La Mesure de l’Amplitude du Bras Pendulaire (MABP), une approche possible de l’invisible par tous.

Voici une expérience toute simple, naturelle et non dépourvue d’intérêt, certains la diront « bluffante » mais au-delà-de son caractère surprenant, elle vous aidera à savoir comment détecter les lieux propices à la vie de ceux qui ne le sont pas. Pour cela pas besoin de dons particuliers de type ressenti ou médiumnité, cette expérience est reproductible par tous y compris les enfants et ce en tout point du globe.

Je l’appelle : Mesure de l’Amplitude du Bras Pendulaire. (MABP)

Ce test essentiellement basé sur l’observation de l’état pendulaire des bras lorsqu’ils sont ballants le long de notre corps. En certains lieux ils se détachent nettement du corps et ce de façon naturelle  par contre en d’autres endroits ils s’y plaquent avant-bras, bras et main contre vous.

Protocole :

Debout vous laissez retomber vos bras le long de votre corps, sans réfléchir à rien,  sans que vous cherchiez à faire quoi que ce soit avec ceux-ci. Vous pourrez constaterez, suivant les espaces rencontrés, que l’éloignement de ceux-ci par rapport à votre corps pourra varier.

Dans votre maison, je vous invite à vous y promener vos bras ballants comme dans la situation décrite et vous verrez, je l’espère, qu’il existe en certaines zones un réel décollement de ceux-ci et en d’autres qu’ils se retrouvent bien collés très proche du tronc.

Là où les membres supérieurs s’écartent, vous avez le signe d’une détente neuromusculaire. C’est l’expression d’une absence ou présence de stress à minima. Vous êtes alors dans un lieu positif favorable au vivant où le corps se met alors dans une dynamique expansive.

A l’inverse si ceux-ci se collent contre vous, c’est l’expression d’un manque énergétique. Cela veut dire qu’il y a présence de nocivités qui dévorent vos énergies lesquelles vous affectent par une réponse corporelle de type contraction musculaire.

Certes cela restera bien évidemment toujours imperceptible à votre conscience car nous passons souvent d’un lieu négatif à un autre positif sans le savoir, sans aucun affect ou ressenti particulier de notre part la plupart du temps. Seul votre corps quant à lui, traduira fidèlement l’impact de son environnement proche par une réponse neuromusculaire toujours juste.

S’il y a nocivité, cela peut être dû à des entités (âmes, esprits), des magies, influences psychiques, des pollutions cosmotelluriques, des informations négatives, un manque de lumière au niveau de l’invisible liée à l’inconscient des lieux ou des personnes…

Voyez-vous cette expérience aussi surprenante soit-elle, je ne la fais pas pour le « fun » mais j’ai coutume de l’utiliser avec les personnes que je soigne à distance. C’est pour moi une façon extraordinaire de me laisser guider par le patient, pouvant ainsi vérifier la pertinence ou non des soins accomplis.

A chaque fois la personne se trouve très surprise de sa réaction corporelle soudaine, et j’en suis toujours heureux car j’offre un cadeau celui de la MABP dans leur quotidien les rendant ainsi plus conscients de leur environnement énergétique global.

Dernièrement, une personne se pensait être protégée par un appareil de redressement énergétique en son lieu mais il n’en n’était rien, bien au contraire, celui-ci accroissait encore plus le malaise du lieu par les nouvelles distorsions apportées. Lors du premier contact téléphonique, je l’invitai à regarder son écartement des bras. Ceux-ci étaient complètement plaqués contre elle. Sur ma demande lorsqu’elle retirait l’appareil en place prenant soin de le mettre à distance de la maison, ses bras s’écartaient un peu plus mais dès qu’elle le remettait de nouveau le phénomène inverse se produisait.

Une fois les corrections vibratoires apportées par mes soins tout  était en expansion, et le correcteur n’avait plus lieu d’être. Ses bras se décollaient cette fois-ci de vingt à trente centimètres. Quelque temps plus tard, elle m’affirma être beaucoup mieux y compris son mari et ses enfants, tous plus détendus, elle se trouvait être dans une énergie qu’elle ne connaissait plus depuis longtemps.

Pour conclure, je tiens à vous dire qu’il y a encore deux ans, cette réponse musculaire telle que je vous l’ai décrite était impossible. Nous le devons à l’actuel changement vibratoire de la planète qui nous permet, à l’heure actuelle, d’intégrer tout naturellement notre réponse corporelle face au monde de l’invisible.

Bientôt cette prise de conscience nous amènera à devenir à part entière des acteurs transformant de notre réalité environnementale et humaine.

Alors la MABP que permet-elle ?

Parmi de multiples possibilités, je vous en donne trois :

  • D’approcher des lieux de vie familial, social ou encore professionnel avec un regard nouveau. Par exemple testez chaque pièce de votre demeure : cuisine, salle à manger et les chambres, vous aurez très certainement de grande différence entre chacune d’elles.
  • De tester sur le plan de l’invisible la véracité ou non des offres faites, par exemple, par des géobiologues, ou bio-énergéticiens sur votre maison.
  • D’évaluer si des lieux qualifiés de hautement vibratoire le sont ou non. Un lieu hautement vibratoire mettra votre ABP à 35-40°, si ce n’est le cas c’est que le lieu est pollué et risque d’être nocif.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à me laisser un message.

English version :

Measuring the Amplitude of the Pendulum Arm (MAPA)

This test essentially based on the observation of the swinging arm status when dangling along the body. In some places they are well ahead of the body and this naturally through against in other places they flatten them forearm, arm and hand against you.

Protocol:

Stroll arm dangling as in the situation described and you will see, I hope that there are some areas a real rise thereof while in others they find themselves well bonded very close to the trunk. Where the upper limbs amount you indicate a neuromuscular relaxation. It is the expression of an absence or rather the presence of a minimum of stress. You are now in a favorable positive place to live where the body then starts in an expansive dynamics.

Conversely if they stick against you is the expression of an energy shortage. This means that there is presence of harmfulnesses that devour your energies that affect you in a bodily response type muscle contraction.

While this obviously will always remain invisible to your conscience because we often go from a negative place to another positive without knowing it, without any affect or especially felt by us most of the time. Only your body in turn, translate accurately the impact of its immediate environment by always just neuromuscular response.

This reflex attitude is to be linked with what I call the natural biofeedback. Our body constantly analyzes its environment and reflects the stress or well-being by expansion or reduction of its vibrational field. The natural pendulum motion reflects our life response compared to this place.

Every place where you are or move still at the confluence of many energies, our natural biodfeedback simply reflects whether your body feels good or not in that place. What you reveal the MABA is an energy medium, for example, if we are on a 60% positive zone, your arms will pull away sharply, conversely, if it is 60% negative, they will stick against you.

The lack of body stress  in one place is a favorable factor for better health. Many of our diseases come from geopathic stress which is often related to mental activity of humans.

Qu’est-ce qu’aimer pour toi ?

Extrait du Pélerin d’Emeraude, Anonyme

Sept jours plus tard, Liberté confia à Innommé qu’il était prêt, et qu’aujourd’hui il tenait à procéder à cette célébration.

Et pour la toute première fois, Innommé paraissait tout autre si différent des autres moments qu’il avait partagés avec son ami. Aussi avant d’aller plus loin, il interrogea Liberté.

 « Avant de me donner le nom et la devise que tu as choisis, j’aimerai t’entendre au sujet de l’amour. Qu’est-ce qu’aimer pour toi ? ».

Sans attendre Liberté répondit en ces termes :

« Innommé, j’ai longtemps entendu dire de par ma religion chrétienne qu’il fallait aimer son ennemi comme soi-même. Le summum de l’amour étant d’aimer son prochain, ami comme ennemi, comme soi-même. Cerise sur le gâteau, il nous était même dit que celui qui parvenait à cet état de fait recevrait alors une récompense au ciel. Maintenant, à la lumière de ton enseignement, je comprends de quel ennemi il est question en cette  parole.

Le principal ennemi qu’il faut aimer par-dessus tout, c’est d’abord nous-même, cet étranger que nous sommes, que nous ne connaissons pas à cause de cet interdit fondateur prônant comme seule vérité qu’il ne faut pas aller vers d’autre connaissance que celle imposée par l’esprit de ce monde. Ce dernier ne connait rien au sens d’une naissance avec, tout au plus croit-il en un savoir enfermant. Lui seul affirme détenir ce savoir et s’autorisant à décréter qu’il est la vérité, la seule qu’il convient pour l’homme.

Alors pour moi, aujourd’hui, aimer est indissociable de sa propre connaissance en tant que corps-âme-esprit vivant dans un univers visible et invisible. Et je me sais aujourd’hui, hérétique par rapport au communément admis et transgresseur face à l’interdit fondateur.

Alors Innommé pour répondre à ta question, je dirai qu’il y a donc trois façons d’aimer :

La première, celle du corps qui réagit presqu’animalement à ce qui se présente à lui. Un temps il adhère à telle chose ou telle personne pour ensuite aller vers un ailleurs avec toujours autant d’inconstance. Dans l’instant du moment, il est séduit par l’émotion vive soulevée en son corps mais tout dans sa vie reste éphémère et vide, toujours égocentré sur lui-même. La solitude qu’il endure est comparable à un enfer.

La seconde façon d’aimer, celle de l’esprit où l’autre devient quelqu’un en qui  l’individu se complait par cet effet miroir qu’il entretien en l’autre. Quelque part, tel un végétal qui rampe, il essaie d’envahir l’espace de l’autre pour s’y dupliquer plus encore, et renforcer plus encore cet effet miroir.

Un seul but : vivre en l’autre, se sentir exister en sa vie, créer des instants répliquants où sera exorcisée la peur de ne plus être. Alors la magie des fêtes, des retrouvailles régulières et des rituels deviennent de très belles forces obligeantes destructrices. Puis la mort vient emportant les uns et les autres, et grandit alors la peur de disparaître car ceux en qui il s’est répliqué ne sont plus. Alors s’est-il posé un jour la question à savoir s’il a véritablement existé ? De quoi ou de qui est-il la réplication ?

Je prends encore cet exemple du couple qui veut avoir des enfants, que signifie cette joie pour toute la famille d’avoir une descendance, le besoin de se répliquer, comme dans cet instinct de survie de l’espèce ? La motivation profonde est-elle celle d’avoir de gentils enfants miroirs qu’il faut rendre de plus en plus brillants conforme à nos désirs, et qui serait l’illusion suprême. Et si par malheur le miroir se brisait en l’enfant sans reflet ne renvoyant pas l’image tant attendue. Alors émergerait ce cortège de malédictions pour des décennies, voir toute une vie : déception, effondrement, rejet, culpabilisation… !

Aimer au niveau de l’esprit possède toujours quelque chose de dévorant, de destructeur, d’envahissant au point d’étouffer l’autre dans le plus intime de lui-même. Un seul but au niveau de l’esprit : se dupliquer, se répliquer. Rassurez-vous cela se fait toujours dans la plus grande gentillesse et amabilité.

Alors qu’en est-il des amitiés ? Sont-elles le fruit d’un attachement fidèle au passé ou cherchent-elles à conduire l’un et l’autre au détachement, à la liberté ?

La voie du couple est souvent celle du semblable, dès que le dissemblable, et que le miroir répliquant disparait alors tout s’effondre avec violence.

Sur le plan de l’esprit, que cache subtilement et inconsciemment le désir d’enfant ?

Si c’est un désir de renaître en eux alors leur véritable naissance n’aura jamais lieu ? L’esprit de ce monde entraine souvent les humains dans des vies d’avortées, non seulement d’eux-mêmes  mais acteur de l’avortement de celle des autres. Le couple qui recherche une descendance cherche-t-il véritablement à transmettre la vie mais il est alors bon de se poser la question si c’est de la VIE dont nous parlons ?…

Ce qui nous amène à la troisième façon d’aimer, celle de l’âme lorsque l’esprit de l’homme s’est détaché de celui esprit de ce monde pour accorder et aligner sur elle. Pour ces êtres harmonieux, aimer c’est être habité par la passion du désir d’en-Vie. Un seul désir, tout faire en sa mesure de sorte à aider l’autre à entrer dans la Vie véritable mais il ne s’agit aucunement d’œuvre de bienfaisance qui pourrait déculpabiliser ou tout du moins donner bonne conscience.

Son maître mot le voici: « liberté », pour cet être qui s’attache à tout prix à libérer les êtres ceux-là même qu’il sait sous le joug de la tyrannie de l’esprit, de la domination, de l’esclavage et de la violence. Une seule voie s’offre à lui, celle de la solitude et du secret où dans une nécessaire absence à l’autre, incapable d’être physiquement présent à tous, il peut sentir en lui néanmoins chacun d’eux et, par réciprocité, il se sait aussi, reposant mystérieusement en chacun des humains.

Cette inhabitation mutuelle se fait dans le plus grand respect et dans un profond silence. Toutefois celui qui est conscient de cet état de fait, par la force de « Celui qui Est » devient redevable et responsable de ce lien à jamais.

Aimer, c’est savoir être le garant du lien et à tout faire pour que celui-ci soit libre et serve à une unique Réalité : la Vie.

Est-ce que l’autre le sait ? Non, mais qu’importe, l’aurtre dans le secret de l’infini du cœur le sait même si pas encore en son corps et son esprit.

Et s’il en était conscient ? Alors, nous serions en présence du mystère de l’être où l’autre m’est plus intime qu’à moi-même dans le total respect de la liberté et la différence de chacun.

Seule cette façon d’aimer garantit le fondement de mon humanité. Il suffit d’un seul homme capable d’aimer de la sorte pour sauver le monde de sa destruction.»

Innommé, était rempli d’une joie indicible. Les paroles de Liberté étaient tellement justes et pleines de sagesse qu’il l’en remercia très chaleureusement. La mission d’innommé avait réussi une fois de plus. Vint le moment maintenant de célébrer « Celui qui Est ».

Liberté fit alors part à innomé de son choix :

«  Voici le nouveau nom que tout mon être désire : « Infini » et voici ma devise : « éveilleur de la Vie ».

Innommé déclara :

« Toute ma vie j’ai cherché de tout mon être à « honorer la vie », et telle est toujours ma devise mais aujourd’hui voici le plus beau cadeau qu’elle puisse m’offrir et qui m’honore à l’Infini, toi dans ton désir de l’éveiller. »

Ensemble dans le secret de l’Etre, ils célébrèrent le Bien-Aimé habité du désir d’En-Vie.

Infini, aujourd’hui l’Eveilleur, était à son tour devenu l’un d’eux : Pèlerin d’Emeraude. »

La magie n’existe pas, dites-vous ! Détrompez-vous, ouvrez les yeux !

Choisir un lieu d’installation pour un commerce ou reprendre un fond de commerce pose toujours la question de savoir si à moyen ou long terme l’opération est viable, et nous verrons qu’il faut sans cesse être sur ses gardes pour ne pas faire l’objet d’une attaque magique ou mentale.

Il y a dix-huit mois Mme K. m’appelle pour prendre de mes conseils au sujet de la reprise d’un salon de coiffure. Venant de Paris, elle a décidé de venir sur Auxerre pour y exercer son métier de coiffeuse. Elle est prête à s’engager professionnellement dans ce magasin non sans se poser ces questions :

L’activité professionnelle est-elle jouable ? Ce fonds de commerce n’a-t-il pas été bloqué par magie ou sorcellerie ? La configuration énergétique du lieu n’est-elle pas géopathogène, c’est-à-dire susceptible d’engendrer une maladie dans les années à venir ? En effet, l’activité professionnelle du salon s’est arrêtée pour raison de santé de la coiffeuse précédente, et Mme K. lorsqu’elle a visité les lieux, elle ne s’y est pas senti bien.

Comme je dis toujours, c’est la première impression qui est la bonne, et dans son cas, je lui confirme que le lieu qu’elle veut reprendre n’est pour l’instant pas du tout propice à une reprise d’activité, et qu’il y a effectivement risque  pour sa santé mais que rien n’est irréversible. Par des corrections appropriées, il est possible de rendre ce commerce viable et attractif. Aussi prend-t-elle la décision de s’installer en ce lieu ma demandant de bien vouloir y procéder aux corrections énergétiques. Ce qui fut fait. Et sitôt l’ouverture, le salon de coiffure fonctionne à merveille, la clientèle est là et tout le monde s’y sent bien.

Courant Janvier 2015, Mme K. m’appelle toute angoissée car depuis deux jours son salon est désespérément vide, c’est comme si elle n’existait plus, et elle s’inquiète de savoir si cette réalité rencontrés est de l’ordre de la normalité ou non ?

A distance, je perçois que le magasin fait l’objet d’une magie de captation de clientèle : la caisse du magasin est plombée visant à empêcher l’argent de venir dans le magasin, son entrée est barrée créant ainsi pour client potentiel une difficulté d’en franchir le seuil et pour finir un couloir de détournement de clientèle existe entre son magasin et un autre situé un peu plus loin dans la rue dont je tairais ici le nom de la chaine dont il fait partie.

Sur un autre plan, l’avenir du commerce est fermé, il se trouve comme placé, si vous me permettez cette comparaison, dans une gare désaffectée où plus personne n’y vient. Quoi qu’elle puisse faire pour son magasin : publicité, travaux d’embellissement… rien n’y fera si le futur est barré.

J’assure à Mme K. que tout sera rentrera dans l’ordre dans la journée et que demain la clientèle sera de nouveau au rendez-vous.

Le lendemain, ravie Mme K. m’appelle pour me confirmer ce que je lui avais annoncé. Deux semaines plus tard tout est effectivement rentré dans la normale.

Voici cette autre histoire vécue courant décembre 2014 :

Une propriétaire d’écurie de chevaux de courses m’est adressée par une voyante afin que je puisse lever les maux qui s’abattent sur la société. En effet, depuis deux mois toutes les courses hippiques sont un échec. Plusieurs animaux se sont blessés et l’un d’eux a dû être euthanasié.

Cette écurie de course a l’habitude de remporter des prix, et les chevaux sont montés par un jockey lui-même « cravache d’or ». Devant l’accumulation de tant d’échec, il n’est plus possible de croire en la malchance et lorsque que la propriétaire s’adresse à moi, je repère d’emblée la présence d’une magie. Le plus rapidement possible je me mets à l’œuvre pour ôter le maléfice mais curieusement une semaine plus tard les bénéfices escomptés ne sont pas au rendez-vous.

Serai-je passé à côté de quelque chose concomitant à la magie ? Effectivement, conjointement à celle-ci existait l’influence psychique d’une personne malveillante dans l’entourage de l’écurie qu’il a fallu nettoyer.

Dans la semaine qui a suivi l’élimination de cette force, les chevaux ont retrouvé bonne forme générale, et de nouvelles courses ont pu être gagnées.

Toute vie sur la planète se trouve toujours d’une façon ou d’une autre placée sous modalité restrictive. La magie est une de ces réalités des plus fréquemment utilisées. La majeure partie de la population pense que cela n’existe pas ou bien que cela ne peut pas leur arriver parce qu’ils n’y adhèrent pas.

La magie n’existe pas, dites-vous ! Détrompez-vous, ouvrez les yeux !

Détrompez-vous la magie n’est pas une histoire de croyance, elle est une réalité que nous y croyons ou pas, je peux vous dire de ce que je perçois que les individus ainsi que notre monde sont en permanence manipulés par des forces occultes bien plus efficaces que jamais puisque nous n’y croyons pas ou presque plus, hors mis une toute petite partie de la population qui en connait les lois et les règles, et qui l’utilise à satiété sans modération.

Actuellement nous admettons communément  l’hypnose, même la science médicale l’utilise à des fins thérapeutiques. Il en est de même pour le mentalisme utilisé par la justice pour résoudre des enquêtes policières. Il y a cinquante ans, l’hypnose ou le mentalisme étaient pour la plupart de la population de l’ordre du rêve ou du « cirque à gogo », voire de l’ordre de l’absurde. Notre rapport à la magie, notre façon de la regarder est un peu similaire mais c’est oublier que la magie s’est développée et exercée en notre monde depuis des milliers d’années.

Voici quel est cet esprit funeste de la magie pratiquée actuellement par tous, il vise le : toujours plus de succès, d’amour, d’argent, d’influence, de pouvoir avec pour contrepartie toujours plus de pauvres et de malades sur fond grandissant d’iniquité (injustice), de violence, de perversion, de viol, de vol…. n’hésitant pas à détourner l’une des lois des plus fondamentales de la vie: donner sans ne jamais prendre plus que le nécessaire pour vivre et si la vie donne alors prendre sans ne jamais léser quiconque.

Pour retrouver un autre article du  blog dans la même veine voir celui du 5 mai 2013 :  – Manipulation diabolique…

 

Liberté, où es-tu ?

Si le monde de la magie et celui de la sorcellerie existent, il en est un autre beaucoup plus redoutable parce que méconnu de tous. Il s’agit du monde des influences psychiques silencieuses. Les personnes qui en sont victimes n’en sont pas forcément conscientes. Certes avec un proche, il peut y avoir eu un différent, une altercation donnant naissance à une influence, mais la plupart du temps celle-ci s’opère dans le secret par l’entremise d’un proche jaloux, envieux, avide de pouvoir et qui se cache…

L’année 2014 fut pour moi celle de la découverte de ce monde des influences silencieuses.

Voici une histoire toute récente vécue courant décembre 2014 :

Suite à des soins métabiologiques, Mme C. voit son moral et son bien-être s’accroître, et face à cette soudaine amélioration, elle m’adresse une demande à l’égard de Jean son petit-fils.

Depuis deux ans, elle a perdu le contact avec elle alors qu’autrefois l’harmonie et la qualité relationnelle était très bonne. Avant même qu’elle ne m’en dise plus, je lui dis : « Oui, cela a commencé, il y a deux ans, son moral a sombré, par ailleurs vous a-t-il déjà parlé de suicide ? »

« Oui, mais comment pouvez-vous le savoir ? », me dit-elle.

« Vous savez telle une ombre qui plane sur les individus et qui peut se voir, des esprits prennent naissance à partir de notre histoire et celle de votre petit fils a créé un esprit de suicide qui repose au-dessus de lui. Je peux vous assurer que votre petit fils y a déjà réellement songé. »

Sur cette affirmation, Mme C. me dit : « Deux ans, cela correspond au divorce de ses parents après lequel son père s’est remis en ménage avec une autre femme. »

Maintenant, je peux ressentir cette femme, et je prends conscience qu’elle lui voue une haine cherchant à l’anéantir à tout prix. C’est cet esprit de haine et de rejet qui repose et agit sur le jeune Jean. Ce dernier, à force de harcèlement envisage le suicide pour sortir de cet enfer.

Nous sommes à l’approche de Noël 2014 et je dis à cette grand-mère : « Jean, votre petit fils va retrouver son rayonnement d’autre fois, et vous allez le retrouver, il reprendra contact avec vous. Lorsque l’esprit de haine et de rejet, ainsi que celui du suicide seront retirés, il récupèrera toute sa gaieté et sa gentillesse. »

Jean n’a jamais eu conscience que je travaillais sur lui, et seule sa grand-mère le savait. Peu de temps avant la fête de Noël, Mme C. m’appelle pour me donner des nouvelles par l’intermédiaire de sa fille, la mère de Jean. Cette dernière est surprise par la soudaine transformation de son fils, et cela la surprend grandement.

Finalement tous se retrouvent ensemble pour Noel, et tous sont unanimes pour dire qu’un petit miracle était survenu en la vie de Jean.

Voici encore une autre histoire plus récente encore celle-ci :

Courant janvier 2015, une mère de famille me confie lors d’un soin infirmier qu’Emilie sa fille de douze ans ne va pas bien, que son caractère a changé depuis un mois. Le matin, après plusieurs appels, elle se lève péniblement puis au petit déjeuner, il est impossible de lui dire quoi que ce soit tant son agressivité est grande. Ses parents ne la reconnaissent son comportement a tellement changé depuis trois mois.

Devant l’angoisse de cette mère, je lui confie qu’Emilie est sous influence et que celle-ci provient de l’école, tout particulièrement d’une enfant qui la harcèle. Je peux aussi percevoir que sur Emilie repose l’esprit de suicide. A la mère je lui demande si elle a, l’une ou l’autre fois, évoqué de mettre fin à ses jours, elle m’avoue que oui.

Devant l’inquiétude de cette mère, je lui propose de faire quelque chose pour aider sa fille. Aussi, je lui demande de bien vouloir me montrer sa chambre, et là j’y ressens une intelligence mémorielle parasite engendrée par les peurs et le stress d’Emilie. Bien sûr, je prends soins de dégager cette force parasite et d’enlever sur elle l’influence mauvaise de l’autre enfant de sa classe.

Le lendemain, je reviens à nouveau pour les soins de la maman et celle-ci toute heureuse me fait part de son émerveillement de voir sa fille, descendre ce matin de sa chambre souriante et câline comme elle ne l’avait plus été depuis longtemps avec ses deux parents.

Comme vous avez pu le constater à travers ces 2 récits, ces enfants ont été victimes d’influence d’intelligences mémorielles parasites, d’abord celles de la belle-mère (IMP de haine et de destruction) ou de l’élève de la classe (IMP de haine) et ensuite la leurs (IMP de suicide et de dépression induisant une altération du comportement) seules réponses logiques et cohérente à l’atmosphère régnante.

Avaient-ils le choix de faire autrement ? Non car le propre des IMP c’est qu’elles finissent à s’imposer dans la vie de ces individu sans qu’il le sache véritablement. La vie est rarement nôtre en vérité, elle n’est la résultante que d’un jeu d’influences complexes et dictatrices. Réfléchissez un instant, en effaçant ces IMP, voici que leur vie retrouve soudainement en une semaine, ou d’un jour à l’autre, plus de légèreté, de joie et de paix sans qu’à aucun moment il n’en sache quoi que ce soit du travail de dégagement opéré sur eux.

Les intelligences mémorielles parasites prennent naissance, au sens qu’elles prennent vie, à la manière des esprits, par les influences psychiques répétitives qui s’opèrent en la vie d’un individu. A la base de ces influences psychiques et de ces IMP repose toujours : la méchanceté, la violence, la jalousie, le désir de pouvoir, de possession ou de domination….

Nous n’avons pas toujours conscience qu’autour de nous des personnes génèrent ce genre d’influence destructrice, pire encore que des IMP reposent dans des familles depuis bien des générations induisant toujours les mêmes sinistres.

Si nos vies paraissent bien souvent pesantes, lourdes, parfois si difficiles à vivre, les influences psychiques ou encore d’intelligences mémorielles parasites n’y sont pas étrangères. En nettoyant une personne de ces forces destructrices, celle-ci va mieux, non pas que son quotidien change de manière spectaculaire mais que sa façon de le vivre devient plus supportable, et elle retrouve son état d’être antérieur beaucoup plus conforme à ce qu’elle était.

Alors notre vie de quoi ou de qui est-elle la résultante, y compris notre vivre ensemble, notre vie sociale ? Où se trouve réellement notre liberté d’être ? Saurons-nous un jour déloger, éradiquer toutes ces forces destructrices qui règnent en maître à un niveau bien plus élevé que notre simple individualité, sans que nous n’en n’ayons conscience, et ce depuis des siècles et même des millénaires dans toutes les strates de notre monde : politique, économique, sociale, éducative y compris et surtout celle religieuse ?

Liberté, où es-tu ?

Avec Dieu sans limite, délier ciel, terre y compris les enfers

Courant juin 2014, venant de prendre rendez-vous par téléphone avec Mme C. ma coiffeuse, j’ai cet étrange ressenti d’une fatigue anormale pesant sur elle. Pour avoir une telle réaction de ma part, j’ai cette intime conviction qu’il plane sur son salon de coiffure une vibration néfaste et dangereuse pour elle. Et de fait en faisant sur ce lieu une investigation à distance, j’y perçois la présence d’une magie vaudou qu’il m’est possible de ressentir par claire-olfaction. Cette odeur si caractéristique liée à ce genre de force malfaisante, le la percevais nettement en son magasin et elle y était apparue un mois plus tôt.

Par chance Mme C. m’a donné le dernier rendez-vous de l’après-midi et en arrivant au salon je la retrouvais avec Mlle Y., sa collaboratrice. Sachant que je travaillais dans les énergies, un jour elle m’avait demandé de bien vouloir la prévenir si dans le futur je venais à ressentir l’arrivée de quelque chose de négatif sur elle ou sur son salon.
L’instant était donc venu d’honorer ma promesse.

Pendant qu’elle me coupait les cheveux, je lui fis part de ce que j’avais pu détecter au matin et qui se confirmait maintenant que j’étais présent physiquement sur les lieux.

De fait elle me confia qu’elles étaient toutes deux très fatiguées avec les nerfs à fleur de peau. Quant à savoir si la fréquentation du lieu avait baissé suite à cette magie ressentie, Mme C. me répondit par la négative.

Une fois qu’elle eut terminé de me coiffer, j’explorais plus encore son salon, et l’odeur de la magie se ressentait en plusieurs lieux mais beaucoup plus distinctement dans l’arrière-boutique réservé aux soins de bien-être.

Mais je compris que je faisais fausse route dans mon analyse de la situation lorsque je pris connaissance de cet événement. A la date anniversaire du décès du père de Mlle Y, une bougie s’était allumée mystérieusement en le ce lieu à la consternation de l’une et de l’autre qui s’imaginaient que c’était là l’œuvre de l’une d’elle venue plutôt ce matin-là.

Quoi qu’il en soit, plus de doute possible, son allumage spontané et la magie malodorante devait être reliés à l’histoire de cet homme quinquagénaire décédé accidentellement depuis peu ! Cette combustion soudaine de la bougie à cette date précise était l’ultime appel d’un père à sa fille pour lui dire qu’il besoin d’elle pour le faire monter. Quant à l’empreinte olfactive en ce lieu, elle trouvait son origine sur le père, ci-présent. Ainsi donc s’il faut parler de magie, c’est le père qui en est porteur.

Mr Y. était médium et magnétiseur et depuis le jour de son décès, il venait hanter de sa présence les nuits de sa mère. Bloqué dans notre espace-temps, il venait demander de l’aide aux vivants de la famille ainsi qu’aux amis mais personne avec toutes les meilleures intentions du monde ainsi que les prières n’y était parvenu. Sa mère, elle-même médium, le voyait souvent la nuit. Dans une vision il y apparaissait comme courroucé de ce qui pouvait lui arriver, agacé de ne pas être dans la lumière.

Mais alors que s’était-il passé ? Pourquoi cet odeur si typée de la magie noire sur lui ?

En fait Mr Y. a été victime d’une magie qui a provoqué sa mort de façon accidentelle, et le drame c’est qu’il s’est trouvé piégé dans l’univers diabolique du maléfice. Aller vers la lumière lui était impossible quasiment voir interdit.

A la compréhension de ces faits ma priorité devint de délier cet homme dans l’invisible là-même où il se trouve et sa montée dans la lumière fut immédiate.

Au moment de prendre congé de Mme C. et de Mlle Y. je pris soins d’assurer à cette dernière qu’il lui serait très probablement donné, dans les prochains temps, des nouvelles de son père par l’un ou l’autre médium.

Un mois plus tard, de retour au salon, j’eu confirmation de ma prédiction à savoir que la mère de cet homme décédé avait eu cette vision dans un rêve. Il était venu serein et en paix lui apporter en remerciement des gâteaux. Un autre de ses amies quant à elle le vit, dans un des siens, heureux et rayonnant contrairement à tous les autres rêves précédents qu’elle avait eu de lui, cette fois-ci il avait une valise à la main et vint lui dire : « Au revoir et merci ! ».

A l’énoncé de ce rêve, un nouvel indice m’était donné à savoir que la libération du père de Mlle Y. n’était pas plénière. Pour moi, s’il était fait mention d’une valise, cela signifiait que sa liberté n’était pas encore véritablement retrouvée. Je me suis alors remis au travail, et maintenant le voilà libéré de sa valise, de ce poids désormais devenu inutile.

Depuis, tout est rentré définitivement dans l’ordre. Le salon a retrouvé de bonnes énergies, les deux collègues coiffeuses ne sont plus anormalement fatiguées et nerveuses. Le papa de Mlle Y. a retrouvé la paix, il ne hante plus la vie de sa famille qui s’en trouve grandement soulagée.

Si l’invisible parvient encore à me surprendre, pour rien au monde je ne pourrai délaisser l’appel d’une âme en détresse dans l’au-delà, quand bien même serait-elle dans les enfers. Un passeur d’âme ne l’est pleinement et véritablement que s’il connait la nature même des enfers.

Alors si l’amour et la paix de Dieu l’habitent pleinement, il pourra toujours y descendre sans animosité de quiconque, monstres, démons ou diables. Il lui sera toujours possible d’y ramener en douceur des enfers une âme tourmentée. Délier, ciel, terre y compris même les enfers telle est avec sa mission. Avec Dieu elle ne connaîtra aucune limite.

Les anges peuvent-ils être souffrants ?

Un jour alors que j’étudiais un lieu sacré, je me mis à la recherche des entités de type angélique. Et voici que mon ressenti m’amène à détecter l’une d’elle. Pour m’assurer de l’exactitude de son identité, je m’attache à connaître quel est la nature de son plan vibratoire. La réponse ne se fait pas attendre, elle semble appartenir au monde d’en bas, celui du bas astral et c’était bien effectivement ce que je ressentais à son contact comme une espèce de malaise et de lourdeur. Soit je m’étais littéralement trompé dans l’analyse de la réalité invisible qui se présentait face à moi ou bien celle-ci était juste mais j’étais passé à côté de quelque chose qu’il me restait à comprendre.

Ma première question fut donc celle-ci : quel est le plan naturel ou originel de cette entité ci-présente ? Et mon âme alors me confirma dans un biofeedback qu’elle était bien de type angélique.
Et voici l’autre question qui lui succéda : quel est le plan vibratoire actuel de cet ange ? La réponse fut qu’elle était de type diabolique.
Devant cette incohérence à savoir qu’un ange de lumière pouvait être aussi de nature diabolique, il me fallait maintenant en cerner le mécanisme par lequel cela pouvait se produire.

Je me suis donc mis à scanner l’ange pour lequel je lui accordais momentanément pour le besoin de l’analyse une structure anthropomorphique. Là je vis qu’il était assombri comme alourdi voir lié par des forces de type malfaisantes, ce que j’ai coutume d’appeler du terme d’intelligence mémorielles parasites.

En purifiant cet ange, en le nettoyant de ces IMP voici qu’il reprit sa lumière et sa couleur originelle. Conséquemment l’espace redevint soudainement beaucoup plus léger.
A force de travailler avec le monde des entités, je me suis rendu compte que certaines d’entre elles semblaient au prime abord nocives et dangereuses mais en remontant leur histoire dans l’intention de repérer quel était leur plan vibratoire initial, j’ai pris conscience que certains esprits étaient loin d’être intrinsèquement négatifs mais qu’ils l’étaient devenus par accident.

Certains esprits de plan supérieur prennent sur eux nos nocivités par souci de nous protéger et il en est d’autres qui se trouvent même liés par une magie qu’ils ont pris sur eux à notre place.
Aujourd’hui depuis que je prends soin de libérer les anges j’ai pris conscience qu’ils sont beaucoup plus nombreux que je ne le pensais à être souffrants. Si je n’avais pas eu le discernement nécessaire, j’aurai probablement agi en cherchant à les chasser du lieu où ils se trouvaient plutôt que de les soigner. Contrairement aux âmes humaines qui parfois se manifestent avec bruyance et fracas dans certaines maisons pour demander aux résidents de l’aide, les anges eux ne se manifestent pas bruyamment toutefois ils savent que leurs vibrations négatives sont dangereuses pour l’homme, et ils en souffrent.

Alors avec le temps il m’est devenu une évidence que les forces du mal qui prédominent et agissent en notre humanité et en ce monde ne sont que la résultante des choix malencontreux que l’humanité dans son inconscience pose tout au long de son histoire. Ces choix néfastes ont fini par lier, affecter et assombrir toujours plus le monde de l’invisible en particulier celui des anges et même des esprits de la nature, autrement dit encore la lumière par la faute des hommes s’est obscurcie.

Et c’est bien là tout notre drame, certaines entités spirituelles finissent par devenir néfastes car effectivement dans ce mouvement protecteur pour l’homme elles prennent sur elles ces forces malfaisantes engendrées par lui, mais à la longue, elles perdent leur capacité protectrice et par saturation ces êtres spirituels finissent par devenir profondément nocifs par accident.

Si certaines religions parlent d’anges déchus de par leur volonté propre de se séparer de la transcendance absolue, je préfère aujourd’hui entrevoir et penser la chute des anges comme étant une résultante de la vie de l’homme sur cette planète.
Avec les millénaires puisque personne n’a pris soin de purifier ces forces, et c’est ainsi qu’elles sont devenues très puissantes s’imposant si négativement sur la planète. En réalité, je reste persuadé que sont là ce que nous appelons les forces du mal lesquelles n’ont de mal que celui issu de notre inconscience.

Pour moi, il ne s’agit plus maintenant de chasser les esprits ou les forces du mal, mais il s’agit plutôt de nettoyer ces forces pour leur rendre cette lumière perdue.

Aujourd’hui quand dans une purification de lieu, je rencontre un ange souffrant ma plus grande joie c’est d’abord bien évidemment de le libérer et alors j’ai coutume au terme de mon travail de lui demander de bien vouloir bénir le lieu et d’y achever ce que je ne puis faire à mon niveau. En offrant à l’ange mon médium celui de ma corporéité, il lui devient possible d’apporter les ultimes corrections sur des aspects énergétiques qui me sont encore inconnus. Chaque fois je constate que le niveau énergétique change encore après le travail de l’ange.

Pour finir, j’ai coutume d’invoquer l’Esprit de la Paix, celui qui surpasse toute intelligence. Si vous êtes un ami de la paix et de l’harmonie, je vous assure qu’il ne se fera jamais prier et qu’il se répandra en abondance. Là encore ce qu’il accomplit est d’une réelle efficacité et porte fruit. Tout y compris toute créature comme un lieu, un végétal, un animal, un minéral, un objet crée de mains d’homme, tout alors s’équilibre et redevient harmonieux.

L’ « attrape rêve » maudit

Courant août 2014 de nationalité allemande et de passage en Bourgogne chez de ses amis, Mr R. m’est envoyé à la demande de l’un d’eux.

Depuis plus d’un an il dort très difficilement, et voici 7 ans maintenant qu’il souffre sévèrement de troubles intestinaux,. La médecine a d’abord diagnostiqué une maladie de Crohn, mais les traitements n’y faisaient rien, plus tard un gastroentérologue pencha pour une intolérance au gluten. Mais tous les régimes qu’il pouvait faire pour éviter ces fréquentes diarrhées et ses douleurs abdominales ne lui donnaient aucun résultat. Tout récemment, un autre médecin lui confia qu’il serait bon de recourir aux médecines naturelles car dans l’état actuel des choses, il lui avouait son impuissance.

Le voici maintenant en ma présence accompagné d’un de mes stagiaires, et notre premier scanner vibratoire du corps de Mr R. a montré qu’au niveau du ventre son enveloppe éthérique était presque absente comme mangée ce qui fragilisait ses viscères et pouvait expliquer ses problèmes intestinaux.

Maintenant restait à savoir d’où provenait ce désordre. La cause des troubles à quel espace-temps appartient-il ? A l’espace diurne et/ou nocturne ? Ce qui apparait à l’analyse, c’est que la nuit lui est particulièrement néfaste. Tout au long celle-ci, il connait un effondrement énergétique au niveau du ventre ce qui signe alors qu’une entité et/ou une configuration vibratoire particulière est propice à cette fragilisation très géolocalisée au niveau ventral. Aussi l’étude vibratoire va montrer qu’une entité repose sur le lit depuis maintenant neuf ans, et qu’à chaque nuit elle mine la santé de cet homme.

Entre l’apparition de cette entité et le commencement des troubles, il a fallu un délai de deux ans pour que le corps suffisamment fragilisé commence à manifester des signes de maladie.

Pour ce qui est des troubles du sommeil, la cause en est tout autre, nous sommes en présence d’une autre entité énergivore, qui lui collecte son énergie vitale la nuit. Celle-ci la majeure partie du temps plaquée sur le plafond des lieux habituellement fréquentés par les personnes : au-dessus des lits, des fauteuils, des stations de travail comme un bureau, la cuisine…. Elles affectionnent aussi particulièrement l’énergie des bébés venant se mettre autour de leur berceau, poussette et de leur lit, leur provoquant des peurs paniques, des agitations excessives car à la différence de nous, ils voient ces entités.

Lorsqu’à Mr R. je lui ai parlé des neufs ans de présence d’une entité, il a immédiatement fait le rapport avec l’année 2005 où un membre de sa famille lui a fait un cadeau qu’il a eu vite fait de mettre au-dessus de son lit : un « attrape rêve », curieusement il l’a placé au-dessus même de l’endroit où repose l’entité sur le lit mais à cette époque il n’était pas encore apparue. Objet issu de la culture amérindienne, il est censé neutraliser les cauchemars qui pourraient survenir la nuit. C’est en quelque sorte un protecteur de la nuit.

Mais voilà son « attrape rêve » semble ne pas être étranger à la naissance de cet esprit néfaste qui agit au niveau de son ventre. Et si je regarde cet objet au moment où il lui a été offert, il portait déjà une intention mauvaise celle de lui nuire. Nous sommes donc en présence d’un « attrape rêve » maudit, et trompeur puisque ce cadeau est censé vouloir du bien à celui qui s’en sert.

Mais alors par quel mécanisme dans son cas cet objet est-il devenu néfaste ?
Une projection psychique mal intentionnée suffit pour rendre un objet maléfique et sachant que le présent sera gardé, la personne qui l’a offert gardera par ailleurs un lien relationnel avec celui-ci. Elle continuera à le nourrir de sa méchanceté et à accroitre son maléfice. Ainsi pendant plusieurs années le membre de la famille a pu à travers le médium de cet objet y déverser sa haine.

Contrairement à ce que nous pourrions croire un cadeau n’est jamais neutre, il porte toujours l’intention de celui qui vous l’a offert, et celle-ci cache souvent des souhaits de malheur par jalousie, envie, vengeance…. Cet objet sera d’autant plus efficace qu’il sera proche de vous (habit, bijoux, parfum, produit de maquillage….). J’ai rencontré des personnes malades à cause d’un parfum qui leur avait été offert, c’est l’exemple type de ce qui vous colle on ne peut mieux à la peau.

Mais alors quel est le lien avec la forme de vie apparue sur le lit au-dessous de l’ « attrape-rêve ». Ici nous sommes en présence de l’exemple type de l’intelligence mémorielle parasite qui va naître de l’intention malveillante placée dans le merveilleux cadeau. Par le médium de l’objet, l’IMP va se nourrir de deux forces celle la haine de l’émetteur, ici le membre de la famille qui veut du mal à Mr R., et de lui le récepteur car l’entité a besoin d’énergie vitale pour survivre et accomplir ce pourquoi elle a été engendrée. Cette énergie elle la prendra par dévorement chez celui qui est à son contact.

Aujourd’hui l’espace vibratoire de sa chambre a été corrigé à distance, et l’intégrité énergétique de Mr R. restaurée. De retour chez lui en Allemagne il retrouvé la paix. Il peut maintenant manger ce qu’il veut, et ses nuits sont devenues sereines. Tout naturellement, il s’est séparé des objets que lui avait offerts la personne en question source de ses troubles de santé.

Le monde nycthéméral s’il reste encore méconnu dans ses mécanismes vibratoires, il mérite de la part de tous les bio-énergéticiens une vigilance toute particulière car bon nombre de nos maux trouvent naissance en lui. Nos nuits sont des périodes de la vie où nous sommes le plus vulnérable énergétiquement. Elles sont le lieu de convergence de forces insoupçonnées qui peuvent aller parfois jusqu’à nous détruire à petit feu.

« Pour ses terreurs nocturnes, pouvez-vous y faire quelque chose ? »

Nous sommes en Juillet 2014 et depuis plus de trois mois, Marie âgée 12 ans présente un trouble du sommeil. Toutes les nuits vers trois heures du matin, elle hurle : « Maman ». Quand sa mère arrive dans la chambre elle la trouve assise dans son lit, toute en sueur ne se souvenant de rien de ce qui vient de se produire. Devant la réitération des faits, ils sont allés consulter un pédopsychiatre. Par rapport à son diagnostic de « terreur nocturne », il leur conseille de consulter un psychologue. Ce dernier parvient à faire un lien sur entre son réveil nocturne et un film qui l’a beaucoup impressionné peu de temps avant l’apparition des faits. En effet l’une des entités d’un des films de « Spiderman », lui a fait extrêmement peur, et c’est peu de temps après que son trouble du sommeil est apparu. Ses entretiens avec le psychologue n’ont rien donné de concluant pour Marie et les faits ont persisté. Aujourd’hui les parents sont inquiets pour leur fille, et fatigués de ces réveils nocturnes soudains.

Celle qui me relate cette histoire, c’est la grand-mère de l’enfant, Mme F, qui lors d’un soin infirmier me demande si je pouvais regarder sur sa petite fille et lui dire si quelque chose de surnaturel pouvait être relié à cela ayant ouïe dire que je travaillais aussi dans le domaine de l’impalpable. « Pour ses terreurs nocturnes, pouvez-vous y faire quelque chose ? » me demanda-t-elle.

Tout de suite, j’essaie de discerner si la perturbation nocturne est liée à sa chambre ou non.

Aussi lui demandais-je : « Marie lorsqu’elle ne dort pas à la maison a-t-elle toujours cette altération du sommeil ? ».

« Non, lorsqu’elle reste ailleurs pour y passer la nuit, rien d’anormal ne se passe » me répondit-elle.
Sa réponse m’est suffisante pour répondre positivement à la demande de la grand-mère de la fillette.
Cet indice m’est capital, parce qu’il me signale que de se centrer sur le personnage de Marie n’est pas forcément utile, le problème se passe ailleurs. Selon moi c’est l’entité chambre dans son ensemble qu’il faut analyser afin de connaître et d’identifier la cause de ce réveil brutal. Me voici donc en train d’étudier son espace de sommeil.

Effectivement juste au-dessus de Marie lorsqu’elle est au lit, je perçois qu’elle imprègne par son hyperactivité mentale nocturne, la trame énergétique invisible qui se trouve au-dessus d’elle. Avant qu’elle ne regarde le film celle-ci était déjà très chargée sans pour autant causer d’insomnies, mais le choc psychique et la peur dégagée par le film, elle l’a mémorisé sous forme d’une intelligence mémorielle parasite (IMP) qui s’est lovée dans la trame énergétique au-dessus d’elle.

Chaque nuit, comme dans une sorte de programmation, l’IMP va reproduire chez elle le même terreur sans qu’elle en ait jamais le souvenir de quoi que ce soit. Et là où la trame n’est pas imprégnée, rien ne se produit. Lorsqu’elle dort ailleurs chez ses amies, l’IMP ne peut agir à son encontre et sa nuit redevient sereine.

Autre indice qui me conforte dans mon analyse, c’est ce constat qu’à trois heures du matin, l’enfant connait une forte décharge énergétique causant stress et fatigue cellulaire. Ce qui explique pourquoi comme dans une sorte d’instinct de survie, la personne se réveille en hurlant. Lorsque l’intelligence mémorielle parasite s’active pour entrer en relation avec elle pour répliquer sa nuisance, mais le corps, l’esprit et l’âme vont en ressentir les méfaits.

A distance dans la chambre que je ne connais pas, me focalisant dans les énergies de Marie, je suis à même sans avoir vu son espace de sommeil de percevoir l’environnement vibratoire de son lit, aussi ayant pris soin de nettoyer le spatio-temporel vibratoire de sa chambre, c’est-à-dire qu’en fonction des heures de la nuit, j’ai pris soin d’identifier, pour certaines de retirer, ou parfois même de soigner des forces néfastes qui perturbent le vivant.

Dans le cas de l’enfant, ce n’est pas une âme qui vient hanter sa nuit, ni même une visite astrale d’une personne malveillante mais c’est surtout la trame tout autour d’elle qui pose problème et qu’il a fallu nettoyer. La purification du lieu étant faite, il ne me restait plus qu’à attendre le verdict quant à l’amélioration du sommeil ce qui me confirmera la justesse ou non des corrections opérées. Marie dormira-t-elle mieux chez elle, ses terreurs ne seront-elles plus qu’un mauvais souvenir ?
Quelque temps plus tard, j’ai des nouvelles de Mme F : « Merci pour Marie, et pour toute la famille, tout est rentré dans l’ordre. Marie dort bien. »

L’attention portée au spatio-temporel vibratoire du lieu où nous dormons habituellement doit être une de nos priorités. En effet, si nous sommes en stase horizontale, pendant huit heures en moyenne nous restons à la merci d’une confluence de diverses formes d’énergies lesquelles vont s’animer et prendre vie suivant les heures la nuit. Parfois, nous engendrons des formes de vie particulières comme cette IMP de Marie.

Par accident, des formes d’énergie particulières ayant une vie propre peuvent venir altérer la qualité de notre sommeil, et pire encore nuire à notre santé physique comme l’histoire qui va suivre.

Pourtant le monde aspire au Chant Sacré.

Citation

Extrait du « dialogues avec l’ange », Gitta Mallasz, Aubier, 1998, p. 329

Entretien 71 (fragment) du vendredi 25 août 1944

Ils sont de toute Eternité les sept sons.
Dans la main du Maître – le luth.
Dans son oreille – le ton.
Chaque corde du luth est un son.
Mais la corde n’est pas encore assez tendue.
Ecoutez bien !
Si elle résonne, si elle vibre,
Elle peut donner naissance au son pur,
Et le luth résonne et le son, le chant s’amplifie.
Mais la corde ne vibre pas encore
Sous la main du Seigneur !
Le son est encore faux, la corde détendue.
Pourtant le monde aspire au Chant Sacré.
Tendez-vous donc ! Ni trop, ni trop peu !
Le Feu s’enflamme au point-foyer. Au point foyer.
Ni en deçà, ni au-delà.
Mon service est de mesurer.
Je ne vous effraie pas, je ne vous attire pas.
Mesurer n’est possible qu’ainsi.
N’ayez plus de pitié !
Répandez de la cendre sur le mort !
Et vivez la Nouvelle Vie !
C’est possible maintenant : possible !
Nous, le son
Vous la corde,
Et LUI, celui qui joue, le Seigneur.

Incontournable Résonance, sans elle pas de Vie possible.

Pour avoir formé à la métabiologie (la vie de l’au-delà, la vie de l’invisible) plusieurs personnes « empathes », c’est-à-dire capables de ressentir non seulement les émotions mais aussi les soucis de santé physiques d’une personne, je peux attester qu’à leur contact j’ai appris beaucoup sur tel ou tel aspect de notre fonctionnement énergétique.

Aujourd’hui, je m’arrêterai sur l’un de ces mécanismes qui gouverne notre réalité non ordinaire celle de répondre vibratoirement à la Vie.

Si ces « empathes » m’ont aidé à le conscientiser, je préfère désormais appeler ces personnes du nom de « Résonant » car en réalité elles vivent avec difficulté en leur corps, et parfois non sans souffrance le manque de réponse « acoustique » à la Vie en chaque être quel qu’il soit. Acoustique parce que vous le comprendrez la Vie recourt toujours à un état vibratoire particulier lequel peut s’apparenter à l’image d’un complexe sonore nécessaire pour se faire entendre.

Je vais maintenant vous introduire à cette notion de « Résonance » à la Vie et pour cela je débuterai l’exposé en prenant cet exemple :
Lorsque sur une harpe, une de ses cordes est pincée, et imaginons que celle-ci corresponde à la note du do le plus grave, alors vous verrez toutes les notes des do supérieurs vibrer. Refaites, maintenant, la même expérience avec cette fois-ci une autre harpe placée très proche de l’autre d’où émane le son, alors vous verrez aussi toutes ses cordes correspondant aux notes do bouger elles-aussi dans un phénomène de résonance.

Pour moi, plus de doute possible la Vie est constamment en quête de l’instrument que nous sommes. C’est elle qui actionne les cordes et qui se mettent à vibrer tout en émettant un son, les cordes représentent notre corps physique, psychique et spirituel dans leur partie manifestée. Mais pour qu’il y ait amplification du son, il faut aussi une caisse de résonance représentée par notre partie invisible sous ses plans physique, psychiques et spirituels, partie invisible qui se devrait de sourcer celle visible.

Mais voilà, tout n’est pas si simple. Il y a des cordes qui ne peuvent plus vibrer à la Vie parce que des obstacles l’en empêche : cordes distendues, rompues, ou empêchées dans leur vibration… pire encore la caisse de résonance est fêlée, pleine d’objets qui rendent le son incapable de circuler et d’être amplifié.

Imaginez un instant un orchestre où tous les instruments seraient bourrés d’étoupe ou de ouate, et que la pièce soit si insonorisée qu’aucun son ne puisse se propager. Quelle musique émanerait-il des l’orchestre, que pourrions-nous écouter ? Rien me direz-vous, peut-être pas mais en tout cas, il serait sinon très étouffé et très certainement mauvaise qualité.

N’oublions pas ceci : si la caisse de résonance représente la partie invisible, toutes les caisses que nous rencontrons sont reliées les unes aux autres.

Quand je m’approche d’une personne, son aura et la mienne se rencontrent, mais aussi bien d’autres qui nous baignent toutes celles sises dans l’endroit où je me trouve (maison, terrain, personnes, animaux, arbres, objets…) et je ne peux me soustraire de leur présence. Même si chacune d’elle, m’informe ou me désinforme, m’éclairent ou m’obscurcissent en permanence, je vais le subir tant que je n’en prends pas conscience.

Si je regarde mon corps dans son entièreté, il est constitué non seulement d’un invisible général mon aura mais aussi d’une multitude d’autres corps qui me constituent, ainsi en est-il de mes cellules, et de mes organes lesquels possèdent tous : cordes et caisse.

Maintenant ce corps qui est mien, quel est-il ? Existe-t-il pour lui seul ? Pas du tout, il est un ensemble toujours relié à un autre plus grand corps constitué lui aussi d’une infinité d’autres « résonants » mais la plupart du temps il est plus juste de dire de « non-résonants » ou de « mal-résonants » et parfois même de véritables « insonorisants ».

Oui dans les faits, nous devrions normalement faire l’objet d’une interpénétration constante des résonances liée à l’œuvre de la Vie lesquels sont à même de nous nourrir, et de nous élever mais cette réalité-là n’existe pas encore. Dans les faits nous sommes la plupart du temps étouffés, entravés dans nos capacités vibratoires lesquelles sont comme feutrées, assourdies.

Voici notre drame existentiel : si l’autre face à moi est en « dis-résonance », muet incapable d’émettre un quelconque son de par l’action de la Vie alors indissociablement je le suis moi aussi parce que son mutisme et sa matité vibratoires m’atteindront.

Voici un fait : plus un lieu est vide, plus la résonance peut exister. L’harmonie, l’accueil et l’éveil à la vie repose sur notre capacité à faire le vide, à nous nettoyer de toutes ces réalités inutiles, superflues et qui ne recherche qu’une seule chose à nous paralyser « phoniquement ».

Si tout est plein, la Vie ne peut rien pour vous. Maintenant si vous êtes conscient de cela, si vous avez travaillé à ce dégagement de votre trop-plein et si le Vide a fait sa place en vous, alors vous mesurerez souvent bien cruellement dans votre chair l’absence de résonance à la Vie prégnant tout ce qui existe autour de vous.

Pour celui devenu « Résonant », c’est-à-dire capable de ressentir et de corriger les désordres acoustiques ambiant de par sa connaissance du Vide, alors pour cet homme ou cette femme-là il y aura toujours urgence e de libérer les autres (cordes et caisses) pour que l’harmonie et la mélodie de la Vie puissent se manifester et s’entendre véritablement en tous, par tous et pour tous. La vibration de la Vie ne pourra résonner en moi de façon juste et nourrissante qu’au jour où tous nous serons tous Vides. Incontournable résonance, sans elle la Vie ne peut rien pour nous.

Finalement ce dont il est véritablement question c’est de notre capacité à nous laisser nourrir de la Vie sur tous les plans : physique, mental, spirituel. Si tout est potentiellement trans-résonant dans les vivants de tous les règnes : animal, végétal, minéral, mais y compris même les objets créés par les humains, alors il nous faut néanmoins admettre que ce mécanisme nécessaire à la Vie est loin d’être à l’œuvre, et qu’elle est encore quelque part en souffrance faute de ce Vide essentiel.

Depuis que je travaille comme infirmier libéral à domicile, je suis entré dans maintes maisons et j’ai pu en me mettant en résonance avec chacune d’elle constater que tout lieu porte toujours des forces anti-vie venant brouiller la résonance de telle ou telle partie de notre corps physique, de tel aspect psychique ou spirituel. Par exemple, si un lieu portait atteinte sur tel ou tel organe, il m’est apparu que cet aspect à lui seul n’était pas suffisant pour déclarer un affaiblissement, ou une dégradation des organes concernés par les blocages vibratoires ambiants, et qu’il fallait toujours une autre condition.

Pour qu’une maladie se développe en regard de la maison, il fallait une deuxième raison : la présence de ces mêmes forces de brouillage préexistantes dans la constitution énergétique de la personne habitant la demeure. Si l’une d’elle présente une fragilité organique par faiblesse vibratoire dû à un encombrement énergétique parasite, et si celle-ci est conjointe à celle de la demeure alors les probabilités deviennent bien plus grandes pour qu’à moyen ou long terme une maladie puisse survenir correspondant à la fragilisation progressive de l’organe concerné.
Autre conséquence et non des moindre, si rien n’est fait sur le plan de la correction vibratoire, la maison renforcera plus encore son action pathogène dans le futur. Ici, souvenez-vous de ce que j’ai déjà enseigné sur les intelligences mémorielles parasites, ces forces anti-vie qui grandissent au fur et à mesure de leur méfait. La nocivité d’une maison, de par la présence de ses IMP grandira chaque fois qu’elle réussira à entraver l’œuvre de la Vie. L’IMP est sourde à la Vie et cherche coûte que coûte à entraver notre capacité à nous laisser « résoner » par la Vie.

Si les désordres de ce monde provenaient chez certaines personnes, en certains lieux ou en certaines instances (écologique, économique, politique, sociales, religieuses…) d’une absence complète de capacités sonores à répondre à la Vie. Alors il est aisé de comprendre combien toutes ces entités sont sources de mort pour nous tous.

Alors qu’est-ce que le mal ? Si ce n’est cette incapacité à répondre « phoniquement » à la Vie, et qui contribue à entraver les capacités d’autrui à interpréter musicalement la Vie à travers la sienne. Rendre la résonance à toute réalité qui se présente à vous, cela vous est imparti car si vous voulez la Vie il n’y a d’autre choix possible. Alors je vous en supplie choisissez la Vie !

Puissiez-vous à travers votre existence offrir à la Vie cet espace unique tant nécessaire pour que Sa Symphonie puisse commencer à s’interpréter à travers vous, et plus nous serons nombreux, libres et vides de tout, plus émergera un Son nouveau capable de former la Mélodie nouvelle à travers tous les « Résonants ». Ce Son nouveau est merveilleux, guérisseur et salvateur car en lui repose, de par son essence même, cette faculté de faire disparaître tout ce qui entrave la Vie.

Qu’advienne enfin la Vie ! Puisse-t-elle Résoner toujours plus librement en notre humanité, sur notre planète et si possible au-delà…

A 10 ans, elle rencontre et parle de l’invisible vivant

Extrait de l’article de Jocelin Morisson, « Et soudain, ils voient ! », publié dans le revue – Nexus –  mai-juin 2014, n° 92

« …Mais un matin, Chloé (10 ans) se réveille et regarde ses parents en riant : « Qu’est-ce qui vous arrive demanda-t-elle ? Maman, c’est tout violet autour de toi, et toi papa tu es tout bleu. » puis elle se regarde elle-même et constate qu’elle est entourée de rouge de même que le chien. Sortant ensuite dans la rue, elle s’esclaffe en voyant les différentes couleurs qui entourent les passants. Selon toute vraisemblance Chloé voit « l’aura » des personnes, cette manifestation des différents « corps énergétiques » qui entourent le corps physique.

De retour à la maison, la douleur se réveille et Chloé déclenche une nouvelle crise. Voyant toujours son aura rouge autour d’elle, elle se met instinctivement à manipuler celle-ci et s’aperçoit qu’elle peut l’étirer comme une sorte de pâte à modeler très molle. Autour de son pied, l’aura est très pâle et par endroit inexistante. Elle décide donc de « prélever » de la substance rouge le long de sa jambe et de la compacter au niveau du pied en se servant de ses deux mains. Incroyable : la douleur cesse aussitôt ! La fillette pleure de joie, les parents n’en reviennent pas.

Cette pratique devient une routine. A chaque fois que la douleur se réveille, Chloé fait la même manipulation, sans l’avoir apprise et sans que personne ne lui ait indiqué qu’il s’agit là d’une opération « classique » dans le cadre des soins énergétiques pratiqués depuis des millénaires.

Un jour, une de ses amies qui souffre du dos vient la voir. Pour s’amuser Chloé visualise son aura et entreprend de lui prodiguer le même type de « soins ». Là aussi, la douleur disparait immédiatement….

Les parents d’esprit ouvert ont été dépassés par les perceptions de leur fille plutôt qu’ils ne les ont encouragées. Car les perceptions subtiles ne s’arrêtent pas là. La jeune fille se met à voir « les êtres de la nature ». Elle les voit s’extraire des arbres, elles parlent avec eux… L’une de ces entités lui explique qu’elle est une « dryade ». Les parents ignorent d’où lui vient ce terme. Dans la mythologie grecque une dryade est une déesse mineure, une nymphe présente dans les arbres en général et les chênes en particulier. Chloé n’est pas férue de lectures ésotériques, plutôt de bandes dessinées classiques. Pourtant, elle raconte qu’une « dryade » a accepté de l’aider et lui a touché le pied avec des « des doigts très longs, vert pâle », graciles. Or, c’est ainsi que sont représentées les dryades dans l’imagerie folklorique.

Et la douleur épargne quelques centimètres carrés supplémentaires de sa voûte plantaire. En juin 2012, la douleur a presque disparu, mais il en reste une pointe au niveau de la nuque (ces douleurs sont en effet connues pour être migrantes). Là encore une « dryade » intervient à la demande de Chloé et lui touche le cou. La jeune fille rentre à la maison et s’exclame : « Cette fois-ci, je suis complètement guérie ! »

Par la suite Chloé entreprend spontanément de soigner des personnes autour d’elle. Aujourd’hui, elle perçoit les auras comme des masses colorées mouvantes autour des personnes. Elle dessine des « chakras » comme des fleurs qui s’ouvrent avec différentes formes de pétales…. »

L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas

« Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout : le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes; parfois nous l’approchons par leur intermédiaire. (…) Nous croyons en l’Etre Suprême, d’une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traités de païens… Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas dans l’obscurité.

 Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris: tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit. »

 Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)

 

« Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l’âge. (…) C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.

Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature. »

Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

L’invisible et ses « clouds »

Je vous ai longuement parlé précédemment des intelligences mémorielles naturelles (IMN) et parasites (IMP), alors maintenant permettez-moi de vous introduire à l’un des mécanismes qui permet aux IMP de se répliquer et d’assurer leur survie.

Vous connaissez ce que l’on appelle un « cloud » sur le plan informatique, cet ensemble de processus qui permet de sauvegarder et de gérer des informations à distance en un lieu qui n’est pas le vôtre mais vers lequel vous pouvez aller, à tout moment, récupérer vos informations stockées et traitées.

L’invisible fonctionne aussi de la sorte, et voici une histoire qui traduit cela :

Un jour, au terme des soins infirmiers prodigués, la patiente (84 ans) me demande si je peux faire quelque chose pour son sommeil. Elle a ouïe dire, par la rumeur publique, que je pouvais améliorer la qualité du sommeil des personnes. Aussi s’empresse-t-elle de me dire que depuis plus de quinze ans elle ne dort presque plus, tout au plus 3 heures par nuit. Le reste du temps elle gamberge sans cesse s’inquiétant pour un rien qu’elle peut ruminer jusqu’au lever.

Aussi je lui demande de pouvoir inspecter le lieu où elle dort. Premier constat, les énergies y sont faibles voire en manque : le lit se trouve engoncé dans une alcôve où l’énergie vitale y est bloquée et très perturbée. Sur d’autres plans tout est en faveur d’une désorganisation importante de l’état vibratoire de son espace en général : déformation de la trame due au passage d’un cours d’eau souterrain, et imprégnation de celle-ci avec ses mémoires émotionnelles négatives cumulées depuis tant d’années.

Maintenant, permettez-moi de m’arrêter quelques instants sur ce mécanisme qui met cette personne en hyperactivité mentale nyctémérale.

Nous possédons tous cette propriété de pouvoir stocker nos mémoires en un même lieu, et surtout pendant ce moment privilégié de la nuit durant laquelle notre situation topographique reste toujours le même. C’est ainsi que nous parvenons  à créer dans l’invisible une unité de sauvegarde ayant sa propre intelligence laquelle se charge d’enregistrer et de donner vie à notre émotionnel sous forme d’intelligence mémorielle parasite (IMP). N’oubliez pas ce que je vous ai déjà dit à leur propos à savoir que ces IMP  cherchent constamment à se répliquer et à se sauvegarder avec un instinct de survie.

Pour elles, la stagnation géographique de 6 à 8 heures en moyenne est un temps suffisant pour leur permettre une duplication mais aussi une synchronisation, en sauvegardant les nouvelles données émotionnelles du jour tout en s’assurant qu’aucune d’elle n’a été effacée. Cette unité de sauvegarde vivante restera fixée toujours dans le même lieu et parfois il en existera plusieurs pour la même personne, ce sont lors des unités de stockage auxiliaires : l’emplacement du fauteuil, une place précise autour d’un bureau, d’une table….

A chaque stagnation sur un des lieux, un processus de sauvegarde des IMP se fera et si nécéssaire celle-ci s’accompagnera d’une reprogrammation de la personne dans ce qu’elle a de négatif, même si celle-ci fait un travail psychologique pour tendre vers un mieux être.

Si la propriétaire de ces « clouds » venait à disparaître, par exemple, et qu’une autre personne venait dormir ou à prendre place sur les même espaces occupés par la précédente, tôt ou tard, celle-ci  verra changer son comportement et dans ses habitudes adopter les aspects négatifs du précédent occupant.

Mais revenons à l’histoire de cette personne, elle avait accumulé depuis tant d’années tant d’émotionnel négatif par la nature même de son histoire de vie, qu’elle ne pouvait plus se dégager de cette ambiance psychique néfaste la nuit. Il lui fallait vivre et revivre ses nuits toujours dans un « brainstorming » permanent au point de lui dévorer sa paix psychique, mais une fois la trame nettoyée et retendue, les énergies de la pièce purifiées, ainsi que le contenu des « clouds » vidés de leur IMP, cette vieille dame a retrouvé le sommeil et une certaine sérénité mentale. Conséquemment au niveau de ses jambes, elle a senti celles-ci devenir plus légères et moins algiques à la marche, ce qui était inattendu.

Une fois de plus si l’invisible source notre réalité, et dans le cadre du mécanisme de l’histoire matricielle ce dernier ne perd rien de ce que nous faisons au quotidien. Il s’en enrichit de jour en jour d’intelligence mémorielles parasites, certaines nouvelles, d’autres plus anciennes qui grossissent de plus en plus maîtrisant, conditionnant nos vies afin de nous empêcher d’avancer vers une réalité autre qui n’aurait que faire de l’histoire matricielle. Finalement, le mécanisme des « clouds », permet de générer une réalité qui tourne constamment sur elle-même, comme en une sorte de cercle infernal duquel il sera difficile d’en sortir.

Si nous voulons y parvenir alors nous nous devons de parvenir à une certaine écologie et économie de notre réalité invisible.

Aussi prendre soin de l’extraordinaire, c’est savoir en assurer non seulement une certaine gestion mais aussi sauvegarde saine et naturelle de son environnement, c’est par là-même pouvoir ainsi s’assurer un mieux-être et une meilleure santé.

Si dans le non ordinaire rien ne se perd et tout se stocke sans arrêt au nom du principe de la réplication, alors apprendre à le gérer devient une urgence. Plus notre invisible sera « clean » (propre), plus notre réalité gagnera en paix et beauté mais si rien n’est fait alors la pollution mémorielle et ses conséquences dans le visible deviendront invivable voir insoutenables.

Pour cela sur le plan de l’invisible, nous avons à faire l’apprentissage dans les temps futurs, d’une nouvelle écologie capable de la gérer harmonieusement, et je crois que nos enfants parviendront à le faire sans difficulté dans un avenir très proche.

Cette nouvelle écologie que j’appelle à l‘existence de tout mon être et de toute mes forces repose sur une véritable économie, non pas rechercher le maximum d’acquis et de profits, qui n’est qu’un modèle parmi d’autre du système pervers de la réplication, mais de s’attacher garder simplement la voie du minima, du non superflu, du juste nécessaire. Autrement dit encore, il s’agit d’apprendre à alléger, à libérer soi, l’autre et nos environnements de tout ce qui est lourd, inutile et destructeur pour l’harmonie et le bien être de chacun.

Lorsqu’un chat s’exprime sur l’invisible….

L’animal a des émotions mais quand il les exprime avec force au point d’en agacer son maître par ses miaulements, ce n’est jamais sans raison. Dans le cas suivant, c’est l’invisible la source du problème. Sitôt la cause de l’agitation émotionnelle levée tout rentre dans l’ordre comme si de rien n’était.

Je viens d’accomplir un soin infirmier chez Mme S., lorsqu’au moment de partir, je lui demande des nouvelles de son chat « Arthur » qui habituellement était toujours auprès d’elle et que je n’avais pas eu le plaisir de voir. Aussi me fait-elle part des désagréments qu’elle a avec lui.

Depuis 15 jours, de jour comme de nuits,  il a des miaulements de forme plaintive pouvant laisser croire à une souffrance physique. Il y dix jours, elle est allée chez le vétérinaire qui suite à un bilan sanguin a détecté un problème d’ordre thyroïdien. Toutefois, la mise sous traitement médicamenteux n’a rien changé à sa situation. Son comportement reste identique.

Devant ces informations, je lui fais part de mon premier ressenti à savoir qu’il y a de fortes énergies négatives dans sa maison au point que son miaulement est pour moi l’expression d’un danger pour elle. Aussi me permet-elle de faire un petit bilan métabiologique du lieu.

Bilan réalisé, je lui fais part qu’il y a un grand nombre d’entités qui résident en sa chambre et que l’une d’elles bloque l’entrée de la chambre. Par ailleurs au niveau du rez-de-chaussée s’y trouve aussi beaucoup de désordre vibratoire et quant à l’étage, celui-ci s’avère par contre nettement plus léger.

A la présentation rapide de ce bilan, elle  me confirme qu’actuellement l’endroit où Arthur est le plus calme, c’est effectivement à l’étage. Quant à la chambre, elle a toujours remarqué que le chat regardait l’entrée de la chambre comme si quelque chose l’empêchait d’y entrer.

Je propose donc à Mme S. d’alléger la qualité vibratoire de son lieu espérant dans la foulée pouvoir aider Arthur à se pacifier, et voir son état général s’améliorer. Celle-ci acquiesça sans problème étant ouverte à l’existence de la réalité non ordinaire. Une fois chose faite, et quelque temps plus tard, je suis de retour chez elle, pour un bilan sanguin, et j’ai eu l’heureuse surprise de voir me S. en meilleure forme, se disant elle-même nettement moins fatiguée et dormant d’un sommeil plus profond et surtout un visage beaucoup plus rayonnant de savoir son chat dégagé de cette tristesse et de ses miaulements incessants si déchirants. Aujourd’hui, le chat revient passer ses nuits avec sa maîtresse, ce qu’il ne faisait plus depuis plus de quinze jours.

Les animaux, s’ils peuvent porter un temps, nos poids et nos peines, s’ils peuvent prendre sur eux un temps nos souffrances et nos maladies, il arrive parfois qu’ils sont aussi là pour nous prévenir d’un danger à venir et de l’urgence à travailler à ce que cela ne soit pas. Tout le problème étant de comprendre leur langage, et d’être au même diapason qu’eux, c’est-à-dire d’accepter qu’ils puissent nous parler de cet invisible que nous refusons de voir et d’entendre.

Si l’invisible source notre réalité et que celui-ci est perturbé alors il ne peut engendrer que du désordre : physique, psychique et spirituel.

Les animaux sont là pour nous rappeler que nous seuls avons reçu ce don merveilleux de pouvoir restaurer l’équilibre des forces présentes dans l’invisible. Ils savent que nous le pouvons, nous l’avons peut-être oublié aussi sont-ils là pour nous raviver la Mémoire.

Olfaction de l’invisible par le monde animal

L’animal perçoit l’invisible, il le voit mais aussi le sent. Le chien, par exemple, possède cette particularité de ne pas aimer les vibrations négatives, et son olfaction si sensible fait qu’il peut et en toute situation ressentir et manifester de par son attitude réactionnelle quelque chose de l’invisible dans son aspect négatif.

Courant avril 2014,  mon chien Otello m’a fait vivre une expérience jusque-là jamais rencontrée. Habituellement dans la maison il occupe toujours la même place sur le canapé mais voilà que durant deux jours celui-ci rechigne à y rester. Cette attitude d’évitement de sa part ne m’est pas étrangère et je sais par expérience qu’elle est souvent due au fait qu’une entité squatte son lieu de repos, mais voici qu’un second indice m’apparait inhabituel dans le fait qu’il sente sa couverture ainsi que le sol tout autour de lui.

Convaincu d’une présence, je cherche à la détecter mais cela s’avère infructueux : rien sur le canapé, rien dans la maison. Ne trouvant rien de probant, ne sentant rien moi-même sur le plan de l’invisible, je pense alors à l’émanation d’un effluve qui serait sur sa couverture en lien avec le parfum de lessive ou je ne sais quoi, mais cela ne m’expliquerait pas du tout pourquoi son olfaction du sol. Quoiqu’il en soit je décide de lui changer la couverture et là il accepte de retourner sur son canapé mais cela le sera pour un très court laps de temps. Après y avoir séjourné environ deux heures soudainement le même scénario se reproduira : renifler sa couverture, et soudainement quitter son lieu. Indubitablement, je suis là en présence d’un fonctionnement de mon chien lié à l’invisible mais lequel pour l’instant m’échappe.

Le troisième jour, vers 5 heures de matin, avant de me rendre au travail, je suis toujours résolu d’essayer de comprendre ce qui se passe, alors je décide de prendre mon café en lieu et place qu’Otello occupe habituellement. La maison est calme, pas de mouvement, pas d’odeur de cuisine et pas de fenêtre ouverte. Soudainement voilà qu’à mon tour je sens qu’émane une odeur très nauséabonde, voir pestilentielle, et je la connais bien, elle est propre à ces entités qui viennent du monde d’en-bas ou encore qui sont souffrantes, attaquées, blessées par des forces mauvaises. Seulement, il y a un hic : aucune entité ne se trouve sur le canapé ou dans l’habitation alors qu’olfactivement j’en sente une moi aussi. Je suis donc en présence d’un scénario jusqu’alors inconnu.

Perplexe, je me dis : « Il faut chercher au-delà de cet espace, et si l’entité se trouvait dehors ? ». Et quelle ne fut pas ma surprise de la découvrir à même plaquée sur le mur où se trouvait adossé de l’autre côté le canapé. De l’intérieur, mon clair-ressenti ne me permettait pas de la détecter, mais seule la claire-olfaction m’autorisait à dire que j’étais bien dans l’environnement d’une entité mais pas forcément présente dans la demeure.

Une fois l’entité trouvée, identifiée et soignée, les effets ressentis furent immédiats : disparition de son odeur et reprise des habitudes de vie de mon chien qui a eu vite fait de reprendre sa place comme si de rien n’était.

Pour aller plus loin :

L’animal, ce visionnaire de l’invisible, cet autre garant de la vérité

La Voie du Ciel…..

La Voie du Ciel ne peut-elle être comparée à celui qui fait un arc ? Il abaisse ce qui est en-haut, il élève ce qui est en bas. Il enlève ce qui est en trop, il ajoute ce qui manque.

La Voie du Ciel réduit ce qui est excessif, complète ce qui est insuffisant. La Voie de l’homme est bien différente : il enlève à celui qui n’a pas assez, pour le donner à celui qui a trop.

Qui est capable ayant du superflu, de le donner au monde ? Celui-là seul qui a le Tao.

C’est pourquoi le Saint-Homme agit sans rien attendre en retour ; son œuvre méritoire menée à bien, il ne s’y complait pas et ne désire pas faire montre de sagesse.

LAO TSEU, Tao Te King, enseignement 77, Ed. Dervy, 2006

 

Qui devient Souffle n’a pas d’autre choix….

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

Un soir au bord de mer, autour d’un feu dans les dunes protégé du vent, innomé prit la parole :

« Liberté, vois-tu cet océan, l’esprit de ce monde dans son immensité lui ressemble.  Il baigne et s’infiltre en toute chose, nous sommes en lui et lui est en nous et par une lame de fond, il peut t’emporter en un rien de temps. Si tu n’as pas de sérieuses fondations solidement bâties sur le roc de ton âme, il te fera perdre pied sans que tu ne t’en aperçoives.

Construire sur le roc  qu’est-ce que cela peut bien signifier si ce n’est que d’avoir trouvé cette force intérieure qui te permette de te situer en toute connaissance de cause en tout lieu où rien de ce que tu rencontreras ne pourra faire vaciller le roc.

Mais pour cela  tu dois d’abord quitter le monde des eaux et seule ton âme peut t’aider à te mettre debout afin de sortir de ces eaux d’ici-bas si souvent dangereuses et malfaisantes.

Dans certaines peuplades d’Afrique par exemple, les eaux sont le lieu où reposent et vivent des esprits malfaisants. N’oublie pas ce que je t’ai déjà dit à savoir que  l’eau, l’air et le feu appartiennent au monde des esprits. La terre quant à elle  est ce lieu où vivent les âmes et les esprits à travers les trois fluides.

L’esprit sous la figure de l’eau, dans sa forme destructrice et sournoise, nous renvoie au monde de l’horizontalité dans son manque de verticalité, dans sa non reconnaissance du transcendant et dans sa volonté de masquer ou cacher l’invisible.

Toutefois l’âme libre qui se reconnait sur le plan de l’horizontalité appartient au monde du minéral et évolue libre hors des eaux. Elle construit la vie de l’homme sur le roc, ce roc qu’il devra alors gravir pour se verticaliser.  Tant que l’homme n’identifie pas  et n’accepte son âme, il n’y aura pas de roc possible.

Tant que tu ignores ton âme, tu n’auras pas d’existence véritable et aucune possibilité d’élévation spirituelle ne s’offrira à toi. Semblable à du sable mouvant, telle est l’âme de celui qui s’ignore toujours emprise et malmenée par les eaux de l’inconscience.

Vois-tu maintenant ce feu, il est aussi cette autre face de l’esprit mais cette fois-ci dans sa dimension de purification, d’élévation, ou encore d’effacement. Il traduit, cette fois-ci,  l’esprit dans sa verticalisation.

Dieu ne s’est jamais manifesté dans les eaux, symbole de l’indifférenciation, mais toujours dans le feu  ou dans le souffle, celui capable de séparer les eaux d’en-bas de celles d’en-haut. Quand Dieu recourt à l’Esprit créateur, chaque fois par son feu  ou à travers lui, Il cherche à nous révéler quelque chose de Lui-même dans une rencontre, un face à face. Lorsque son  feu est là indubitablement il nous est annoncé qu’il est besoin d’une purification intérieure ou de se séparer d’une indifférenciation à l’oeuvre.

Si la présence du feu évoque la nécessité d’une transformation ou d’une purification, il demeure ce révélateur de la voie spirituelle qui nous mène à notre élévation. Mais, une fois de plus, pour rencontrer le feu, le préalable nécessaire est de sortir ou quitter le monde des eaux pour enfin oser l’aventurer  vers Soi sur la terre ferme, et ce à pied sec pour aller à la rencontre du feu d’où parle Celui qui Est.

Traditionnellement dès la sortie des eaux vient la rencontre de la première terre : le désert où nous sommes soumis à l’épreuve du feu au terme de laquelle, une fois passés au crible, nous pouvons accéder à cette seconde terre : la montagne, ce roc de l’âme qu’il reste à  gravir.

Si la montée de l’âme vers Dieu est d’un constant dépouillement, c’est  au terme de son escalade qu’une ultime métamorphose peut se produire  témoignant alors de sa parfaite verticalité et horizontalité.

Lorsque ton âme sur le sommet de la montagne aura rejoint le Bien Aimé, tu connaitras la force de l’air sur cette terre, tu deviendras en Lui, par Lui et avec Lui Souffle.

A ton tour tu seras capable aidé du feu de son Esprit de souffler sur les eaux y compris même d’y descendre  ou même d’y marcher. Pour ce qui est de la tempête, tu ne la craindras pas car tu en seras aussi le pacificateur. Comprends-tu  cela ? L’homme qui a accompli le chemin est devenu tel une croix placé au carrefour de l’horizontalité et de la verticalité.

Liberté surpris de cet enseignement, lui demanda de plus amples explications :

« Je perçois ce que tu viens de me dire au sujet du monde des eaux, mais tout de même, l’eau, c’est la vie ? »

« Les hommes, je te l’accorde ont coutume de dire que l’eau : c’est la vie. Mais permets-moi de t’apporter cette nuance. L’eau  n’est que  le support de la vie, il serait erroné de la réduire à la vie. C’est elle qui achemine les informations de la vie en toute chose, mais les informations qu’elle véhicule ne sont fort malheureusement pas toutes porteuses de vie. L’eau est-elle pure en tout point de notre planète ? Loin de là en elle repose la plupart du temps nombre de poisons polluants et toxiques issus de l’activité humaine. Il serait erroné d’envisager le monde de l’eau seulement sous la symbolique de la vie car elle est souvent le lieu de danger, de la destruction et du maléfique.

Dans les eaux de l’esprit, les « requins », les  « pieuvres », les « anguilles »  habitent aussi ce monde. Ils y règnent en maître et sont  dangereux comme  la mort. Certes je te l’accorde sans eau nous ne pouvons pas vivre, mais en cette dimension symbolique là l’eau est loin d’être la détentrice de la Vie. Liberté n’oublie jamais que  le maître de l’esprit des eaux n’en n’est autre que le malin.

Liberté avait encore une question qui lui dévorait les lèvres, et il ne put s’empêcher de la lui poser :

« Je comprends bien ce que tu as dit de l’esprit verticalisé dans sa dimension du feu, mais pourquoi parle-t-on alors du feu des enfers ? »

Innommé devant la vivacité de l’esprit de Liberté alla encore plus loin dans son exposé :

« Après cette vie-ci, qui n’est bien souvent que la résultante de l’œuvre du malin par l’entremise de notre inconscient, vient le temps  au jour de notre mort de quitter ce monde des eaux dans lequel la plupart d’entre nous baignent toujours depuis le jour de leur naissance.

Cette fois-ci si de ton vivant tu n’as pas su faire équipe avec  ton âme et ton esprit propre. Si tu n’as su t’affranchir du monde des eaux, alors tu n’auras pas connu de ton vivant même celui  du minéral, encore moins celui de l’air. Au jour de ta mort lorsque tu quitteras ce monde des eaux que te restera-t-il en vérité  si ce n’est que le monde du feu. Ce feu de la purification, du jugement, de la culpabilité, de la vision brûlante de ce qu’a été ta vie dans son œuvre de destruction. Oui, le feu garde toujours la verticalité et si de ton vivant tu n’as pas transcendé l’eau, le minéral  puis l’air, alors au-delà,  il te te faudra passer par l’épreuve du  feu de la purification.

Quant au malin, sache qu’il n’est pas le gardien du feu mais celui des enfers. Il se dit gardien des âmes qui se sont laissées trompées par lui  par ignorance spirituelle. Liberté, j’entends déjà ta question celle de l’injustice par rapport à la tromperie des âmes : « Que peut-on faire ? C’est injuste ! »

Tu sais, lorsque qu’en ton coeur tu auras conscience de ces âmes égarées et de leurs tourments, tu recevras la capacité de les ramener vers la lumière. Naturellement cela s’imposera à toi comme une évidence à laquelle tu ne peux vouloir t’en soustraire cela s’appelle l’œuvre de la miséricorde. Descendant alors dans les enfers, tu ne craindras pas le feu car avec toi tu auras cette force du Souffle capable de ramener avec toi les âmes perdues, et leur donner les soins qu’il convient.»

Soudainement le sens du vent vint à changer, alors qu’ils étaient à l’abri dans la dune, celui-ci semblait venir et les envelopper  de toute part.

Et Innommé de rire : « Vois-tu le mystère du vent, il souffle là où il n’est pas forcément attendu, il peut d’un souffle éteindre le feu ou l’attiser mais aussi générer la tempête. Et pourtant arrives-tu à l’apercevoir ? Peux-tu le cerner dans une forme ? Vois-tu il en est de même pour le mystère du Souffle créateur et défenseur de la VIE, cette présence divine sans cesse informe qui t’appelle à perdurer la Création !

Qui devient Souffle n’a pas d’autre choix que d’assécher les eaux mortelles de l’inconscience et pas d’autre possible non plus que de descendre aux enfers.

Qui s’abaisse sera élevé, qui s’élève sera abaissé ne peux le comprendre que celui qui a fait le chemin vers Lui : le pèlerin. »

Si la Vie de l’homme consistait en ceci : devenir Eucharistie

Lorsque les chrétiens célèbrent le mystère eucharistique en commémoration de la mort et de la résurrection du Christ. Que peut bien signifier cet acte ?  Lors de son dernier repas, celui du jeudi saint, jésus partagea avec ses disciples le pain et le vin, ayant pris soin de prononcer sur chacun d’eux une parole de bénédiction et lors de ce partage, il associa le pain à son corps et le vin à son sang invitant ses disciples à faire de même. Mais de quel corps, et de quel sang parlons-nous ? S’agit-il uniquement de celui du Christ, ou bien fait-il appel à cette méta-conscience que chacun doit avoir de soi, de sa place à tenir dans la création ? Est-il possible de donner un sens autre à ce mystère célébré ?

Si le Christ vivait en son corps l’accomplissement de la promesse divine : celle d’être avec Dieu jusqu’à la fin des temps, et ne plus faire qu’un avec Lui, il est néanmoins venu en ce monde pour nous montrer comment cela pouvait être aussi possible pour chacun de nous. De son vivant, tout son enseignement pourrait se résumer à ceci : vous devez quitter le monde de l’inconscience et faire unité avec votre corps conscient non seulement visible mais aussi invisible n’oubliant jamais que c’est l’invisible qui source toute existence.

Lorsque vous l’aurez réintégré et assumé en votre vie, elle grandira à la dimension de ce monde, vous comprendrez et intégrerez que votre corps sera à jamais partagé avec tous, et paradoxe vous serez étroitement lié avec chaque chose, chaque être mais avec aucun en particulier. Si le printemps s’arrêtait à un arbre par complaisance, ce serait l’hiver pour tous les autres. Le printemps est pour tous sans être en particulier pour quiconque.

Lorsque l’unité se construit, à l’image Christ, votre vie n’est plus votre vie et dans le même temps toute vie devient la vôtre, vous en devenez responsable. Si faire eucharistie, c’est pour certains espérer la vie de divine, pour moi c’est avant tout vivre de Sa VIE dans l’ordinaire des jours. Si Dieu nous donne la VIE, c’est pour que nous fassions de même à notre tour parce qu’habité par Lui. Certes le Christ par son incarnation est parvenu à entrer en totale communion avec cette terre en chacune de ses parties visibles et invisibles. Pour chacune d’elles, il a tout fait pour qu’elle soit et reste en harmonie. Sa priorité fut de travailler à cet invisible qui source notre réalité visible et qu’il savait encombrée par des parasites destructeurs tels les démons ou les mauvais esprits. Aussi sa mission peut se finaliser par ses mots : transmettre une connaissance de soi et du monde afin de travailler sans relâche à cette création, de tout faire pour recréer les conditions favorables au vivant, de libérer le monde en le dégageant de son esprit malfaisant avec sa horde de démons qui cherchent continuellement à le détruire. Cet esprit s’appelle le mal et son représentant n’est autre que le diable. Ce dernier voue pour le monde une haine incommensurable et ce tout simplement parce qu’il restera à jamais quoi qu’il fasse de l’ordre de la création divine.

Lorsqu’une âme incarnée entre dans cette Conscience, comme cela le fut pour le Christ, et que désormais vit en elle : la Transcendance, alors elle peut la découvrir aussi en toute chose et en tout être, parfois à l’état de germe et plus souvent chez les humains, un germe souffrant de maltraitance. En assumant cette Transcendance déployée en vous, vous réaliserez que votre corps s’étend petit à petit jusqu’à la dimension même de ce monde. Dans le pain, un arbre, un paysage, un animal, un insecte ou dans tel ou tel homme vous ne pourrez pas vous en dissocier, ou vous en sentir séparé… Cette extension connectique de vous-même en toute chose et en tout être, vous amènera que vous le vouliez ou non, à le vivre en un corps souffrant, disharmonieux encore et toujours défiguré par le mal car telle est notre réalité lorsque nous avons véritablement recouvré la vue et l’ouïe. Plus l’écart entre le Transcendant et moi-même se réduit, plus mon ouverture au monde devient consciente. Et c’est ici que se joue mon propre rôle en tant qu’être habité par le Transcendant au point de ne plus faire qu’un avec Lui. Ma mission devient celle-ci : sauver la conscience des hommes du malin. Cet acte ne sera jamais réalisé une fois pour toute, chaque jour tant que les hommes ne se seront pas éveillés à eux-mêmes le travail restera à faire. C’est ce que le Christ a enseigné et demandé à ses disciples de pratiquer : chasser les démons (le monde des esprits), et guérir les malades (la sphère du corps).

Si cette mission avait été prolongée après le départ du Christ, nous n’en serions pas dans cet état de détresse mondiale si pitoyable. Oui, le Christ nous a sauvé en son temps mais le travail restait à faire par tous mais voilà cette dynamique de salut dans laquelle nous avions à nous inscrire nous l’avons abandonnée depuis bien des siècles. Aller à la suite du Christ, entrer dans la vie christique, c’est entendre l’appel pour chacun de nous à continuer son œuvre laquelle va bien au-delà d’une simple croyance religieuse tout aussi pieuse soit-elle. Aller à la suite du christ, c’est de tout son être s’engager à tout faire pour refuser toute compromission avec le mal, mais pour cela encore faut-il pouvoir l’identifier, le débusquer et l’éliminer. Si seulement nous pouvions réaliser combien venue consistait en ceci : éveiller notre conscience à nous-même et conséquemment au monde. Jésus est venu simplement nous montrer comment nous pouvions à notre tour le vivre et le mettre en acte en ce monde pour que les ténèbres puissent disparaître de cette terre : chasser les démons qui causent des troubles dans le monde de la conscience, et guérir les malades, ceux qui sont en rupture avec leur corps de par l’œuvre du mal…, en d’autres termes faire reculer le mal qui assaille, leurre, et emprisonne les hommes corps et esprits dans une fausse vision d’eux-mêmes, ou encore dans de fausses croyances. Mais deux mille ans après la venue du Christ, nous sommes toujours endormis plus que jamais. La destruction de ce monde est plus que jamais inquiétante. Qu’avons-nous fait ? Rien, et pendant tout ce temps le mal a gagné de plus en plus  de l’emprise sur ce monde.

Alors que pouvons-nous faire, allez-vous me dire ?

Voici une clef qui nous vient du Christ mort et ressuscité, et qui peut aller jusqu’à ouvrir les portes des enfers, elle s’appelle : le partage eucharistique. En redécouvrant en votre existence ce qu’est l’Eucharistie et en la vivant jusqu’à la partie la plus infime de vous-même vous comprendrez qu’elle est un remède au manque de Vie en ce monde et cela non seulement pour vous-même mais aussi pour le monde par indissociabilité. Aussi chaque jour, vous êtes tous appelés à La vivre en votre corps jusqu’à la fin des temps. En célébrant l’eucharistie en vérité, vous contribuerez à la réémergence des consciences.

Lorsque vous serez en conscience vous établirez une sorte de résonance qui s’étendra sur toute cette terre à la mesure de votre faim et soif de la VIE. Celle-ci aura pour particularité d’entrainer à sa suite, par syntonie, toutes les consciences encore endormies par les artifices et les mensonges du tentateur. Célébrer l’eucharistie en Vérité, c’est revivre en son corps cette alliance indéfectible qui existe entre vous et Dieu, cette alliance qui vous rend acteur du salut de ce monde. Vous découvrirez alors que vous vous êtes prêtre capable de prendre distance avec toutes les religions, que vous êtes prophète capable de discerner en ce monde l’esprit du mensonge et que vous êtes roi non sur le plan physique mais sur celui de l’invisible, un roi capable d’y travailler sans relâche pour y remettre de l’harmonie conscient que cela aura une incidence sur ce plan visible.

Maintenant  regardons un peu plus près sur ce que dit le Christ à propos du pain et du vin lors d’une eucharistie, à quoi sommes-nous renvoyés dans la célébration de ce mystère ? La nuit même où Jésus fut livré, il prit le pain, et en rendant grâce il le bénit, il le rompit et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous. »

Tout d’abord, le christ rompt le pain, et le donne à chacun des disciples. Aussi sur ce pain rompu, partagé autrement dit encore dispersé il prononcera cette parole : « Prenez et mangez en tous, ceci est mon corps livré pour vous. » Alors qu’est-ce à dire ? Pourquoi un corps rompu, dispersé, partagé ? Où se trouvent dès lors les limites de son corps ?

Celui qui se donne pleinement, et sans détour, à la vie de ce monde visible et invisible, ne trouve plus de distance ou de séparation entre lui et le monde, tout ce que vous faites a une incidence quelque part sur votre corps. Rompre, et partager le pain, c’est dire que votre existence est vouée au dévorement, vous mangez le monde mais lui aussi peut vous dévorer, ainsi la façon dont vous mangez témoigne de la qualité de votre respect du monde. La qualité des biens alimentaires que vous acceptez de manger, ces aliments qui apportent plus la maladie que la santé, témoignent de votre irrespect de vous-même et conséquemment de Dieu en acceptant que sa création soit bafouée de la sorte. Dans l’eucharistie, le Christ nous dit que sa vie n’est plus sa vie, elle devient la Vie. Ainsi conscient de ce mystère quand vous mangerez du pain, vous serez dans le respect de vous-même, et vous aurez par rapport à cette création, une attitude totalement autre. Si vous êtes en accord avec ce que vous êtes, nul d’autre choix ne pourra s’offrir à vous que celui de la libérer, de la soigner, de lui offrir un espace de salut. Vous découvrirez par un discernement aiguisé où se trouve les véritables maltraitants, voleurs ou empoisonneurs… et vous mettrez tout en œuvre pour que les forces du mal qui les lient ne soient plus. Oui, votre corps sera livré au monde mais cela le sera pour qu’il soit transformé, transcendé, et transfiguré car vous vous en découvrirez à jamais 100 % responsable. Cette perception va bien au-delà de notre vision individualiste. En vivant dans un corps qui s’étend à la dimension de cette planète vous n’accepterez plus que l’inconscience du monde le détruise. A moins que vous restiez gentiment de son côté sans nullement vous en inquiéter totalement passif.

Ce pain que le Christ mange et partage avec ses frères est réellement son corps offert et livré pour tous, et si ce corps est encore pollué, maltraité, détruit, abusé, ou approprié à tort, il mettra tout en œuvre pour le délivrer, le libérer coûte que coûte des forces du mal. Ainsi sa vie entière devient offrande, don à ce corps pour qu’il soit de plus en plus beau, de plus en plus juste dans cette alliance toujours nouvelle avec le Transcendant. Tel est ce sens de ce partage du pain. Oui tout comme en ce pain, repose aussi le souffle de Dieu, Jésus en a la totale conscience pour cette terre. Quand vous pouvez réaliser cela, votre action de grâce sur le pain ne restera pas sans suite. Et de la façon dont vous mangerez sur cette terre, vous révèlerez votre façon de vivre au monde, votre appartenance à la vie ou à la mort. Aussi, lors de votre prochain  repas eucharistique, ayez à cœur de d’accepter de dire que ce pain soit aussi votre corps, et qu’en lui réside la VIE, alors en Conscience vous pourrez laisser votre âme offrir à Dieu à son tour : l’action de grâce. Mais cette démarche repose sur une unique condition celle d’avoir conscience de quel bord vous êtes. Celui du Vivant ou celui du destructeur. Si, par exemple, la maltraitance de notre écosystème ne vous dérange pas plus que cela, alors vous n’êtes pas à même de faire action de grâce en vérité pour cette vie que Dieu vous donne et dont vous êtes responsable. Si cela ne vous dérange pas plus, c’est que vous êtes encore dans le monde des morts. Ceux pour lesquels le Christ disait : « laisse les morts enterrer les morts ! ».

Si vous êtes du côté du Vivant ce pain deviendra par l’Esprit de Vie autre, autre comme vous même vous l’êtes devenu pour la gloire du Très Haut. En sortant de ce repas, vous serez différent, votre vision du monde se devra chaque fois d’être toute nouvelle, et vous ne pourrez plus accepter plus en votre existence toujours les mêmes compromissions inconscientes par rapport à la vie de cette terre. Alors sur ce pain qui est non seulement corps visible et invisible, mais aussi âme et esprit, à la suite du Christ, vous ne ferez que reconnaître en celui-ci le grand mystère de la VIE, celle qui se donne et déploie en toute chose jusqu’à en appeler la Transcendance. Oui, toute la création est dans cette attente, et elle est en manque de celle-ci. Ainsi ce corps de défiguré, maltraité qu’il est, deviendra dans la Conscience un corps en voie de transfiguration, une création nouvelle incessante. Oui toute la création est en attente parce qu’elle se sait appelée, elle aussi à la transfiguration, mais quoi qu’il en soit pour l’instant, rien de tout cela, et la VIE s’en trouve grandement attristée  !…

Mais comment procéder à la transformation du corps ? Faut-il prendre les armes pour faire une révolution contre ce monde de malfaisance ? Non, la réponse se trouve dans la deuxième partie du repas où nous quittons la sphère du corps pour entrer dans celle de l’esprit. C’est le lieu du conscient et de l’inconscient, par lui d’un côté se libèrent les vies de l’autre elles se formatent. L’inconscient est le lieu de forces qui nous dépassent et nous manipulent, celui qui est conscient peut les effacer, les supprimer et rendre à l’homme sa véritable autonomie.

Mais venons-en à ce que dit et fit le christ lors de ce dernier repas. De même, à la fin du repas, il prit la coupe et en rendant grâce il la bénit, et la donna à ses disciples, en disant : « Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’alliance nouvelle et éternelle qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela, en mémoire de moi. »

Après le corps, vient la célébration du vin, celle-ci est associée au sang, symbole de l’Esprit. La bénédiction du vin concerne la sphère de l’esprit de chaque chose, de chaque être. Pour ce qui est de l’humain, il est principalement vécu sous forme d’inconscience. Vous êtes la résultante de la volonté de qui ? Etes-vous sous l’influence du diable, le père du mensonge ? Votre esprit ne sera jamais véritablement le vôtre, tant qu’il sera mû par ce dernier. Votre quête consistera en ceci : trouver votre esprit, le mettre hors influence du mal puis le soumettre à votre âme, alors dans un mouvement d’abaissement vous parviendrez à le rendre à Dieu, et dans un mouvement d’élévation vous recevrez le sien. Si votre histoire de vie s’origine seulement dans celle des autres, pendant tout ce temps, la vôtre n’a pas encore d’existence propre. L’animal, ou le végétal sont dans cette conscience, leur esprit est parfaitement accordé à la création, ils n’ont pas de volonté de dominer, d’accaparer le monde, de se comparer. Ainsi en devrait-il être de même pour votre incarnation. Alors qui êtes-vous ? Qui vous a façonné ? Qui en est l’auteur ? Si celle-ci s’origine en Dieu alors elle sera sans histoire…. Sinon la matrice de l’histoire vous construira un merveilleux tombeau sur lequel des larmes de crocodiles seront versées en vain.

Celui qui est Conscient de ce qu’il Est, reçoit un esprit différent de l’ancien, en lui cette prophétie se réalise « Je changerai votre cœur de pierre en cœur de chair, je mettrai en vous un esprit nouveau ». Si le vin est associé au sang, symbole de l’Esprit de Vie, alors oui, à cœur nouveau sang nouveau. L’Homme Conscient devient capable de restaurer l’Esprit de l’alliance entre ciel et terre, entre le visible et l’invisible parce qu’il s’en reconnaît 100% dépositaire, solidaire et responsable. Oui, celui qui travaille de tout son être, au corps et à l’esprit de cette terre, reçoit cette incroyable force salvatrice de faire reculer les forces qui au niveau de l’inconscience des hommes les manipulent, ici traduit par le terme de péché. Par ce terme, il faut entendre cette force qui lie les hommes, les détournant de leur but, celle d’être la VIE pour ce monde. Quoi qu’il en soit, concrètement tous nos faits et gestes en traduisent malheureusement l’inverse. Prédateurs, destructeurs, empoisonneurs… voilà ce que  nous sommes la plupart du temps pour ceux tout autour de nous, et pour la création toute entière. Inconscient de notre place à tenir, mus par les forces du mal notre cœur s’endurcit chaque jour un peu plus pour finalement devenir insensibles comme la pierre. Oui, alors vous ferez, cela en mémoire de moi, parce que « Je Suis », sans compromission, ni mensonge ou inconscience, sans autre mémoire que celle-ci : Dieu est la VIE et il est hors mémoire.

Si l’acte mémoriel tue et enferme dans la crypte du temps, le Christ est venu nous enseigner comment sortir de celle-ci. Voici ce qu’est donc l’anamnèse (« sortir de l’oubli, sortir de cette perte de mémoire ») du mystère, c’est-à-dire que son ultime faire mémoire, fait échec à toutes les autre logiques mémorielle destructrices, celui de rendre la VIE à la vie sans y laisser aucune trace cryptique derrière soi. Et c’est en cela que réside toute la difficulté d’une vie christique à l’instar d’une vie cryptique. Passer de l’ancien à l’éternellement nouveau, comment est-ce possible ? Si ce n’est qu’en ayant pris soin d’effacer derrière soi les traces de son passé, ces traces que les démons affectionnent tant pour nous formater, nous conditionner, nous détourner de la voie de la Vérité

Puisque je viens de vous introduire au concept de crypte, je tiens à vous éclairer à ce propos à partir du Christ. Le jour de Pâques, il sort du tombeau, symbole du monde des mémoires ou de l’inconscient. Je rappelle ici que la racine du mot tombeau « mnemeion » en grec est directement reliée à celui de la mémoire. Le tombeau étant cette ultime mémoire laissée à propos d’un défunt, un lieu où il devient possible d’aller en quelque sorte de le retrouver, d’aller sur sa trace. Christ mort, par l’entremise d’un de ses amis sera mis dans un tombeau neuf lequel aurait pu faire le lit d’une nouvelle mémoire à venir et qui aurait pu donner lieu à la naissance d’un lieu de pèlerinage par exemple. Mais Christ, par sa résurrection déliera cette ultime mémoire, celle du tombeau, et il  attestera par là même qu’il n’a jamais appartenu plus à ce monde mémoriel agissant et que ce dernier est un danger dont il faut se prémunir coûte que coûte ou plus exactement qu’il faut savoir gérer avec grand discernement.

Si le Christ de son vivant, en appelant un homme à sa suite, alors que ce dernier voulait enterrer son père, disait à ce dernier : « laisse les morts enterrer les morts », lui devenu mort aux yeux des hommes il nous a montré qu’il était  le Vivant depuis toujours et sa Résurrection en témoigne plus que jamais. La Vie du Christ, fut un incessant combat contre les forces du mal à l’oeuvre sur cette terre qui altèrent, dénaturent la Vie. Ces forces qui sont cryptées en nous et tout autour de nous, ce sont des puissances qui ont pris vie en notre existence sans que nous en soyons conscient, sous forme d’intelligences mémorielles parasites appelées encore autrefois sous une autre dénomination : esprit maléfiques, démons… et son combat au Christ ne fut pas vain alors ne faisons qu’il le devienne.

Regardons maintenant quel mécanisme se met à l’œuvre dès l’instant où le Christ apparaît aux siens au jour de Sa Résurrection. En le voyant Marie Madeleine est incapable de le reconnaître tout au plus elle le prend pour le jardinier, cette incapacité à le reconnaître restera une constante de tous les récits de ses apparitions futures. Lorsqu’elle l’aura reconnu sur l’appel de son nom : « Marie », celle-ci voudra le toucher, et il lui de lui dire : « Ne me touche pas ! », c’est-à-dire ne nous recrée pas des mémoires agissantes sous-entendu qu’il faut savoir se libérer de tout attachement parce que là se trouve un des lieux d’engendrement d’intelligence mémorielle parasite. Dans le cas de Marie Madeleine, aussi incroyable soit-elle par cette rencontre, le Christ lui enseigne par là-même qu’il faut savoir se dégager de toute intelligence mémorielle, et que même un événement merveilleux pourrait devenir sacrément parasitant pour une vie. Alors s’il est sorti de ce monde avec ses forces mémorielles paralysantes et obligeantes (positives et négatives), il montrera comment nous en dégager pour le faire à notre tour.

Chaque fois, dans les récits de la Résurrection, c’est lui-même qui se donne de le reconnaître comme cela le fut avec les pèlerins d’Emmaüs. Chaque fois, ils reconnurent le Christ à la fraction du pain, lors d’un repas mais sitôt reconnu il disparaissait à leur yeux. Le seul signe par lequel il se faisait reconnaître, c’était celui d’un repas. Avec le Christ, la libération mémorielle est telle, que face à lui la création est toujours là dans une incessante nouveauté s’abstenant constamment de faire et de s’attacher à l’ancien. Alors voilà pourquoi nul ne peut le reconnaître, hors mis celui à qui le Christ veut bien se révéler, mais sitôt reconnu il va disparaître pour vous renvoyer à notre éternelle nouveauté. Rappelez-vous ceci : Dieu est la Vie et il est hors mémoire.

Quand vous Serez avec le Christ, ayant intégré ce paradigme, ne soyez pas surpris de ce que vous soyez, vous aussi, dans une certaine non reconnaissance de la part de vos proches, et que parfois même, vous puissiez y ressentir le rejet.

Alors comme cela le fut tout au long de sa vie, remettant en cause les systèmes établis religieux ou non, et  tout comme lors de sa passion, sa quête, son combat et sa constante victoire consistait en ceci : mettre en échec le mal ce qu’il était seul capable d’accomplir. Déjà Vivant avant la Passion-Résurrection nul ne pouvait lui enlever cet état de fait. Si la souffrance se devait d’être endurée, elle était là pour nous redire avec plus de force encore ce qu’est la Vie Véritable. Au-delà des pires atrocités commises à son encontre, nul n’est Victorieux hors mis le Vivant.

Ce n’est pas sa souffrance sur la croix qui sauve, c’est seulement le fait qu’il soit Vivant déjà ici-bas bien avant sa mort et sa résurrection et qui lui donne ce pouvoir d’entrer dans l’invisible avec cette force salvatrice inouïe non sans retombées pour ce monde visible.

Dans la croix, s’il n’y a rien de salvateur, rien au sens sacrificiel du terme. D’un Christ qui se donne comme pour nous racheter, d’un prix à payer à Dieu. Sur la Croix le Christ  ne fait que manifester au monde qu’il fait Corps avec lui  et que son Esprit coule en lui de par sa véritable nature d’Être accompli. Crucifié, il atteste de ce grand pouvoir que reçoit l’Âme unie à Dieu : les morts reviennent à la vie, ils sortent des tombeaux, et ceux qui sont retenus captifs dans les liens de la mort sont libérés des enfers.

S’il y a résurrection, elle est là pour attester qu’il est possible de délier, déjà dès ici-bas tous ces liens qui avilissent ce monde, et elle est là pour nous enseigner qu’il faut se garder de recréer de nouveaux enfers mémoriels. La mémoire est un lien puissant qui détruit plus qu’elle n’apporte la vie, elle enferme dans le passé, capture les âmes et les esprits. Alors si nous célébrons à travers le pain et le vin, le Corps et le sang du Christ (son Esprit), il est une absente son Âme mais alors où est-elle donc ? N’est-elle pas justement celle qui peut offrir l’action de grâce en toute justesse parce qu’en elle repose la Transcendance en toute Conscience. Qui mieux que quiconque, l’Âme unie au Christ, peut célébrer l’action de grâce avec justesse et magnificence dans un : Je Suis si ce n’est par notre Âme toute emplie de Dieu ! Alors la vie Christique, c’est cette incessante descente dans le monde de la vie cryptique, celle des mémoires agissantes et mortifères. En Christ, l’alpha se trouve immédiatement relié à l’oméga, parce qu’entre les deux repose l’absence de mémoire qui relie toujours à un certain passé et programme déjà un certain futur.

Christ, alpha et oméga, atteste de ce qu’est  l’Instant présent par excellence, et qui ne peut s’originer que dans l’Inconnu, le non écrit, le non prédictible parce que par essence hors puissance mémorielle passé, future ou présente. Ainsi entre vie Christique ou cryptique, aucun compromis n’est possible. Alors vous voulez savoir à quel bord vous appartenez. Tout d’abord votre façon de manger et de boire, de vivre votre corps et votre esprit dira le cryptique ou le christique que vous êtes. En Christ, les distinctions de pur et d’impur, de riche ou de pauvre ne sont plus du tout admissibles, mais elles sont tolérées, entretenues et véhiculées par les cryptiques. De son vivant jésus guérissait jour du sabbat ou non, allait et côtoyait ceux que l’on rejetait : les mal croyants, les malades, les lépreux, les prostituées ou encore les ivrognes … pourquoi parce qu’il regardait ces êtres en souffrances comme la conséquence d’un système diabolique mis en place. Diabolique au sens que ce système cherche à éloigner constamment les hommes de ce qu’ils sont en vérité. Il dénonçait aussi constamment les dangers de la richesse allant jusqu’à chasser les vendeurs du temple qui faisait commerce de l’argent trompeur….

En Christ, plus rien de cela ne peut exister. Le système de fonctionnement de ce monde instauré à partir de forces d’enfermement, de distinction qualitative doit être éliminé, combattu spirituellement sur le plan de l’invisible. Avec LUI seule prime la VIE, et la VIE pour tous. Une VIE où tant que les exclus, les pauvres, les esclaves ou les malades existent, c’est que le mal est encore à l’œuvre en ce monde.

Si vous acceptez tout bonnement ce monde tel qu’il est ne faisant rien, ou concédant de temps à autre quelques bonnes œuvres ci et là pour vous donner bonne conscience ou parce que l’usage vous le dicte  alors je vous appelle à sortir de toute urgence de vos tombes, quittez ces cryptes infernales dans lesquelles malheureusement vous paraissez vous complaire.

Qu’advienne le temps de votre offrande véritable à Dieu. Et qu’enfin l’éternelle nouveauté de Dieu soit, à travers ce mouvement eucharistique qui désormais sera devenu vôtre au plus intime de vous-même, au plus intime de Dieu.

Qu’advienne enfin la Nouvelle Création !

Vers une réinitialisation de l’histoire matricielle….

L’histoire matricielle ne peut être détruite à jamais, elle appartient au mode de fonctionnement même de notre humanité, tout au plus est-il possible de la réinitialiser en effaçant toutes ses intelligences mémorielles parasites et ses programmes qui les gèrent. Pour un temps, elle sera ralentie dans son œuvre destructrice, permettant aux humains de progresser avec plus de liberté. Puis un jour, il faudra recommencer la réinitialisation comme cela s’est déjà produit de par le passé à plusieurs reprises. Comment cela se produira-t-il ? Sûrement pas par une intervention venant de l’extérieur de notre réalité qu’ils soient Dieu, anges, extra-terrestres, maîtres ascensionnés ou non.

Les humains sont loin de se ressembler et s’il est possible de les classer suivant trois tendances : les matériels, les psychiques et les spirituels. Il n’est surtout pas question d’envisager un quelconque supériorité de l’un ou l’autre, il est simplement question de rencontre, d’interaction où les uns et les autres peuvent apprendre et avancer vers le spirituel, vers la voie de l’accomplissement de l’être. Parmi les spirituels, certains d’entre ont reçu ce don de pouvoir réinitialiser l’histoire matricielle parce qu’ils ne se sont pas détournés de ce qu’ils sont, qu’ils ont mené leur processus de symbolisation horizontale et verticale à terme.

Lorsque j’approche un être humain, j’ai coutume de le regarder sous trois aspects : le corps, l’esprit et l’âme. L’organisation ou désorganisation de ces pôles me dira où il en est de sa quête ou non de l’unité. Atteindre l’unité, se fait en trois temps, d’abord il s’agit de reconnaitre chacun de ses pôles pour une entité à part entière, bien souvent ceux-ci sont dispersés, éparse, ou incomplet, puis une fois l’unité de chaque reconstituée, dans un second temps, il s’agit de les relier ensembles, c’est-à-dire reconnaître pour chacun l’existence des deux autres.

Lorsque la base de la pyramide est posée, les trois pôles soient parfaitement reconnus chacun dans leur spécificité, et reliés l’un à l’autre. Chacun sait alors désormais la place qu’il a à tenir. J’appelle ce mouvement vers l’être : la symbolisation horizontale. Une fois les fondements de la pyramide constitués, commence ce troisième temps, celui de l’élévation ce mouvement de symbolisation verticale où l’âme, reconnue dans son rôle entraîne le corps et l’esprit dans la voie spirituelle. Progressivement, les trois entités se rapprochent les unes des autres pour finalement ne devenir plus  qu’un. Ici, l’esprit de ce monde, n’a plus sa place, il ne se substitue plus à l’esprit de l’homme. Lors de ce mouvement s’opère alors enfin la rencontre avec le Transcendant lequel lui accordera son Esprit.

Mais attention, ce n’est pas parce que je me trouve dans un processus de symbolisation que l’inverse, la diabolisation ne puisse pas se produire, l’esprit de ce monde vous tentera de vous stopper et de vous faire régresser. Dans le processus de construction de l’être, si vous ne parvenez pas à discerner votre droite de votre gauche, restez alors toujours très prudent dans votre cheminement.

Voici une règle d’or utile pour votre discernement personnel : « La Vie donne, et ne cherche qu’à se donner, calée sur elle tout au long de votre développement personnel, vous n’aurez de cesse d’entrer dans sa dynamique. Apprenez à vous poser ces questions : qui prend plus qu’il n’a besoin ? Qui garde et thésaurise sans rien partager ? Qui fait des profits sur l’exploitation des pauvres ? Etes-vous solidaire de ce système ? Pour la vie, point de bourse nécessaire seulement la vie partagée avec tous, par tous et pour tous. Quant à celui qui prend, il ne vit pas, il  propage la mort tout autour de lui mais celui qui donne partage la Vie avec tous, et il devient la VIE. »

Dans ma pratique de bioénergéticien, j’ai fait ce constat que l’humain fonctionne sur trois modalités en regard de notre tridimensionnalité (corps, esprit, âme). Ainsi, il a tendance à vivre plus sur un pôle que sur les autres. Aussi possède-t-il une configuration tridimensionnelle qui lui est propre, et qui évoluera avec le temps, suivant son processus de symbolisation ou de diabolisation encours. Par ailleurs, dès sa naissance, il est déjà polarisé sur un aspect de la tridimensionnalité. Cette prédominance variera voir disparaîtra suivant son developpement.

De la base de la pyramide à l’ultime point de l’Unité se trouve un chemin qui mène à  la liberté, au réel détachement mais aussi paradoxalement à la solidarité avec toute chose. Si je devais prendre une comparaison avec le corps humain, l’ultime point est totalement libre de se mouvoir dans le temps et l’espace, tel un de ces globules de notre corps humain qui peut accéder à chacune des cellules sans aucune restriction. Il a la particularité de pouvoir nourrir le corps en oxygène ou bien dans le cas des globules blancs d’assurer la défense du corps, parce qu’il sait identifier où est l’ennemi.

Qui atteint l’unité, devient celui qui peut libérer le corps des emprises du mal, et lui rendre sa pleine capacité à gérer ses propres énergies avec cohérence et respect du tout sans plus jamais se les laisser se vampiriser.

Mais cet être-là, avant de réguler les forces du bien et du mal en y restaurant un certain équilibre, se doit d’avoir acquis un réel don de clair-discernement. Pour l’acquérir, il faut se mettre en chemin, se laisser dérouter, dévier de l’autoroute toute droite et toute tracée qui a été établie pour les humains. Et c’est sur ce chemin-là qu’il peut faire la rencontre du Transcendant.

Dès lors, pour lui le temps et l’espace ne sont plus, car ils ne sont qu’une illusion projetée par l’histoire matricielle. Avec Celui qui Est, vous devenez tels des voyageurs permanent, passés de l’état de sédentaires, c’est-à-dire de ceux que l’histoire pétrifie, à celle de nomades spirituels, capables d’aller ci et là, à temps et contre temps, hors du temps et dans tous les temps, pour travailler au mieux-être du monde, et ce en toute discrétion en ne faisant valoir aucun droit si ce n’est celui du respect de la VIE. Plus besoin de véhicule, de richesse ou de quelconque artifice, grigri, formules magique…, même reclus dans une grotte ou dans une prison, nomades spirituels, vous l’êtes et le resterez à jamais. Cet état d’être est essentiel pour travailler à la liberté de ce monde au nom de la VIE.

Alors par où commencer ?

Chacun de nos pôles tridimensionnels, est le point de départ obligé pour le grand exode spirituel. Le chemin sera différent pour chacun mais il mènera chacun au même point d’arrivée, celui où nous sommes trois en un. Surtout n’oubliez jamais ceci : l’important n’est pas d’être sur un pôle prépondérant, mais d’essayer de recréer l’unité de chacun d’eux puis de se laisser entraîner sur le chemin de l’ascension, avec l’aide de l’âme. Mais de quelle tendance sommes-nous ? Où se trouve le point de départ de notre chemin spirituel ? Cela suppose de savoir qui nous sommes sur le plan identitaire de base. Sommes-nous plutôt de nature matérielle, psychiques, spirituels.

Identification des tendances

Si certains, de tendance matérielle vivent plus sur la loi du corps, le plan de la matière, délaissant les plans mental et spirituel, d’autres d’inclination psychique affectionnent et se soumettent volontiers à la loi de l’esprit non pas le leur mais celui de la matrice, tout devient jeu subtile d’influence inconscientes, face à moi l’autre existe, dans la confusion et l’ambigüité, d’autres d’inclination spirituelle ne savent pas ce qui ils sont véritablement, et ont toutes les peines du monde à s’insérer dans la société.

Pour vous présenter mon analyse, j’ai fait le choix de prendre comme configuration de tridimensionnalité, celle de la moyenne de la population des trois catégories considérées : matériel, psychique, spirituel. Pour que la base de la pyramide soit posée, il faudrait que chacun de ces pôles (corps, esprit et âme) fonctionne à 100 %. Concrètement cela n’est pas, alors nous aurons  toujours une incomplétude, induisant un comportement, une mal façon d’exister en ce monde. En lisant ce qui va suivre, je vous invite à vous remettre en question et à regarder en quoi tel ou tel commentaire vous parle. Votre pourrez très certainement identifier votre pôle prépondérant sur lequel vous êtes encore alignés.

Les matériels

–          Ceux de tendance matérielle possèdent en moyenne une tridimensionnalité établie comme suit  (C : 65%, E : 45 %, A : 10%).  

Ces personnages sont mus principalement par le pôle corps (65%), et dans la vie ordinaire ils ont besoin de ramener tout à eux. Centre du monde, tout ce qui les environne est là pour être à leur service, et s’ils disent vous aimer, leur amour restera à long terme dévorant et destructeur.

L’histoire matricielle les affectionne beaucoup car ils engendrent autour d’eux : avilissement, tristesse, dégout, désolation, haine, violence… Leur esprit (45%) n’a pas en réalité d’autonomie, ils sont plutôt animés à 55% par l’esprit de ce monde qui les possède et les manipule à souhait. Ce sont de ces êtres qui excellent dans les postes de commandements, ils sont suffisamment pervers pour arriver à vous mettre en échec, quoi que vous fassiez. Paradoxe suprême, le droit parait toujours à être de leur côté.

Devant eux, vous aurez cette incroyable sensation qu’ils sont invincibles qu’ils ont une puissance supérieure qui les protège en permanence. Leur objectif est simple : vous asservir, vous mettre en échec et pour leur plus grande satisfaction vous manger l’énergie vitale. Je le redis, ces êtres sont dangereux, manipulateurs et destructeurs. Quant à leurs âmes, elles n’ont pas droit de cité en leur vie et sont dans une profonde maltraitance d’ordre diabolique. Tout ce qu’ils font est sans état d’âme, leur dynamique profonde : servir la matrice anti-vie, tels de bons et serviles réplicateurs, toujours aux aguets pour générer des intelligences mémorielles parasites. Toutefois s’ils sont sans état d’âme, cela ne veut pas dire qu’ils n’en n’ont pas. Ce sont des jeunes âmes qui expérimentent le mystère de l’incarnation dans des conditions qui leur sont impropres.

Dans la population française, par exemple, ce type de tendance matériel représente 40 %  de celle-ci contre 52 % pour la population américaine, et 20 % pour la population indienne actuelle ?!….

Les psychiques

–          Ceux d’inclination psychique en moyenne leur tridimensionnalité se répartit comme suit (C : 45% ; E : 50 % ; A : 15 %)

Encore une grande absente chez ces personnes : l’âme qui peut assurer, réguler et entretenir les connexions avec les mondes invisibles, à commencer par ceux du psychisme. Tant qu’elle ne sera pas reconnue à 100%, l’entité de nature psychique, se laissera lier tout au long de sa vie par la matrice qui lui assignera une place propre, et lui enseignera ce qu’il est bon de penser ou de croire.

La peur du différent, du nouveau, de l’inconnu les habite, en leur présence une violence contenue ou non  vient les contrarier. L’homme au penchant psychique, essaie toujours de se créer un univers basé sur le semblable,  par rapport à ce que l’on a déjà connu, si quelque chose n’y est pas identique, un conflit émergera, provoquant la plupart du temps le rejet du différent, de l’étranger. La recherche de l’autre se fera chaque fois sur les similitudes, la reproductibilité ou non de mon histoire, et cela sur fond d’inconscience. Une personne qui a été violentée par son père durant sa jeunesse, répliquera le semblable en maltraitant à son tour sa progéniture. Une autre qui a eu une jeunesse douce et paisible frôlant l’insouciance, reproduira une même existence sans faire grand bruit, se laissant vivre sans se poser de question.

Quant à la dimension religieuse des psychiques, aujourd’hui elle est comparable à l’esprit du fast-food que leur propose la société. Leur croyance repose sur du séduisant, du rapide, et surtout qu’il n’y ait aucun effort à faire, que tout soit téléguidé, orchestré de l’extérieur par des pseudo-guides spirituels, des chanelings avec des soi-disant maîtres ou élus, et qui ne sont autres que des artifices de de la grande menteuse. Discerner le vrai du faux, qu’importe pourvu que le discours religieux soit persuasif et facile d’accès. En un mot, c’est l’autoroute, plus c’est large mieux c’est ! Mais c’est oublier que la voie spirituelle vers l’Être est étroite, exigeante.

Les êtres de tendance psychique s’intègrent facilement dans notre société régie principalement par des  forces puissantes malveillantes s’y laissant soumettre sans aucune difficulté. Ils représentent  55 % environ de notre société française.

Les spirituels

–          Ceux de tendance spirituelle, en moyenne leur tridimensionnalité se répartit comme suit : (C : 55% ; E : 50% ; A : 60%)

Pour ces êtres même si les deux pôles corps et esprit ne sont pas bien aspectés, leurs âmes ont un réel droit de cité en leur vie. En règle générale, ce sont des vieilles âmes déjà bien avancées sur le chemin de la spiritualité. Mais leur retour en ce monde, en cette période les place dans de conditions qui leurs sont hostiles, les entravant dans leur capacité de développement personnel. Concrètement ces êtres ont un développement personnel délicat sur cette planète essentiellement gouvernée par les psychiques et les matériels, car ils ne représentent qu’un petit 5% de la population française, un peu moins de 3% de celle l’américaine, 28% de celle indienne.

Leur problématique de vie, et je parle maintenant pour l’occident, sera de pouvoir s’intégrer dans un système  de fonctionnement complètement contraire au leur. Les spirituels ont cette faculté innée de ressentir le mensonge et la fausseté, et si notre monde excelle en la matière, ils auront toutes les plus grandes difficultés à s’y insérer et à y trouver leur place. Un constat qu’ils font tous, chez ceux que j’ai rencontré, c’est qu’ils ont la sensation d’être venu sur une planète qui n’est pas la leur. Un sentiment d’étrangeté et de solitude les habite et les inquiète et c’est ce qui les déroute bien souvent de leur parcours. Par exemple, pour bon nombre d’entre eux leur scolarité s’avèrent être la majeure partie du temps un véritable échec. L’enseignement de l’histoire humaine, et de ses sciences leur parait impossible à recevoir. Quelque part, ils ressentent ce savoir comme erroné, établi sur une torsion de notre réalité, torsion visant à évincer la partie spirituelle de chaque chose, celle qui justement fonde justement leur existence.

Est-ce conscient de leur part ?

Non, cela l’est simplement de façon instinctive, ils savent si ce qui se présente à eux est vrai ou non sans bien pouvoir l’expliquer.  Bon nombre de ces personnes face à ce manque de reconnaissance du spirituel rejetteront leur identité de base pour finalement adopter une autre nature, celle de  faux psychiques afin de se rendre conforme à la norme ambiante mais ce sera au prix de beaucoup d’effort et de reniement de soi sans jamais pouvoir en être satisfait.

Ces êtres de tendance spirituelle qui sont-ils réellement ? Quel est leur rôle ?

Potentiellement, ils sont appelés à devenir les gestionnaires de la matrice, ils peuvent en réguler son mode de fonctionnement en réinitialisant son système, et en la vidant de ses intelligences mémorielles destructrices mais aucun d’entre eux ne se savent dépositaires de ce don. Il y a bien des siècles, un enseignement adapté existait pour ces êtres mais il a disparu de notre planète permettant à l’histoire matricielle de s’expanser et de détruire toujours plus.  Le temps est venu qu’ils puissent le redécouvrir et le mettre en œuvre pour la Vie de ce monde.

Actuellement parmi les nouvelles naissances, ces êtres qui arrivent sur cette planète, ce sont majoritairement des psychiques (80% environ) et des spirituels (20% environ), et la proportion de ces derniers tend à s’accroitre d’année en année. Quant aux matériels, leur incarnation semble être comme momentanément suspendue. Pour ces jeunes âmes incarnées, non aguerries des forces du mal leur venue semble être actuellement interrompue.

En cette période de très vieilles âmes reviennent sur cette terre avec pour tâche de la restaurer et de ré-offrir aux psychiques ainsi qu’aux futurs matériels un espace qui leur permettra d’explorer la voie du libre arbitre.

Aussi pour moi nous sommes à ce jour, en présence d’une humanité qui ne tardera pas à changer. L’histoire matricielle sera à nouveau corrigée pour rendre aux humains leur liberté d’évolution. La fin de l’histoire matricielle approche et la priorité actuelle consiste donc à protéger les jeunes enfants spirituels afin de les épargner des méfaits de la dévoreuse qui pourrait chercher à les détruire à tout prix dans un ultime sursaut.

Cette histoire matricielle disparaîtra-t-elle un jour ?

Non, tant que subsistera l’homme dans sa tridimensionnalité non transcendée, elle fera partie de la réalité, mais de temps à autre, il  faudra la réinitialiser et  ce genre d’intervention lui est inconfortable et elle la déteste. Après une  longue période destructrice vient maintenant le temps du nettoyage, de l’effacement, de la remise en ordre de notre réalité. Cette  procédure ne se fera pas automatiquement par je ne sais quelle intervention divine venant de l’extérieur.  Elle ne peut s’accomplir qu’à partir de l’Homme Transcendé, c’est à dire empli de l’Esprit divin. Tous, nous y sommes appelés, pas seulement les êtres de tendance spirituelle même s’ils possèdent naturellement plus de dispositions intérieures pour cela.

A cette heure la procédure de réinitialisation est en cours. Durant cette période de changement de conscience, l’ancien monde celui de l’esclavage et de la servitude s’écroulera pour laisser émerger le nouveau celui de la liberté et du respect de tous.

L’histoire matricielle, sous ses griffes la Vie se retire puis disparait

.Tout vivant quel que soit son règne enregistre des faits liés à son histoire personnelle ou collective, mais si des évènements de même nature se réitèrent que ce soit traumatique ou non, une programmation va s’ajouter en notre vie, comme un sous-programme toujours en alerte prêt à se lancer à la moindre opportunité. Ces sortes de sous-programme, je les ai appelés du nom d’intelligence mémorielle parasite (IMP), sorte d’intelligence artificielle obligeante. Tout vivant  à son contact verra la reproduction de l’évènement qui lui est relié. C’est un système mémoriel actif doté d’une capacité de s’auto-engendrer dans la réplication des évènements, l’histoire de base vécue par un individu sera réitérée une nouvelle fois dans d’autres conditions, ce qui lui permettra de se copier, de se sauvegarder et d’affecter d’autres individus, lieux, objets….

L’intelligence artificielle est vivante et cherche à assurer sa survie en se transmettant coûte que coûte, cette spécificité propre à tous les systèmes vivants organiques s’applique aussi aux systèmes non physiques. Elle est très dépendante du plan matériel car sans lui elle ne peut ni exister, ni se reproduire, par ailleurs, pour assurer son maintien en vie, elle a besoin de s’alimente. Grande dévoreuse d’énergie vitale, elle la trouve dans celle de tous les vivants.

Concrètement, si nous sommes tous porteurs d’un certain nombre d’IMP qui nous sont personnels, nous serons tous en contact avec d’autres IM étrangères qui se reproduiront en nous, tout comme les nôtres en eux. Petit à petit, une interactivité entre tous va s’établir qui génèrera une certaine vie en ce monde par obligation, et non par choix. Progressivement notre vie s’encrypte tout tranquillement et se trouve par elle prédéterminée ou préprogrammée. Dans le même temps, notre état vibratoire se trouve grandement affecté par leur présence vampirique.

Si naturellement entre toutes les IMP des liens interactifs vont se créer, et prendre vie, il leur faut un coordinateur garant de leur bon ordonnancement ? Cette grande gestionnaire de tous ces IMP, chargée d’en assurer leur « bon fonctionnement »,  je l’ai appelée : l’Histoire Matricielle (HM).

L’histoire matricielle, devient alors cette méga-intelligence artificielle, sorte d’inextricable réseau constitué de l’ensemble des IMP des uns et des autres et ce d’une manière interactive dans l’existence des êtres. Sous l’égide de l’HM, la vie de l’homme s’engramme ou plus exactement se crypte de façon complètement inconsciente tout en lui assignant un champ d’action potentielle précis et restreint. Puis de par sa loi d’attraction, elle convoquera à vous des histoires de vie bien précises.

Tant que vous êtes sous sa dépendance, toute votre vie s’ordonnera à partir de la convocation  d’une réalité établie conformément à l’ensemble de vos IMP. Votre existence s’inscrira dans un pure modèle de reproduction, de réplication, soigneusement mise en place par l’histoire matricielle laquelle en assure la cohésion, l’ordonnancement, le contrôle et la sauvegarde. Sous ses griffes la VIE se retire puis disparait.

Son support :

L’esprit du monde, l’inconscient

Caractéristiques :

Se duplique, se réplique, cherche à s’étendre sans état d’âme

Altère la réalité en modifiant la vérité des lois de la vie

Grande consommatrice d’énergie, affaiblit tous les  règnes vivants

Sa force :

Son  invisibilité, sa capacité à se dissimuler,

à se cacher, à se crypter

Son point faible : 

N’est pas immortelle, même si son existence s’avère parfois multimillénaire. Elle peut disparaître. La mort lui fait peur.

Son but :

– Engendrer le désordre, le chaos, principal moyen pour s’étendre

– Mettre son empreinte  sous forme d’IMP en tout être vivant, y compris les objets.

– Tenir éloigné l’humain de son étrangeté encore inconnue de lui-même, Lui vouloir le semblable, le répétitif, la ritualisation…

– Transmettre la peur du différent, du nouveau.

– Rendre impossible les retrouvailles de l’homme avec lui-même.

Son ennemi :

L’Âme de l’homme, régulatrice de l’Histoire Matricielle

Elle possède la capacité à détecter les IMP, et à les effacer.

L’Âme guide l’homme vers son étrangeté, et la lui fait aimer

sans aucune réplication, ou reproduction.

Si ton abaissement est juste, tu seras dans le secret de Dieu

Extrait du Pèlerin d’Emeraude, Anonyme

« Un jour, un homme cherchait à découvrir ce qu’était cette structure qu’il voyait étalée au sol, il avait cette intime conviction qu’elle faisait partie d’elle. Alors, il s’interrogea sur ce vestige et se mit à en parler à ses amis, beaucoup n’y voyait rien et d’autres lui disaient que cela se passait uniquement dans sa tête. Puis un jour, il reçut la visite d’un homme qui paraissait flotter dans les airs comme porté par un immense ballon, en le voyant, il sut que cet homme pouvait lui donner enfin la réponse tant attendue. De fait, celui-ci prit beaucoup de temps à lui transmettre comment savoir utiliser cette structure qui reposait sur le sol et qui n’était autre qu’une montgolfière, celle de l’âme.

L’enseignement consista à lui faire prendre conscience combien tous ces liens qui l’enserraient jusqu’à la gorge n’avaient qu’une seule fonction le clouer au sol à tout prix. De fait, toutes ces cordes l’empêchaient d’une part de se mouvoir, mais surtout pareil à l’œuvre d’un serpent constricteur, elles lui coupaient sa respiration, au point d’empêcher le ballon de se gonfler. Ainsi l’homme lui montra comment se délier, et comment reprendre souffle. Il lui apprit aussi comment le faire à distance sans forcément en parler à ceux et celles qu’ils libèreraient.

Puis vint ce moment où il commença à flotter légèrement au-dessus du sol, mais il ne pouvait pas aller très haut. Alors son guide, lui fit découvrir un aspect de lui-même, qu’il n’avait pas encore vu à travers tous ces sacs qu’il traînait péniblement avec lui depuis des siècles. Dès qu’il en fut déchargé, le ballon se mit à s’élever bien haut et avec stupéfaction il vit, combien sa vie et celle de tous les humains étaient jusqu’à ce jour le résultat d’une pure projection faite dans cet immense salle de cinéma qu’est ce monde. De là où il était, il pouvait voir tous les fils de cette immense toile dans laquelle tous se trouvaient piégés totalement inconscients.

Voici désormais quel était son but pour le restant de sa vie : délier le monde et lui rendre son souffle. Nul autre choix ne lui vint à l’esprit.

Liberté lui dit alors : « Il faut de l’air chaud pour faire monter la montgolfière, alors où est le feu ? Serait-ce Dieu ?».

Innommé, lui fit cette révélation :

« Le Feu, s’il ne peut habiter ton âme, pas d’élévation, et pas d’abaissement possible. Autrefois tu étais dans le monde des eaux, et tu en es sorti. Si le Feu assèche, et s’il est capable de faire apparaître la terre ferme, celle de la vérité et de la liberté, cela se fera par ton élévation, et ton abaissement toujours inversement proportionnel. Voici quelle est la réalité du Feu, il n’est autre que l’inhabitation de l’Esprit de Dieu en toi au point de ne faire plus qu’un avec toi. Et voici comment tu pourras le vérifier. Le seul garant de ton élévation sera ta capacité extrême à t’abaisser, et l’abaissement sera révélé dans cette volonté mise en acte de nettoyer le monde en effaçant inlassablement tous ces liens qui le retienne captif. Et là pas de temps pour s’en enorgueillir, pas de temps pour se reposer sur de quelconque lauriers illusoires.

Vois-tu, Elévation et abaissement, ne seront jamais l’un sans l’autre. Si ton abaissement est juste, tu seras dans le secret de Dieu, ignoré parfois même méprisé des hommes et pourtant inlassablement au service de leur libération. Voilà ce qu’est le Feu, le mystère de l’Esprit de Dieu, caché aux sages et aux savants, pourtant révélé aux humbles et aux petits mais nous aurons prochainement l’occasion de reparler de tout cela. »

Toi, l’étincelle, Lui le Feu mais sans toi pas d’embrasement possible.

Extrait du Pèlerin d’émeraude, Anonyme

Au cours d’une randonnée dans la campagne, les deux s’arrêtèrent pour contempler le paysage qui s’offrait à eux  mais très vite Innommé brisa le silence en  l’interrogeant :

« Liberté,  que peux -tu me dire de ta contemplation de ce paysage ?  Qu’en as-tu ressenti ?»

Ce dernier s’était laissé emporter devant la beauté du lieu mais à vrai dire sans rien ressentir de particulier.

« Liberté,  lorsque tu observes une réalité n’oublie jamais de laisser tes yeux se poser tout naturellement sur ce qui est  de bonne vibration et ensuite sur ce qui ne l’est pas. Scrute, cherche, interroge-toi sur ce qui t’est offert de contempler. Alors vois-tu cette maison là en contrebas, peux-tu m’en donner  la couleur ? »

Liberté, ne s’étonna  point de cette nouvelle question en forme d’énigme. Aussi  préféra-t-il  rester sur sa réserve et ne pas lui donner la réponse de suite. Certes il la voyait blanche aux volets rouges, mais il savait qu’Innommé parlait ici d’une autre couleur.

Innommé voyant  son  hésitation lui rétorqua :

« Prends bien ton temps, tu fais bien de garder ta réserve, aussi je te donne rendez-vous ici même dans deux jours et  à cette même heure.»

Le temps imparti s’était écoulé et les deux amis se retrouvèrent comme convenu. Liberté tout heureux d’avoir résolu son énigme lui dit :

« Innommé, j’ai mis un peu de temps à comprendre le sens de ta question. Maintenant, je confirme qu’il y a deux jours, la maison blanche aux volets rouge était orange mais qu’à cette heure-ci,  elle est de couleur rouge. Quant à l’émeraude de cette maison, celle-ci me parait particulièrement  inquiétante, et serait en faveur d’une magie noire toujours agissante. Aussi  ai-je remonté, le temps d’environ  trente jours, comme tu me l’as appris et à cette période, cette maison était dans le jaune orangé. Il y a donc eu durant dans l’intervalle un évènement qui a contrarié la vie de cette maison au point d’en modifier sa couleur et son orient. Maintenant lorsque j’arrête mon regard sur cette maison, je ressens un profond malaise alors qu’auparavant dans son décor je la trouvais si merveilleuse.»

Innommé semblait satisfait de cette toute première analyse et lui en fit part  :

« Oui,  ta réponse quant à la couleur et à son émeraude fluctuantes, tout est juste.  Je ne t’en demandais pas plus et tu es allé bien au-delà de mes attentes. Pour ce qui est de ta conclusion, là nous en reparlerons, c’est un peu plus compliqué que cela. Alors, sois-vigilant et  souviens-toi de ceci : tout existant sur cette terre repose sur du visible et de l’invisible même pour le plus petit grain de sable de cette planète. Mais, le plus important, c’est l’invisible, lui seul source notre visible.»

A partir de cet instant, Liberté réalisa combien il était important de toujours regarder la vie sur ses deux plans et d’avoir constamment son regard aiguisé sur ces deux réalités.

Soudain, l’envie lui vint de prendre un moment pour regarder le fil de sa vie passée afin d’en tirer toutes les leçons qui s’imposaient.  Effectivement, sur bien des évènements de son histoire, surtout pour les plus sombres,  il constatait qu’ils avaient été tous pour  la plupart, sous l’influence néfaste provenant effectivement  de l’invisible, mais à cette époque il n’en savait rien.  Tout à coup tout devenait clair, il comprenait l’échec de la voie de la psychanalyse qu’il avait jadis emprunté. Ce constat, il pouvait maintenant l’établir, tout simplement, sur l’étude  de sa  couleur vibratoire avant la période d’analyse, pendant et après avoir pris distance d’elle. Le verdict resta sans appel : son plan vibratoire avait sévèrement chuté pendant tout ce temps, signe attestant que cette démarche s’avérait être dans une dynamique anti-vie. Quant à son analyste, la bassesse de son plan vibratoire suffisait à en attester les faits.

Lors du repas du soir, Liberté lui fit part de ce qu’il avait découvert sur sa vie puis il tenta de parler de son inquiétude au sujet de la maison.

Mais avant même qu’il ne dise quoi que ce soit, Innommé le rassura par ces mots :

« Je vois de la crainte sur ton visage et je te sens soucieux pour cette maison dont la santé n’est pas brillante. Alors voudrais-tu travailler au mieux-être de cette demeure ? »

Liberté lui confia :

« Oui, tout à fait, j’aimerai tant en alléger son poids au niveau ses vibrations, et à vrai dire son destin me tracasse, car elle détonne sévèrement dans l’harmonie du lieu.  Personnellement, j’ai cette impression que les occupants de cette maison croulent sous les soucis et que la magie noire n’y est pas étrangère. »

Innommé non satisfait de son analyse lui apporta cet autre éclairage :

« C’est bien essayé, mais ta vision est trop courte. Observe bien et prends plus en considération  la dimension du temps, s’il le faut demande à ton âme de t’aider, elle mieux que quiconque connait le passé de cette maison. N’hésite pas à remonter le temps sur une plus longue période comme celle de dix ans.

Pour ce qui est de ton analyse générale, centre ton étude sur l’environnement de la maison, questionne-toi sur toutes ces récentes modifications qui y ont été apportées. Alors tu pourras affiner ta réponse. Maintenant la nuit portant conseil, je te laisse avec cet exercice : essaie de me présenter un compte rendu exhaustif quant au fonctionnement énergétique global de cette maison.  Apporte-moi tes solutions dès que tu le pourras. j’espère de tout mon cœur  te voir bien cerner toute la complexité de cette affaire.»

Tout en souriant, Innommé lui souhaita une bonne soirée.  Quant à Liberté,  il réalisa à quel point son nouvel exercice devenait complexe. Pendant toute la nuit son esprit resta en ébullition. Plus le jour s’approchait, plus tout paraissait se compliquer au point qu’il fut tenté de renoncer à résoudre l’énigme proposée par son ami.

Au matin, Innommé se retrouva seul pour le petit déjeuner. De fait très tôt, il avait quitté la demeure pour retourner sur son sujet d’étude. Alors dans un tout premier temps,  il commença par regarder les abords de la maison, par rapport à tout ce qui s’y trouve, et ce qui aurait pu être modifié ou non ; puis, dans un second temps il se mit à analyser la maison dans son rapport à l’environnement et au temps, c’étaient les deux grands absents de sa toute dernière observation.

Hier ne comptait que la maison blanche aux volets rouges mais tant de choses se passait tout autour d’elle qu’il n’avait pas  encore repéré. Tout d’abord, une très belle forêt jouxtait le terrain de la bâtisse sur lequel se distinguait un très bel arbre multi centenaire. Au vu des nombreuses souches environnantes,  il avait semble-t-il échappé à l’abattage méthodique de ses congénères. Par ailleurs, récemment dans le parc avait été construit un petit chalet.

Maintenant, il lui fallait analyser plus précisément toutes les interactions entre tous ces mondes : la forêt, l’arbre, le terrain, la maison principale et sa nouvelle annexe ainsi que les habitants des lieux.  Mais Liberté au vu de la tâche qui lui incombait se dit en lui-même qu’il n’en n’était pas capable. Une fois, de plus naquit en lui l’envie de tout arrêter et d’avouer à Innommé son impuissance. Aussi,  très résolu, il prit la décision de renoncer à sa tentative d’analyse.

Maintenant le dîner prenait fin, et Innommé à plusieurs reprises durant le repas lui avait tendu une perche, le questionnant au sujet de son étude de cas. Mais quoi qu’il en soit Liberté fut incapable de lui avouer son échec,  son incompétence et son désir de renoncer à l’étude.

Au moment où ils se quittèrent, Innommé lui confia : « Je connais la difficulté de ton travail, mais tu es là pour justement pour apprendre à le faire,  alors, aie confiance car tu n’es pas très loin d’y aboutir ! Ah, je vais encore te dire une chose ! Prends bien  le temps en considération, dans toute  sa dynamique passé, présent et futur. Rappelle-toi ce que je t’ai déjà enseigné à son sujet.  Le temps est un révélateur !»

Toute la nuit, heureux du message de réconfort de son ami, Liberté n’eut de cesse de réfléchir, d’étudier les plans vibratoires concernant  cette demeure. Au petit matin, ses conclusions le laissaient très perplexe,  tout devenait soudainement flou et  son discernement une fois de plus mis à rude épreuve. Tant de nouveaux paramètres s’ajoutaient que l’élaboration d’un quelconque diagnostic et d’une mise en place de corrections appropriées s’avérait au-dessus de ses forces. Mais, sans baisser  les bras et il persévéra dans son entreprise.

Au bout de deux jours, il fit les constats suivant à savoir que:

La maison dégage un esprit d’hostilité contre ses habitants, et ce depuis deux ans. Mais avant cette période tout semblait irénique et harmonieux. La maison était pleinement dans la lumière ce qui n’est aujourd’hui  plus le cas.

Actuellement, la marque d’une magie noire agissante repose sur elle depuis un mois environ, renforçant plus encore l’aversion de l’esprit de la demeure pour ses habitants. Par ailleurs, la nouvelle construction sur le terrain possède,  par sa position géographique, la propriété d’aspirer les énergies de la demeure aux volets rouges la fragilisant très nettement.

Au niveau de la forêt, les esprits de la nature lui manifestent du  mécontentement et sont belliqueux, quant à  son âme celle-ci dégage une tristesse profonde depuis deux ans. Pour ce qui est de l’arbre multi-centenaire, la peur repose en lui.

Certes, s’il était content d’être parvenu à mettre le doigt sur tous ces disfonctionnements , Liberté ne savait pas comment remédier à cette situation en toute justesse. Aussi, entreprit-il de présenter les conclusions de son étude, et de lui faire part de son désarroi:

« Vois-tu Innommé, le combat de la forêt associé à celui de la maison contre les habitants du lieu est vraiment d’une grande violence mais je n’arrive pas encore à en percevoir la cause. Que peut donc bien signifier, une telle insurrection environnementale ? Que s’est-il passé depuis deux ans ? Si cela continue, ses occupants auront de plus en plus de problèmes ? Jusqu’où ira l’escalade de la violence ? Alors, que puis-je faire dans une telle situation pour respecter à la fois les uns et les autres, sans décevoir l’un ou l’autre ? Pour qui dois-je prendre parti ? Innommé, je t’avoue mon impossibilité à discerner l’action juste à apporter dans ce cas précis.

Alors, il lui dit :

Ton analyse est exhaustive, tu as bien cerné la situation. Alors que faire ? Sur quels critères discerner ce qui est juste à faire ou non ?

Il y a deux ans, ceux qui habitaient cette demeure étaient de mes amis, je leur étais très proche, et leur amour pour la Vie ne cessait de mettre de la joie autour d’eux, dans  la maison tout comme la forêt. Si tu avais pris soin de regarder la couleur vibratoire de cette maison, tu aurais remarqué qu’il y a deux ans, cette maison ainsi que ses occupants étaient sur une dimension vibratoire très  élevée et très spirituelle, et si tu remontes le temps tu verras que cette couleur était déjà là depuis plus de dix ans. Celle-ci était violette et parfois même, rose très pâle attestant de leur véritable élévation. Cet indice t’aurait permis de comprendre qu’effectivement depuis deux nous sommes en présence d’occupants de nature très différente que leurs prédécesseurs.

Un jour un accident de voiture les a emportés. Ils étaient sans enfants, et sitôt leur décès leur maison fut vendue par des héritiers lointains. Quant aux nouveaux occupants , depuis leur arrivée ils n’ont eu de cesse  d’en  détruire toute cette harmonie du lieu. Aussi  la maison, le terrain et la forêt se sont alliés pour chasser ces indésirables.

Depuis quelques temps, beaucoup de manifestations étranges et désagréables  se manifestent autour d’eux signe d’une grande hostilité issue de l’environnement. Un bruit court  dans le village qu’ils ont fait venir un exorciste pour nettoyer la maison. Et c’est exact, tu as bien vu la marque de la magie qui planait sur ses habitants. Quant à son origine, elle provient  de celui qu’ils ont fait venir. Pensant qu’un sort leur avait été jeté, ils ont fait appel à un bien triste. Cette influence néfaste que tu as de fait ressentie sur cette maison est en lien direct avec le  rituel d’exorcisme  inapproprié pratiqué par cet homme lui-même habité par le mal.

Alors voici, une clé pour connaître l’action la plus juste tenir en cette situation précise. La clé, c’est la Vie. Qui est vivant ? Qui est dans l’être ? Regarde les âmes de chacun, que te révèlent-elles ? Où se situe véritablement le danger ?  Qui est le destructeur ? Où es l’inconscient ? Qui donne la vie, ou bien qui cherche à la prendre ? Je te laisse maintenant avec ces indices, à toi maintenant de trouver la solution.

Après encore une nuit de réflexion, Liberté lui présenta ses  toutes dernières conclusions :

« Innommé, les protagonistes dans toute cette affaire, ce sont les résidents de la maison.  Destructeurs, ils n’ont aucune conscience de la Vie. Et le drame, c’est qu’ils sont un réel danger pour l’équilibre de tous les vivants autour d’eux.

Maintenant, la première idée qui m’est venue c’est celle-ci : nettoyer leur intérieur, et de rééquilibrer les lieux, mais dans ce cas  n’y a-t-il pas un risque de les voir redoubler  leurs efforts à plus détruire encore. Puis, une autre solution m’est venue à l’esprit : renforcer tout l’environnement comme le terrain, la forêt, et la maison afin qu’ils puissent tenir fermement dans le combat contre ces humains. Peut-être se décourageront-il de rester en ces lieux et qu’ils le quitteront le plus rapidement possible ? Maintenant, Innommé, je sais ce que tu penses de cette idée. Comme tu me l’as déjà enseigné : tout ce qui est dans une dynamique de résistance reste toujours destructeur. Si  j’augmente l’énergie environnementale, plus encore  grandira la noirceur des hôtes de la maison et la guerre montera  encore d’un cran.

Alors, j’ai médité sur le dernier indice que tu m’as donné : donner ou prendre. Les humains sont des êtres particuliers sur cette planète, en  eux l’esprit peut accomplir de grande chose tout comme d’autre plus bien plus minables surtout  lorsque le mal, l’esprit de ce monde les dirige et les manipulent.

Pour moi, la forêt, la maison, le terrain et les habitants sont tous dignes de la vie, si certains en sont conscients d’autres ne le sont pas, et j’entends ici les humains sous l’action du diabolisant en leur esprit. Aussi en les soustrayant à son action, j’ose croire qu’ils seront moins vindicatifs, plus conscients d’eux-mêmes et plus respectueux de la Vie.

En les  investissant l’esprit de ce monde est parvenu à déformer leur vision de l’existence et à se servir d’eux. Son unique but : détruire ce vivant qu’il détestait tant depuis plus de dix longues années. Jadis ce lieu était un hommage merveilleux rendu à la Vie, aujourd’hui le malin semble comme se déchaîner pour le détruire. Alors, s’il faut un responsable, c’est lui.

Pour conclure, je dirai qu’il faut au plus vite, effacer l’esprit maléfique à l’œuvre chez ces occupants et faire de même pour toutes ces mémoires nocives apparues en ces lieux  depuis ces dernières années. Quant au chalet qui vampirise la maison, le mieux serait de  procéder à l’annulation du lien destructeur qui les unit.»

Pour Innommé, l’exercice avait amplement porté ses fruits, et il lui avoua : « Tes conclusions sont justes, ce que tu veux faire est cohérent au regard de la Vie. Mais prends garde à ceci, n’oublie jamais dans ton travail qu’en retirant les mémoires nocives déjà existantes sur le passé et le présent,  il te faut aussi l’accomplir de même dans le futur, sinon le mal y sera toujours potentiellement présent. Si l’homme pouvait un jour réaliser combien il a cette mauvaise habitude de programmer son futur en mal.

Maintenant  sache qu’au-delà de ce que tu penses pouvoir accomplir, il en est Un qui agira bien plus que tu ne l’imagines. Avant le Feu vient l’étincelle, ce que tu es, mais le Feu te dépassera toujours, sans ne jamais t’appartenir. Toi, l’étincelle, Lui le Feu mais sans toi pas d’embrasement possible, ainsi en est-il ici-bas du mystère de l’incarnation !»

La VIE n’est ni bonne, ni mauvaise, ni belle, ni laide. Elle EST sans histoire.

J’ai souvent été appelé pour des travaux du type vol de don ou de personnalité, pour vous éclairer sur la nature de cette réalité je vous prendrai deux exemples parmi bien d’autres. Puis je vous ouvrirai à l’intelligence de cette réalité.

Voici le premier, il concerne un vol de don de voyance.

Désespérée de ne plus pouvoir faire ses lectures de voyance, depuis plus d’un mois, Mme V. praticienne m’appelle pour savoir quelle pourrait en être la cause et si éventuellement je pouvais faire quelque chose pour elle. Tout en m’entretenant avec elle, je me rends compte qu’un vol de don a effectivement eu lieu sur sa personne. Aussi, comme à l’accoutumée dans ce genre de problème, je m’inquiète de savoir si elle n’a pas reçu dernièrement un(e) consultant(e) qui faisait preuve d’une grande démonstration tactile durant la séance de type : caresser sa table de voyance, vouloir toucher longuement ses cartes, ou encore toucher des objets de son cabinet de voyance. Bien sûr, il n’est pas facile de toujours se ressouvenir de ce qu’il s’est passé un mois plus tôt.

Quoi qu’il en soit, l’assurant que je ferai revenir chez elle son don, elle me rappela deux jours tout plus tard pour m’annoncer que tout était rentré dans l’ordre. Alors je pris  soin aussi de la prévenir qu’elle aurait sûrement à nouveau la visite de celui ou de celle, soudainement délestée du don usurpé suite à mon intervention.

Effectivement, quelle n’est pas sa surprise, lorsqu’une semaine plus tard, elle voit revenir en consultation une amie qui lui expose son problème. Depuis un mois, elle avait créé un site web de voyance qui avait beaucoup de succès, mais depuis une semaine, elle se trouvait dans l’incapacité de faire une quelconque voyance.

Se souvenant de mon avertissement, ma consultante fit le lien de cause à effet, car un mois plus tôt, elle était venue, avec ce fait qu’elle avait été très tactile. De fait celle-ci s’intéresse beaucoup à l’occulte et l’un de ses ancêtres lui a laissé un livre de magie qu’elle utilisait parfois.

Aussi, Mme V. n’hésita-t-elle pas à lui demander si son don soudain pour la voyance ne provenait pas d’une magie qu’elle aurait faite sur elle un mois plus tôt. Celle-ci lui confirma les faits lui avouant qu’elle avait plus besoin de ce don qu’elle et que c’en était une question vitale.

Mme V. me rapporta donc l’information m’assurant qu’elle serait à l’avenir beaucoup plus vigilantes.

Voici le second exemple,

Une secrétaire médicale, Mme G toute affolée, vient me demander de l’aide car au travail, depuis plus d’une semaine, elle n’a que déconvenues sur déconvenues. Et cela lui semble totalement anormal.

Au travail, cette personne est très appréciée par ses supérieurs, et son avenir s’avère prometteur. La qualité de son travail dépasse de loin celui de ses consoeurs. Mais voilà, soudainement médecins deviennent agressifs à son égard tandis qu’une autre secrétaire, Mme H., trouve grâce à leurs yeux au même moment, elle qui n’avait qu’animosité de leur part tant son travail laissait souvent à désirer. Concrètement l’une et l’autre continuaient de travailler de la même façon mais l’attitude des patrons à leurs égards avait changé.

Au regard des faits, j’y discernais un vol de personnalité de la part de la secrétaire devenue soudainement la plus apprécié du service. Les personnalités de Mme G et Mme H. s’étaient-elles permutées ?

En scrutant Mme H., je pouvais y voir un esprit de magie reposant sur attestant qu’elle y avait eu recours. Aussi, pour parvenir à ses fins avait-elle fait appel à un rituel visant le vol de personnalité. Dès cet instant, tous ceux et celles qui s’approchaient d’elle ressentaient l’énergie psychique de Mme G., et les bons affects qui lui étaient habituellement réservés se reportaient surnaturellement sur l’autre.

Une fois toutes les corrections opérées, tout rentra dans l’ordre. Mme G. redevint Mme G. à part entière. Le bureau se pacifia avec nettement moins de tensions dans le personnel.

De ma pratique, à partir de ce genre d’exemple, j’ai pu établir le constat suivant :

Certes les dons sont fluents, et ils circulent. Par exemple ceux de guérison ou de voyance peuvent être transmis de génération en génération à un membre de la famille qui lui succédera au décès du détenteur. Que se transmet-il alors ? S’il est possible de voler un don, de le transmettre ou encore d’usurper une identité, nous parlons ici de quelle réalité?

Aujourd’hui ma recherche me fait dire, que ces situation révèlent que personnalité ou dons sont à mettre en rapport avec le monde de l’intelligence mémorielle parasite, et au risque de vous décevoir, je dirai que ce vol commis sur l’identité de la secrétaire concerne une partie de sa personnalité laquelle en réalité n’est autre qu’une partie de ses IMP. En fait nous en sommes faits d’un nombre considérable organisées en une histoire mémorielle individuelle étroitement reliée à la collective. Tout n’est alors que jeu de rôle, théâtre, jeu de marionnettes dans lequel les ficelles s’appellent IMP, et le marionnettiste : histoire mémorielle.

Pour ce qui est de la voyante, l’attachement à son don est très conséquent, il est devenu une partie d’elle. Pourtant, il est possible de le lui ravir tout simplement parce qu’elle en est seulement la dépositaire. Si elle l’a reçu en dépôt de la part d’un ancêtre, elle doit savoir qu’il ne lui appartient pas en propre et qu’un jour, ce don la quittera pour aller chez un autre membre de la famille.

Souvenez-vous, les IMP sont vivantes et intelligentes au point de perdurer de génération en génération se nourrissant et grandissant chaque fois un peu plus des histoires bienveillantes ou malveillantes de chacun.

Lorsque sommes en présence d’un lieu où l’échange relationnel est important, le milieu du travail entre autre, nous venons avec ce que nous sommes et nous y créons tout autour de nous une espace vibratoire de par nos IMP qui nous sera personnel lequel devra s’accorder avec celui des autres non sans difficulté.

En plus de celles qui nous pré-existent et que nous avons héritées, nous continuons de créer en permanence des intelligences mémorielles. Comme une seconde peau, elles nous accompagneront,  telle une matrice de nos comportements acquis et obligeants  laquelle devra s’ajuster avec celles des autres êtres  qu’ils soient du règne animal, végétal, minéral ou humains….

Ce travail d’intégration et d’ajustement reste très subtil et complexe car il s’opère toujours malheureusement sur fond d’inconscience. Alors l’équilibre véritable ne sera jamais au rendez-vous, bien au contraire. Et le trouver  sera toujours périlleux et fragile, souvent artificiel, car toujours enclin à se détériorer en fonction des IMP desquelles nous ne pouvons échapper et avec lesquelles nous composons sans cesse.

Nos intelligences mémorielles, telles des parasites restent et s’incrustent en notre vie lesquellesi vont induire, non seulement en chacun de nous mais aussi collectivement, des comportements bien précis et souvent destructeurs.

Si certaines peuvent se les faire voler, vous savez aussi qu’elles peuvent être effacées. Dans le cas des secrétaires, il a fallu retirer non seulement les leurs, mais aussi celles que je pouvais déceler au niveau des médecins, ainsi que celles de l’entité « lieu de travail ». Quant aux résultats, ils ne se sont pas fait attendre rapidement le calme est revenu, les tempéraments se sont apaisés et la violence larvée s’est dissipée.

Qui sommes-nous donc ?

Si ce n’est qu’un collectif d’IMP qui, telle une carapace obligeante, morpho-pathogène  nous contraint à nous mouvoir tels des esclaves sans aucun souffle de VIE. Le drame, c’est que pour grandir vers toujours plus d’être, il faut être libre, et actuellement ce n’est pas encore le cas. L’univers de notre histoire matricielle personnelle et collective nous en empêchant.

Alors vous comprendrez que même le plus riche des hommes de cette planète n’est qu’un triste « top model » issu du pur conditionnement de nos IMP. Et s’il a su asservir les autres pour mieux s’enrichir, c’est parce qu’il est  lui-même esclave de nos IMP destructrices communes.

Alors à tous les effaceurs, en herbe ou non, je leur dis :

Continuez d’effacer toutes les IMP, généreusement, gratuitement sans compter vos heures, et surtout sans attendre en retour. N’attendez pas que tel ou tel vous le demande.

Il n’est ici nullement question de bien, de beau, de bon et dites-vous : seule la VIE compte. Elle n’EST ni bonne, ni mauvaise, ni belle, ni laide, elle EST sans histoire ! Si nous savons seulement ne laisser aucune trace mémorielle de notre passage, ce serait le plus bel hommage à Lui rendre.

Si vous ne le vivez pas encore, et que la souffrance, l’amertume, le désespoir, la tristesse vous accompagnent ou que vous êtes encore dépendant de la joie, ou du bonheur alors c’est qu’en votre vie, la VIE n’est pas encore et que la mort continue son œuvre.

Vivre avec les esprits

« Un jour, un initié mongol est venu me rendre visite en France. Ensemble, nous sommes allés visiter la citadelle Vauban de Besançon. Il s’y trouve un petit musée de la Résistance abritant une pièce consacrée aux camps de concentration.

Le chamane qui ne connaissait absolument pas l’histoire de l’Europe, voit des photos des camps, Buchenwald, etc… Lorsque nous ressortons, alors que je lui demande ce qu’il en pense, il me répond : « c’est de la sorcellerie. » Pour lui que des êtres humains aient pu commettre de tels actes relève clairement de la sorcellerie : il s’agit d’humains mus par des forces du mal.

Et c’est vrai que la question se pose : qui peut nous expliquer cet incroyable charisme d’Hitler ? Pourquoi l’étincelle a-t-elle pris ? Toutes mes explications d’ordre historique et sociopolitque lui paraissaient bien naïves. Personne ne croit à la sorcellerie, est-ce pour autant qu’elle n’existe pas ?

Autre exemple, comme je travaille également à Haïti, quelqu’un m’a un jour demandé si je croyais aux Zombies ? C’était lors d’un séminaire à Paris, et je venais d’arriver de la gare de Lyon. « Mais oui, les zombies existent, lui ai-je répondu, prenez le métro ». Ce n’était nullement une plaisanterie ! Les esprits susceptibles d’être nos alliés se sont retirés de notre monde moderne, mais les esprits du mal eux restent bien présents.

 L’équilibre originel est rompu. Dans la pensée vaudoue, des gens, les zombies peuvent être réduits à l’état d’esclavage ; c’est-à-dire que l’esprit « tit’ange » qui est l’ange gardien de toute créature humaine, peut être capturé et emprisonné par un sorcier : la personne devient alors une sorte d’automate dépourvue de toute volonté propre.

Est-ce que cette idée est totalement absurde lorsque je vois débarquer les foules au sortir des trains de banlieue ou des bouches de métro ? En tout cas, ce n’est pas une idée incongrue au regard des statistiques médicales. En France, entre les gens qui prennent des antidépresseurs, ceux qui se droguent ou encore ceux qui se suicident, où est leur élan vital ? Qu’est devenu leur « tit’ange » ?

Alors, quand on me demande si je crois aux zombies, je dis oui. Mais pas exclusivement en Haïti. Je vois un système qui peut transformer les gens, qui peut capturer leur principe vital. La sorcellerie, c’est aussi ça….. »

Bertrand Hell, extrait de l’article : « Vivre avec les esprits. », de la revue « Inexploré », hors-série, novembre 2013

Ethnologue français, il  occupe la chaire d’ethnologie de l’université de Franche-Comté depuis1994. Ses travaux portent sur l’efficacité des cultes et des rituels liés aux esprits. Recherches menées au Maroc (en particulier sur les confréries populaires dont celle des Gnawa) et à Mayotte (cultes des esprits patros et trumba). Enquêtes de terrain au Brésil, en Mongolie, en Haïti et chez les Navajo.

Chez eux, l’amour de posséder est une maladie

« Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre.

Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyranique.

Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie.

Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent.

Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts.

Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. »

Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux

« L’homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L’avance technologique de l’homme blanc s’est révélée comme une conséquence de son manque d’intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit.

L’appétit de l’homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l’a aveuglé sur le mal qu’il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu’il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d’Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l’homme blanc.

Aujourd’hui, les terres sacrées où vivent les Hopis sont profanées par des hommes qui cherchent du charbon et de l’eau dans notre sol, afin de créer plus d’énergie pour les villes de l’homme blanc. On ne doit pas permettre que cela continue. Sans quoi notre Mère la Nature réagirait de telle manière que presque tous les hommes auraient à subir la fin qui a déjà commencé. Le Grand Esprit a dit qu’on ne devait pas laisser cela arriver, même si la prédiction en a été faite à nos ancêtres. Le Grand Esprit a dit de ne pas prendre à la terre, de ne pas détruire les choses vivantes.

Aujourd’hui, presque toutes les prophéties se sont réalisées.

Des routes grandes comme des rivières traversent le paysage; l’homme parle à travers un réseau de téléphone et il voyage dans le ciel avec ses avions. Deux grandes guerres ont été faites par ceux qui arborent le swastika ou le soleil levant.

Le Grand Esprit a dit que si une gourde de cendres était renversée sur la terre, beaucoup d’hommes mourraient, et que la fin de cette manière de vivre était proche. Nous interprétons cela comme les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki. Nous ne voulons pas que cela se reproduise dans aucun autre pays pour aucun autre peuple; cette énergie devrait servir à des fins pacifiques, non pour la guerre.

Nous, les chefs religieux et porte-parole légitimes du peuple indépendant des Hopis, avons été chargés par le Grand Esprit d’envoyer au président des Etats-Unis et à tous les chefs spirituels une invitation à nous rencontrer pour discuter du salut de l’humanité, afin que la Paix, l’Unité et la Fraternité règnent partout où il y a des hommes. »

Lettre des Indiens Hopis au président Nixon en 1970

Le secret d’un événement cosmique recelé dans des arbres.

coupe arbre

Dans les cernes des deux arbres correspondant aux années 774 et 775, des chercheurs japonais ont découvert une forte et rapide hausse du taux de carbone 14.

Agence France-Presse, Paris, 03-06-2012

Les traces de rayonnements émis par un mystérieux événement cosmique ont été découvertes dans les anneaux de troncs d’arbres par des chercheurs japonais, qui ont daté ce phénomène de l’an 774 ou 775 sans pouvoir lui trouver d’explication satisfaisante.

Fusa Miyake et ses collègues de l’Université de Nagoya (Japon) ont analysé le carbone 14 (une variété radioactive de carbone qui se forme lorsque les rayons cosmiques traversent les atomes de l’atmosphère terrestre) contenu dans les anneaux de croissance de deux cèdres du Japon (cryptoméria).

Dans les cernes des deux arbres correspondant aux années 774 et 775, ils ont découvert une forte et rapide hausse du taux de carbone 14, d’environ 1,2%. Une telle augmentation est 20 fois supérieure aux variations attribuées aux changements de l’activité du Soleil, soulignent les chercheurs qui publient leurs travaux dimanche dans la revue Nature.

Le phénomène à l’origine de ce pic de carbone 14 en l’an 775 «ne peut avoir été uniquement localisé» car il est cohérent avec les relevés, moins précis dans leur datation, déjà réalisés sur des arbres d’Amérique du Nord et d’Europe. Ces mesures font état d’une hausse du taux de carbone 14 d’environ 7,2% en l’espace de dix ans (775 à 785).

«Pour avoir produit une telle quantité de carbone 14 dans l’atmosphère en 775, l’intensité des rayons cosmiques a dû considérablement augmenter», concluent les chercheurs.

Mais la source du phénomène ne peut être liée au cycle d’activité solaire, d’une durée moyenne de onze ans, et dont l’amplitude sur le carbone 14 est bien moindre (environ 0,3%) que celle décelée dans les anneaux des arbres.

«Seuls deux phénomènes connus pourraient changer l’intensité des rayons cosmiques en l’espace d’une seule année: l’explosion d’une supernova ou une tempête de protons» émise lors d’une éruption solaire massive, estiment les auteurs de l’étude.

Mais aucun des deux phénomènes n’a jamais été enregistré sur Terre et, à supposer que l’un ou l’autre soit effectivement survenu, ils n’ont laissé aucune autre trace probante, disent-ils.

«Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons préciser les causes de cet événement», concluent les chercheurs.

De douces dictatures : les intelligences mémorielles parasites !

Lors des bilans métabiologiques, j’ai toujours coutume de rechercher les mémoires négatives du consultant ressenties en son aura.

Ce matin-là, la jeune femme reçue s’avère m’être une énigme. Elle n’en possède aucune  en son champ énergétique et, qui plus est, son stade de développement personnel est parmi ceux très rarement rencontré parmi les humains.

Lors de l’entretien, je lui ai fait part de mes découvertes et de mon interrogation quant à sa venue pour se faire soigner. Toutefois cette personne acquiesçait totalement  avec l’analyse faite, et rien ne la surprenait. Quant aux mémoires inexistantes ou disparues, celle-ci me confirma qu’une thérapeute les lui avaient retirées. Effectivement le travail réalisé par cette dernière était réel et je ne pouvais que l’attester. Quant à moi, c’était la toute première fois qu’il m’était donné d’établir un tel constat. Ainsi les effaceurs de mémoires existaient bel et bien !

Mais attention aux arnaqueurs qui vous font payer très cher pour vous faire retirer des mémoires négatives cellulaires ou karmiques mais qui en finalité n’ont rien fait laissant leur proie fermement convaincue qu’elles avaient disparues.

Mais comment en suis-je arrivé à pouvoir détecter et effacer les mémoires négatives, ainsi qu’à former des personnes à faire de même ?

Tout est parti de cette expérience toute simple celle de l’exploration du champ énergétique d’un arbre, où vous pouvez y ressentir comme des couches concentriques négatives. Cette même similitude se retrouve physiquement dans la coupe transversale d’un tronc d’arbre, où les fibres du bois apparaissent organisées en couches concentriques visibles à l’œil nu. A partir d’elles, les scientifiques peuvent  nous donner des informations quant à la vie de l’arbre et de son histoire.

Des couches négatives, au niveau de l’invisible,  peuvent se détecter dans toute aura, et elles sont toujours révélatrices de l’histoire de vie de son propriétaire. Cela Il m’a fallu bien du temps pour le comprendre, et l’intégrer dans mon travail d’énergéticien.

A l’origine de cette découverte, c’est la réitération d’un incident précis qui m’a poussé à aller plus loin dans la compréhension du fonctionnement de ces mémoires.

Lors de l’enseignement aux stagiaires du ressenti des champs énergétiques, bon nombre d’entre eux se disaient perturbés dans leur perception à cause de certains parasitages. De fait, ils détectaient, par exemple,  dans l’aura de l’arbre des strates plus ou moins distantes les unes des autres, qu’ils percevaient comme négatives. Cet état de fait était juste mais me laissait perplexe quant à sa véritable nature. Et devant mon incapacité à pouvoir leur répondre,  je me devais de résoudre cette énigme.

Aussi je décidais avec l’accord de l’arbre d’essayer de  lui retirer ces négativités et quelle ne fut pas ma surprise de les voir disparaître avec pour incidence majeure de constater l’accroissement de son aura.

Ce simple fait, me confirmait l’existence de la réelle nocivité de ces strates d’un fonctionnement  très énergivore. Le simple fait de les retirer allégeait le fonctionnement énergétique de l’arbre avec pour conséquence une augmentation de son champ aurique. Et plus une aura est expansée plus son porteur se trouve dans une grande légèreté non seulement du corps mais surtout de l’esprit et de l’âme. Aucun doute,  cet arbre se trouvait soudainement dans un mieux-être.

Quelques jours puis quelque mois après, je m’assurais de savoir si celles-ci n’étaient pas revenues. Et j’eus la confirmation qu’elles étaient effacées une fois pour toute mais attention, cela ne veut pas dire que d’autres nouvelles mémoires ne puissent pas se recréer, par après, car l’histoire continue et la valse des mémoires avec.

Quoi qu’il en soit, cette expérience fut pour moi le point de départ non seulement de ma découverte du monde des mémoires mais aussi celui de mon apprentissage en tant qu’effaceur de mémoire.

Après l’étape de l’arbre, je me mis à explorer les champs énergétiques des objets, des lieux, et là même constat au retrait des mémoires plus d’énergie apparaissait.

Et finalement, il ne restait plus qu’à me prendre pour sujet d’étude afin de continuer ma recherche.

Avec le même protocole, je supprimais  chaque strate négative en mon champ aurique, et là, les effets constatés étaient semblables à ceux des expériences précédentes. Ainsi s’accomplissait : accroissement de l’aura avec changement de couleur vibratoire, et apparition d’un sentiment de bien-être et de plus grande liberté.

Mais attention, rassurez-vous, je ne suis pas devenu amnésique, de fait je garde encore mémoire des bons et mauvais moments de ma vie mais je sais que je ne suis plus tributaire des intelligences obligeantes liées à ces mémoires. Voici aussi un autre constat : dès cet instant, de nouveau choix de vie reflets de ma réelle liberté ont pu être posés. Est-ce un hasard ? Non et ma pratique d’énergéticien m’a prouvé que non.

Mais que sont ces mémoires ?

Je dirai que le terme de mémoire est impropre, je préfère aujourd’hui utiliser l’expression : intelligence mémorielle. Pour l’instant j’en distingue deux types : l’intelligence mémorielle naturelle liée à l’activité de la vie positive et l’intelligence mémorielle liée à l’altération de la vie (antagoniste de la précédente). Quant à ces deux formes d’intelligence sachez qu’elles sont dotées de vie.

1)      L’intelligence mémorielle naturelle liée à l’activité de la vie (IMN)

Cette intelligence mémorielle est députée à l’activité même du vivant. Elle est naturelle et rien ne peut exister sans elle. Ainsi elle assure l’organisation et le maintien de la vie et, s’il le faut, en cas de difficulté, elle cherchera à mettre en place des processus adaptatifs pour permettre, coûte que coûte, la continuation de la vie voir son évolution ou sa survie. Ne perdez jamais de vue que cette intelligence est vivante, et qu’elle est connectée à une intelligence bien plus grande celle de l’univers.

S’y retrouvent ici, par exemple, les esprits de la nature, ces intelligences gardiennes qui contribuent au déploiement de la vie et à son maintien. Les anciens leur ont donné divers noms : fée, lutin, gnomes, vouivre, sylphes, salamandres…. Et pour moi, ces noms sont en relation avec les IMN lesquelles peuvent être visualisées par les clairvoyants.

Chez l’homme, bien évidemment, ces intelligences mémorielles existent et vivent aussi en lui, tout comme en tout vivant et sans elles, il ne peut y avoir de vie.

Mais voilà toutes ces IMN sont vulnérables et peuvent être empêchées ou entravées dans l’exercice de leur fonction par un autre type d’intelligence mémorielle que je vais maintenant vous décrire.

2)      L’intelligence mémorielle parasite liée à l’altération de la vie. (IMP)

Toute atteinte faite à la vie, tout processus destructeur conduit à la naissance d’une intelligence mémorielle reliée à ces évènements perturbateurs. Et celle-ci va vouloir grandir, ne connaissant aucune limite ni aucun respect de la vie. Son unique désir : se répliquer afin de s’étendre de plus en plus tel un cancer. Inlassablement, ces forces vont se mettre à l’œuvre pour altérer le bon fonctionnement de la vie. Elles sont obligeantes et sont les maîtres de votre futur en le programmant par avance.

Un homme, par exemple, qui a connu dans sa vie des accidents, des échecs, des trahisons, ou des souffrances émotionnelles se verra petit à petit investit par des forces qui le dépassent, le minent à petit feu, en l’amenant à revivre sans cesse les mêmes situations.

Qui en est responsable ?

Tout simplement ces intelligences mémorielles altérantes qui ont pris naissance dans son histoire personnelle pour devenir gardiennes des processus destructeurs en sa vie. Elles s’attacheront à le placer en grande difficulté face au bien être, et à l’harmonie. Pour cet homme devant cet état de fait, l’importance sera de mettre en place des parades, et ce par un comportement compensatoire adaptatifs afin de palier à son mal être. Et l’homme s’avère très créatif quand il s’agit d’occulter ce manque de bien-être et d’harmonie véritables.

Cet homme habité par les IMP est-il libre ?

Certes non, il est esclave de forces qui le dépassent, le détruisent. Le drame, c’est qu’il en est inconscient. Quant à sa tentative de mise en place d’un comportement compensatoire qui risque fort d’être tout aussi destructeur puisqu’il s’agit ni plus ni moins d’engendrer une nouvelle IMP.

Ces intelligences mémorielles parasites liées à l’altération de la vie sont sournoises et très puissantes, elles viennent de votre passé, altèrent votre présent et se projettent déjà dans votre futur sans que vous en soyez conscient.

Leur but : se nourrir, jour après jour, des évènements qu’elles tentent de reproduire inlassablement chez en vous : échec, trahison, souffrance émotionnelle, volonté de domination, malheur…. Et même dans le cadre d’une mémoire de maladie, il en sera de même. Je pense ici aux IMP de cancer qui subsisteront malgré tous les traitements et qui permettront plus tard à la maladie de récidiver.

Ainsi face au conditionnement incessant dû aux IMP et de ses agressions permanentes, la vie devenue impuissante se retirera, incapable de pouvoir palier au désastre provoqué par son ennemie devenue si envahissante. Et, peu à peu, avec cette inertie de la vie  vient s’installer : la dépression, la folie, la violence,  la maladie… puis la mort.

Voici encore un autre aspect important de ces IMP. Elles ne touchent jamais qu’une seule personne, elles sont toujours en lien avec une ou plusieurs autres. Et c’est ainsi qu’elles possèdent une dimension collective.

Issues du fonctionnement même des groupes dans leur dynamique de vie, elles se retrouvent ainsi à tous les niveaux : celui de l’économie, du social, de la santé, du religieux, de la politique, du juridique, du couple, de la famille…. Ayant pour principale conséquence, de toujours induire un futur aux libertés de plus en plus restreintes, où la vie se voit de plus en plus maîtrisée, brevetée ou contrôlée tout cela sur fond d’inconscience grandissante.

Voici un exemple, celui du monde économique, où l’IMP du nanti porte le nom de « pouvoir-domination » laquelle l’oblige et l’autorise à asservir et à ponctionner sans arrêt le pauvre. Quant à ce dernier, son IMP s’appelle « obligation de se soumettre ».

Comme vous pouvez le constater, les IMP coexistent toujours par pair. Tant qu’elles subsisteront ce monde ci continuera d’exister avec pour triste dessein de courir vers un futur où l’attend destruction, et chaos.

J’entends parfois certains me dire : « c’est ainsi, nous n’y pouvons rien, c’est de l’ordre des choses, ça a toujours existé». Aujourd’hui pour moi, cette remarque est devenue irrecevable. Bien au contraire, nous n’avons plus le droit d’être démissionnaire, et nous devons y faire quelque chose.

Inlassablement, il s’agira d’effacer ces IMP lesquelles selon mon analyse sont à l’origine d’une triste réalité plus que multimillénaire : le mal. Ce mal constamment prégnant duquel il vous est difficile d’échapper et lequel vous fera toujours croire que c’est de l’ordre des choses.

Aussi, pour moi le mal, c’est cette persistance depuis des millénaires, de ces IMP devenues si puissantes, et si intelligemment organisées sous forme d’histoire matricielle, qu’elles affectent profondément l’équilibre de la vie de la planète au point de l’amener à sa destruction inéluctable.

Comment en est-on arriver à cela ?

Tout simplement parce que les IMP sont vivantes, qu’elles sont habitées d’une volonté de reproduction, qu’elles ont peur de disparaitre. Leur projet, c’est de se développer de plus en plus, et d’assurer à jamais leur pérennité. Ici, la création n’a plus aucune place.

Voici quelques questions qui  peuvent être en faveur d’IMP obligeantes.

Pourquoi dans certaines familles, des évènements destructeurs se reproduisent-ils de génération en génération ?

Pourquoi une maison où il y a eu divorce, suicide ou violence génèrera-t-elle les mêmes effets sur ses futurs habitants ?

Pourquoi une femme qui a été violenté recherchera-t-elle dans les hommes rencontrés un bourreau ?

Pourquoi un enfant en échec scolaire, humilié et désavoué par ses professeurs se trouvera-t-il tout au long de sa vie en échec ?….

Pourquoi cet aveuglement de l’homme devant la destruction de son environnement, et son aptitude même à y coopérer allègrement ?

Pourquoi cet irrespect de la vie au point de vouloir détruire son prochain pour asseoir sa petite existence ?

Mémoires, mémoires, mémoires !….

Alors quels sont les effets de l’effacement des mémoires ?

En retirant les IMP, vous contribuez à déstabiliser leurs systèmes organisationnels, et vous allégez votre propre système énergétique en redonnant aux intelligences mémorielles naturelles leyrs capacités de reprendre prise en votre existence. Ainsi une autre futur libre et vrai devient possible, mais à l’unique condition, d’avoir cette exigence fondamentale, celle du veilleur qui reste sur ses gardes de sorte qu’aucune autre IMP ne revienne s’installer en sa vie, et cette attitude est de l’ordre spirituel. Alors vous deviendrez le gardien non seulement de votre vie mais aussi de celle de votre entourage.

A quoi reconnaît-on une personne aux IMP effacées ?

Celle-ci possède une plus grande clarté d’esprit, elle est habitée par un grand sentiment de liberté qui lui permet de faire de nouveaux choix de vie qui auparavant pouvaient lui sembler impossibles. Par ailleurs, dégagée de ses IMP, elle présentera un réel intérêt pour la défense de la VIE en y prenant sa part de travail.

Qui avance dans la VIE avec un minimum d’IMP, ne peut faire économie de donner la sienne, j’allais dire corps, âme et esprit, dans sa mission d’effaceur, il doit s’y investir sans aucune réserve, et sans aucun compromis.

Celui qui avance dans la VIE de cette façon, témoigne d’elle à chaque instant, à chaque minute de son existence. Si ce n’est pas le cas, démasquez l’IMP qui se cache.

Voilà le véritable travail de Libération auquel nous sommes tous appelés !

Travail de Libération incessant sans cesse accomplis au nom de la VIE et dont les incidences, je vous assure, vont aussi jusqu’au ciel. En libérant les âmes et les esprits des IMP, vous dégagez dans l’invisible bien d’autres existences encore retenues captives par elles.

En retirant une IMP, chez vous ou chez l’autre, ayez toujours à cœur de retirer sa complémentaire, et je vous assure que vous participerez non seulement à votre ou leur libération mais qui plus est, cela aura une incidence sur la libération des âmes et des esprits qui sont déjà dans l’au-delà. C’est un travail de libération permanent qui peut s’étendre en fonction des dispositions de votre coeur à une famille visible ou invisible, une population, ou encore une maison, un village, une nation…

Et n’oubliez pas, la voie de l’effacement des mémoires est un chemin spirituel ! Il est à la mesure de votre cœur grandissant vers le sans limite.

Oui, dans l’effacement des IMP, il y sera toujours question de cœur, et lui seul vous conduira tout naturellement à vivre le pardon, non pas en parole ou vœux pieux, mais en conscience avec une efficacité réellement libératrice.

Quant à ceux qui osent utiliser l’expression d’« amour inconditionnel », la reprenant à leur propre compte, je leur dis : « Il vous est impossible de pouvoir aimer de cette façon. Vous ne savez pas ce que vous dites. Qu’en savez-vous de ces IMP qui vous habitent encore, vous conditionnant chaque jour un peu plus ? Cette expression, est réservée à Dieu seul, et vous le comprendrez lorsque vous commencerez à vivre en acte le pardon du cœur, sinon derrière votre, soi-disant, amour inconditionnel se cache encore une IMP lâche, et malfaisante, d’origine new-age.

Quand vous aurez compris cela, alors vous serez à même de demander l’aide de Dieu comme le fit le Christ pleinement conscient sur la croix s’adressant à lui par ces paroles : « Père pardonne leur, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Lorsque vous l’aurez intégré en votre vie de façon active, peut-être que vous pourrez commencer à parler de l’Amour, enfin dégagé de la matrice des IMP. Pour ma part, l’Amour lorsqu’il est vrai est un mot qui se suffit à lui seul.

Cette parole du Christ sur la croix : « Père pardonne leur, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font » Son Père ne le savait-il pas ? Certes oui, mais le Christ en appelle à une nouvelle forme de pardon qui n’a rien d’un rituel expiatoire mais que lui seul peut demander au Père. Sur la croix le Christ dévoile l’Amour du Père.

Alors, pourquoi l’homme est-il toujours habité par ce sentiment que Dieu ne fait rien ? D’une part, cette pensée est une IMP de plus, et si Dieu semble ne rien faire, cela s’appelle la liberté donnée aux hommes, une liberté à garder, et à entretenir chaque jour seulement  l’homme semble en être incapable. Cette humanité est sans cesse encline à se dévoyer sur un chemin de ténèbres, bien sûr que Dieu le Père le sait mais, il ne fera rien tant que celle-ci reste inerte.

L’urgence,  pour sortir de son bourbier, c’est qu’elle redécouvre le chemin de la Vérité et de la Vie. Il y a plus de 2000 ans, un homme le Christ a su le faire, et il nous l’a enseigné. Aujourd’hui, quelques un, commencent à en balbutier quelque chose et à le vivre.

Alors, à tous les effaceurs, je leur dis : courage, tenez bon. Ce chemin, s’il est vrai,  deviendra : une véritable passion à prendre à tous les sens du terme si nous voulons rendre la liberté à ce monde avec l’aide de Dieu.

Et voici un tout dernier conseil :

Souvent les stagiaires recherchent à  identifier la nature des IMP qu’ils vont retirer mais est-ce bien nécessaire ?

En réalité, je ne m’attache guère à tenter d’identifier le contenu de la mémoire qui sera retirée et cela pour deux raisons. La première, c’est qu’à l’usage, j’ai fait le constat que les personnes avaient une réelle appétence à ressasser leur histoire devant les autres pour finalement, ne recréer qu’une IMP de plus qui les desservira à nouveau.

Pour moi, la devise dans ce travail restera à jamais celle-ci : « le silence est d’or, la parole est d’argent ». Ici pas de place pour l’égo, le bavardage inutile ou le voyeurisme, seul le détachement compte. Et la seconde raison la voici : notre temps est trop précieux pour le dilapider inutilement en recherche inutile. Le temps de la libération et du pardon presse, pas de temps pour le nombrilisme !

Alors au moment d’effacer une douce dictature d’IMP, la seule chose qui importe, c’est que votre pensée soit orientée vers tous ceux et celles qui en sont aussi affectés. Le cœur fera le reste et l’effacement sera réel. Ne doutez jamais de votre cœur, il est sacré et restera à jamais l’arme absolue contre le mal.

Dans la même veine de ce qui vient d’être écrit, et pour aller plus loinn je vous invite à relire :

La paix de ce monde, le sourire du diable !….

Le devoir de mémoire, simagrée de l’histoire matricielle !

Enfant de la Vie, effaceur de l’histoire !

En souvenir d’Arachnée.

Un enfant met en échec l’histoire matricielle.

Bunker Roy : Apprendre d’un mouvement va-nu-pied.

Bunker Roy, sans nul doute un insurgé du cœur, il soigne et guérit notre monde à sa façon.

« A Rajasthan, en Inde, une école hors du commun forme hommes et femmes venant de milieux ruraux — illettrés pour la plupart — pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre village. Elle s’appelle l’Université des Va-nu-pieds, et son fondateur, Bunker Roy, nous explique comment elle fonctionne. »

Comment en est –il parvenu à cela ? Tout simplement en s’interrogeant sur le sens de l’existence, il va délaisser derrière lui cette voie de la réussite sociale qui lui était offerte sur un plateau d’argent.

Là où est ton cœur, là repose le Trésor, sans nul doute cet homme l’a trouvé.

Quant à l’interprétation de sa partition elle dure depuis 45 ans, demeure riche d’enseignement et fait preuve d’une grande dignité. Grand merci à cet homme dont le Trésor est de rendre honneur à la Vie de tout son Être.

 

Voeux 2014 : « A tous, belle insurrection des coeurs ! »

Dans le ignée de mes voeux 2013, voici ceux que je vous adresse en cette année nouvelle.

La symphonie « l’Orient de l’Être » se joue encore et toujours, et je remercie tous les nouveaux musiciens du cœur y ont osé de 2013, toutefois la symphonie pourrait avoir encore plus de beauté, d’éclat, de couleurs si d’autres venaient s’y adjoindre avec leur propre particularité.

Quelle qualité faut-il me direz-vous ? Osez réintégrer en vos vies le doute, le vôtre mais non pas  celui qui vous est soufflé par la voie du communément admis, doute qui en réalité n’en n’est pas un. Quand je vous parle de doute, je pense à celui qui va jusqu’à oser remettre en question ce superbe karaoke de l’existence, sorte d’ersatz de vie mensongé, sur lequel tous s’essaient à l’interprétation en se trémoussant.

Alors quittez vos certitudes, remettez en question ce qui vous est dit, interrogez-vous sur l’incidence de vos gestes quotidiens quant au réel qui nous entoure, de  toutes ces rencontres vaines et stériles, alors… viendra l’insurrection des cœurs qui est propre à l’« Orient de l’Etre ».

Cette Symphonie est capable de soigner et de guérir le monde mais votre partition je ne puis la jouer, à vous de la trouver et à vous seuls de l’interpréter.

A tous les interprètes en herbe ou pas, sachez que sa mesure et son tempo sont toujours justes. A tous les hésitants, je leur dis n’ayez pas peur, la Symphonie est paix.

Alors pour 2014, voici mon vœux le plus cher : « A tous, belle insurrection des cœurs ! ».

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous !

Comme les mages, vous cherchez l’enfant nouveau-né, mais il est loin des fastes et des bruits de ce monde. Devenez ce quatrième mage inconnu des hommes à l’unique cadeau : Vous tout drapé de lumière !

La lumière des hommes est triste et terne, parfois presqu’éteinte, mais il est vain de baisser les bras et de dire que vous n’y pouvez rien, bien au contraire, car c’est à vous et à vous seul que revient cette mission de la leur rendre.

Dieu n’attend que vous pour le faire, sans vous il ne le peut, c’en est ainsi sur cette terre, comprenez-vous maintenant le mystère de votre incarnation !

Alors mettez-vous à l’œuvre et je vous assure que vous vivrez la Paix de Noel, celle donnée aux hommes de bonne volonté, si différente de celle de ce monde.

Retrouvez la Paix et la Joie, communiquez là au monde, il en a tant besoin et il y a urgence !

Que l’Esprit véritable de Noel soit avec vous  !