« Moi, le dernier exorciste » de Don Gabriele Amorth

Résumé :

Le père Gabriele Amorth est l’exorciste officiel du Vatican, l’homme qui a réalisé pas moins de 160 000 exorcismes depuis le début de sa carrière… Dans ce témoignage fascinant, le père Amorth nous fait pénétrer dans les coulisses de son sacerdoce secret et tabou. Il revient sur certaines affaires, scandales, disparitions et assassinats qui ont éclaboussé l’Eglise ces dernières années, en révélant le rôle du Mal.

Mais le récit du père Amorth est aussi une dénonciation d’un système où le clergé ne croit plus au démon et où les jeunes prêtres n’ont plus envie d’apprendre le rituel de la délivrance des âmes. Le dernier exorciste aura-t-il un successeur ? Est-il possible d’abandonner ainsi le champ de bataille aux ténèbres ? Le témoignage unique de l’exorciste officiel du Vatican.

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Combattre les forces du mal…

L’année 2017 reste pour moi une année d’avancée sur le plan de l’invisible. Découvrir l’univers des forces du mal, les combattre s’imposa à moi comme une nécessité inéluctable. Nier l’existence de ces forces, les occulter ou les refouler aurait été une absurdité. Quelque part cela équivaudrait à me renier dans ce que j’ai de plus beau, de plus grand, à savoir mon appartenance au ciel.

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« Les esprits possessifs », Edith Fiore

Une psychothérapeute traite de la possession»

Depuis toujours, les hommes ont cru à la possession. Est-elle une réalité ?

Pour soigner des personnes atteintes de troubles psychologiques et psychosomatiques incurables, une psychothérapeute renommée s’est aventurée au-delà des frontières de la psychologie traditionnelle et a fait une découverte bouleversante : un nombre impressionnant de ses patients souffrent de possession ou d’obsession par des esprits désincarnés, un état qu’aucun traitement classique ne peut guérir.

Dépressions, phobies, obsessions, comportements compulsifs, drogues… Ces troubles de la personnalité et bien d’autres peuvent être causés par des esprits qui, après leur mort, restent piégés dans les limbes du monde terrestre et s’incrustent dans le corps et la vie mentale des vivants. Cet ouvrage rapporte de nombreux cas vécus et présente en détail la méthode hypnothérapeutique d’Edith Fiore.

Un livre très pratique qui explique comment détecter la possession en soi et chez les autres, se protéger des entités possessives, libérer son habitat d’influences spirituelles néfastes, pratiquer une dépossession. En établissant un pont entre les théories de l’inconscient et celles de la survie de l’âme après la mort, ce livre apporte une véritable révolution de la psychologie.

Année : 2012
Éditeur : Exergue

Extrait du livre d’Edith Fiore

Etudier l’invisible…. une absolue nécessité….

Depuis deux siècles, la science et la technique progressent de manière fulgurante, et nous voici rendus à l’ère de la robotique avec intelligence artificielle. Nous admettons la technologie comme une avancée de l’intelligence humaine mais qu’en est-il de notre avancée dans nos perceptions et l’ordonnancement de l’invisible? Quelles découvertes avons-nous réalisées ? Rien ou si peu, je le crains et pourtant il y a comme une urgence.

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Intelligence première de l’être humain : le cœur !

Voici une nouvelle compréhension du cœur présentée sous forme de deux vidéos.

L’intelligence du cœur, in utéro, préside à la formation du cerveau. Il est là bien avant lui. Intelligence première de l’être humain, elle préside au commencement de notre vie mais décide aussi de l’heure de notre mort. C’est encore celle qui se devrait être agissante en notre existence d’être humain.

Le cœur, cet organe mystérieux, reste pour moi ce lieu de rencontre et d’interaction entre l’âme et tous les êtres vivants de cette terre, mais surtout entre l’âme et Dieu. Le cœur ne raisonne pas, il vibre, résonne et ainsi transmettre une vibration salvatrice tout autour de nous. L’émergence de la Conscience commence par là et nulle part ailleurs !

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personne puisse changer le monde »

Marc de la Ménardière, un ex golden boy suite à un accident survenu en sa vie nous fait part de sa prise de conscience du fonctionnement aberrant de notre société. Toute sa force et sa conviction : croire en un autre futur possible.

Commençons-nous, ici, à entrevoir les prémices d’une humanité nouvelle ?

A voir absolument !….

Le monde du silence, celui de l’âme

 

Le monde du silence, celui de l’âme et de la vie, le reste, celui de la souffrance et du manque !…..

Un jour une femme m’appelle au sujet de son appartement dans lequel, il y a de plus en plus de présence, et celle-ci en est inquiète de ce que ses enfants perçoivent la nuit des têtes d’humains qui flottent dans l’air en s’approchant au-dessus d’eux. Depuis des années, il y a énormément de manifestation la nuit : portes d’armoires qui claquent, bruit de pas… mais pour elle, jusque-là la situation était acceptable, et la famille s’en était accommodée mais aujourd’hui l’inquiétude est grandissante par rapport à ses enfants.

Lors de cet entretien téléphonique, je lui assure que le problème serait réglé dans la journée même sans qu’il y ait besoin de me déplacer. Après avoir raccroché, je libère l’appartement de ces âmes qui appellent au secours depuis tant d’année.

Le lendemain, j’ai au bout du fil, cette personne inquiète voir apeurée, non pas que la situation se soit empirée mais de ce que tout soit rentré dans l’ordre. Désormais, le silence règne soudain dans son appartement, et cela l’inquiète à nouveau : « Ca fait si longtemps qu’il y avait des bruits permanents dans notre appartement, c’était devenu comme une présence, maintenant j’ai presque peur de ce silence, c’est comme si, dit-elle, qu’il y allait y avoir un drame, comme le calme avant la tempête ! ».

J’ai été surpris de sa réaction de cette femme mais je dois bien avouer qu’il y a une corrélation avec ceci : plus les âmes sont pacifiées et harmonieuses plus un lieu est calme et apaisant. Et pour moi, cet axiome m’est devenu évident à savoir : le silence est le propre du monde de l’âme tout le reste n’est qu’un appel constant à la vie, de tout ce qui est encore endormi dans l’illusion de la vie et souffre au niveau de l’âme, au sens du manque à la Vie.

Si le silence vous fait peur, que le bruit vous est nécessaire, alors cherchez l’erreur !…

Un jour, vous percevrez l’invisible

A propos du  passeur d’âme, j’évoquerai un de ses autres aspects.

Si dans l’au-delà, il aide les âmes dans leur difficulté à trouver la lumière, il peut faciliter le passage des personnes en fin de vie sur le point d’entrer dans cette réalité non ordinaire qu’est l’invisible.

En tant qu’infirmier, j’ai souvent été confronté avec des personnes ayant une fin de vie interminable, où l’agonie devenait intolérable, insupportable pour les proches et surtout d’une totale inutilité selon moi à cause d’une ignorance au sujet du fonctionnement de l’humain dans son physique, psychique et surtout spirituel. J’ai parfois entendu que cette situation pouvait s’expliquer par l’argument suivant à savoir : qu’ils ont quelque chose à payer ou à régler avant leur départ. Aujourd’hui pour moi, ce discours n’est plus recevable du tout. Mais permettez-moi de m’en expliquer en  vous partageant ce que j’ai découvert à travers ce rôle de passeur d’âme.

A l’approche de leur départ, j’ai remarqué que personne, arrivé à l’extrême terme de son existence n’échappe au constat suivant : d’un côté l’âme est prête au passage sachant que la vie continue, de l’autre le corps est comme retenu par une force : son esprit inconscient lequel cherche coûte que coûte à s’agripper à la vie, par peur de mourir.

J’aurai l’occasion de revenir sur ce thème : « la mort, peur de l’inconscience à disparaître ». En effet, nous le verrons ultérieurement, les modalités d’organisation de l’inconscient obéissent à des modalités de fonctionnement précises. En tout cas, s’il est bel et bien vivant, il ne peut l’être que dans un corps mais si celui-ci meurt, il en perd la jouissance, et pour lui cela est vécu comme une mort. Son existence physique n’étant plus possible, il part alors rejoindre le monde des esprits, au niveau de l’inconscience collective.

Dès l’instant où le passeur d’âme travaille à libérer l’individu des liens qui le retiennent en cette fin de vie, et surtout par rapport à son esprit inconscient, alors le corps devient en mesure de lâcher prise.

Le témoignage qui va suivre de  cette expérience de vie avec cette femme, témoigne un peu de cela.

Un jour, je suis appelé, en tant qu’infirmier, auprès d’une personne pour une prise de sang. Je ne l’avais jamais rencontrée auparavant. Celle-ci est alitée, une fois à ses côtés dans sa chambre, je perçois dans l’invisible des présences d’âmes déjà passées dans l’au-delà. Elles sont environ une dizaine. Sans rien dire, j’effectue  le soin, et une fois en contact avec ses enfants, ceux-ci s’empressent de me dire qu’elle a des hallucinations. « Vous savez, nous avons beau lui dire qu’il n’y a rien, elle persiste toujours à dire le contraire » me disent-ils. Je leur fais savoir que ce qu’elle voit existe vraiment, et que je le perçois moi aussi. Je leur fais remarquer  que ce qu’elle est appelée à vivre maintenant est de grande importance. Je leur demande alors, s’ils m’autorisent à parler à leur mère.

Rendu à ses côtés, celle-ci me confirme ses visions, effectivement elle perçoit des personnes dans la chambre, et peut même les géocaliser à l’endroit même où je les percevais, c’est-à-dire au pied de son lit.

« Oui je les vois, lui dis-je, ils sont nombreux, certains vous tendent les bras, n’est-ce pas ? Et, je pense que vous les connaissez tous. » Elle acquiesce d’un signe de tête. Alors je la rassure en lui confirmant que ce qu’elle vit est vrai, qu’elle n’est pas en présence d’hallucination, et que si ces présences amicales, elles sont là pour l’accompagner .

Suite à cela, elle me demande : « Alors, je vais mourir ? » S’ensuit alors tout un petit dialogue autour du passage dans l’autre vie et l’invite vraiment à ne pas le craindre. Je sens alors se lever en elle certaines de ses résistances. Pour moi, avant même notre rencontre, cette femme avait déjà l’âme en paix mais maintenant elle se sentait rassurée de savoir que ce qu’elle voyait était vrai.

L’ayant laissée, et à distance de la maison où elle demeure, je me suis assuré au niveau de son esorit que rien ne puisse la retenir et empêcher son départ. Le soir même, la patiente décède dans la plus grande paix.

Alors, je vous laisse maintenant avec ce précieux conseil :

« Ne dites jamais à une personne en fin de vie que ses visions ne sont pas vraies, vous ne feriez que renforcer encore son angoisse, et souvenez-vous de ceci : l’invisible existe, un jour vous le verrez tout comme tout comme l’animal, le jeune enfant ou cette femme à l’ultime de sa vie. Mais n’attendez pas trop longtemps pour l’intégrer en votre vie, mettez-vous y dès maintenant. Vous y gagnerez en qualité d’existence »