Les animaux ont une conscience et les humains perdent la leur

Me faisant visiter sa stabulation où s’y trouvaient des bovins, mon ami me dit : « Vois-tu cette vache, elle n’est pas commode, elle est bougonne et la relation avec elle reste très particulière voir difficile. Quelque part, j’ai beaucoup de difficulté à l’approcher comme si elle me fuyait, et par ailleurs, j’ai l’impression d’une grande tristesse en elle, et cet état de fait, je l’ai ressenti dès son arrivée. »

Prenant du recul, environ une dizaine de mètres, je me mis alors à poser mon esprit sur elle, et je l’invitais dans le silence à venir poser le sien sur moi. Celui-ci commença à le déplacer mais je vis qu’à mi-distance, il ne pouvait aller au-delà. Alors, en lui envoyant beaucoup de confiance et d’amour, en l’invitant à rejeter sa peur, je vis finalement son esprit enfin se poser et entrer en moi, le contact était établi.

Elle me regardait et moi de même, quand soudain elle se mit à pleurer à gros sanglots. Je vous avoue, que ce fut pour moi une découverte de voir une vache pleurer de la sorte. Pendant tout ce temps, son émotionnel négatif partait, ses mauvais souvenirs disparaissaient.

Le lendemain, cette vache était désormais dans une relation beaucoup plus calme et apaisée avec mon ami, et elle se laissait approcher sans difficulté, apparemment sa tristesse avait disparue.

Les animaux, tout comme les humains ont une intelligence, une vie émotionnelle et une conscience, le jour où l’homme intègrera, ces faits là, dans sa vie, nous serons à l’aube d’un nouveau monde, et nous serons honteux d’avoir pu un jour oser parler, en toute inconscience de la vie des règnes proprement dits, d’un « Nouvel Ordre Mondial » qui pour moi signifie plutôt le retour à l’ancien chaos mondial, autrement dit encore : « Babylone la grande », mais le jour où l’Homme se lèvera alors celle-ci tombera.

Les animaux ne parlent pas, ni ne mentent mais ils sont doués du Verbe comme tout ce qui est vivant sur cette planète. Cela l’homme ne le sait pas, ou encore ou plus exactement, il ne veut pas le reconnaître car les enjeux politiques, économiques, religieux seraient sacrément mis à mal.

Voici, maintenant, un extrait d’un article paru dans la revue Nexus n° 84 de janvier-février 2013, « Non aux brevets sur les chimpanzés ! » lequel fait écho à ce que je viens de vous dire.

« …. Doués de conscience. Il ne reste plus qu’à espérer que la Déclaration de Cambridge sur la conscience animale, proclamée en juillet dernier (2012) à l’Université de Cambridge (Royaume Unis) par trois éminents neuroscientifiques, David Edelman, Philip Low et Christof Koch, à l’occasion du premier rapport annuel de la Conférence Francis Crick, codécouvreur de la structure de l’ADN, qui consacra les dernières années de sa carrière à l’étude de la conscience, ne restera pas lettre morte. Cette déclaration affirmait en conclusion :

« Des preuves convergentes indiquent que les animaux ont les bases neuroanatomiques, neurochimiques et neurophysiologiques des états de conscience, ainsi que la capacité d’exprimer des intentions. Par  conséquent, les preuves sont là qui indiquent que l’être humain n’est pas le seul à posséder le substrat neurologique propre à engendrer la conscience. »

L’animal, ce visionnaire de l’invisible, cet autre garant de la vérité !

Un jour, j’arrive chez une personne, laquelle possède deux calopsittes, sorte de très grandes perruches. Dès mon entrée dans sa maison, celles-ci s’affolent et crient, l’hôte des lieux s’inquiète de voir ses animaux se mettre dans un tel état. Manifestement, la façon qu’elles ont de me regarder et de s’agiter toujours en ma direction m’indique qu’elles sont dérangées voir apeurées par des réalités invisibles qui m’accompagnent. De fait, nombre d’âmes m’accompagnaient, toutes assemblées autour de moi.

Certes, je ne suis pas toujours en train d’observer l’invisible mais lui vous observe, et ne vous quitte jamais des yeux, si j’ose dire. Aussi parfois, vous vous trouvez accompagnés sans le savoir par des présences en attente de votre aide. Si l’invisible révèle qui vous êtes et de si vous ne pouvez échapper ou vous cacher de lui, alors dans l’au-delà, il est très facile d’être déjà connu par ceux qui s’y trouvent.

C’est toujours le risque lorsque vous êtes passeur d’âme, et je sais qu’une sorte de lumière émane de vous qui fait que dans l’au-delà, vous êtes reconnu et identifié dans votre mission.

Quoiqu’il en soit, le lendemain, de retour chez elle, j’ai alors pris bien soin d’être seul à mon entrée dans la demeure, et là ses calopsittes étaient devenues calmes et, nul cri ne se faisait entendre, et ce qui était impossible la veille.

Il y a tant de signes de l’invisible dans la vie de tous les jours, mais nous ne les voyons pas. Ce qui devrait nous surprendre, et nous questionner passe malheureusement inaperçu.

Ce comportement  des oiseaux m’était familier parce qu’à la même époque, je possédais aussi deux perruches.  Et comme signal d’alarme au niveau de l’invisible, elles sont les championnes. Chaque fois qu’elles se manifestaient bruyamment avec agitation et cris, je savais qu’en mon espace de vie, il y avait une intrusion dans l’invisible. Et la direction vers laquelle elles regardaient, m’indiquait toujours l’endroit où se trouvait l’entité ou l’esprit malveillant, et que je pouvais voir. Une fois l’équilibre et l’harmonie des forces revenues, elles retrouvaient leur calme.

Parfois dans les quelques secondes précédant la réception d’un appel téléphonique, elles se mettaient à crier. Cet état de fait m’était toujours un indice sur la nature même de celui ou celle qui m’appelait. Certaines personnes se rendent présentes au niveau dans l’invisible sous forme d’esprit malveillant. Et de fait, les perruches étaient capables encore de les détecter.

 

Je tiens à vous présenter parmi bien d’autres histoires, deux situations de vie particulièrement éclairantes :

Voici la première :

J’étais allé à un stage de chamanisme, et à la tombée de la nuit au moment de commencer la cérémonie, deux chiens appartenant à certains des participants se mettent à hurler en permanence et à s’agiter manifestant une réelle peur. Je sonde alors le lieu où nous nous trouvons et je m’aperçois que les énergies environnantes sont particulièrement malfaisantes dues à la présence conséquentes d’entités de bas astral. Quant au chamane, à aucun moment, il n’a ressenti ces présences alors qu’il aurait dû.

Quant à la seconde, la voici :

Ce soir-là, une de mes amies m’appelle au sujet de sa chienne qui de nouveau est agitée et toute tremblante. Je lui dis : « Ta chienne est en train de regarder en direction de l’escalier, et la présence qu’elle voit et ressent est à la mi-hauteur de celui-ci ».  De fait, elle me confirme ma vision, et je procède donc à la régulation de cet incident. Si tôt l’entité partie, sa chienne est allée dans l’escalier sentir la place qui avait été occupée par celle-ci. Et finalement, elle avait retrouvé son calme.

Le monde animal voit et sent vraiment l’invisible et il tente, parfois, à vous alerter d’un danger provenant de lui. Si la réalité non ordinaire peut être garante de la vérité des choses et des êtres, comme je le disais dans mon dernier message, les animaux perçoivent naturellement l’invisible, et pour eux, il n’est pas question d’y croire ou non. Sachez que jamais personne ne pourra leur inculquer sa non existence.

La réalité non ordinaire est pour eux parfaitement naturelle, et  ils voient notre monde sur ses deux plans : le visible et l’invisible.

Quant à l’humain, il a rejeté ses capacités à vivre et à intégrer l’invisible dans l’ordinaire des jours, ce qui lui permet de tout détruire autour de lui, impunément, sans aucun état d’âme.

Sa vie est vide de sens, artificielle, et totalement irrespectueuse de la vie des autres règnes : minéral, végétal et animal. Quant au mot vie, en connait-il encore la signification ?

En refoulant sa perception de l’invisible, l’homme est en permanence sous le joug de l’illusion, et de la manipulation principalement la celle de l’humain par l’humain et ensuite celle de tous les règnes vivants pour lui-même. Aussi, dans une totale inconscience se permet-il d’échafauder des théories sur sa fausse réalité, à partir des quelle, il pourra, finalement, s’autoriser à transformer la réalité de ce monde, avec des principes irrespectueux du Vivant.

Avec lui, le végétal, l’animal et l’humain est devenu question de manipulation, de brevet, et d’appartenance… Mensonge !…

Aujourd’hui, je crois pouvoir dire qu’à ce jour, le monde animal est bien plus évolué que le nôtre, et qu’il possède probablement plus de discernement que les 99.99 % de l’humanité. Il voit ce monde à 100 % de ce qu’il est, et si pour lui la vérité lui est connue, l’inhumanité de l’homme l’inquiète de plus en plus. Les humains quant à eux ne connaissent que 40 % de leur réalité, et ils s’ignorent eux-mêmes.

« Connais-toi et tu connaîtras l’univers et les dieux », disait Socrate. Mais pour les hommes, cette devise est devenue par l’entremise du malin : « Ignores toi,  et tu ignoreras l’univers et les dieux, enfin tu seras maître de la création, je t’en donnerai toutes les richesses pourvu que tu t’ignores. Tu seras libre ! » L’homme fit sienne cette devise et depuis sans état d’âme, il détruit cette planète chaque jour de plus en plus pour le grand bonheur du mal.

Alors, ce monde animal, écoutez-le, il a tant de chose à vous dire sur votre vie mais pour la plupart d’entre vous, cette idée est malheureusement totalement inconcevable !… Tant que vous vous attacherez à vous tenir loin du monde animal, tout comme celui du végétal, vous resterez toujours loin… très loin de votre humanité !

Souvenez-vous, et comme je vous l’ai déjà dit précédemment : l’animal possède une âme, tout comme vous, et vous en êtes responsable à moins qu’elle ne soit, déjà, vendue au diable pour un quelconque bénéfice secondaire substantiel, et si c’est le cas, j’ai bien peur que l’animal ne pourra plus rien pour vous !

Un garant de la vérité : l’invisible

Recevoir une demande d’aide au sujet des énergies, n’est pas anodin, et un bon discernement se doit d’être de de mise, surtout lorsqu’il s’agit d’un dégagement de magie.

Cette fois-là, courant la discussion avec Mme S. qui me demandait d’assurer un dégagement de magie noire faite sur elle, je me rendis compte d’une certaine incohérence dans sa présentation des faits. En effet, sur ses plans vibratoires étaient en totale contradiction avec ses dires, et soudainement je pris conscience de son subterfuge.

En réalité, cette consultante faisait elle-même la magie noire. Certes je pouvais constater de la magie adverse agissante sur elle mais elle ne pouvait me dissimuler sa propre pratique de celle-ci. Il était aussi aisé de prendre conscience qu’elle était en train de subir un retour de bâton lequel attestait une fois de plus ses actes néfastes, contraires à la Vie.

Devant une telle situation, et avant de faire quoi que ce soit, il me fallait lui signifier ma découverte, et lui demander de bien vouloir s’expliquer là-dessus. Cette fois-là, sur un ton péremptoire, Mme S. m’affirma que je me trompais totalement, et que jamais de la vie, elle n’avait touché à la magie. Mais, ce que je voyais étais bel et bien là, cette femme manifestement me mentait. Je pris alors la décision de ne pas donner suite à sa demande de dégagement, et lui dit qu’elle pouvait revenir me voir lorsqu’elle sera dans de meilleures dispositions à l’égard de la Vie.

Quelques jours plus tard, me vint une nouvelle demande d’aide d’une autre personne : Mme G., cette fois-ci, il s’agissait de son appartement dans lequel elle s’y sentait de plus en plus mal. Dans la discussion, elle m’avoua l’avoir fait dégager par une personne qui travaille dans les énergies mais elle n’en n’avait vu aucune amélioration. Curieusement, ce qui avait été fait en ce lieu ressemblait à de la magie, mais il me fallait m’en assurer les faits. Qui était celui ou celle qui avait procédé au dégagement et quelle avait été sa méthode ?

Je lui fis donc part que selon moi, ce qui avait été pratiqué était loin d’être favorable pour l’appartement, bien au contraire, l’appartement ne s’en était que plus alourdi vibratoirement.

C’est alors, que Mme G. m’annonça que je connaissais la personne responsable rituel. C’était cette femme à qui j’avais décliné à sa demande d’aide : Mme S., laquelle m’avait soutenu n’avoir jamais fait de magie de toute sa vie.

Quant à la cérémonie, elle consistait, selon le rituel, à égorger un poulet et à répandre son sang dans l’appartement afin de le purifier.

Voyez-vous, lorsque votre amour pour la Vie tend vers l’unité, voir la sincérité, la vérité des personnes devient possible. Être dans la vie et l’honorer, ou la bafouer et la maltraiter, je suis désolé de vous le dire, cela se constate dans l’invisible, et il vous est impossible de vous cacher de cet état de fait. L’invisible, révèle toujours ce que nous sommes en profondeur, la Vie ne masque rien, seul les hommes savent composer avec le mensonge, et sont passés maîtres dans l’art de l’illusion auprès des leurs.

Mais l’invisible, ne se prête pas à ce jeu !

Pour cette personne qui m’assurait n’avoir jamais fait de magie, son discours était en totale incohérence avec le mensonge qui émanait de la partie invisible de son corps, sa pratique de la magie noire se voyait très distinctement. Répondre à sa demande aurait été ne pas respecter la Vie puisque toute l’existence de cette personne penchait vers le mal, et que sa réelle intention était de pouvoir continuer son travail destructeur avec plus de force encore.

Le jour où nous sortirons tous de notre cécité, que les humains commenceront à retrouver le plein usage de leurs yeux, alors nous ne pourrons plus nous mentir les uns les autres, pour le plus grand malheur de nos dirigeants politiques et des funestes financiers de ce monde. L’invisible sera notre garantie de la vérité. Nous nous verrons enfin tels que nous sommes, il ne sera plus possible de vivre dans ce grand mensonge permanent, et nos actes seront toujours en accord avec nos paroles. Notre existence sera en parfaite adéquation avec la Vie. Ce jour-là, le jugement sera sans appel possible. Réjouissez-vous, ce jour commence à poindre !…

Serviteur inutile, le gardien de la vie !….

Un bébé, depuis bien des nuits avait des crises d’angoisses avec hurlements incessants au point d’en inquiéter les voisins de l’immeuble, la maman sortant de chez son médecin traitant me fit part de son inquiétude quant à son enfant. Mais pour elle, un traitement médicamenteux n’était pas la bonne solution, et elle cherchait à comprendre le pourquoi de son état, d’autant plus qu’à d’autres moments de la journée, il ne cessait de s’agiter et d’hurler encore.

Ainsi le simple fait de le mettre dans sa poussette, pour aller le promener, le mettait à nouveau dans un stress et une angoisse incroyables. Par la rumeur publique, elle avait appris, que  des personnes du village s’interrogeaient à son sujet d’une éventuelle maltraitance. De fait, si cette situation avait perduré, je pense que nous n’en serions pas arrivé bien loin.

Mais concrètement, pour ce bébé, que se passait-il ?

Tous les bébés voient l’invisible, et il ne faut pas se leurrer ce qui est à voir n’est pas toujours de toute beauté. Pour celui concerné par cette histoire, sa vision été effrayante, et j’ose même penser que cela n’était pas sans conséquence pour son développement psychique futur, si rien n’avait été fait.

En réalité, dans l’appartement de ses parents, ainsi que sur sa poussette, existaient des entités de type vampirisant, laides et repoussantes qui ponctionnaient énergétiquement l’enfant pour lui prendre sa force vitale. Vous avez tous été confrontés à ces entités, un jour ou l’autre sans le savoir mais à leur contact vous êtes, à chaque fois, grandement fragilisés sur le plan des ressources vitales, et votre comportement se met à changer : irritabilité, fatigue, stress, insomnies….. Certes, vous n’en n’avez aucun ressenti mais sachez qu’elles viennent se repaître auprès de vous, de jour comme de nuit. Mais dans le cas du bébé, non seulement, il les voit mais il peut même en éprouver des sensations très désagréables lors de la ponction pour son prélèvement énergétique.

Ne rien faire, c’est bien souvent ce qui se passe puisque personne n’en sait rien et que cette réalité n’existe pas. Quoi qu’il en soit, pour le bébé ou l’enfant, le message qui lui est alors adressé sous forme d’un grand silence peut se traduire par ceci : «Tu sais mon enfant, sur cette planète,  il y a des prédateurs, tu es fait pour être mangé. Ta venue sur terre se résumera à ceci : être la proie des prédateurs. Nous n’y pouvons rien, c’est la loi de ce monde. Sois docile, c’est la seule chose qu’il nous incombe d’être. »

Et l’enfant, au niveau de son inconscient, va se formater dans ce système mémoriel actif qui donnera, par la suite, naissance à une histoire matricielle personnelle qui pourra être celle-ci par exemple : « Ta vie ne t’appartiens pas, d’autres la possèdent déjà et te la dévoreront à loisir. Il ne sert à rien de te rebeller. ». Concrètement cela signifiera : peur, introversion, timidité, docilité excessive, incapacité à contester quoi que ce soit…. Bien sûr, cette histoire matricielle devra s’accorder avec toutes les autres, déjà pré-existantes, surtout celles de la famille pour devenir par exemple : « Oui, nous sommes faits pour être dévorés, et la famille fera de même avec toi en t’annexant à son histoire, en t’obligeant à être ce que tu n’es pas. Elle te prendra aussi ta vie mais prends patience, à ton tour le jour venu, tu en feras de même avec tes enfants. C’est la loi ! », parfois encore en fonction de la psychologie groupale : « Mon enfant, nous sommes faits soit pour être la proie ou être le prédateur. Voilà, l’unique choix qui s’offre à toi. Il est urgent que tu prennes ta place, nous t’y aiderons. Tu dois appartenir au clan des plus forts. C’est là que repose la force de notre famille, sinon nous te mangerons !»….

Si vous aviez connaissance de toutes ces histoires matricielles en place dans votre inconscient, et que vous étiez capables de les inactiver par simple effacement, l’humanité changerait son regard sur le monde tout naturellement. Il ne s’agirait plus de le penser dans un rapport : proie/prédateur, et elle se devrait alors d’abandonner cette unique notion référentielle et destructrice : « gagne celui qui prend la vie des autres, y compris celle de la planète ». Bien au contraire, il faudrait penser notre monde en termes de « don de la vie » capable de mettre en échec la loi du plus fort, celle du prédateur.

Pour revenir à notre histoire, l’enfant souffrant, stressé, angoissé par les entités vampirisantes va imprimer, lui-même, par imprégnation dans le tissus vibratoire de l’appartement ses émotions. Elles sont désormais capables de perdurer dans le temps et d’induire chez tous ceux qui y habiteront les mêmes désordres psychologiques. Désormais, les futurs occupants de ce lieu, ressentiront à leur tour ces désagréments psychologiques non sans conséquence pour leur vie et leur équilibre.

Quant à la mère, par rapport à son rôle, face au doute émis par les villageois quant à ses capacités parentales, demandez-vous, un instant, quelles auraient pu être les incidences sur l’histoire de cette famille, à plus ou moins court terme.

Quoi qu’il en soit, après avoir dégagé l’enfant de toutes les entités, et nettoyé le tissus vibratoire de l’appartement, tout est rentré dans l’ordre. Personnellement, je ne suis pas allé sur le lieu, et je n’ai pas rencontré le bébé mais tout a été accompli à distance.

Ce genre d’incidents avec les bébés est très fréquent, et aujourd’hui encore je reçois nombre d’appels téléphoniques pour me demander de remédier à cette situation.

Pour résumer je dirai, que l’histoire matricielle est fondée sur le « prendre » avec ses conséquences logiques inconscientes mais réelles dans les faits, rapport : dominant-dominés, riches-pauvres, maître-esclave….

Sortir de cette histoire matricielle, c’est :

Comprendre, vivre et assumer que la vie est un don que vous en êtes responsables, que vous vivez sur un mensonge quotidien, celle de la loi du « prendre ». Alors, c’est opter pour celle du « donner » ayant pour adage : « Ma vie nul ne la prend, mais c’est moi qui la donne. » (Jean 10.18), tout cela parce que j’ai compris que la vie de l’arbre ou de la planète est ma vie, ni plus ni moins, que j’ai la responsabilité d’en prendre soin.

C’est devenir capable de casser la logique de l’histoire matricielle, d’en effacer son existence et cela de l’effectuer dans la paix avec la plus grande des simplicités pour le bien de la vie des humains et de cette planète ainsi que de moi-même, parce qu’alors plus de vie advient autour de moi et en moi.

C’est être apte à ne plus créer d’histoire matricielle, ni à tomber en sa soumission en toute conscience.

Sortir de l’histoire matricielle, se résume à ceci : vivre véritablement en étant au service de la Vie.

Alors, je vous dis tout de suite, il ne sera nullement question de récompense. Vous serez des « serviteurs inutiles » parce que jamais plus vous n’accepterez d’être dans la loi de la mort celle du maître-esclave. Inutiles, parce qu’aux yeux des hommes être hors de cette loi est totalement irrecevable. C’est sur cette loi majeure que l’humanité est conditionnée dans une absurde fidélité. Vous serez inutiles parce que désormais vous aurez fait le choix conscient d’être hors de celle-ci.

Votre plus beau témoignage, le voici :

–  Assumer votre fonction de serviteur de la Vie laquelle est certes inutile pour l’esprit de ce monde qui la renie constamment, mais c’est en cela que se fonde votre véritable liberté.

–  Refuser la logique d’être le dernier pour un jour être à la première place auprès de Dieu, fusse-t-il même le serviteur des serviteurs ; car c’est là encore une vue des hommes mais pas celle du transcendant. Voilà l’essence même de l’humilité.

Votre véritable richesse, et votre force réside en ceci : la Vie ne prends aucune place, elle est ! Vouloir occuper une quelconque place, c’est encore être sous une logique matricielle, toujours créatrice d’histoire mortifère. La Vie n’est au service de personne, et n’accepte nullement cette notion, tout au plus serait-il juste alors de dire : ……. !?

Mais les mots me manquent pour traduire cela. Heureusement merci !

Voeux 2013

Mes vœux pour 2013, les voici :

« La fin des temps est là, enfin la nouvelle Symphonie de la Vie s’invite là, où rien n’existait véritablement. Création nouvelle !…

Désormais, rien ne s’achèvera, et plus jamais rien ne sera pareil. Cela demande un peu d’effort pour découvrir sa vibration fondamentale en votre existence.

Elle bat au rythme du cœur, de l’âme et de l’esprit unis dans l’Amour : mystère de l’ « Instant Présent ».

Cette œuvre, vous pouvez l’interpréter et la vivre, mais surtout n’en doutez jamais, sa clé la voici : se laisser surprendre !

Alors adviendra l’ « Orient de l’Être », cette Symphonie où chacun y trouvera sa juste place dans la béatitude, le respect, la paix et la liberté véritables. »

 

 

Lettre attribuée à Fra Angelico (1400-1455)

Ami,

il n’y a rien de ce que je pourrais t’offrir
que tu ne possèdes déjà,
mais il y a beaucoup de choses
que je ne puis donner
et que tu peux prendre.

Il n’existe pas de paix dans l’avenir
qui ne soit cachée dans ce court moment présent.
Prends donc la paix.

L’obscurité du monde n’est qu’une ombre.
Derrière elle, et cependant à ta portée,
se trouve la joie.
Il y a dans l’obscurité une splendeur et une joie ineffables
si nous pouvions seulement les voir.
Et pour voir, tu n’as qu’à regarder.
Je te prie donc de regarder.

La vie est tellement emplie de sens et de propos,
tellement pleine de beautés au-dessous de son enveloppe,
que tu apercevras que la terre ne fait que recouvrir ton ciel.
Courage donc pour le réclamer. C’est tout.

Mais tu as du courage
et tu sais que nous sommes ensembles des pèlerins qui,
à travers des pays inconnus,
se dirigent vers leur patrie.

Ainsi je te salue,
non pas exactement à la manière dont le monde envoie ses salutations,
mais avec la prière : afin que pour toi, maintenant et à jamais,
le jour se lève et les ombres s’enfuient.

Fra Angelico (1400-1455)

La fin des temps : sortir de la préhistoire obligeante !

 

Arrivé dans la salle à manger pour achever l’analyse vibratoire générale du lieu, je suis soudainement attiré vers la table de la salle à manger au-dessus de laquelle étaient disposés en guise de luminaires deux anciens jougs jadis portés par les animaux de la ferme. Aujourd’hui, les pollutions émotionnelles étaient toujours là présentes sur ces objets, sous forme de système mémoriel actif. Par un phénomène de syntonie vibratoire, ou encore dit autrement de résonnance morphique, ceux-ci ne pouvaient qu’engendrer en ce lieu-là, l’espace de la salle à manger : mal être, agressivité, violence, dispute…

Faisant part de ma découverte aux hôtes de ces lieux, ils prirent alors conscience d’où provenait cette soudaine agressivité qui pouvait se déclencher avec ceux assis autour de la table lors d’un repas. Une fois la correction apportée tout était désormais pacifié.

Dans mon message de Noel, je vous parlais d’histoire matricielle et certaines personnes m’ont demandé d’en dire plus à ce sujet. Ce concept est tellement nouveau, qu’il reste encore difficile à comprendre.

Dans tous les exemples que je vous ai présenté jusqu’à ce jour dans ce blog, je vous ai déjà parlé quelque part à plusieurs reprises de cette histoire matricielle.

Ici, certes cela se passe à une très petite échelle, mais l’histoire de la violence faite aux animaux, ainsi que leur souffrance, se trouvent dans ces jougs, lesquels sont eux-aussi très mal par rapport à cette force sombre qui repose en eux.

Souvenez-vous aussi que les objets sont vivants. Quoi qu’il en soit dans les faits, ce mini système mémoriel actif est toujours agissant provoquant chez ceux qui sont à son contact : violence, agressivité, changement de comportement pour des personnes qui ne le sont pas habituellement. Rappelez-vous, bon nombre d’objets anciens que possédons chez soi, portent pour certains d’entre eux, la mémoire active agissante  de leur ancien propriétaire, de ceux qui les ont fabriqués, et lesquels objets sont eux aussi souffrants de ce qu’ils endurent.

Parfois, je suis appelé pour des maisons récemment achetée et dans lesquelles les nouveaux propriétaires s’y sentent mal, les symptômes me sont connus : couple qui commence à se disputer, violence émergente, dépression, tristesse, désorganisation de la vie familiale et sociale ou encore parfois demeure qui les refoule…. Chaque fois, j’y retrouve une mémoire historique particulière qui a imprégné les murs de l’édifice et qui émet un champ énergétique propre et destructeur auquel personne ne peut échapper. Quelque part les personnes, vivant en cette demeure, sont sous influence d’une force qui induit des comportements parasites étrangers : histoire matricielle encore… Tout retrouve son calme dès le retrait de cette force conditionnante.

Imaginez ainsi combien de petites histoires matricielles vous environnent autour de vous, et qui vous préexistent  : milieu professionnel, scolaire, familial, économique, politique, hospitalier….

Mais allons encore un peu plus loin !

L’étude de la psychogénéalogie, dont le Pr Anne Ancelin Schützeberger (Université de Nice) est devenue la pionnière en ce domaine, celle-ci nous a appris que dans la généalogie familiale se cachaient des secrets de famille, de ces histoires dont les ancêtres n’ont rien dit du tout à leur descendant et qui pourtant perdurent dans le temps par un phénomène de réplication de l’évènement. Curieusement, la personne ayant vécu les faits initiaux n’aura jamais parlé de son histoire mais, dans les faits, son histoire va se dupliquer dans les descendants, provoquant troubles psychologiques, maladies, comportements étranges inexpliqués. Voici encore une autre forme d’histoire matricielle qui se transmet d’esprit à esprit, venant s’ajouter aux précédentes. Et qui peut elle aussi être éliminée pour le bien de tout l’arbre généalogique.

Maintenant, je pousse mon analyse à son extrême, ce phénomène existe aussi au niveau de l’esprit collectif de nos sociétés.  Au sujet de sa découverte sur les champs morphiques, Ruppert Sheldrake constatait que certaines villes connaissaient une histoire reproductible, une ville peut se trouver détruite tous les cinq cents ans, parce qu’elle est sous l’influence d’un champ morphique, sorte de champs énergétique obligeant, engendrant la reproduction d’un évènement précis, sa destruction par exemple.

Aussi, je pose la question au sujet de notre grande histoire, celle dont nous sommes héritiers.

Alors, qu’en est-il, par exemple, d’une Eglise qui a crée l’inquisition, a tué, en toute impunité, un grand nombre des personnes au nom de son orthodoxie, et qui a détruit des savoirs importants de la planète afin de faire taire des connaissances ancestrales sur l’invisible. Les conséquences de cette violence sont dramatiques et pour moi, celle-ci se ressentent encore aujourd’hui de par une sorte d’histoire matricielle destructrice qui ira pour la France, par exemple, sévèrement touchée par l’inquisition, à créer un peuple timide, réticent, apeuré face à toute notion nouvelle quant à l’existence de l’invisible, l’au-delà, ou encore les médecines parallèles…. Cette peur-là, n’existe pas dans d’autres pays qui curieusement n’ont pas été touché par l’inquisition.

Qu’en est-il aussi, de ces forces destructrices toujours vivantes sous forme d’histoire matricielle concernant les guerres, le besoin de conquérir, de tuer, de prendre les richesses étrangères, l’avidité et l’âpreté à l’argent, l’approche de la souffrance, de la maladie ?…. L’existence de cette histoire obligeante à tous les niveaux de la vie amène les humains à lui obéir fidèlement dans un conditionnement inconscient. Ceux-ci étant incapables de la remettre en question ou de la contester….

Sur le plan de mon activité métabiologique,

Personnellement, lorsque j’analyse l’histoire de vie d’une personne depuis son état foetal, il m’est facile de repérer dans sa trajectoire de vie les périodes chargées d’un vécu personnel déterminant  et qui ont programmées pour elle, une ligne de vie bien particulière avec  ses écueils, ses difficultés répétitives… Chaque fois, les périodes mises en en évidence, correspondent à des faits de vie réellement destructeurs pour elle, qui agissent encore, non seulement, dans son aujourd’hui mais aussi programmés dans son avenir. Mais une fois cette personne dégagée de son histoire matricielle, il est fréquent de l’entendre témoigner de cette étrange sensation d’une liberté retrouvée, laquelle parfois les dérange parce que méconnue. Leurs mots sont alors ceux-ci : légèreté, prise de décision facile, choix impossible devenu possible, clarté d’esprit, liberté face à l’autre, brouillard disparu…. Quelque mois plus tard, la surprise est grande de constater alors le changement du destin de celle-ci

N’oubliez pas non plus que cette histoire de vie matricielle, vient toujours s’additionner à toutes celles déjà citées.

Ainsi donc qu’en est-il de votre liberté ? Le mal où est-il, celui qui vous fera manquer votre but, qui fera que jamais vous ne puissiez être au rendez-vous avec vous-même ? Alors, ce mal diffus, impossible à cerner, à toucher, il est tout simplement dans l’ensemble de ces programmes de la matrice issue d’une histoire individuelle, familiales, sociale, nationale, mondiale.  Autrement dit encore, le mal pour notre terre, c’est l’histoire matricielle diabolique dans son ensemble. A l’inverse du symbolique qui recherche la voie de l’unité, le diabolique cherche la dispersion, l’éloignement de qui vous êtes en vérité.

Est-ce votre faute que vous ne puissiez faire votre travail de symbolisation ? Non, pas vraiment, la majeure partie de la population de cette terre est sous influence, conditionnement, comportement provoqué par ce que le mal est à l’œuvre insidieusement dans une histoire qui a fini par prendre vie et à s’imposer de façon tyrannique à elle. Qu’en sait-elle de tout cela, notre humanité ? Rien rigoureusement rien, le père du mensonge est à son aise, tel le marionnettiste, il tire les ficelles de la vie de l’humain à son gré.

Se retrouver libre de toute histoire influente, voilà l’enjeu de notre troisième millénaire.

Comprenez-vous maintenant combien la grande histoire de ce monde se révèle bien plus pernicieuse qu’on ne le pense, ce qui se passe au niveau d’un individu va se vivre désormais au niveau d’un peuple, d’une nation avec le même mode de fonctionnement : esclavage, oppression, riches, pauvres, logiques économiques, politiques, sociales, médicales…. Toutes ces réalités de notre monde sont pré-déterminées par une histoire matricielle en place depuis des millénaires  bien souvent et de façon très destructrice. Petit à petit, l’inconscience prend la place du conscient, l’adversaire s’en réjouit.

Alors, si cette force destructrice planétaire disparaissait, ce serait alors l’émergence d’une ère et d’une humanité nouvelles.  Nous serions réellement dans un autre temps : celui de l’instant présent dégagé de ses forces matricielles passées et futures. Voilà, ce que j’entendais par histoire matricielle dans mon dernier message intitulé : Un enfant met en échec l’histoire matricielle : Noel !

Enfin, nous voici rendus au terme d’une préhistoire inutile et mortifère. Est-ce en ce sens qu’il faut comprendre l’expression consacrée de la « fin des temps » ? Nous en sommes rendus à ce point ultime, sorte de point zéro où le temps n’est plus, face à l’« Instant Présent  » sans passé, ni futur, sans création d’histoire aucune. Ce moment où sont ensembles l’alpha et l’oméga, sans pré-oméga, ni post-alpha, ultime et éternel « Instant Présent » où l’histoire n’est plus parce que seule compte la Vie sans histoire : Dieu !

Un enfant met en échec l’histoire matricielle : Noël !

 

L’histoire matricielle totalitaire

Noël, la venue de cet enfant divin, quel sens pouvoir bien donner à toute cette histoire ? J’espère que cette interprétation du texte vous ouvrira, cette fois-ci, les yeux sur qui vous êtes en vérité et du travail de libération intérieure qu’il vous incombe de faire urgemment.

Jésus naît une étable, un lieu peu adapté pour une naissance. Il prendra place dans une mangeoire, à la place du végétal qu’on y dépose : le foin ou le grain, et il sera entouré d’animaux qui lui apporterons leur chaleur. Et pourtant, cette réalité semble vouloir nous dire quelque chose ?

Au-delà de cette vision bien attendrissante, je vous invite à reconsidérer votre point de vue, aussi vais-je essayer de vous aider à comprendre ce dont il est véritablement question dans la venue mystérieuse de cet enfant.

Cette femme est enceinte sur le point d’accoucher et les humains ne sont pas capables de l’accueillir dans une demeure. Que faut-il comprendre derrière cette inconvenance des hommes ? Un tel degré d’inconscience se pouvait-il exister à l’époque ? Malheureusement oui, mais reste à savoir, maintenant, quel en est le véritable protagoniste de toute cette mésaventure, la question reste ouverte. Serait-ce l’humain ou bien une réalité autre ?

Aussi permettez-moi d’esquisser cette réponse. Cet excès d’inconscient mortifère et déshumanisant, je l’attribue à l’histoire. Voilà, la pièce maîtresse qui est à l’origine de notre déchéance humaine.

Pour les commodités de cet exposé, j’emploierai le terme d’« histoire matricielle », cette construction mémorielle, qui a pris vie, à travers le temps influençant vos faits et gestes jusqu’à ce jour. En êtes-vous libre ? Pas du tout. En êtes-vous conscient ? Encore moins. De quel droit l’histoire s’autorise-t-elle, activement, à façonner votre vie, allant jusqu’à  s’autoriser à la préempter, influençant alors votre destinée. Personne ne se pose la question, pour la simple et bonne raison que nul n’en n’a conscience.

Le dévorement de l’enfant

L’ « histoire matricielle » cherche absolument à ce que votre vie soit envahie par son existence, et qu’en une fidèle réplication du modèle, sa vie devienne vôtre.

Alors conformément à chronos, le Dieu du temps qui mange ses enfants, l’ « histoire matricielle » fera de vous des vieillards avant terme, par fidèle réplication de l’histoire par rapport à un lourd secret. C’est cela le mystère de la crèche, le dévoilement de celui-ci par l’enfant et le voici :

« Les enfants sont contraire à ma nature, je dois tout faire pour les tuer ou les neutraliser au plus vite, à faire en sorte que l’enfant ne soit plus à jamais. Alors si je les mange, c’est parce qu’ils peuvent me mettre en échec. Moi, l’histoire matricielle, j’arrange, j’organise, je programme la vie des humains pour cet unique but : me reproduire, et je serai toujours la première dans le cœur des hommes. Je hais l’instant présent des enfants car ils me ravissent la première place, celle où je leur échappe encore.»

Voilà le drame de l’humanité : être dépossédé de sa vie laquelle sera toujours dévorés par une histoire qui, la plupart du temps, n’est pas vraiment la sienne. En venant au monde l’enfant est d’emblée projeté dans une trajectoire de vie qu’il n’a pas choisie, celle de sa famille, de ses parents, d’une société et d’un pays. Son rôle : « être conforme à l’histoire, n’en rien changer du tout. ». Mais aux yeux de Dieu, ce n’est pas l’histoire qui importe, mais le cœur. Dieu ne lui donnera jamais de première place,  Dieu est la vie sans histoire, l’hsitoire matricielle le sait, c’est son pire ennemi.

Le Christ ne dira-t-il pas cette parole au sujet des enfants : « Le royaume des cieux est à ceux qui leur ressemble ». Oui, à nouveau nous retrouvons l’enfant. La clé de notre mystère. L’enfant dans sa nature profonde, avant qu’elle ne soit altérée, a cette faculté de pouvoir sortir l’humanité de son désastre dû aux forces obligeantes de son histoire.

Libre et ouvert à tous les possibles, il devient l’ennemi numéro un de l’ « histoire matricielle » laquelle n’aura que cet unique objectif : s’assurer au plus vite de sa survivance en se répliquant en sa vie au plus vite, garder sa première place.  Pourquoi ?

Hors du temps justement, sans passé, ni futur programmé, en cela, il peut mettre en péril le fonctionnement matriciel du temps, voilà le réel danger qu’il représente.

Oui, c’est donc un fait, pour Chronos et l’ « histoire matricielle », l’enfant de par sa nature profonde est insupportable. Mais avec Jésus, l’enjeu est encore plus important, car il est celui qui nous ouvre le chemin de la libération.

L’impossible dévorement : l’enfant Jésus

Regardez ! Jésus, vient de naître et un astre apparaît dans le ciel nous annonçant l’arrivée d’un être au destin particulier. Aussi les mages, à la vue de l’étoile,  iront demander à Hérode de lui indiquer l’endroit où cet enfant-roi vient de naître, celui-ci n’en sait rien toutefois il les missionnera en tant qu’ambassadeurs pour aller le localiser, et l’en informer avec ce futile prétexte d’aller lui rendre ses hommages.

Derrière les mages, convoqués par l’astre, il nous est révélé que l’histoire cosmique est, elle aussi, au rendez-vous avec, là une réelle puissance matriciante : l’influence des astres. La présence de ces mages met réellement en scène son existence, et ils en sont ses ambassadeurs. Mystérieusement, les présents apportés à l’enfant, témoignent de sa vocation future sans tromperie. Chacun d’eux possèdent des caractéristiques bien particulières. Ces trois personnages qui ne se connaissaient pas, sans s’être concertés vont dire par leurs présents la réelle nature de l’enfant sur le plan du corps, de l’âme et de l’esprit. Il y aura tout d’abord :

Les présents des mages : signification prophétique

L’or de la royauté, pour son corps conscient dont l’aura sera d’un rayonnement puissant sur tous ceux qu’il va rencontrer. Lorsque celle-ci s’affaiblira, ce sera chaque fois, pour lui, le signe que l’un des siens est en manque de vie. Son royaume, c’est  l’étendue géographique de sa lumière rayonnante, qui ira jusqu’à celle du monde voir au-delà, et dont il s’en saura 100% responsable de ce qui s’y passera à jamais. Son corps rayonnant, il n’aura de cesse d’en prendre soin et il le défendra au prix de sa vie. Particularité de son royaume, il ne lui appartiendra jamais mais toute la richesse de son royaume réside dans le fait que nul ne peut le lui ravir.

Ne dira-t-il pas : « ma vie, nul ne la prends, mais c’est moi qui la donne » ? Ici se trouve la clé du fonctionnement de son royaume. Lorsqu’en celui-ci, quelqu’un sera en manque de vie due à l’oppression, à l’esclavage, son territoire s’en trouvera diminué. Dès que la loi de la vie : celle du « donner » sera mise à mal, il fera tout pour mettre en échec la loi de la mort : celle du prendre.

En tant qu’Être véritablement épargné de l’inconscience de par Marie sa mère, la consciente, il sait intuitivement que toute forme de préemption de vie en ce monde lui fait perdre de son rayonnement, et en conscience, il en défendra coûte que coûte son territoire. Sa mission, consistera en cela : tout faire pour remédier à cette situation d’injustice.

Alors, avec lui les aveugles voient, les estropiés marchent, les opprimés sont libérés. Ainsi son royaume et celui de ses frères s’accroissent pour le bien de tous. Par voie de solidarité indéfectible.

En Noel, en Jésus, la royauté est déjà là, mais en cette fête, il y est question de ce germe de royauté qui repose en vous. Oui comprenez le bien, vous êtes appelés à la vie de sorte que nul ne puisse vous la ravir mais que vous puissiez l’offrir tout autour de vous. Et vous comprendrez dans cette royauté que l’histoire peut être neutralisée voir effacée lorsque vous habiterez un corps véritablement rayonnant et pour lequel vous vous en sentirez 100% responsable. Ce qui ne laisse pas de place à l’histoire matricielle qui toujours vous déresponsabilise, et cherche à vous éloigner de vous-même.

Puis vient cet autre présent : l’encens. Celui qui est utilisé dans le temple pour la prière.  Ici, c’est le symbole même de l’âme par laquelle la prière peut monter vers Dieu dans le temple du cœur. Si l’or est associé à la fonction du roi, l’encens le sera pour celle du prêtre. Autrement dit encore, celui capable de s’adresser à Dieu en toute justesse et d’intercéder auprès de lui. Seule l’âme possède cette faculté véritable.

Celui qui vit sur ce plan, reçoit aussi cette autre disposition intérieure : voir et entendre véritablement, c’est-à-dire au-delà de ce plan physique. Christ nous enseignera plus d’une fois à ce sujet : « Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas. »

Qui regarde la vie avec les yeux de l’âme ne peut plus se laisser duper, berner par le mensonge des hommes et de leur histoire matricielle. Il connaît par avance celui qui lui fait face, il sait si ses dires sont en accord le rayonnement de son  corps. Cela se voit, la fraude est impossible.

L’âme est de nature à ouvrir les yeux des aveugles, à faire entendre les sourds, à faire marcher les estropiés mais aussi à s’éloigner, à prendre distance du dissimulateur, le falsificateur : le diable. L’encens de l’âme met en évidence les fourberies du diable et de Chronos, pour les déjouer et les faire disparaître. Avec elle l’ « histoire matricielle » perd sa force dupliquante. L’histoire doit reprendre sa place de servante des hommes, une fois dee plus sa primauté n’est plus.

Pour terminer vient la myrrhe, celle qui parfume qui donne la bonne odeur du prophète, celle de l’esprit  de sainteté reposant sur celui-ci. La myrrhe, ici symbolise, le prophète qui annonce la vérité sans tromperie, ni mensonge sans être au service de l’histoire matricielle.

Alors les mages lorsqu’ils ont vu l’enfant, que s’est-il passé ? Ils se sont sentis sondés, mis à nus par l’instant présent de ce petit enfant dans sa nature bien particulière, si bien que son rayonnement les a transformés. L’histoire cosmique matricielle aurait-elle fait allégeance au Christ ? Je crois que oui.

Avec l’enfant Jésus, la fin de l’histoire

Ainsi donc à la crèche, nous sommes au commencement de la déroute de l’histoire matricielle, Chronos restera sur sa faim et pour son malheur, il ne parviendra pas à manger l’enfant. Dans la vie future du Christ, ironie de l’histoire, c’est le Christ lui-même qui se donnera en nourriture pour la perte de Chronos et de l’histoire matricielle. Son repas qu’il nous a offert : faire mémoire de l’éternelle nouveauté de l’instant présent.

Si apocalypse, c’est à dire : révélation, il devait y avoir. Celle-ci trouve tout son sens en cet évènement, et elle commence ici-même à la crèche. Jésus, dès sa naissance, est déjà sorti du temps matriciel qui cherchait à le dévorer. Mais ce ne sera pas sans conséquence immédiate : les représailles du temps

De peur, Hérode cet autre roi, figure majeure de l’histoire matricielle va faire tuer tous les enfants nouveaux nés, en particulier, tous les premiers nés de la région. L’histoire les tue afin de tenter à tout prix de subsister.

Oui, cet enfant Jésus est un danger car il peut réintroduire de l’absolu dans la vie des hommes et remodeler complètement la matrice devenue de plus en plus destructrice et mortifère.

Mais la mission du Christ ira plus loin encore. Au lieu de la remanier, il poussera le combat jusqu’à la mettre à mort, en la vie de ceux et celles qui s’ouvrent à l’éternité de leur instant présent.

Et notre naissance ? Une renaissance !

En mourant sur une croix, Christ convoquera chacun des humains à découvrir en leur vie la radicalité de l’instant présent. Avec lui, la mort est morte seule la Vie subsiste. L’histoire matricielle n’est plus.

Aujourd’hui, en cette célébration de la venue d’un enfant divin, il s’agit tout d’abord de pouvoir retrouver trois choses :

1)    Notre royauté dans un corps toujours plus vivant, mû par notre unique espérance : le voir grandir toujours plus dans la Lumière, avec l’aide de Dieu, et d’être capable d’en prendre soin. Mystère de la Tansfiguration

2)    Notre sacerdoce, de par notre âme libre et aimante d’être capable d’accomplir dans une charité sans faille notre mission : aimer notre prochain, et par voie de conséquence, d’être capable d’offrir à Dieu la plus belle des actions de grâce dans l’instant présent, et hors du temps. Le prêtre étant capable de lier ou de délier les liens posés par l’histoire matricielle : « le pardon ». Mystère de l’élévation et de l’Ascension du Cœur.

3)    Notre mission de prophète, celle d’annoncer aux hommes, à temps et contre temps, un message qui éclaire et rend libre de par notre foi indéfectible en celui qui nous source, libre de toute histoire matricielle, déjà sorti de notre tombeau pleinement vivant, et d’être capable d’en témoigner. Mystère de la Résurrection.

Voilà le mystère de Noël, ce cadeau que vous offre cet enfant de la crèche. Faites-en bon usage tous les jours de votre vie. Avec son aide, soyez sûrs qu’à la suite de l’enfant, redevenu tel un petit enfant, vous sauverez le monde, en toute justesse, avec amour et sans violence !

Vous ne serez jamais Dieu !

Par ces mots, je tiens à m’adresser à ceux et celles qui, dans la mouvance du new age, se disent déjà investis de leur divinité. Mais s’il est encore temps, je voudrai, les aider à retrouver la voie de la raison.

Si vous étiez réellement investi  par une divinité, vous n’en parleriez pas si facilement, et toute votre vie en témoignerait tout naturellement.

Si vos présences sacrées étaient si nombreuses en ce monde alors, dites-moi, comment pouvez-vous  justifier tant de discordance, de désordre et de refus de la vie sur cette terre ? S’il vous plait, dites m’en plus sur votre divinité intérieure, quelle est-elle ?

Pour l’instant, ici-bas, le mal absolu y règne toujours en maître, et je trouve vos divinités bien étranges voir inquiétantes ! S’il vous plait ouvrez les yeux !

Regardez combien de faux prophètes, de faux gourous se sont levés tous ces temps-ci, pour vous entretenir dans votre illusion. Certes, ils vous encensent sur votre divinité intérieure, source d’abondance illimitée.  Mais celle-ci n’est-elle pas, spirituellement, plutôt celle de l’indolence et de la paresse ? Malheureusement, je le crains.

Aussi, sachez qu’en  ce drame, celui de l’illusion sur vous-même, un coupable existe lequel excelle dans son art de la manipulation des consciences, tout en se cachant. Ce personnage, vous le connaissez, son nom le voici : satan, le falsificateur, le dissimulateur, celui dont parle l’évangéliste Saint Jean : le père du mensonge.

Actuellement, si le monde des affaires va mal, l’appétence des humains pour le spirituel va grandissant, aussi a-t-il fait le choix de s’introduire en cette réalité émergente. Vous voyez même le père du mensonge a su, malgrè son grand âge, se recycler, et son plan de carrière le voici : tout faire pour subsister en ces temps difficiles et finalement miser ses toutes dernières cartes, sur le faux spirituel, sous peine de disparaître !

S’il fallait traduire son état de pensée actuelle, voici ce qu’il se dit intérieurement :

« Adieu le pouvoir et l’argent, bonjour le spirituel ! Bientôt je mangerai vos âmes. Je ne les possède pas encore même si  vos corps et vos esprits sont déjà miens mais lorsque je serai parvenu à mes fins et vous les aurai dévorées, vous serez totalement impuissants. Enfin la victoire contre Dieu sera mienne ! ». Attention : ici ce texte est à lire en clair, n’en inversez pas la lecture ! Cette remarque va s’éclairer avec ce qui va suivre

Maintenant, regardons d’un peu plus près ce personnage de satan. La bible, nous enseigne qu’il a incité Eve à manger du fruit de l’arbre défendu, en lui disant : « Non, vous ne mourrez pas, mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux possédant la connaissance du bonheur et du malheur. » Genèse 3,4 ?!….

Toute son œuvre consiste en ceci : vous illusionnez sur ce vous-même. Et ça marche du tonnerre de dieu depuis bien des millénaires. Alors voici une clé pour comprendre ce que dit le diable, tout comme l’esprit de ce monde, car il s’agit de la même et unique réalité : tout doit être interprété dans le sens contraire de ce qui est annoncé, voici traduit en clair ce qu’il a sussuré à Eve : « Oui, vous mourrez, mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez vos yeux se fermeront, et vous ne serez pas comme des dieux possédant la connaissance du bonheur et du malheur. »

En cette fin 2012, l’illusion est toujours à son comble, l’histoire est toujours d’actualité. Beaucoup se revendiquent de leur divinité intérieure. Mais ils en sont encore à la tentation originelle. Devenu aveugles et morts à la vie, vous êtes incapables de discerner le bien du mal pour le plus grand bonheur du diable.

Alors, vous qui lisez ces lignes, je vous dis, vous n’êtes pas des dieux !

Ne vous méprenez pas sur votre identité ! Tant de gens se prennent aujourd’hui pour des élus, dans l’attente de leur élévation avec l’aide expresse des extraterrestres, des anges, des archanges et des maîtres ascensionnés ou pas, et même si j’ai cette impression de jouer le trouble-fête, j’ai le devoir de vous dire qu’il n’en sera jamais rien.

A vous qui êtes dans ces croyances-là, je vous dis prenez garde. C’est ici l’œuvre de mauvais. Et si l’on vous a annoncé que vous faites déjà partie des êtres ascensionnés, je m’inquiète pour vous car, dans l’esprit du diable, cela signifie tout l’inverse pour lui vous êtes déchus de votre nature spirituelle, plongés dans les abîmes des enfers. Il vous a déjà pris dans ses griffes.

Le plus grand combat du falsificateur, c’est celui-ci : ravir les âmes des hommes, et il est en voie d’y parvenir pour bon nombre d’entre nous. Continuez de la sorte sur la voie de l’égarement et sa moisson sera prometteuse.

Je veux bien admettre que certains aient pu découvrir quelque chose d’un mouvement spirituel intérieur qui les habite mais dans ce cas, la vie s’oriente toujours vers plus d’attention à l’autre et au monde. Et règle d’or : cela s’opère toujours dans le plus grand silence et dans la solitude.

Alors, pour votre salut, je vous conseille de ne point rejeter le monde, n’allez pas croire que vous êtes au-delà de cette réalité terrestre parce que vous seriez des élus. Si tel était le cas, vous seriez tels des missionnés pour l’humanité et le monde. Mais belle affaire du tentateur, qui est parvenu à vous illusionner, à vous dégager de votre prise de conscience personnelle, vous déresponsabilisant et déculpabilisant toujours plus.

Alors si vous voulez vivre quelque chose de vraiment spirituel,  je vous dis : prenez à bras le corps le monde, aimez-le en faisant tout pour qu’il devienne autre par l’entremise active de tout votre être. Et là, je vous assure que le travail ne manque pas.

Si certains osent encore croire que cela se fera tout naturellement de par une quelconque force issue de je ne sais où : les extra-terrestres, les anges, les archanges ou celle de l’Esprit Saint. Je vous dis absolument pas, et détrompez-vous.

Dieu n’adviendra et n’opérera ses merveilles qu’à une seule et unique condition : vous voir participer activement à la libération de ce monde de tout votre cœur, de tout votre esprit et de toute votre âme. Si vous n’en n’avez pas encore conscience, alors derrière votre fausse divinité intérieure, se cache votre père chéri lequel se moque de vous. Attention, prenez garde ! Il est en passe de gagner votre âme.

Alors, pour terminer, je vous laisse ce message du pèlerin d’émeraude :

« Mes enfants, ouvrez vos yeux et vos oreilles, ouvrez vos cœurs à la vie ! Pour l’instant vous étiez tels des sourds et des aveugles dans l’ignorance de votre réelle nature. Maintenant, levez-vous, mettez-vous en marche vers vous-même ! Alors Dieu viendra vous rejoindre en chemin car Il a hâte de vous revoir en paradis. Ce jour-là, Il mettra en vous un cœur, une vision et une écoute éternellement nouvelle.

Voici un conseil :

« Prenez garde, la Lumière vient, mais le mal s’est déguisé en lumière pour une fois de plus, mieux vous tromper. Méfiez-vous des paroles qui semblent comme vous hypnotiser, vous séduire trop facilement, faites toujours l’effort de les ré-interpréter dans le sens contraire. Alors, je vous assure que vous serez à même en décodant le discours du mal, d’en tirer, là aussi, un enseignement spirituel sans pareil.

A bientôt de vous retrouver !»

Soyez le sourire de Dieu !

Soyez le sourire de Dieu !        

J’étais au chevet d’une personne de laquelle émanait beaucoup de tristesse quand soudain je vis dans l’invisible se tenant assis sur le lit : un petit enfant. Je lui fis alors part de ma découverte. « Avez-vous perdu un enfant ? » lui demandai-je. Et cette femme se mit à fondre en sanglots tout en me montrant sa photo sur le mur. De fait, il s’agissait de son petit-fils décédé depuis plus deux ans.

Comme à mon habitude, je pris soin de lui signifier combien il était important de laisser partir les siens, et qu’ils seraient toujours présents de l’au-delà à notre réalité, même si une certaine séparation physique existait encore entre eux et nous.

Après cet entretien, elle accepta de le laisser monter dans la lumière. Après avoir aidé l’enfant au passage, quelques minutes plus tard, quelle ne fut pas ma surprise de voir revenir cet enfant libre et revêtu de lumière. Celui-ci avait choisi de revenir auprès de sa grand-mère pour l’accompagner.

Sidéré, je lui fis part du choix qu’avait fait son petit fils. Mais trop, c’était trop et j’en conviens ceci n’était pas facile à intégrer pour cette femme. De fait, elle ne s’était jamais penchée sur la question de l’invisible préférant, probablement, se centrer sur sa détresse humaine. Quoiqu’il en soit, un très léger sourire s’esquissa sur son visage.

Quant à la fin de l’histoire, je ne peux vous en dire plus cela fait partie de leur mystère. Je leur espère de tout cœur, une merveilleuse retrouvaille dans la lumière, et, avec l’aide de son petit-fils de l’enfant, l’avènement de cette femme à elle-même.

Le véritable enjeu dans toute cette histoire de vie : votre naissance à vous-même.

Alors, le message qui va suivre s’adresse à tous qui sont encore dans la souffrance de la perte d’un enfant, voici ce que je suis en mesure aujourd’hui de leur confier de mon expérience de vivant avec l’au-delà.

Lorsque le voile de l’histoire normée se déchire….

Certes, je vous le concède, il est toujours trop tôt pour perdre un des siens, plus encore l’un de ses enfants, mais il n’est jamais trop tard pour découvrir que votre existence ne soit pas encore et qu’à travers l’absence d’un des vôtres, vous n’ayez l’opportunité de pouvoir y travailler, mais cette fois-i, en y replaçant un inconnu : l’invisible.

Vous passerez tous un jour de l’autre côté, comme nous tous, et de crainte par rapport à cet évènement vous ne devriez pas en avoir. Mais l’invisible vous fait tellement peur que vous le fuyez, incapable d’en envisager quoi que ce soit, alors émerge l’absurde, l’incompréhensible, l’intolérable.

Souvenez-vous, ce dont je vous parlais dans un des messages précédents, au sujet de l’interdit diaboliquement fondateur : « L’invisible n’existe pas, c’est un leurre, ne te laisse pas berner, il est vain de lui donner de l’importance….. ».

Oser braver l’interdit, qui en a le courage. Serait-ce vain d’y croire ? Pourtant, la mort nous y convie.

Alors, en l’absence de cette transgression salutaire, le scénario est et restera toujours le même : un être très cher vous quitte, et votre cœur s’en trouve comme déchiré et meurtri. Le temps comme suspendu dans un chaos.

J’ai parfois l’impression que les gens loupent leur vie par réelle complaisance à vivre dans celle des autres, y compris celle de leur proche, ou de leurs enfants, sans jamais s’occuper de la leur. Vivre par personne interposée conduit un jour ou l’autre à une violence irrecevable. L’autre s’en va, et votre existence se déstabilise voir s’écroule comme un château de carte.

Votre anéantissement ne serait-elle pas due à votre fol attachement à la vie de l’autre qui vous a quitté, sans pouvoir y donner du sens ?

Vivre par procuration, c’est faire violence à la vie, et dans le futur s’assurer un retour de bâton sans pareil à la mort du mandataire.

Souvent ceux qui vous ont précédé hâtivement dans la mort ont tous eu un destin de vie particulier, comme s’ils avaient reçu cette mission de vous montrer en quoi la vie pouvait être belle, qu’il faut la mordre à pleine dent, et lui donner un véritable sens. Et qu’elle se doit d’être vécue pour soi.

Certes pour une mère assister au départ de son fils paraîtra toujours inconcevable et irrecevable, mais en rester là ce serait faire gravement offense à ce qu’est la Vie ? Quelque part la Vie a besoin d’elle et lui demande en tant que mère de s’occuper à la fois de son fils, mais aussi d’elle-même. Son fils souffre du manque à la vie de sa mère, et la mère se doit d’en prendre conscience pour lui et pour elle.

Aussi incroyable soit-il, la Vie lui offre cette opportunité de prendre conscience en un extraordinaire électrochoc de ce qu’est réellement sa vie et celle de son fils ? Souvent, les enfants passés dans l’au-delà étaient pleins de vie, pleins d’espérance. Parfois, ce sont eux qui vous donnaient la force de la vie. Oui, ils étaient tout simplement connectés à la Vie, ce que vous avez oublié d’être pour la plupart des humains.

Aussi lorsque le voile de la norme se déchire à travers le décès d’un plus jeune que vous, surtout s’il s’agit de votre enfant, alors la normalité éclate en mille morceaux, et soudainement tous les repères s’écroulent les uns après les autres.

Croire qu’il est possible de programmer si facilement votre vie à travers celle de votre enfant, c’est oublier que celle-ci ne se prête pas à ce petit jeu. Et elle vient vous en rappeler certaines règles :

1)    La Vie est faite de visible et d’invisible

2)    La Vie donne, chacun doit devenir libre de ce don et se doit le faire fructifier pour soi-même,

3)    Votre existence ne peut se vivre à travers l’autre sinon vous l’obligez à se retirer de vous.

4)    Son lieu, c’est l’instant présent,

5)    Ce qu’elle déteste par-dessus tout : l’histoire.

Lorsque le rideau de l’illusion de la vie se déchire, c’est une invitation à regarder ce qui était jusque-là caché, ignoré, interdit et qu’il ne fallait surtout pas regarder. L’important n’est pas le voile mais l’au-delà du normé : la Vie tout simplement en vérité. Mais les hommes ont choisi la mort la préférant à la Vie, incapables d’y donner désormais un sens. La mort, devient le miroir de ma résistance à la Vie.

La vie n’est que don, l’oublier c’est se perdre

N’oubliez jamais cet adage : la vie donne et n’a de cesse de le faire. Le comprendre : c’est réaliser qu’elle ne prend jamais, et que même à travers le mystère de la mort, quelque chose de l’ordre du don est toujours présent, si vous pouviez le comprendre.

Sachez que la Vie ne s’arrête jamais, mais si vous ne le croyez pas, dommage ! Vous perdez une chance de vous trouver et de retrouver les vôtres dès maintenant au-delà du voile.

Si Dieu nous a fait le don de la vie, ça n’a jamais été pour nous la reprendre un jour, tel n’était pas son but mais malheureusement les hommes s’en illusionnent.

Lorsque Dieu octroie un don à quelqu’un, c’est pour le faire fructifier. S’il vous fait cadeau de la Vie, c’est pour qu’à votre tour vous en deveniez un ambassadeur et un  généreux donateur mais à puissance 10 de par votre Être constamment mis en acte.

Ainsi, le Très-Haut donne la Vie à l’humain pour qu’il devienne capable de la rayonner et de la transmettre à son tour, mais la réalité en est toute autre. Assombrir le ciel de cette terre, c’est la seule chose qu’il sache apparemment bien faire. Donner la mort étant plutôt sa spécificité.

Alors, s’il vous reste une once de vie, prêtez l’oreille :

Qu’avez-vous fait de votre don ? Est-il en voie de disparition avec l’un des vôtres ?

Si, votre réponse est affirmative, de toute urgence, reprenez-vous, il n’est jamais trop tard pour le temps des retrouvailles avec la Vie. Ne dilapidez pas ce qu’il vous reste de vie, ce serait dommage pour nous tous. Vous manqueriez au bien de tous.

Le temps des retrouvailles : l’ici et maintenant

Paradoxe, plus notre existence est courte, plus elle est potentiellement porteuse de sens. Mais les humains vivants sur le mode du prendre et de la possession, ne peuvent l’entendre et l’accepter.

Parfois un enfant quitte prématurément cette planète pour nous faire naître à nous même, comme si c’était là aussi, une autre de ses missions. Pour eux, c’est réellement un challenge courageux, plein d’espérance mais malheureusement souvent voué à l’échec par notre suffisance et notre prétention.

Alors, ne perdez pas votre temps à attendre vos retrouvailles dans l’au-delà, et il n’y a pas un minute à perdre, car c’est ici et maintenant qu’il s’agit de le vivre, et non dans un hypothétique futur. C’est aussi là, un des aspects de notre incarnation, ce pourquoi nous sommes venus sur cette terre. Alors qui gagnera la vie ou la mort, ce miroir aux alouettes, l’esprit de ce monde ou celui de Dieu ?

Certes beaucoup vivent un enfer à la perte d’un proche très jeune. Mais cette épreuve insupportable, quelle réalité reflète-t-elle ? Celle de leur attachement à leur petite histoire, insignifiante et inutile tant qu’ils ne se sont pas encore trouvés. Cet attachement souffrant d’une fidélité absurde à celui disparu ne témoigne-t-elle pas d’un esclavage démesuré dû à leur inconscience ?

Ce n’est pas la longueur de notre histoire de vie qui importe mais le sens que nous avons pu lui donner. Le drame, c’est que l’homme s’obnubile constamment sur la sienne vécue à travers les autres : fixé sur le passé, et regrettant un hypothétique  futur.

Quant au présent des humains, d’une manière générale, 80% d’entre eux le vivent dans la réplication d’un passé composé avec beaucoup d’artifices.  Pour ce qui est de leur futur, ils l’organisent et le programme en une subtile et fidèle reproduction du présent. Alors, pour ces ceux-là, lorsque l’instant présent de la mort les touche, et que cet évènement les convoque, ils vont le vivre comme une violence suprême du temps et de l’histoire.

Concrètement, l’humain déteste et ne peut véritablement vivre l’instant présent, pourtant la mort l’y convie un jour ou l’autre. Si la mort est ce départ de la vie à l’instant juste, celle-ci dérange par ce qu’elle remet en question mon vécu du temps. Finalement, la mort est vécue comme l’échec d’un système répliquant sur fond d’inconscience, la mort devenant l’impossible fuite ou rejet de l’instant présent.

Concrètement, pour la plupart d’entre nous, le temps des retrouvailles avec la Vie sera difficile, complexe, voire impossible parce que l’humain se fuit constamment, et ne cesse de s’empêtrer dans son histoire.

 

La Vie déteste l’histoire, paradoxe les hommes l’adulent.

L’histoire restera toujours dépourvue de sens au regard de la Vie, et par destination, les hommes en ont fait un lieu de non vie, et de mensonge si bien que le devoir de mémoire de l’histoire cache toujours un rejet inavoué de la Vie laquelle ne permettrait pas cette histoire-là. Regardez derrière tous ces cadavres portés aux champs d’honneur, c’est un hymne à la mort et non à la vie qui est chanté. Un mensonge de plus…

Mais cette trahison à la vie est aussi la vôtre. Le temps n’a de cesse de vous enfermer, de vous emprisonner dans des mémoires passées. Si la mise au tombeau, est toujours une sorte de mise en mémoire, vous ne cessez de mettre votre propre vie constamment en tombe. Voilà comment les humains font honneur à la vie. Ils la trahissent.

J’affectionne particulièrement ce passage de l’évangile de Luc 9.59 : « Il dit à un autre : « Suis-moi ». Celui-ci répondit : « Permets-moi d’aller enterrer mon père ». Mais Jésus lui dit : « Laisse les morts enterrer leurs morts, mais toi va annoncer le règne de Dieu. »

C’est ici, une parole du Christ difficile à comprendre. Mais, Jésus, nous appelle à redécouvrir la Vie. Pour cet homme qui vient de perdre son père, il se doit dans ce même temps découvrir sa mission, celle d’annoncer le règne de Dieu.

Aussi la mort est-elle semblable à une porte, elle vous en rappelle son existence mais vous avez le choix entre l’ouvrir à jamais sur la Vie ou la refermer précautionneusement à double tour.

Si vous êtes dans le doute et l’indécision, voici mon conseil : soyez obligeants de refermer, au plus vite, cette maudite porte de la crypte à vos morts attitrés. Et cherchez bien, il n’y a pas qu’une seule crypte…. Puis prenez bien soin d’en faire célébration à jamais dans le souvenir de vos défunts. Et que vive la mort !

Pour les autres, la Vie sera d’avoir cet unique objectif : vivre chaque jour, hors tombeau, tel le ressuscité en évitant, coûte que coûte, toute forme de nouvelle mise en mémoire. C’est ici que se trame en vérité le mystère de l’Amour qui transcende l’au-delà et libère du tombeau nos morts, leur rendant la vie.

Vous savez quand la Vie vous a souri, et que son sourire est devenu vôtre alors vous êtes en mesure non seulement de la comprendre mais surtout de la vivre activement, à puissance 10.

La Vie, c’est encore cela : vivre l’éternité de l’instant présent avec tous ceux qui nous précèdent dans l’au-delà.

Le sourire de Dieu : l’Homme Vivant

Puis-je espérer un jour, le sourire de Dieu sur le visage des humains, sur celui de l’homme accompli dans son visible comme dans l’invisible.

Si cette vérité vous échappe, alors vous êtes encore dans l’illusion de la vie. Et de tous ses artifices, la souffrance est sans nul doute l’un de ses plus beaux ! Puissant narcoleptique, il vous endort et vous fige, vous coupant temporairement de la vie avec l’au-delà.

N’oubliez jamais que de l’autre côté, vous êtes toujours liés avec vos proches, et si beaucoup n’ont de cesse de vouloir les retenir, votre tristesse leur fait très mal. Sachez que, ce sont eux, les plus grands meurtris, qui de l’autre côté ressentent cruellement votre manque à la Vie. Et il n’est pas question ici, pour eux, d’illusion.

Le drame dans tout cela, lors du décès d’un de nos proches, c’est que nous continuons encore dans l’au-delà à le faire souffrir. Nous le lions à nous même comme s’ils devaient payer pour ce qui se passe.

Faire souffrir, se faire souffrir et magnifier la souffrance les humains y excellent merveilleusement bien, ils y sont passés maîtres en la matière. Et s’y complaire, encore une nouvelle fuite de soi-même, nouvelle création d’histoire : belle affaire de notre inconscient !

Dramatiser la mort, voilà le refuge de ceux qui n’ont pas compris la Vie.

Une fois de plus, je vous le redis, celle-ci n’a de cesse de donner et elle est pleine de sens mais, malheureusement, elle ne peut plus rien pour celui qui accepte de se laisser pétrifier quotidiennement par son passé.

Tant que vous ne vous êtes pas délié de votre souffrance illusoire, vous continuez à lier ceux dans l’au-delà pour le plaisir du malin. Déliez-vous, et tout le monde sera libéré au ciel comme sur terre.

Le décès d’un être cher, vivez le plutôt comme un cadeau de la vie, une sorte challenge que la vie vous offre. Deux existences s’en trouvent concernées : la vôtre et la sienne.

Alors cessez de vous apitoyez sur votre psychodrame. Jouez le jeu, et vous y serez tous deux gagnants. Si l’un part pour l’au-delà, n’est-ce pas pour aider l’autre à naître de soi-même, et si l’autre reste en notre monde, n’est-il pas là pour parvenir à témoigner de la Vie toujours gagnante sur la mort ?

Prendrez-vous un jour conscience de l’enjeu véritable de ce challenge ?

Il s’agit dans l’au-delà de pouvoir célébrer, dans la joie, votre naissance à la Vie ici-bas, capable de transcender le réel et de délier ceux et celle encore retenus captifs par les liens de la mort.

Pour vous qui restez en ce monde, votre mission la voici : rendre témoignage à la Vie. Voilà votre victoire lorsque vous serez enfin libre de votre histoire. Et cela ne pourra jamais s’écrire, ce sera votre secret.

Voilà ce qui s’appelle véritablement l’Amour, tout le reste n’est que manque à la Vie, souffrance vaine et illusoire.

Soyez le sourire de Dieu, il ouvrira les portes de toutes vos cryptes !

Un parcours fidèlement obligé : notre destin !

Pour expliquer en quoi nous sommes conditionnés et que notre destin se résume à revivre continuellement la même réalité, j’ai l’habitude de prendre cette image. Votre corps est un très beau véhicule doté d’une puissance et de fonctionnalités incroyables, le problème, c’est qu’au lieu d’utiliser 100% de son potentiel vous en utilisez seulement 10 %. Pourquoi ?

Tout d’abord, personne n’a pris le temps de vous expliquer le mode de fonctionnement de celui-ci, et par ailleurs, son mode d’emploi semble avoir disparu de la circulation. Quant aux entretiens réguliers, révision, vidange et nettoyage du véhicule … Rien de tout cela, alors le véhicule peine, s’encrasse, les combustions énergétiques ne peuvent plus se faire. Par ailleurs, ironie du sort, la voiture bringuebale une remorque qui dès le départ s’y trouvait, comme une « option obligée » fixée au véhicule. Au fil des années sont alors venus s’ajouter des colis, des cartons à ceux préexistant d’origine alourdissant et entravant toujours plus la force de traction du véhicule et par voie de conséquence ralentissant sa vitesse.

Et, puis quant à sa liberté de trajectoire, celle-ci demeure très limitée puisque le pilotage automatique de la voiture vous contraint votre trajet à déposer chacun des colis de la remorque à leur destinataire, lequel en contrepartie vous en redonne un autre toujours un plus lourd avec une nouvelle destination supplémentaire.

Ces colis, ces poids inutiles de notre inconscient, nous les traînons derrière nous et nous assignent un trajet bien particulier lequel n’a rien à voir avec celui prévu aux origines. Et si soudainement, la remorque disparaissait, ces forces contraignantes n’avaient plus de prise sur vous, alors vous seriez à même de prendre à nouveau la bonne destination vers vous-même sans en manquer le but.

Vous savez pour les colis de la remorque, il existe un service spécial pour s’en délivrer, il s’appelle pardon mais pas n’importe lequel, celui capable non seuelement de vous délivrer mais de rendre la liberté à tous ceux concernés par les « petits paquets » tractés inutilement. Ce pardon se doit d’être en acte, je dirai même plus en acte énergétique au sens où nous avons cette capacité dans la conscience de qui nous sommes d’effacer ce qui nous rend esclave : les conséquences de nos fautes, de nos erreurs mais aussi celles de nos parents, de nos proches et même certains poids collectifs. Combien de fois faut-il pardonner, effacer ?

Question ridicule, le pardon est de l’ordre de tous les instants. Qui pardonne génère un champ de conscience particulier qui fait que l’inconscience collective, ce mal absolu, ne peut plus opérer en toute quiétude et que sa force petit à petit s’amenuise. Puisse ce champ grandir chaque jour de plus en plus, il attend votre coopération. Alors quand votre voiture sera à nouveau pleinement opérationnelle, vous parviendrez au but : « toujours plus Être ! ». Vous ne serez qu’au commencement d’une Eternelle Rencontre pas de tout repos avec…… et sans fidélité obligée….

La paix de ce monde, le sourire du diable !….

Je faisais mes courses dans le magasin d’alimentation comme à l’accoutumée mais je ne pus m’empêcher, alors que j’étais seul à la caisse avec l’épicière, de lui faire part du profond malaise que je ressentais en son commerce. Elle me dit : « Ne m’en parle pas ! C’est une horreur, je ne sais pas quelle mouche les a piqué mais ils sont vraiment infectes avec moi ou entre eux. Dès qu’ils rentre en mon magasin, j’ai l’impression qu’ils sont déjà en train de préparer le mal qu’ils vont faire. »

Effectivement le type d’énergie présente était favorable à la discorde, à la mésentente. Une sévère pollution régnait au sol, qui devait sans nul doute lui provoquer des lourdeurs aux jambes, car je la connaissais fort bien. A la présentation, de mon analyse, de suite elle me m’avoua que le soir elle était incapable de faire quoi que ce soit chez elle, tant ses jambes sont lourdes.

Je fis donc le nécessaire pour y remettre un peu d’ordre et d’y nettoyer toutes ces énergies polluées.

Trois jours plus tard, je la revois et lui demande de ses nouvelles. Elle n’en revenait pas, les clients avaient retrouvé leur calme, et elle me confia qu’elle pourrait désormais ouvrir un salon de thé tant les clients étaient bien en son magasin. Quant à ses jambes, elles avaient retrouvé légèreté, et elle était désormais capable le soir d’accomplir du ménage et de faire son repassage.

Nos comportements sont bien plus souvent qu’on ne le pense dictés par une ambiance vibratoire particulière. La majeure partie du temps, celle-ci est lourde et toxique, chargée émotionnellement négativement.

La paix tient parfois à peu de chose, prendre conscience qu’elle ne peut advenir qu’à cette unique condition de savoir nettoyer les forces occultes néfastes autour de soi. Certaines sont parfois plus que centenaire, celle de nos peuples, de nos civilisations conquérantes conduisent les hommes toujours inéluctablement vers la guerre.

Vous savez la paix de ce monde est factice voir tromperie tant qu’elle est vue simplement comme les conséquences d’une victoire sur un hypothétique ennemi. La paix de ce monde demeurera toujours un leurre tant qu’à sa source reste toujours  tapi un monstre qui ne demande qu’à recommencer.

Derrière toute guerre se cachent des forces et des intérêts occultes d’une puissance insoupçonnée et qui nous manipulent sacrément. Tant que ces forces ne sont pas disparues ou nettoyées celles-ci continuent leur œuvre secrète, la paix n’est qu’un compromis, une pause dans la guerre mais rien d’autre.

La paix de ce monde, le sourire du diable !

Cette paix revenue dans cette épicerie, d’où vient-elle ?….

Parole de l’ange : « Paix aux hommes de bonne volonté !….. ». Silence de Dieu !

Chaînes dorées… mais plombées…

Qui n’a pas reçu un jour, par SMS ou par mail, une ou plusieurs « chaînes dorées » qu’il s’agit de retransmettre à votre tour à dix autres de vos contacts pour en retour recevoir une surprise, un cadeau de la vie ou de l’univers dans les vingt-quatre à quarante-huit heures. Parfois il vous est même demandé d’émettre un souhait au moment de la réémission du message et parfois d’autres plus pernicieuses vous annoncent du malheur si vous les rompez la chaîne.

Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais vu de choses merveilleuses arrivées à ceux qui m’envoyaient de tels messages, mais ce que je sais c’est que mensonge et tromperie étaient toujours au rendez-vous.

Cette pratique participe non seulement d’un encombrement du réseau téléphonique, mais surtout à une pollution mentale visant à mettre un plus grand nombre d’individu dans l’attente, dans une vaine espérance ou dans un inconfort décisionnel puisque ce message reçu émane d’un de mes contacts.

Que peut donc bien signifier cette invitation à m’inscrire dans cette chaîne ?

Perdre son temps, polluer celui de l’autre, lui donner de fausses espérances, et le contraindre à s’inscrire dans la chaîne par fidélité à la relation émettrice du message. Au terme notre inconscient collectif s’en trouve une fois de plus chargé d’informations inutiles qui finissent petit à petit par devenir subtilement destructrices. Chaque pensée aussi infime soit-elle, si nous la nourrissons finit par prendre vie.

Si vous pensez du bien pour ce monde à longueur de journée, je vous assure que vous êtes à même d’engendrer des « anges » mais si, c’est l’inverse, ce sont des « démons » qui finiront par vous accompagner, et certains de nos congénères s’en coltinent parfois par légion.

Mais revenons à notre exemple. Un pensée émettrice décide d’envoyer un message, très vite ce sont des milliers de messages qui seront envoyés avec cette même et unique pensée qui finira par devenir présente dans l’inconscient collectif. Petit à petit, l’esprit d’autres chaines viendront s’y ajouter par la nouvelle entremise de chacun. Ainsi lorsque vous serez devant une nouvelle proposition de transmission de chaîne, le travail se fera plus facilement car vous serez naturellement conditionné ainsi, petit à petit, votre libre arbitre s’affaiblira voir disparaitra, et vous entrerez dans de nouvelles formes de croyances déviantes et insidieusement dangereuses pour votre mental. Sachez aussi que toutes les publicités obéissent à cette même loi du conditionnement.

Alors voici mon conseil :

Lorsque vous recevrez de tels messages, je vous invite à ne jamais les retransmettre mais en contrepartie à avoir une pensée positive pour tous ceux inscrits dans votre répertoire téléphonique. Faites-le dans le secret du silence et, petit à petit, vous finirez par générer un champ de conscience positive sur chacun de vos contacts. Tout le monde s’en sentira bien mieux sans pollution mentale, ni perte de temps inutile.

Alors, par respect pour notre invisible,  osez le silence car il est l’ami de l’âme, et son pouvoir est grand.

Le mal sait que l’homme est mal à l’aise face au silence. Peur de ne pas exister pour soi-même ni pour les autres, ou d’être dans la solitude dans une réelle différence par rapport aux autres. Le bruit est inutile, il ne fait que vous tenir éloigné de vous-même et le mal, cet expert en assurance tout genre, connaît vos points faibles. Il sait comment vous rendre esclave.

C’est rien me direz-vous ? Alors, osez le silence, et vous m’en direz des nouvelles car il est toujours l’ami de la Vie !