore conscience, alors derrière votre fausse divinité intérieure, se cache votre père chéri lequel se moque de vous. Attention, prenez garde ! Il est en passe de gagner votre âme.

Alors, pour terminer, je vous laisse ce message du pèlerin d’émeraude :

« Mes enfants, ouvrez vos yeux et vos oreilles, ouvrez vos cœurs à la vie ! Pour l’instant vous étiez tels des sourds et des aveugles dans l’ignorance de votre réelle nature. Maintenant, levez-vous, mettez-vous en marche vers vous-même ! Alors Dieu viendra vous rejoindre en chemin car Il a hâte de vous revoir en paradis. Ce jour-là, Il mettra en vous un cœur, une vision et une écoute éternellement nouvelle.

Voici un conseil :

« Prenez garde, la Lumière vient, mais le mal s’est déguisé en lumière pour une fois de plus, mieux vous tromper. Méfiez-vous des paroles qui semblent comme vous hypnotiser, vous séduire trop facilement, faites toujours l’effort de les ré-interpréter dans le sens contraire. Alors, je vous assure que vous serez à même en décodant le discours du mal, d’en tirer, là aussi, un enseignement spirituel sans pareil.

A bientôt de vous retrouver !»

Prière à mon âme.

« Ô mon âme toi qui me connais plus que moi-même,
Mon histoire m’a éloigné de toi, elle m’a fait oublier ce que je suis.
J’en demande pardon,
Libère-moi des affres obligées de ma mémoire personnelle ou collective.
Et daigne dans ta paix me guider dans la non-violence.
Ô mon âme, je fais appel à ton charisme le plus beau qu’il soit, celui de ta charité !
Avec l’aide de ta lumière,
Efface de mon esprit pour le bien de tous,
Cet inconscient obligeant et malfaisant.
Que mon esprit puisse recouvrer enfin sa véritable liberté
Alors ma parole, mes actes et mes prières toujours s’accorderont avec la Vie.
Qu’advienne ce jour de mes retrouvailles avec l’instant de l’éternel présent,
Où libre d’esprit, d’âme et de cœur,
Je pourrai aider et guider mes frères vers notre patrie,
Dans ce même moment divin mû de tout mon Être par ta charité.
Que naisse enfin ce jour de l’Eternelle Rencontre ! »

 

Le Pèlerin d’Emeraude

Soyez le sourire de Dieu !

Soyez le sourire de Dieu !        

J’étais au chevet d’une personne de laquelle émanait beaucoup de tristesse quand soudain je vis dans l’invisible se tenant assis sur le lit : un petit enfant. Je lui fis alors part de ma découverte. « Avez-vous perdu un enfant ? » lui demandai-je. Et cette femme se mit à fondre en sanglots tout en me montrant sa photo sur le mur. De fait, il s’agissait de son petit-fils décédé depuis plus deux ans.

Comme à mon habitude, je pris soin de lui signifier combien il était important de laisser partir les siens, et qu’ils seraient toujours présents de l’au-delà à notre réalité, même si une certaine séparation physique existait encore entre eux et nous.

Après cet entretien, elle accepta de le laisser monter dans la lumière. Après avoir aidé l’enfant au passage, quelques minutes plus tard, quelle ne fut pas ma surprise de voir revenir cet enfant libre et revêtu de lumière. Celui-ci avait choisi de revenir auprès de sa grand-mère pour l’accompagner.

Sidéré, je lui fis part du choix qu’avait fait son petit fils. Mais trop, c’était trop et j’en conviens ceci n’était pas facile à intégrer pour cette femme. De fait, elle ne s’était jamais penchée sur la question de l’invisible préférant, probablement, se centrer sur sa détresse humaine. Quoiqu’il en soit, un très léger sourire s’esquissa sur son visage.

Quant à la fin de l’histoire, je ne peux vous en dire plus cela fait partie de leur mystère. Je leur espère de tout cœur, une merveilleuse retrouvaille dans la lumière, et, avec l’aide de son petit-fils de l’enfant, l’avènement de cette femme à elle-même.

Le véritable enjeu dans toute cette histoire de vie : votre naissance à vous-même.

Alors, le message qui va suivre s’adresse à tous qui sont encore dans la souffrance de la perte d’un enfant, voici ce que je suis en mesure aujourd’hui de leur confier de mon expérience de vivant avec l’au-delà.

Lorsque le voile de l’histoire normée se déchire….

Certes, je vous le concède, il est toujours trop tôt pour perdre un des siens, plus encore l’un de ses enfants, mais il n’est jamais trop tard pour découvrir que votre existence ne soit pas encore et qu’à travers l’absence d’un des vôtres, vous n’ayez l’opportunité de pouvoir y travailler, mais cette fois-i, en y replaçant un inconnu : l’invisible.

Vous passerez tous un jour de l’autre côté, comme nous tous, et de crainte par rapport à cet évènement vous ne devriez pas en avoir. Mais l’invisible vous fait tellement peur que vous le fuyez, incapable d’en envisager quoi que ce soit, alors émerge l’absurde, l’incompréhensible, l’intolérable.

Souvenez-vous, ce dont je vous parlais dans un des messages précédents, au sujet de l’interdit diaboliquement fondateur : « L’invisible n’existe pas, c’est un leurre, ne te laisse pas berner, il est vain de lui donner de l’importance….. ».

Oser braver l’interdit, qui en a le courage. Serait-ce vain d’y croire ? Pourtant, la mort nous y convie.

Alors, en l’absence de cette transgression salutaire, le scénario est et restera toujours le même : un être très cher vous quitte, et votre cœur s’en trouve comme déchiré et meurtri. Le temps comme suspendu dans un chaos.

J’ai parfois l’impression que les gens loupent leur vie par réelle complaisance à vivre dans celle des autres, y compris celle de leur proche, ou de leurs enfants, sans jamais s’occuper de la leur. Vivre par personne interposée conduit un jour ou l’autre à une violence irrecevable. L’autre s’en va, et votre existence se déstabilise voir s’écroule comme un château de carte.

Votre anéantissement ne serait-elle pas due à votre fol attachement à la vie de l’autre qui vous a quitté, sans pouvoir y donner du sens ?

Vivre par procuration, c’est faire violence à la vie, et dans le futur s’assurer un retour de bâton sans pareil à la mort du mandataire.

Souvent ceux qui vous ont précédé hâtivement dans la mort ont tous eu un destin de vie particulier, comme s’ils avaient reçu cette mission de vous montrer en quoi la vie pouvait être belle, qu’il faut la mordre à pleine dent, et lui donner un véritable sens. Et qu’elle se doit d’être vécue pour soi.

Certes pour une mère assister au départ de son fils paraîtra toujours inconcevable et irrecevable, mais en rester là ce serait faire gravement offense à ce qu’est la Vie ? Quelque part la Vie a besoin d’elle et lui demande en tant que mère de s’occuper à la fois de son fils, mais aussi d’elle-même. Son fils souffre du manque à la vie de sa mère, et la mère se doit d’en prendre conscience pour lui et pour elle.

Aussi incroyable soit-il, la Vie lui offre cette opportunité de prendre conscience en un extraordinaire électrochoc de ce qu’est réellement sa vie et celle de son fils ? Souvent, les enfants passés dans l’au-delà étaient pleins de vie, pleins d’espérance. Parfois, ce sont eux qui vous donnaient la force de la vie. Oui, ils étaient tout simplement connectés à la Vie, ce que vous avez oublié d’être pour la plupart des humains.

Aussi lorsque le voile de la norme se déchire à travers le décès d’un plus jeune que vous, surtout s’il s’agit de votre enfant, alors la normalité éclate en mille morceaux, et soudainement tous les repères s’écroulent les uns après les autres.

Croire qu’il est possible de programmer si facilement votre vie à travers celle de votre enfant, c’est oublier que celle-ci ne se prête pas à ce petit jeu. Et elle vient vous en rappeler certaines règles :

1)    La Vie est faite de visible et d’invisible

2)    La Vie donne, chacun doit devenir libre de ce don et se doit le faire fructifier pour soi-même,

3)    Votre existence ne peut se vivre à travers l’autre sinon vous l’obligez à se retirer de vous.

4)    Son lieu, c’est l’instant présent,

5)    Ce qu’elle déteste par-dessus tout : l’histoire.

Lorsque le rideau de l’illusion de la vie se déchire, c’est une invitation à regarder ce qui était jusque-là caché, ignoré, interdit et qu’il ne fallait surtout pas regarder. L’important n’est pas le voile mais l’au-delà du normé : la Vie tout simplement en vérité. Mais les hommes ont choisi la mort la préférant à la Vie, incapables d’y donner désormais un sens. La mort, devient le miroir de ma résistance à la Vie.

La vie n’est que don, l’oublier c’est se perdre

N’oubliez jamais cet adage : la vie donne et n’a de cesse de le faire. Le comprendre : c’est réaliser qu’elle ne prend jamais, et que même à travers le mystère de la mort, quelque chose de l’ordre du don est toujours présent, si vous pouviez le comprendre.

Sachez que la Vie ne s’arrête jamais, mais si vous ne le croyez pas, dommage ! Vous perdez une chance de vous trouver et de retrouver les vôtres dès maintenant au-delà du voile.

Si Dieu nous a fait le don de la vie, ça n’a jamais été pour nous la reprendre un jour, tel n’était pas son but mais malheureusement les hommes s’en illusionnent.

Lorsque Dieu octroie un don à quelqu’un, c’est pour le faire fructifier. S’il vous fait cadeau de la Vie, c’est pour qu’à votre tour vous en deveniez un ambassadeur et un  généreux donateur mais à puissance 10 de par votre Être constamment mis en acte.

Ainsi, le Très-Haut donne la Vie à l’humain pour qu’il devienne capable de la rayonner et de la transmettre à son tour, mais la réalité en est toute autre. Assombrir le ciel de cette terre, c’est la seule chose qu’il sache apparemment bien faire. Donner la mort étant plutôt sa spécificité.

Alors, s’il vous reste une once de vie, prêtez l’oreille :

Qu’avez-vous fait de votre don ? Est-il en voie de disparition avec l’un des vôtres ?

Si, votre réponse est affirmative, de toute urgence, reprenez-vous, il n’est jamais trop tard pour le temps des retrouvailles avec la Vie. Ne dilapidez pas ce qu’il vous reste de vie, ce serait dommage pour nous tous. Vous manqueriez au bien de tous.

Le temps des retrouvailles : l’ici et maintenant

Paradoxe, plus notre existence est courte, plus elle est potentiellement porteuse de sens. Mais les humains vivants sur le mode du prendre et de la possession, ne peuvent l’entendre et l’accepter.

Parfois un enfant quitte prématurément cette planète pour nous faire naître à nous même, comme si c’était là aussi, une autre de ses missions. Pour eux, c’est réellement un challenge courageux, plein d’espérance mais malheureusement souvent voué à l’échec par notre suffisance et notre prétention.

Alors, ne perdez pas votre temps à attendre vos retrouvailles dans l’au-delà, et il n’y a pas un minute à perdre, car c’est ici et maintenant qu’il s’agit de le vivre, et non dans un hypothétique futur. C’est aussi là, un des aspects de notre incarnation, ce pourquoi nous sommes venus sur cette terre. Alors qui gagnera la vie ou la mort, ce miroir aux alouettes, l’esprit de ce monde ou celui de Dieu ?

Certes beaucoup vivent un enfer à la perte d’un proche très jeune. Mais cette épreuve insupportable, quelle réalité reflète-t-elle ? Celle de leur attachement à leur petite histoire, insignifiante et inutile tant qu’ils ne se sont pas encore trouvés. Cet attachement souffrant d’une fidélité absurde à celui disparu ne témoigne-t-elle pas d’un esclavage démesuré dû à leur inconscience ?

Ce n’est pas la longueur de notre histoire de vie qui importe mais le sens que nous avons pu lui donner. Le drame, c’est que l’homme s’obnubile constamment sur la sienne vécue à travers les autres : fixé sur le passé, et regrettant un hypothétique  futur.

Quant au présent des humains, d’une manière générale, 80% d’entre eux le vivent dans la réplication d’un passé composé avec beaucoup d’artifices.  Pour ce qui est de leur futur, ils l’organisent et le programme en une subtile et fidèle reproduction du présent. Alors, pour ces ceux-là, lorsque l’instant présent de la mort les touche, et que cet évènement les convoque, ils vont le vivre comme une violence suprême du temps et de l’histoire.

Concrètement, l’humain déteste et ne peut véritablement vivre l’instant présent, pourtant la mort l’y convie un jour ou l’autre. Si la mort est ce départ de la vie à l’instant juste, celle-ci dérange par ce qu’elle remet en question mon vécu du temps. Finalement, la mort est vécue comme l’échec d’un système répliquant sur fond d’inconscience, la mort devenant l’impossible fuite ou rejet de l’instant présent.

Concrètement, pour la plupart d’entre nous, le temps des retrouvailles avec la Vie sera difficile, complexe, voire impossible parce que l’humain se fuit constamment, et ne cesse de s’empêtrer dans son histoire.

 

La Vie déteste l’histoire, paradoxe les hommes l’adulent.

L’histoire restera toujours dépourvue de sens au regard de la Vie, et par destination, les hommes en ont fait un lieu de non vie, et de mensonge si bien que le devoir de mémoire de l’histoire cache toujours un rejet inavoué de la Vie laquelle ne permettrait pas cette histoire-là. Regardez derrière tous ces cadavres portés aux champs d’honneur, c’est un hymne à la mort et non à la vie qui est chanté. Un mensonge de plus…

Mais cette trahison à la vie est aussi la vôtre. Le temps n’a de cesse de vous enfermer, de vous emprisonner dans des mémoires passées. Si la mise au tombeau, est toujours une sorte de mise en mémoire, vous ne cessez de mettre votre propre vie constamment en tombe. Voilà comment les humains font honneur à la vie. Ils la trahissent.

J’affectionne particulièrement ce passage de l’évangile de Luc 9.59 : « Il dit à un autre : « Suis-moi ». Celui-ci répondit : « Permets-moi d’aller enterrer mon père ». Mais Jésus lui dit : « Laisse les morts enterrer leurs morts, mais toi va annoncer le règne de Dieu. »

C’est ici, une parole du Christ difficile à comprendre. Mais, Jésus, nous appelle à redécouvrir la Vie. Pour cet homme qui vient de perdre son père, il se doit dans ce même temps découvrir sa mission, celle d’annoncer le règne de Dieu.

Aussi la mort est-elle semblable à une porte, elle vous en rappelle son existence mais vous avez le choix entre l’ouvrir à jamais sur la Vie ou la refermer précautionneusement à double tour.

Si vous êtes dans le doute et l’indécision, voici mon conseil : soyez obligeants de refermer, au plus vite, cette maudite porte de la crypte à vos morts attitrés. Et cherchez bien, il n’y a pas qu’une seule crypte…. Puis prenez bien soin d’en faire célébration à jamais dans le souvenir de vos défunts. Et que vive la mort !

Pour les autres, la Vie sera d’avoir cet unique objectif : vivre chaque jour, hors tombeau, tel le ressuscité en évitant, coûte que coûte, toute forme de nouvelle mise en mémoire. C’est ici que se trame en vérité le mystère de l’Amour qui transcende l’au-delà et libère du tombeau nos morts, leur rendant la vie.

Vous savez quand la Vie vous a souri, et que son sourire est devenu vôtre alors vous êtes en mesure non seulement de la comprendre mais surtout de la vivre activement, à puissance 10.

La Vie, c’est encore cela : vivre l’éternité de l’instant présent avec tous ceux qui nous précèdent dans l’au-delà.

Le sourire de Dieu : l’Homme Vivant

Puis-je espérer un jour, le sourire de Dieu sur le visage des humains, sur celui de l’homme accompli dans son visible comme dans l’invisible.

Si cette vérité vous échappe, alors vous êtes encore dans l’illusion de la vie. Et de tous ses artifices, la souffrance est sans nul doute l’un de ses plus beaux ! Puissant narcoleptique, il vous endort et vous fige, vous coupant temporairement de la vie avec l’au-delà.

N’oubliez jamais que de l’autre côté, vous êtes toujours liés avec vos proches, et si beaucoup n’ont de cesse de vouloir les retenir, votre tristesse leur fait très mal. Sachez que, ce sont eux, les plus grands meurtris, qui de l’autre côté ressentent cruellement votre manque à la Vie. Et il n’est pas question ici, pour eux, d’illusion.

Le drame dans tout cela, lors du décès d’un de nos proches, c’est que nous continuons encore dans l’au-delà à le faire souffrir. Nous le lions à nous même comme s’ils devaient payer pour ce qui se passe.

Faire souffrir, se faire souffrir et magnifier la souffrance les humains y excellent merveilleusement bien, ils y sont passés maîtres en la matière. Et s’y complaire, encore une nouvelle fuite de soi-même, nouvelle création d’histoire : belle affaire de notre inconscient !

Dramatiser la mort, voilà le refuge de ceux qui n’ont pas compris la Vie.

Une fois de plus, je vous le redis, celle-ci n’a de cesse de donner et elle est pleine de sens mais, malheureusement, elle ne peut plus rien pour celui qui accepte de se laisser pétrifier quotidiennement par son passé.

Tant que vous ne vous êtes pas délié de votre souffrance illusoire, vous continuez à lier ceux dans l’au-delà pour le plaisir du malin. Déliez-vous, et tout le monde sera libéré au ciel comme sur terre.

Le décès d’un être cher, vivez le plutôt comme un cadeau de la vie, une sorte challenge que la vie vous offre. Deux existences s’en trouvent concernées : la vôtre et la sienne.

Alors cessez de vous apitoyez sur votre psychodrame. Jouez le jeu, et vous y serez tous deux gagnants. Si l’un part pour l’au-delà, n’est-ce pas pour aider l’autre à naître de soi-même, et si l’autre reste en notre monde, n’est-il pas là pour parvenir à témoigner de la Vie toujours gagnante sur la mort ?

Prendrez-vous un jour conscience de l’enjeu véritable de ce challenge ?

Il s’agit dans l’au-delà de pouvoir célébrer, dans la joie, votre naissance à la Vie ici-bas, capable de transcender le réel et de délier ceux et celle encore retenus captifs par les liens de la mort.

Pour vous qui restez en ce monde, votre mission la voici : rendre témoignage à la Vie. Voilà votre victoire lorsque vous serez enfin libre de votre histoire. Et cela ne pourra jamais s’écrire, ce sera votre secret.

Voilà ce qui s’appelle véritablement l’Amour, tout le reste n’est que manque à la Vie, souffrance vaine et illusoire.

Soyez le sourire de Dieu, il ouvrira les portes de toutes vos cryptes !

Un parcours fidèlement obligé : notre destin !

Pour expliquer en quoi nous sommes conditionnés et que notre destin se résume à revivre continuellement la même réalité, j’ai l’habitude de prendre cette image. Votre corps est un très beau véhicule doté d’une puissance et de fonctionnalités incroyables, le problème, c’est qu’au lieu d’utiliser 100% de son potentiel vous en utilisez seulement 10 %. Pourquoi ?

Tout d’abord, personne n’a pris le temps de vous expliquer le mode de fonctionnement de celui-ci, et par ailleurs, son mode d’emploi semble avoir disparu de la circulation. Quant aux entretiens réguliers, révision, vidange et nettoyage du véhicule … Rien de tout cela, alors le véhicule peine, s’encrasse, les combustions énergétiques ne peuvent plus se faire. Par ailleurs, ironie du sort, la voiture bringuebale une remorque qui dès le départ s’y trouvait, comme une « option obligée » fixée au véhicule. Au fil des années sont alors venus s’ajouter des colis, des cartons à ceux préexistant d’origine alourdissant et entravant toujours plus la force de traction du véhicule et par voie de conséquence ralentissant sa vitesse.

Et, puis quant à sa liberté de trajectoire, celle-ci demeure très limitée puisque le pilotage automatique de la voiture vous contraint votre trajet à déposer chacun des colis de la remorque à leur destinataire, lequel en contrepartie vous en redonne un autre toujours un plus lourd avec une nouvelle destination supplémentaire.

Ces colis, ces poids inutiles de notre inconscient, nous les traînons derrière nous et nous assignent un trajet bien particulier lequel n’a rien à voir avec celui prévu aux origines. Et si soudainement, la remorque disparaissait, ces forces contraignantes n’avaient plus de prise sur vous, alors vous seriez à même de prendre à nouveau la bonne destination vers vous-même sans en manquer le but.

Vous savez pour les colis de la remorque, il existe un service spécial pour s’en délivrer, il s’appelle pardon mais pas n’importe lequel, celui capable non seuelement de vous délivrer mais de rendre la liberté à tous ceux concernés par les « petits paquets » tractés inutilement. Ce pardon se doit d’être en acte, je dirai même plus en acte énergétique au sens où nous avons cette capacité dans la conscience de qui nous sommes d’effacer ce qui nous rend esclave : les conséquences de nos fautes, de nos erreurs mais aussi celles de nos parents, de nos proches et même certains poids collectifs. Combien de fois faut-il pardonner, effacer ?

Question ridicule, le pardon est de l’ordre de tous les instants. Qui pardonne génère un champ de conscience particulier qui fait que l’inconscience collective, ce mal absolu, ne peut plus opérer en toute quiétude et que sa force petit à petit s’amenuise. Puisse ce champ grandir chaque jour de plus en plus, il attend votre coopération. Alors quand votre voiture sera à nouveau pleinement opérationnelle, vous parviendrez au but : « toujours plus Être ! ». Vous ne serez qu’au commencement d’une Eternelle Rencontre pas de tout repos avec…… et sans fidélité obligée….

En souvenir d’Arachnée.

Le libre destin existe-t-il ? Jusqu’alors  c’était la principale occupation d’Arachnee mais sa mission ne tardera pas de prendre fin car la matrice machine s’en chargera. Alors, ne faites-rien, tout ira bien, ce sera sans douleur, et surtout sans aucune conscience…. Faîtes de beaux rêves !

Tout à coup, une femme vient frapper à la vitre de mon véhicule. Sur le coup, je suis dans l’incapacité de remettre un nom sur son visage, mais sans nul doute, elle me reconnaît, et m’appelant mon prénom, elle manifeste beaucoup de joie en me voyant.

Selon ses dires, cela faisait un bon moment, qu’elle cherchait à me voir pour me remercier. Mais ayant bonne mémoire des visages, je me trouvais dans l’impossibilité de lui répondre quoi que ce soit. Aussi me fallut-il lui demander son identité.

C’est alors qu’elle me raviva la mémoire. C’était effectivement, il y a environ six mois, j’étais venu lui prodiguer des soins dans son appartement de type HLM.  Et, au moment de notre rencontre, je me suis souvenu, lui avoir dit que son appartement était vibratoirement lourd, chargé de bon nombre d’entités et de mémoires actives importantes.

Quoi qu’il en soit, elle tenait à m’annoncer que tout était rentré dans l’ordre.

Sa fille n’avait plus de vision d’âmes errantes. Désormais, les ombres avaient disparues et elle dormait sans avoir besoin de lumière.

Quant à elle, dépressive à l’époque, elle  a su retrouver en quelques mois, la forme, le goût de vivre, l’envie de travailler et de prendre soin d’elle. Pour elle, pas de doute possible, ce retour à la vie telle une résurrection provenait du travail opéré, à la fois sur elle et sa fille, mais aussi dans son appartement d’un point de vue vibratoire.

Je dois, effectivement, vous avouer que sa métamorphose était réellement surprenante. J’étais en présence d’une nouvelle femme radieuse qui ne ressemblait en rien à celle que j’avais pu connaître. Cette transformation surprenante, je la devais à une rencontre de 30 minutes pas plus.

Même si je ne suis pas étonné par cet état de fait, je reste toujours émerveillé de ce qu’une  vie puisse basculer à ce point simplement à partir d’une rencontre si éphémère.

Tout ceci pour dire qu’une vie peut se trouver comme gelée, emprise dans des liens méconnus, ignorés. Qu’il suffit de peu, pour les hommes de bonne volonté, de délier les personnes de leurs entraves.

Je tiens à dire à ceux qui me lisent  que je n’ai rien d’exceptionnel, j’utilise simplement ces capacités spirituelles qui, malheureusement, gisent encore en chacun de vous, tel un don abandonné.

Faute d’avoir délaissé ces facultés de l’âme, nos destins sont liés par des forces sombres agissantes. Par excès de liens, ces fils néfastes inconscients, notre vie se trouve comme figée, emprise dans un cocon aux fils d’acier, créé par Arachnée, la tisserande des destins.

Depuis un bon moment, elle passe la majeure partie de son activité à lier le destin des hommes au lieu de le tisser, et je vous assure qu’elle a beaucoup de fils à retordre, tant  les fils deviennent de plus en plus épais.

Mais qui est Arachnée ?

Une mortelle qui dans son orgueil voulut rivaliser avec la déesse Athéna, elle était tisserande autodidacte, et lors d’une épreuve entre elle et la déesse, elle surpassa l’œuvre d’Athéna laquelle excellait et enseignait l’art de tisser. Par ailleurs elle s’était permise dans le choix du thème de son sa pièce tissé de représenter Zeus dans tous les subterfuges utilisés pour séduire les femmes des hommes, les mêmes utilisés par les autres dieux.

Devant son insolence, Athéna déchire son ouvrage et Arachnée, humiliée par cet affront de dépit alla se pendre.

Quant à Athéna prise de remords, elle lui redonna vie mais elle lui attribua le corps d’une araignée capable de continuer son art de la toile, la vie pendue à un fil, attendant sa proie.

Aujourd’hui, « Arachnée », l’araignée est vue dans beaucoup de mythe comme la tisserande du destin des hommes. Aussi, réalise-t-elle sa mission en partant de leur conscience ou de leur inconscience.  Aujourd’hui, elle se résout bien à contre cœur à  créer le destin des humains en fonction de la méconnaissance d’eux-mêmes totalement entravé par l’inconscient collectif.

Par excès de ses fils, et ce depuis trois à quatre siècles, elle n’a pas d’autres choix que de vous mettre dans un cocon qui vous enclos et vous endort dans la mort. Pour l’instant, les cocons s’accumulent en masse sur ta toile et les hommes sont dans ce sommeil entretenus dans l’illusion de la vie comme dans un rêve.

Permettez-moi de vous faire, ici un petit aparté. Si vous ne connaissez pas, le film Matrix, je vous invite urgemment à aller le regarder. Plus qu’une allégorie de notre vie, ce film traduit notre réalité et reste tout simplement prophétique. A ce jour, nous sommes au tout départ de la matrice machine : Matrix.

Mais revenons au personnage qui nous intéresse Arachnée. Souvenez-vous de cette rebelle, qui dénonce les mensonges des dieux et aime la vérité. Aussi lorsqu’un individu parvient à accéder à la conscience de lui-même, elle s’empresse de lui montrer avec plaisir son véritable destin à partir des petits reliquats de sa conscience jusqu’au jour où l’homme enfin libre parviendra à se libérer de la toile.

« Ô Arachnée ! Toi qui perçoit l’invisible, et ordonne l’avenir des hommes, puisses-tu, un temps prochain, retrouver la joie de conduire les vivants vers leur patrie. Un jour, j’espère te voir, à ton tour, délivrée de ta malédiction de créatrice de destin.

O humain, comprends ceci : si le destin existe, il est dû à ta déraison, mais pour l’homme libre et accompli nul destin n’existe. Chaque jour devient alliance éternellement nouvelle avec la Vie. »

A quand ta liberté Arachnée ?